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	<title>Accueil</title>
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	<description>Un site de la famille Piret-Meurs</description>
	<lastBuildDate>Tue, 04 Jul 2023 20:41:09 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Mise à jour de l&#8217;arbre généalogique</title>
		<link>https://www.meurs.be/2023/07/04/mise-a-jour-de-larbre-genealogique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 20:33:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communication du CFFP]]></category>
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					<description><![CDATA[Vous êtes plusieurs à lui avoir demandé... Et il a rattrapé son retard avec les infos du site piret-meurs. Laurent peut envoyer l'information à ceux que ça intéresse [Cliquer sur le titre de cet article pour en savoir plus...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Vous êtes plusieurs à me l&rsquo;avoir demandé&#8230; Hélas je n&rsquo;ai plus mis à jour l&rsquo;arbre depuis belle lurette et donc je ne l&rsquo;ai pas imprimé&#8230;</p>



<p>Mais ! (il y a toujours un mais&#8230;) j&rsquo;ai rattrapé mon retard avec les infos du site piret-meurs et je peux envoyer à ceux que ça intéresse, les pdf:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>de l&rsquo;arbre mixte (descendants + ascendants) du couple Adolphe Piret &#8211; Julia Tamigneaux</li>



<li>de l&rsquo;arbre complet de la descendance dudit couple</li>



<li>de l&rsquo;arbre complet de descendance de Piret Colette (épouse de Paesmans Jules)</li>



<li>de l&rsquo;arbre complet de descendance de Piret Paule (épouse de Thomas Joseph)</li>



<li>de l&rsquo;arbre complet de descendance de Piret Marie-Madeleine (épouse de Janquart Adelson)</li>



<li>de l&rsquo;arbre complet de descendance de Piret Odile (épouse de Meurs Paul)</li>



<li>de l&rsquo;arbre complet de descendance de Piret Célina (épouse Plasman)</li>



<li>de l&rsquo;arbre complet de descendance de Piret Marie-Louise (épouse de Meurs François)</li>



<li>de l&rsquo;arbre complet de descendance de Piret Alfred (époux de Gilot Anne-Marie)</li>



<li>de l&rsquo;arbre complet de descendance de Piret Pierre (époux de Grégoire Agnès)</li>



<li>de l&rsquo;arbre complet de descendance de Piret Ferdinand (époux de Rousseau Josépha)</li>
</ul>



<p>Si vous souhaitez un de ces pdf (ou tous), envoyez moi un mail à: <a href="mailto:laurentwery15 @ gmail.com" data-type="mailto" data-id="mailto:laurentwery15 @ gmail.com">laurentwery15 at gmail.com</a> (en remplaçant &lsquo; at &lsquo; par @)</p>



<p>Laurent.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>L&#8217;oeuvre au rouge</title>
		<link>https://www.meurs.be/2023/02/04/loeuvre-au-rouge/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Feb 2023 11:06:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[« L’Œuvre au rouge » est le dernier ouvrage de notre cousin Raymond GOEMANS, un roman qui se passe en grande partie à Nivelles et qui traite du trésor des Templiers, ce mystérieux trésor enterré depuis des siècles. 4e de couverture Ville de Nivelles, Wallonie, Belgique, milieu des années&#160;1950. Le jeune Jan [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>« L’Œuvre au rouge » est le dernier ouvrage de <a rel="noreferrer noopener" href="http://www.meurs.be/2014/01/06/238/" target="_blank">notre cousin Raymond GOEMANS</a>, un roman qui se passe en grande partie à Nivelles et qui traite du trésor des Templiers, ce mystérieux trésor enterré depuis des siècles.</p>



<p></p>



<p><strong><u>4<sup>e</sup> de couverture</u></strong></p>



<p>Ville de Nivelles, Wallonie, Belgique, milieu des années&nbsp;1950. Le jeune Jan van&nbsp;Nijvel décide d’explorer une toute dernière fois les ruines d’une chapelle sur le point d’être rasée. Secondé par son fidèle cousin, il emprunte un passage secret qui les mène à une crypte. Sur le mur du fond, gravé dans la pierre bleue caractéristique de la région, ils découvrent le carré Sator frappé d’une croix rouge à huit branches&nbsp;: la croix des Huit Béatitudes, bijou qu’arborait le grand maître du Temple et qui sert à décrypter l’alphabet templier. Et sous cette gravure… un coffre&nbsp;! qu’ils ramènent chez Jan. Malgré leurs nombreux efforts, les adolescents ne parviennent pas à l’ouvrir&nbsp;: sa serrure à secret et les imposantes ferrures le rendent inviolable. Les années passent… et le coffre –&nbsp;oublié&nbsp;– prend la poussière dans le grenier. Jusqu’à ce que Jan, désormais adulte et marié, déménage en France. Le coffre refait alors surface… et avec lui, des hommes menaçants, prêts à tout pour mettre la main dessus. Pour défendre sa vie et celle de ses proches, Jan va devoir mener sa propre enquête&nbsp;: qui sont ces hommes&nbsp;? et pourquoi attachent-ils tant d’importance à ce coffre&nbsp;?</p>



<p>Entre action, rebondissements et fausses pistes, Raymond Goemans signe un thriller haletant, à l’intrigue parfaitement ficelée, qui tient en haleine jusqu’à la dernière ligne et nous plonge au cœur de l’ordre militaire et religieux des Templiers… de ses rituels et ses secrets.</p>



<p><strong><u>Raymond Goemans</u></strong></p>



<p>Raymond Goemans est né le 5&nbsp;mars 1936 à Nivelles, dans la province du Brabant wallon. Ingénieur industriel ayant parcouru le monde, il a été marié pendant soixante&nbsp;ans et a eu cinq&nbsp;enfants. Il partage aujourd’hui sa vie entre ses deux lieux de résidence&nbsp;: Meylan en Isère et Saint-Cierge-la-Serre en Ardèche. Il a publié en 2020 un témoignage, <em>La nuit au bout du voyage</em> (Éditions Jets d’Encre), et en 2021 son premier roman, <em>Le Banquet des cendres de la France</em> (Éditions Jets d’Encre).</p>



<p><strong><u>Extrait</u></strong></p>



<p>Durant mes études secondaires peu brillantes au collège Sainte-Gertrude, j’appris que les ruines de la chapelle allaient être rasées. […] Décision fut prise de retourner une dernière fois dans le passage secret que j’avais découvert&nbsp;; celui-ci s’était délité avec les intempéries et au bout de la cavité, une fois l’endroit déblayé rapidement, apparut l’amorce d’un escalier à vis… Intrigué par cette nouvelle découverte, je repartis en vitesse à mon domicile récupérer une bougie et une boîte d’allumettes, ce qui me permit de commencer l’exploration&nbsp;: l’escalier encombré de gravats descendait dans les profondeurs du sol pour déboucher sur une salle sous la butte où se trouvait l’école de filles. La flamme de la bougie s’éteignit plus d’une fois, il était plus prudent de rebrousser chemin et de revenir accompagné de mon fidèle cousin.</p>



<p><strong><u>Données techniques</u></strong></p>



<p>Format&nbsp;: 14 x 21 cm</p>



<p>Parution&nbsp;: janvier 2023</p>



<p>Pages&nbsp;: 140 pages</p>



<p>ISBN&nbsp;: 978-2-35523-722-5</p>



<p>Prix&nbsp;: 16,60 €</p>



<p>Genre&nbsp;: Roman / Thriller</p>
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		<title>Fête de Famille Piret 2023</title>
		<link>https://www.meurs.be/2023/01/19/fete-de-famille-piret-2023/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 20:27:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communication du CFFP]]></category>
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					<description><![CDATA[La date était connue: le 2 juillet 2023&#8230;. Désormais, le lieu l&#8217;est aussi. Demandez à un proche ou à Caroline Piret pour être invité(e)s sur le groupe Facebook ou écrivez à Caroline (piretcaroline3 at gmail.com) pour avoir toutes les infos.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La date était connue: <strong>le 2 juillet 2023</strong>&#8230;. Désormais, le lieu l&rsquo;est aussi. Demandez à un proche ou à Caroline Piret pour être invité(e)s sur le groupe Facebook ou écrivez à Caroline (piretcaroline3 at gmail.com) pour avoir toutes les infos.</p>



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<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="724" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2023/01/fete-de-famille-2023-1024x724.jpg" alt="" class="wp-image-2862" srcset="https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2023/01/fete-de-famille-2023-1024x724.jpg 1024w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2023/01/fete-de-famille-2023-300x212.jpg 300w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2023/01/fete-de-famille-2023-768x543.jpg 768w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2023/01/fete-de-famille-2023-1536x1086.jpg 1536w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2023/01/fete-de-famille-2023.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div></div></div>
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		<title>PIGEOLET, dans la généalogie Tamigneaux / Breda</title>
		<link>https://www.meurs.be/2022/12/10/pigeolet-dans-la-genealogie-tamigneaux-breda/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 17:25:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Famille Tamigneaux]]></category>
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					<description><![CDATA[Le nom s’écrit aussi Pijolet, Pijoulet. Signification du nom Le Dictionnaire des noms de famille en Belgique romane, de Jules Herbillon et Jean Germain, édition du Crédit Communal, Bruxelles, 1996, renseigne : Pigeolet, surnom dérivé du wallon liégeois pidjole, jeu de barres. Le Dictionnaire liégeois de Jean Haust précise que [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le nom s’écrit aussi Pijolet, Pijoulet.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Signification du nom</strong></h2>



<p>Le Dictionnaire des noms de famille en Belgique romane, de Jules Herbillon et Jean Germain, édition du Crédit Communal, Bruxelles, 1996, renseigne : Pigeolet, surnom dérivé du wallon liégeois <em>pidjole</em>, jeu de barres. Le Dictionnaire liégeois de Jean Haust précise que « pidjoler », c’est faire un mouvement en zig zag, caracoler…&nbsp;</p>



<p>Jean Germain ajoute une autre hypothèse dans son Dictionnaire des noms de famille en Wallonie et à Bruxelles, paru chez Racines en 2007, p. 808 : un dérivé de <em>pie</em>, en ancien Français <em>piolé</em>, qui veut dire <em>bariolé, bigarré, ou pigelé, jaune et brun</em>.&nbsp;</p>



<p><strong>Sources</strong> :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Registres paroissiaux de Tubize, Archives de l’Etat à Bruxelles.</li>



<li>Généalogie Wauthier par Robert Wautier et Ghislaine Vanderick, notamment les pages 191-192.</li>



<li>Goossens Pierre, «&nbsp;Premières recherches sur le patronyme Pigeolet&nbsp;»&nbsp;dans Wavriensia, 6/2014, pp. 251-264.</li>



<li>APT, Archives Paroissiales de Tubize, disponibles en copies au Musée de la Porte à Tubize, documents du frère Paul Jadin.&nbsp;</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Etude de la branche de Tubize&nbsp;</strong><strong>:</strong></h2>



<h3 class="wp-block-heading">François PIGEOLET</h3>



<p>Il épouse à Baulers le 16 juillet 1619 (1) (témoins Jacques Parmentier et Marguerite Delviau) Marie (2) WAUTHIER ou WAUTHY, décédée avant 1639 (1), fille de François Wauthier et Barbe DUCHESNE (3). Les fiançailles ont eu lieu le 13 juin 1619 (témoins Jean Watier ( ?) et … Delmotte). François Pigeolet est témoin aux fiançailles de sa belle-sœur Isabeau Wautier le 7 avril 1619 (4). Dont, baptisés à Baulers :&nbsp;</p>



<ol class="wp-block-list" type="1">
<li>Josse (5), le 15 février 1620. Décédé à Baulers le 6 mars 1621</li>



<li>Marie, le 23 décembre 1621&nbsp;(6), décédée à Baulers le 6 février 1622</li>



<li><strong>Josse</strong>, le 17 août 1621 (?) <strong>Il est probablement notre ancêtre, qui suit en I</strong>. Goossens le nomme Jean, et donne la date de 1623, donc né après Marie (6).&nbsp;</li>



<li>Charlotte, le 8 août 1627</li>



<li>Jacques, le 10 août 1629</li>



<li>sans doute Adrien, cité comme parrain d’Adrien, fils de Josse, à Tubize en 1667 (7)</li>
</ol>



<p>Notes&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Le 15 septembre 1617 selon Pierre Goossens, dans Wavriensia p. 255.</li>



<li>Jeanne, selon Goossens, Marie selon la Généalogie Wauthier. Marie Wauthier ou Wauthy est citée avec son fils Josse en 1639 et de nouveau en 1647 mais dite décédée, et son fils Josse est dit mineur d’âge. Cf. Généalogie Wauthier p. 150.</li>
</ol>



<ol class="wp-block-list">
<li>Généalogie Wauthier, p. 149 et 150</li>



<li>Généalogie Wauthier, p. 149.</li>



<li>Le prénom Josse est plutôt rare en Wallonie. Dans notre cas, il peut provenir de la famille de la mère, Barbe DU CHESNE ; en effet, l’exécuteur testamentaire de Barbe est Josse DU CHESNE (Généalogie Wauthier, p. 148). Barbe est citée au sujet de ce Josse du Chesne le 19 novembre 1626 (cf. Généalogie Wauthier, p. 148).</li>



<li>1621 ? Les dates de baptême du second Josse et de Marie sont incompatibles : deux naissances à cinq mois de distance ! Ces dates m’ont été fournies par Mr Alain Lutte dans un courrier. Pierre Goossens dans Wavriensia donne l’année 1623.&nbsp;</li>



<li>Adrien Pigeolet doit être le censier de la ferme de l’hostellerie à Baulers depuis 1643 : cf. A.A.P.N. n° 2005, St Sépulchre, Musée de Nivelles, copie du bail chez Alain Lutte). C’est sans doute lui également qui est parrain d’Adrien Joseph Diesbecq, baptisé à Braine-l’Alleud le 21 mai 1704, fils de Jean Diesbecq et Anne DELCORDE (Intermédiaire n° 339, 2002, p. 116).&nbsp;</li>
</ol>



<p>Annexes :&nbsp;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le 25 mai 1639, Barbe Duchesne, épouse de François Wauthier (+ 1626), fait son testament. Elle nomme comme héritiers universels Martin, Isabeau, Magdeleine, Françoise Wauty et Josse Pigeolet, fils de Marie Wauthy avec les enfants d’Ernelle Wauthy, ses fils, filles, petit-fils, petites-filles et ce à l’exclusion des enfants retenus de Pierre Charlier, son premier mari. … cf. La suite dans la Généalogie Wauthier p. 148.&nbsp;</li>



<li>Le 25 janvier 1647, les héritiers de François Wauty et Barbe Duchesne partagent les biens de leurs parents.&nbsp;</li>



<li>Pierre Pigeolet, exécuteur testamentaire de Jan DELSTANCHE, époux d’Isabeau Waultier le 5 janvier 1611. Avec Franchois Wautier, frère d’Isabeau. Généalogie Wauthier p. 146</li>



<li>François PIJOULET à Maransart, cité le 11 juin 1665 à Couture-St-Germain, cf. Généalogie Wauthier, p. 43.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">I &#8211; Josse PIGEOLET</h3>



<p>Fils de François Pigeolet et Marie Wauthier (1), baptisé à Baulers le 17 août (1621 ou plutôt 1623). Il est décédé probablement en 1698 (2). Il épouse à Tubize le 15 novembre 1661 (témoins : Jacques Housta et Michel Grasse) : Jeanne SCAILLET, fille de Josse Scaillet et de Jeanne BOSMAN, née à Tubize le 28 février 1641, y décédée le 14 avril 1677. Dont, baptisés à Tubize :&nbsp;</p>



<ol class="wp-block-list" type="1">
<li>Marie, le 7 septembre 1662 (ss François Marsille et Marie Scaillet).</li>



<li>Guillaume, le 24 décembre 1663 (ss Guillaume Scaillet et Elysabeth Van der Spiegel), décédé en 1738. Il épouse à Tubize le 27 décembre 1703 Marie Anne GISGAN ou GISGAIN, décédée le 2 octobre 1719. Dont, baptisés à Tubize :</li>
</ol>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow">
<div class="wp-block-group alignwide"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow">
<p>2.1. Marie Madeleine, le 12 octobre 1704</p>



<p>2.2. Guillaume, le 28 mars 1707</p>



<p>2.3. Pierre Joseph, le 23 juin 1709, décédé en 1719</p>



<p>2.4. Josse, le 9 janvier 1712</p>



<p>2.5. Jeanne Marie, le 21 octobre 1714</p>



<p>2.6. Dominique Joseph, le 3 juin 1717</p>
</div></div>
</div></div>



<ol class="wp-block-list" type="1" start="3">
<li>Barbe, le 21 juillet 1665 (ss Mre Jean De Scott (3) et Barbe Bosman), décédée à Tubize en 1672.</li>



<li>Adrien, le 6 avril 1667 (ss Adrien Pijoulet et Suzanne Descotte), décédé à Tubize en 1676.</li>



<li>Jeanne, le 27 octobre 1669 (ss Jean Scaillet et Jeanne Manne). Elle épouse en 1694 Jacques FERIER (4).&nbsp;</li>



<li>Catherine, le 8 septembre 1671 (ss Pierre Scaillet et Catherine Demoulin)</li>



<li><strong>Josse</strong>, le 8 septembre 1673 (ss Pierre Scaillet et Catherine Demoulin), <strong>notre ancêtre, qui suit en II</strong></li>
</ol>



<p>Notes :&nbsp;</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Le 7 novembre 1639, Vincent Art ou Arte, mari de Françoise Wauthier, reçoit 100 florins de sa belle-mère Barbe Duchesne. Il devra payer une rente à son neveu Josse Pigeolet&nbsp;: Généalogie Wauthier p. 149.</li>



<li>Cf. APT, Archives Paroissiales (de Ste Gertrude) de Tubize, Comptes de 1560-1745, page 6, 1698 : <em>Item reçu des personnes qui ont fait sonner la grosse cloche, savoir pour messire Joos Pijolet&nbsp;</em>… On faisait sonner la dite cloche aux enterrements.&nbsp;</li>



<li>De Scott ou sans doute Descotte. Le patronyme Descotte vient deux fois dans les parrains. Or, on trouve Catherine Pigeolet qui épouse à Buzet le 6 novembre 1646 Adrien Descotte (RP de Buzet), et Gaspard Pigeolet qui épouse à Nivelles le 27 janvier 1652 Catherine Descotte. La fille de ce couple, Catherine, est baptisée à Buzet le 13 décembre 1652. Cet indice peut-il servir pour relier la branche de Tubize à celle de Baulers/Nivelles ?</li>



<li>Cf. APT, Archives de Ste Gertrude de Tubize, Comptes 1560-1745, feuillets 275-276. <em>Par acte du 12 octobre 1731 reposant avec les minutes et couché au registre des transports fol. 3378 et 3379 et 3380, Jenne Pÿgoulet veuve de Jacques Ferier a reçu de Sr Jean Laurent Naveau pasteur de ce lieu la somme de trois cent vingt deux florins dix patars argent de change provenant des remboursements faits par les enfants d’André Patenotre et de Marie Laurence Denis, sçavoir cent quatre vingt sept florins et dix pattars pour le capital de sept florins et dix pattars pour des messes. Item soixante florins pour le capital des trois florins de rente au denier vingt fondée par Jean le fran et marie wilputte sa femme pour chacun obits, et septante cinq florins pour une autre rente fondée par ledit andré patenôtre et la dite marie laurence Denis sa femme pour un obit avec vigilles à neuf leçons pour laquelle somme la dite Jenne pigoulet a créé premièrement une rente de huit florins huit patars et dix huit deniers à raison de quatre et demÿ pour cent pour ledit capital de cent quatre vingt sept florins et dix pattars a payer le douzième d’octobre, sçavoir au chappellain de Tubize sept florins et dix pattars pour la célébration de dix neuf messes et les dix huit pattars et dix huit deniers restants seront au profit de l’Eglise dudit Tubize, étant conditionné que paÿant précisément la dite rente trois mois après chacq échéance, on passera parmÿ paÿant seulement sept florins et dix pattars audit chappellain pour les dites messes, et en ce cas rien à la dite Eglise, et ainsi à l’advenant de quattre pour cent en lieu de quattre et 1/2.</em></li>
</ol>



<p>II – Josse PIGEOLET</p>



<p>Fils de Josse Pigeolet et Jeanne Scaillet, baptisé à Tubize le 8 septembre 1673. Décédé le 13 décembre 1710. Il épouse à Tubize le 23 février 1700 (1) Marie Barbe HERMAN, fille de Michel Herman et Jeanne JOCQUET, née à Tubize le 11 décembre 1679, y décédée le 10 avril 1750 (2). Dont, baptisés à Tubize&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list" type="1">
<li><strong>Jeanne</strong>, le 18 avril 1701 (ss Guillaume Pigeolet et Jeanne Jocquet ou Jacquet),<strong>&nbsp;notre ancêtre, qui suit en III</strong></li>



<li>Jean Baptiste, le 2 septembre 1703 (ss Jean Baptiste Hannick et Jeanne Pigeolet), décédé à Tubize en 1719.</li>



<li>Marie Michelle, le 19 février 1706 (ss Jacques (verbeys) et Michelle Herman), épouse de Pierre HUET (3).</li>



<li>Marie Béatrice, le 12 juin 1708 (ss Pierre Scaillet et Marie Béatrice de Hosta). (4 et 5)</li>
</ol>



<p>Notes :&nbsp;</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Les noms des témoins sont illisibles.</li>



<li>Acte de décès de Marie Barbe Herman, <strong>veuve Debrou</strong>, le 10 avril 1750. Y a-t-il eu remariage de Marie Barbe ? Probablement. On retrouve en effet ce patronyme parmi les parrains à la génération suivante : André Joseph de Brou comme parrain de Nicolas, enfant de Jeanne et Robert Verbeyst et Barbe Isabelle Debrou marraine de deux autres enfants. D’autre part, le dernier enfant cité de Josse naît en 1708. Il faudrait chercher l’acte de mariage, et les éventuels enfants issus de cette union.&nbsp;</li>



<li>On retrouve Pierre Huet comme parrain de son neveu Pierre Joseph Verbeyst, fils de Robert et de Jeanne Pigeolet.&nbsp;</li>



<li>Marie Béatrice de Hosta, marraine d’un des enfants, comme Jacques Housta, témoin au mariage de Jeanne. N’était-ce pas une famille&nbsp;importante ? Il existe en effet à Ittre une grosse ferme appelée «&nbsp;La Motte à Housta&nbsp;».</li>



<li>On trouve le décès d’une Marie-Béatrice Pigoulez à Braine-le-Comte le 2 février 1776.&nbsp;</li>
</ol>



<p>Michel HERMAN</p>



<p>Décédé à Tubize le 2 septembre 1693. Il épouse à Tubize le 4 juin 1669 Jeanne JOCQUET, paroissienne de Bassilly, provenant de la Chapelle à Bruxelles, décédée à Tubize le 20 février 1711 (1). Dont, baptisés à Tubize&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Michel, le 17 mai 1670 (ss Jean Wayé et Michèle Jocquet)</li>



<li>Marie, le 25 août 1672 (ss Etienne Spinnoy et Marie Demeuldre)</li>



<li><strong>Marie Barbe</strong>, le 11 décembre 1679 (ss Barbe Housta et Josse Landuyt), <strong>notre ancêtre, épouse de Josse PIGEOLET.</strong>&nbsp;</li>
</ol>



<p><strong>Note</strong>&nbsp;:&nbsp;</p>



<p>1) Jeanne Jocquet s’est sans doute remariée avec Jean Compas&nbsp;: cf. Acte de décès de Jeanne Jocquet, épouse de Jean Compas, le 20 février 1711. Il faudrait chercher l’acte de mariage et les éventuels enfants issus de cette union.</p>



<p><strong>Annexes</strong>&nbsp;: APT, Archives Paroissiales de Tubize, Rentes en argent :</p>



<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Page 10, n° 51 : de Jean Baptiste Larsille, aujourd’hui <strong>Michel Herman</strong> qui fut à Marie fighé et Walrand Seul ven(ant) de jean polman deseur sa maison que fut a Étienne vanderggetten de rente qu’ils doit échéant le 1re de mars appert par les quatorze patars.</p>



<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;Page 9, n° 49 : Des hoirs François (Tarit) auparavant Sebastien … remboursée et ce paie à présent par Albert baisipont comme (répondant) <strong>jenne Marie Herman</strong> sur sa maison et héritage à glabecq comme ce voit par contract échevinal à Glabecq du 29 janvier 1769 icÿ pour 1778 et 1779. Réduit à 6 fl par an libre des … échéant le 19 janvier.&nbsp;</p>



<p>III – Jeanne PIGEOLET</p>



<p>Fille de Josse Pigeolet et Marie Barbe Herman. Baptisée à Tubize le 18 avril 1701, y décédée le 20 janvier 1776. Elle épouse à Bruxelles (1) le 9 janvier 1726 (acte inscrit dans le registre à Tubize, témoins Nicolas Verbeyst et Gilles Maerseins) <strong>Robert VERBEYST (Verbais)</strong>, décédé à Tubize le 27 septembre 1772. Dont, baptisés à Tubize&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list" type="1">
<li>Nicolas, le 3 octobre 1726 (ss Nicolas Verbeyst et Marie Barbe Herman), (2).</li>



<li>Anne Marie, le 13 janvier 1728</li>



<li>Ferdinand Joseph le 16 septembre 1729 (baptisé à la maison en raison du danger, baptisé sous condition, ss André Joseph de Brou et Marie Beatrice Pigeolet)</li>



<li>Anne Marie, le 12 mars 1731 (ss Michel Joseph Hannicq et Marie Van Humbeeck)</li>



<li>Jacques Joseph le 6 janvier 1733 (ss Jacques Joseph Hannicq et Catherine Joseph Ferrier)</li>



<li>Catherine Joseph, le 23 janvier 1735</li>



<li>Jean Baptiste, le 27 novembre 1736 (ss Jean Verbeyst et Jeanne Marie Verbeyst)</li>



<li>Pierre Joseph le 28 décembre 1738 (ss Pierre Huet (3) et Barbe Isabelle Debrou)</li>



<li>Jean Robert, le 31 décembre 1740 (baptisé sous condition, après avoir été baptisé à la maison à cause du danger par Marie Joseph Decarpentrie ; ss Jean Bapstiste Hannicq et Marie Béatrice Huet)</li>



<li><strong>Barbe Isabelle</strong> le 7 juin 1743 (ss Nicolas Verbeyst et Barbe Isabelle Debrou), <strong>notre ancêtre, épouse de Martin BREDA (voir cette généalogie, dans la généalogie TAMIGNEAUX)</strong>.</li>



<li>Pierre Joseph Honoré le 30 juin 1746 (ss Pierre Joseph Deman et Pétronille Heymans)</li>
</ol>



<p>Notes :&nbsp;</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Le mariage à Bruxelles indique-t-il que les Verbeyst étaient originaires de cette ville ? La présence de plusieurs Verbeyst parmi les parrains et marraines donne à penser que la famille s’était en tout cas établie à Tubize ou dans les environs.&nbsp;</li>



<li>La marraine du premier enfant est la grand mère maternelle, Marie Barbe Herman. Ne peut-on pas penser que Nicolas Verbeyst, le parrain, est le grand père paternel&nbsp;? On retrouve, par exemple, Marie Béatrice Pigeolet, la grand-tante, comme marraine de Ferdinand, le n° 3…</li>



<li>Son oncle, époux de Marie Michelle Pigeolet, fille de Josse et Marie Barbe Herman.&nbsp;</li>
</ol>
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			</item>
		<item>
		<title>Cousinade 2023 !!!</title>
		<link>https://www.meurs.be/2021/08/29/cousinade-2022/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Aug 2021 09:10:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communication du CFFP]]></category>
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					<description><![CDATA[Vous avez adoré la grande fête de famille de juin 2017 ? Alors préparez-vous, on remet ça le dimanche 2 juillet 2023 ! Cette grande cousinade était initiallement prévue en juin 2022. Mais le début d&#8217;année a été marquée par de multiples quarantaines et les réunions d’organisation en ont souffert. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="has-text-align-center wp-block-heading">Vous avez adoré la grande fête de famille de juin 2017 ?</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2021/08/2017-06-25-13-46-24-Famille-Piret-56-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-1504" srcset="https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2021/08/2017-06-25-13-46-24-Famille-Piret-56-1024x576.jpg 1024w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2021/08/2017-06-25-13-46-24-Famille-Piret-56-300x169.jpg 300w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2021/08/2017-06-25-13-46-24-Famille-Piret-56-768x432.jpg 768w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2021/08/2017-06-25-13-46-24-Famille-Piret-56-1536x864.jpg 1536w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2021/08/2017-06-25-13-46-24-Famille-Piret-56-2048x1152.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="has-text-align-center"><span class="has-inline-color has-accent-color"><strong>Alors préparez-vous, on remet ça le</strong> </span><strong><span style="color:#ed3810" class="has-inline-color">dimanche 2 juillet 2023</span></strong><span class="has-inline-color has-accent-color"><strong> !</strong></span></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="852" height="486" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2022/04/image.png" alt="" class="wp-image-2821" srcset="https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2022/04/image.png 852w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2022/04/image-300x171.png 300w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2022/04/image-768x438.png 768w" sizes="(max-width: 852px) 100vw, 852px" /></figure>



<p>Cette grande cousinade était initiallement prévue en juin 2022. Mais le début d&rsquo;année a été marquée par de multiples quarantaines et les réunions d’organisation en ont souffert.</p>



<p>Aussi, afin de vous offrir une journée mémorable, le Comité des Fêtes de la Famille Piret a pris la décision de reporter la réunion de famille d’un an. Merci de votre compréhension!</p>



<p>De plus amples détails suivront.</p>



<p>Prenez bien soin de vous et rendez-vous en 2023.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Crayon généalogique VAINCLAIR</title>
		<link>https://www.meurs.be/2021/02/19/crayon-genealogique-vainclair/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Feb 2021 15:24:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Famille Tamigneaux]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans les ancêtres Tamigneaux &#160; Les plus anciennes graphies concernant nos ancêtres écrivent WINQUELAIR, et parfois WINQUELLER, un indice que le nom provient du flamand «&#160;winquelaere&#160;», ‘boutiquier’. &#160; Les origines de notre lignée se situent à Feluy, Arquennes, Ittre, Bornival. Monstreux se trouvant tout proche, il convient de citer, sans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em> Dans les ancêtres Tamigneaux </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les plus anciennes graphies concernant nos ancêtres écrivent WINQUELAIR, et parfois WINQUELLER, un indice que le nom provient du flamand «&nbsp;winquelaere&nbsp;», ‘boutiquier’.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les origines de notre lignée se situent à Feluy, Arquennes, Ittre, Bornival. Monstreux se trouvant tout proche, il convient de citer, sans pouvoir établir un lien de parenté :&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong> Eustace/Eustache VINCLART/WINCLART </strong></p>
<p style="padding-left: 30px;">1°/ 9 may 1529&nbsp;: <strong> Eustace Winclart </strong> a donné pour après son trépas à Jan Gobbe en subside de mariage avec <strong> françoise </strong> , <em> sa fille </em> , 2 florins (de 60 placq. la pièce) de rente sur sa maison, jardin et tenure appellée Jan Saùlz (chargée encore de 1 piettre de rente (de 54 plaquettes)&#8230; Cf. Cahiers Van Genechten, greffes scabinaux de Monstreux III, 9 may 1529.</p>
<p style="padding-left: 30px;">2°/ Cahiers Van Genechten n° 29, Comptes de l&rsquo;Hôpital, p.54. Compte de 1538-39, Moustroux : A <strong> Eustace Vinclart </strong> sur la maison et tenure qu&rsquo;on dit le Bourgoigne&#8230; xviii patars.</p>
<p style="padding-left: 30px;">&nbsp;</p>
<p><strong> Henri VINCULAIRE / WINCLAIRE époux de Jenne MARIT </strong></p>
<p>Dont, baptisés à Feluy :</p>
<p style="padding-left: 30px;">1.&nbsp;<strong>Charles Joseph </strong> Wiinclaire (sic), né le 8 août 1701 (ss Charles <em> Baudine </em> et Philippine <em> Marit </em> ), tailleur de pierres. Il épouse à Feluy le 1er octobre 1726 (tt Jean Joseph <em> Lisse </em> , Jean Baptiste <em> Gaudré </em> et Albert Joseph <em> Wincq </em> ) Marie Joseph GAUDRE, née à Feluy le 16 octobre 1688, fille d’Antoine <em> Gaudré </em> et Anne Françoise <em> Delescolle </em> . (1). Dont&nbsp;:</p>
<p style="padding-left: 60px;">1.1.&nbsp;<strong>Marie Jeanne </strong> Joseph <em> Winqualair </em> , née à Feluy le 21 juillet 1727 (ss Jean Baptiste <em> Lisse </em> et Marie Joseph <em> Lisse </em> ). Elle épouse le 10 février 1756 (tt Jean-Baptiste Darquenne et Herman Gaudré) Nicolas Joseph LE BIEAUX, né à Feluy le 16 avril 1723, fils de Nicolas Le Biaux (Le Beau) et Marie Jenne SIMONET.</p>
<p style="padding-left: 60px;">1.2.&nbsp;<strong>Remy </strong> Joseph <em> Vinclere </em> , né à Feluy le 27 février 1730 (ss Michel Remy <em> Winclaire </em> et Marie Adrienne Joseph <em> Colart </em> de Nivelles).</p>
<p style="padding-left: 60px;">1.3.&nbsp;<strong>Emmanuel </strong> Joseph, né à Feluy le 26 août 1738 (ss Philippe Joseph <em> Darquenne </em> et Marie Joseph <em> Winquelair </em> ), tailleur de pierres. Il épouse à Feluy le 5 février 1782 (tt Philippe Joseph <em> Darquennes </em> né et tailleur de pierres à Feluy, et Grégoire <em> Laurent </em> , né le 27 janvier 1759 et fils de maréchal à Feluy) Marie Albertine Joseph REMIENS, née à Feluy le 26 novembre 1751, fileuse, fille de Nicolas Joseph <em> Remiens </em> et Marie Cécile RESTIAU.&nbsp;</p>
<p style="padding-left: 60px;">1.4.&nbsp;<strong>Jean-Baptiste </strong> <em> Vainclaire </em> , né à Feluy le 17 août 1744, tailleur de pierres. Il épouse 1°/ à Feluy le 8 avril 1782 (tt Jacques Joseph <em> Tiby </em> et Jacques Joseph <em> Remiens </em> ) Marie Anne Françoise JACQUES, née à Feluy le 21 juin 1752, fille d’Alphonse Joseph <em> Jacques </em> et Marie Anne PILETTE&nbsp;; sans hoirs. 2°/ à Feluy le 6 novembre 1787 (ss Jean Joseph <em> Scolas </em> , tonnelier à Mignault et Jacob Joseph <em> Tiby </em> , né et clerc à Feluy) Marie-Philippe DUSART, née à Seneffe le 5 septembre 1753, servante, fille de Jean Baptiste <em> Dusart </em> et Marie Hélène DURVIAU. Dont postérité à Feluy.</p>
<p style="padding-left: 30px;">2.&nbsp;<strong>Jean Joseph </strong> , baptisé à Feluy le 4 novembre 1703 (ss Jean <em> Dufaux </em> et Marie Joseph <em> du Chien </em> ) (2).</p>
<p style="padding-left: 30px;">3.&nbsp;<strong>Marie Anne </strong> , baptisée à Feluy le 30 juillet 1712 (ss Charles <em> Winclair </em> et <strong> Marie Anne <em> Dieu </em> </strong> (3)). Elle épouse à Feluy le 30 janvier 1739 (tt Martin <em> Vainquelaire </em> et A. Joseph <em> Wincqs </em> ), Antoine Joseph GAILLY, né à Feluy le 12 avril 1709, tailleur de Pierres, fils de Jean-François <em> Gailly </em> et Anne <em> Pète </em> (4). Dont 7 enfants baptisés à Feluy entre 1739 et 1750.</p>
<p><em> S&rsquo;il&nbsp;n’est pas rattaché, certains indices permettent de penser qu’il s’agit de la même famille, notamment : </em></p>
<ul>
<li><em> les noms des parrains et marraines </em></li>
<li><em> Le retour des prénoms Henry/Henri et Remy/Remi dans les premières générations </em></li>
<li><em> Les lieux proches : Feluy, Arquennes, Ittre. </em></li>
<li><em> Marie Anne Dieu marraine de Marie Anne fille de Charles : elle épousera <strong> Remi Vinculaire qui vient en II </strong> . </em></li>
<li><em> Martin Vainquelaire, fils de François Joseph et <strong> petit-fils de Henri, en I ci-dessous </strong> , comme témoin au mariage de Marie Anne en 1 </em></li>
</ul>
<p style="padding-left: 30px;">&nbsp;</p>
<p><strong> Notes&nbsp;: </strong></p>
<ol>
<li>Charles Joseph <em> Winquelere </em> (ou <em> Vinclers </em> , selon l’Intermédiaire des généalogistes n° 290, p. 109)&nbsp;: 1) parrain de Jeanne Catherine <em> Darquennes </em> , fille de Grégoire et Norbertine <em> Gaudrez </em> , à Feluy le 20 mars 1727. 2) parrain de Charles Joseph <em> Lairin </em> à Feluy en 1720. 3) Charles Joseph <em> Winqualaire </em> parrain de Jenne <em> Duchesne </em> à Feluy en 1726.</li>
<li>Et sans doute d&rsquo;autres enfants entre 1703 et 1712.</li>
<li>Marie Anne <em> Dieu </em> est marraine, mais elle n&rsquo;est pas encore mariée avec Remi <em> Vinclair </em> : voir ci-dessous en I.</li>
<li>Marie Anne Joseph <em> Winclaire </em> , marraine de Marie Anne Joseph <em> Darquennes </em> , fille de Grégoire et Norbertine <em> Gaudrez </em> , Feluy le 2 avril 1729 (cf. aussi Intermédiaire des Généalogistes, n° 290, p. 109).</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="color: #ff9900;"> <strong> I &#8211; Henri WINQUELAIR </strong> </span></h2>
<p>Il est cité dans le dénombrement d’Ittre de 1693&nbsp;: «&nbsp;Henry Winckelair 3 quartiers&nbsp;»</p>
<p>Il épouse, 1°, sans doute à Ittre, Marie PARVAIS. Dont :</p>
<ol>
<li><strong> Remi </strong> , baptisé à Ittre le 19 février 1690 (ss Remi <em> Branchart </em> (1) et Catherine <em> Gilliart </em> ), décédé à Arquennes le 26 mai 1733, <strong> notre ancêtre, qui suit en II </strong> .</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il épouse, 2°, Françoise Jacqueline ANTHOINE. Dont&nbsp;:</p>
<ol start="2">
<li><strong> François Joseph </strong> , baptisé à Ittre le 4 mai 1694 (ss François <em> Loisch </em> et Françoise <em> Anthoine </em> ) (2). C’est sans doute lui qui épouse 1°/ à Feluy le 16 juillet 1719 (tt Jean Joseph <em> Vinclair </em> , Jean François <em> Vinclair </em> et Jeanne Joseph <em> Willot </em> ), Anne Marie WILLIOT ; 2°/ à Feluy le 3 mai 1739 (tt François Joseph Willot, Pierre Joseph Seutin et Nicolas Joseph Hiernaux), Catherine DELALIEUX, apparemment sans descendance. Dont, du premier lit&nbsp;:</li>
</ol>
<p style="padding-left: 60px;">2.1.<strong> Martin </strong> , né à Feluy le 10 septembre 1719 (ss Martin <em> Willot </em> et Jeanne Marguerite <em> de </em> <em> Pète </em> ).</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.2.<strong> Herman </strong> Joseph <em> Wincles </em> (3), né à Feluy le 3 août 1721 (ss Herman Joseph <em> Delalieux </em> et Marie Aldegonde <em> Winck </em> ).</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.3.<strong> Jeanne Catherine </strong> , née à Feluy le 31 mai 1723 (ss Charles Joseph <em> Winqueler </em> et Catherine <em> Huilis </em> de Ronquières)</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.4.<strong> Marie Joseph </strong> , née à Feluy le 17 août 1725 (ss Jean-François <em> Winqueler </em> de Nivelles et Claire <em> Cludrie </em> d’Henripont).</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.5.<strong> Anne Marie </strong> , née à Feluy le 14 septembre 1727 (ss Michel Remy <em> Winclaire </em> et Marie Joseph <em> Devernie </em> ) (4).</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.6.<strong> Henri </strong> Joseph, né à Feluy le 28 mars 1730 (ss Henri <em> Winclaire </em> et Marie Joseph <em> Dereume </em> ).</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.7.<strong> François </strong> Joseph, né à Feluy le 25 mars 1732 (ss Philippe Joseph et Isabelle Joseph <em> Wincler </em> , tous deux d’Arquennes).</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.8.<strong> Anne Marie </strong> , née à Feluy le 10 août 1734 (ss Laurent <em> Walem </em> et Marie Anne <em> Wincler </em> ).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong> Notes </strong></p>
<ol>
<li><em> Branchart </em> ou <em> Brancart </em> .</li>
<li>François Joseph : c’est sans doute lui&nbsp;: 1°/ François Joseph <em> Vincler </em> (sic), parrain de Claude Joseph <em> Bourez </em> , baptisé à Feluy le 31 mars 1751, cf. tables des naissances de Feluy par le Cercle de Généalogie de Seneffe. 2°/ François Joseph, parrain de Marie Joseph GAILLY à Feluy le 25 octobre 1745, fille d’Antoine Joseph et Marie Anne <em> Vinclaire </em> …</li>
<li>Sic dans les tables publiées par le Cercle des généalogistes de Seneffe.</li>
<li>Anne Marie Wainclaire, marraine de Marie Thérèse Bouret, née à Feluy le 31 mars 1749, fille de Claude Joseph et Jeanne Josèphe Renchon. Cf. Tables de Feluy.</li>
</ol>
<h2><span style="color: #ff9900;"> <strong> II &#8211; Remi WINQUELAIR ou VINCLAIR </strong> </span></h2>
<p>Remi ou Remy. Fils de Henri VINCLAIR et Marie PARVAIS, baptisé à Ittre le 19 février 1690, décédé à Arquennes le 26 mai 1733. Il épouse à Arquennes le 26 juin 1712 Marie Anne DIEU ou DIEUX (tt fr. Charles <em> Alglave </em> , Michel <em> de houx </em> et Marie Marguerite <em> Dieu </em> ), fille de Philippe <em> Dieu </em> et de Catherine GILIART ( <em> Gilio </em> , <em> Gilyau </em> &#8230;), baptisée à Arquennes le 13 mars 1684 (ss Pierre Jean <em> Jacob </em> de Seneffe et Marie Anne <em> Dumont </em> ), y décédée le 29 novembre 1754. Dont :</p>
<p style="padding-left: 30px;">1.&nbsp;<strong>Philippe Joseph </strong> <em> Winquelaire </em> , baptisé à Arquennes le 22 mars 1713 (ss Philippe <em> Dieu </em> et Marie Marguerite <em> Dieu </em> d&rsquo;Arquennes). Il épouse à Arquennes le 26 juin 1735 Marie Marguerite DELALIEU. <strong> Il est notre ancêtre, qui suit en III </strong> .</p>
<p style="padding-left: 30px;">2.&nbsp;<strong>François </strong> Joseph <em> Vinquelair </em> , baptisé à Arquennes le 14 avril 1714 (ss François Joseph <em> Winquelair </em> et Marie Anne <em> dutienne </em> (ou <em> dutilieu </em> ), d&rsquo;Arquennes), décédé à Arquennes le 2 janvier 1802. Il aurait épousé en premières noces Marie Catherine PAREE (1). Dont cinq enfants baptisés à Arquennes&nbsp;entre 1738 et 1749. Il épouse en secondes noces Marie Jeanne PAUL, née à Arquennes en 1720, y décédée le 20 janvier 1803, qualifiée de mendiante, dont 8 enfants baptisés à Arquennes entre 1752 et 1768.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em> De la première épouse, Marie Catherine PARÉE : </em></p>
<p style="padding-left: 60px;">2.1.&nbsp;<strong>Marie Joseph </strong> , le 17 juillet 1738 (ss Nicolas Joseph <em> Parée </em> de Seneffe et Marie Joseph <em> Vinquelaire </em> ), décédée à Arquennes le 4 avril 1790, épouse de Jean Joseph ROLAND.</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.2.&nbsp;<strong>Marie Catherine </strong> Joseph, le 31 décembre 1740 (ss Michel Joseph <em> Parée </em> de Seneffe et Anne Françoise <em> Parée </em> de Seneffe.</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.3.&nbsp;<strong>Pierre </strong> <strong> <u> François </u> </strong> Joseph <em> Vinquelaire </em> , né à Arquennes le 15 mai 1742 (ss Pierre Joseph <em> Winquelair </em> et Marie Marguerite <em> Parée </em> de Seneffe), journalier, décédé à Arquennes le 19 janvier 1815. Il semble qu’on l’appelait simplement François (2). Il épouse à Arquennes le 21 mai 1769 (tt Joseph Antoine <em> Lanneau </em> et Adrien <em> Colinet </em> )&nbsp; Marie Joseph COLINET, née à Arquennes vers 1741 (ss Albert Joseph <em> Cornet </em> et Marie Adrienne <em> Devigne </em> de Fayt), décédée à Arquennes le 18 février 1819. Dont&nbsp;:</p>
<p style="padding-left: 90px;">2.3.1. <strong> Alexandrine </strong> Josèphe Ghislaine, baptisée à Arquennes le 21 avril 1771 (ss François Joseph <em> Winculaire </em> père et Marie Alexandrine <em> Colinet </em> ), y décédée le 4 janvier 1785, journalière. Sans alliance.</p>
<p style="padding-left: 90px;">2.3.2. <strong> Albert </strong> (Wenculaire), baptisé à Arquennes le 14 février 1773 (ss Albert <em> Plamont </em> et Anne Marie <em> Colinet </em> ).</p>
<p style="padding-left: 90px;">2.3.3. <strong> Marie Rose </strong> Albertine, baptisée à Arquennes le 30 juin 1774 (Albert Joseph <em> Plamon </em> et Marie Hyacinthe <em> Daune </em> ), y décédée le 23 février 1839, journalière, épouse d’Albert Joseph CORNET.</p>
<p style="padding-left: 90px;">2.3.4. <strong> Maximilienne </strong> Ghislaine, baptisée à Arquennes le 19 février 1776 (ss Adrien Joseph <em> Colinet </em> et Marie Maximilienne <em> Brigaude </em> ).</p>
<p style="padding-left: 90px;">2.3.5. <strong> Joachime </strong> Joseph, baptisée à Arquennes le 20 mars 1778 (ss Jacques Joseph <em> Vinculaire </em> et Anne Marie <em> Colinet </em> ), y décédée le 3 mars 1785. Sans alliance.</p>
<p style="padding-left: 90px;">2.3.6. <strong> Marie Thérèse </strong> Joseph, baptisée à Arquennes le 22 juillet 1780 (ss Hubert <em> Huleux </em> et Marie Joseph <em> Bénit </em> ), journalière, y décédée le 6 février 1847, qui épouse Théophile Joseph Ghislain WAUTY (3).</p>
<p style="padding-left: 90px;">2.3.7. <strong> Marie Catherine </strong> Joseph, baptisée à Arquennes le 5 janvier 1782 (Jean Joseph&nbsp; <em> Brigode </em> et Marie Alexandrine <em> Vinclaire </em> ), y décédée le 15 mai 1782. Sans alliance;</p>
<p style="padding-left: 90px;">2.3.8. <strong> Jean François </strong> Joseph, baptisé à Arquennes le 5 avril 1783 (ss Jean Joseph <em> Brigode </em> et Jeanne Catherine <em> Baudé </em> ), y décédé le 28 novembre 1786. Sans alliance.</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.4.&nbsp;<strong>Jeanne </strong> Joseph, baptisée le 3 janvier 1745 (ss Jean Joseph <em> Contesse </em> et Jeanne <em> Lanneau </em> ).</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.5.&nbsp;<strong>Jean Joseph </strong> , le 5 mai 1749 (ss Jean Paul <em> Tamineaux </em> et Anne Joseph <em> Parée </em> tous deux de Seneffe).</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em> De la seconde épouse Marie Jeanne PAUL : </em></p>
<p style="padding-left: 60px;">2.6.&nbsp;<strong>Jacques </strong> Joseph, baptisé à Arquennes le 24 septembre 1752 (ss Jacques Joseph <em> Laurent </em> et Marie Gertrude <em> Dubuck </em> , tous deux de Nivelles), décédé à Arquennes le 13 octobre 1820, tailleur de pierres. Il épouse à Arquennes le 25 janvier 1780 Marie Jeanne Joseph HENNAUX née à Arquennes le 11 mars 1758, y décédée le 25 octobre 1833. Dont postérité.</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.7.&nbsp;<strong>Marie Joseph </strong> , le 21 mars 1754 (ss Joseph <em> Laneau </em> de Nivelles et Marie Joseph <em> Lorent </em> ).</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.8.&nbsp;<strong>Marie Thérèse </strong> Joseph, le 14 avril 1756 (ss François Joseph <em> Huon </em> et Marie Thérèse <em> Lisbet </em> ), décédée à Arquennes le 14 mars 1848, épouse de Jean Joseph DELALIEUX.</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.9.&nbsp;<strong>François Joseph </strong> , le 20 mai 1758 (ss François Joseph <em> Winculair </em> fils de Philippe Joseph, et Marie Anne <em> Genevois </em> ).</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.10.&nbsp;<strong>Antoine </strong> Joseph, le 28 août 1760 (ss Antoine Joseph <em> Lisbet </em> et Françoise <em> Huon </em> ).</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.11.&nbsp;<strong>François </strong> Joseph, le 16 juin 1762 (ss Antoine Joseph <em> Lisbet </em> et Marie Françoise <em> Huon </em> ).</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.12.&nbsp;<strong>Marie Thérèse </strong> Joseph Rose, le 6 juin 1765 (ss Pierre François Joseph <em> Vinculair </em> et Marie Joseph <em> Vinculair </em> )</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.13.&nbsp;<strong>Boniface </strong> , le 30 mars 1768 (ss Jacques Joseph <em> Winculaire </em> et Marie Joseph <em> Winculaire </em> ).</p>
<p style="padding-left: 30px;">3.&nbsp;<strong>Isabelle </strong> Joseph <em> Winquelaire </em> , baptisée à Arquennes le 30 mai 1715 (ss Jean Joseph <em> Winqueller </em> de Feluy et Isabelle <em> Mague </em> d&rsquo;Arquennes), décédée à Arquennes le 21 janvier 1782. Epouse d’Antoine GENEVOIS. Dont postérité nombreuse à Arquennes.</p>
<p style="padding-left: 30px;">4.&nbsp;<strong>Catherine </strong> Joseph <em> Winquelaire </em> , baptisée à Arquennes le 30 mai (le 10 janvier selon les tables du cercle de Seneffe) en 1717 (ss Nicolas Joseph <em> Dieu </em> et Marie Joseph <em> Dieu </em> d’Arquennes).</p>
<p style="padding-left: 30px;">5.&nbsp;<strong>Anne </strong> Josèphe <em> Winquelair </em> , baptisée à Arquennes le 14 février 1718 (ss Joseph <em> Winquelair </em> de Feluy et … <em> Paquet </em> de Petit-Roeulx).</p>
<p style="padding-left: 30px;">6.&nbsp;<strong>Jean </strong> Joseph <em> Winquelaire </em> , baptisé à Arquennes le 23 février 1719 (ss Jean François <em> Wincquelair </em> et Marie Catherine <em> Dieu </em> ).</p>
<p style="padding-left: 30px;">7.&nbsp;<strong>Jean Philippe </strong> Joseph <em> Winquelaire </em> , baptisé à Arquennes le 24 juin 1720 (ss François Philippe <em> Wincquelaire </em> de Nivelles et Marie Marguerite <em> Dubois). </em></p>
<p style="padding-left: 30px;"><em> 8.&nbsp;</em><strong>Anne Catherine </strong> Josèphe, baptisée à Arquennes le 25 novembre 1721 (ss Jean Baptiste <em> de Hainau </em> et Anne <em> Winquelair </em> , de Nivelles).</p>
<p style="padding-left: 30px;">9.&nbsp;<strong>Pierre </strong> Joseph <em> Winquelaire </em> , baptisé à Arquennes le 12 août 1723 (ss Pierre Joseph <em> Parvais </em> de Ittre et Anne Catherine <em> Binet </em> de Petit Roeulx lez Nivelles).</p>
<p style="padding-left: 30px;">&nbsp;</p>
<p><strong> Notes&nbsp;: </strong></p>
<ol>
<li>Je ne trouve pas l’acte de mariage. Elle serait décédée vers 1749-1751, puisque le premier enfant du second mariage naît en 1752. Mais elle n’est pas reprise dans les tables de décès d’Arquennes établies par Christian Vanderborght.</li>
<li>1°/ Cotyle 1 p.171, 31 octobre 1776. <strong> François Vinclair et Marie Colinet </strong> vendent à Pierre Jos. François, la maison occupée par Adrien Clochereu et portant pour enseigne A la Garde de Dieu. Cette maison se compose de 4 places par terre deux cours et un beau jardin ainsi qu&rsquo;un puits contigu. Cette vente a été cassée par Mr Pigeolet maître brasseur à Nivelles. 2°/ Cotyle 1 p.76, 2 décembre 1773. Par devant le notaire Neuzé de Nivelles comparut <strong> François Vinclair </strong> lequel confesse avoir receu d&rsquo;Antoine Joseph Lanneau Marguillier de l&rsquo;Eglise d&rsquo;Arquennes une somme de 71 florins 17 sols 1/2 dont 59 florins 5 sols et deux liards et les 12 florins et 12 sols restants la semaine passée renonçant pour cette dernière somme à l&rsquo;exception de l&rsquo;argent non rémunéré. Pour cette somme de 71 florins 17 sols 1/2 le comparant crée et constitue au profit de la Chapelle Notre Dame érigée en la dite église et pour y décharger les fondations acceptant pour icelle le dit marguillier du consentement de Monsieur Blairon curé d&rsquo;Arquesnes une rente annuelle de 2 florins 17 sols 1/2. Il donne en hypothèque certaine maison nouvellement construite avec l&rsquo;héritage en dépendant joindant au grand chemin venant du pavé, d&rsquo;autre à la communauté à une terre du bénéfice de Bon Conseil et au pré Julien.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 3°/ Cotyle 1 p.198, 2 décembre 1773. Antoine Joseph Lanneau a mis en hypothèque à <strong> François Vinclair </strong> 71 florins garantis par une maison nouvellement bâtie avec l&rsquo;héritage en dépendant, joindant au grand chemin venant du pavé au dit Arquennes, d&rsquo;autres à la communauté du dit lieu, au terre de Bon Conseil et au pré Julien.</li>
<li>Christian Vanderborght, Miscellanea 2007, pages 410 et 260.</li>
</ol>
<h2><span style="color: #ff9900;"> <strong> III &#8211; Philippe Joseph VINCLAIR </strong> </span></h2>
<p>Fils de Remi WINQUELAIR et Marie-Anne DIEU, baptis&eacute; &agrave; Arquennes le 22 mars 1713, d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Monstreux le 11 d&eacute;cembre 1771. Il &eacute;pouse &agrave; Arquennes le 26 juin 1735 (tt Fran&ccedil;ois <em>Winquelaire</em> et J&eacute;rosme <em>Dieu</em>) Marie Marguerite DELALIEU, baptis&eacute;e &agrave; Feluy le 25 mars 1714 (ss Guillaume <em>Martin</em> et Marie Marguerite <em>Cambier</em>), d&eacute;c&eacute;d&eacute;e &agrave; Nivelles (Notre-Dame) le 1 novembre 1713, fille de Jean-Fran&ccedil;ois Delalieux et de Marie Madeleine CAMBIER. Dont, baptis&eacute;s &agrave; Arquennes :</p>
<p style="padding-left: 30px;">1.&nbsp;<strong>H&eacute;l&egrave;ne</strong> Jos&egrave;phe, baptis&eacute;e &agrave; Arquennes en octobre 1736 sous le nom de Winquelaire (ss Fran&ccedil;ois Joseph <em>Winquelaire</em> et Marie-Joseph (ou Jeanne Joseph selon les tables du cercle de Seneffe) <em>Delalieu</em>)</p>
<p style="padding-left: 30px;">2.&nbsp;<strong>Fran&ccedil;ois Joseph </strong>Winquelaire, baptis&eacute; &agrave; Arquennes le 20 septembre 1739 (ss Fran&ccedil;ois Joseph <em>Delecolle</em> et Marie <em>Boulouffe</em>), tailleur de pierres. En 1773, il cr&eacute;e des fondations au profit de la Chapelle Notre Dame &eacute;rig&eacute;e dans l&rsquo;&eacute;glise d&rsquo;Arquennes (1). Il &eacute;pouse &agrave; Bornival (il est alors de Monstreux) le 22 mai 1768&nbsp; (tt Jean Joseph <em>Vinculair</em>, Fran&ccedil;ois <em>Scourneau</em> et Pierre Joseph <em>Vinculair</em>), Marie-Claire BOLEMBERG ou Boulemberg, de Bornival (2), d&eacute;c&eacute;d&eacute;e &agrave; Arquennes le 16 janvier 1780. Dont&nbsp;:</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.1.&nbsp;<strong>Anne</strong> Joseph Winculaire, baptis&eacute;e &agrave; Arquennes le 16 mai 1769 (ss Philipppe Joseph <em>Winculaire</em> habitant Monstreux et Anne Joseph <em>Boulemberg</em> de Bornival), y d&eacute;c&eacute;d&eacute;e le 3 octobre 1781.</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.2.&nbsp;<strong>Marie Jeanne</strong> Wenculaire, baptis&eacute;e &agrave; Arquennes le 10 septembre 1770 (ss Jean Joseph <em>Vinculair</em> et Marie Joseph <em>Baillieux</em> de Bornival).</p>
<p style="padding-left: 60px;">2.3.&nbsp;<strong>Rosalie</strong> Vinclaire, baptis&eacute;e &agrave; Arquennes le 10 octobre 1771 (ss Jean Baptiste <em>Tamine</em> et Jeanne Joseph <em>Wenculaire</em> de Monstreux), d&eacute;c&eacute;d&eacute;e &agrave; Arquennes le 1er novembre 1822, m&eacute;nag&egrave;re. Elle &eacute;pouse Pierre Joseph MAQUE, n&eacute; &agrave; Thines le 23 f&eacute;vrier 1774, fils de Joseph Maque et Catherine HEULEN, journalier. Sans descendance.</p>
<p style="padding-left: 30px;">3.&nbsp;<strong>Marie Joseph</strong>, baptis&eacute;e &agrave; Arquennes le 8 septembre 1742 (ss Jean <em>broniaux</em> (3) et Marie Joseph <em>de la Lieu</em>), d&eacute;c&eacute;d&eacute;e &agrave; Monstreux le 14 octobre 1832. Elle &eacute;pouse : 1&deg;/&nbsp; &agrave; Feluy le 17 mai 1767 (tt Etienne Joseph <em>Poignart</em> et Jean Joseph <em>Vinclair</em>) Antoine Joseph POIGNART (ou <em>Pougnard</em>), d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Feluy le 6 ao&ucirc;t 1788, tisserand, de Feluy, dont descendance &agrave; Feluy ; 2&deg;/ Jean Antoine Joseph FAYT, d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Monstreux en 1833, dont Jeanne Joseph Fayt n&eacute;e le 30 et baptis&eacute;e le 31 janvier 1779 (4).</p>
<p style="padding-left: 30px;">4.&nbsp;<strong>Pierre Joseph</strong>, n&eacute; en 1744 (5), d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Petit-Roeulx-lez-Nivelles le 8 d&eacute;cembre 1826.</p>
<p style="padding-left: 30px;">5.&nbsp;<strong>Jean Joseph</strong>, baptis&eacute; &agrave; Arquennes le 13 f&eacute;vrier 1748 (ss Jean Joseph <em>Francq</em> et Fran&ccedil;oise Joseph <em>Lanoy</em>), d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Arquennes le 20 mars 1818. Chaufournier. Il &eacute;pouse&nbsp; &agrave; Monstreux le 1 f&eacute;vrier 1775 (tt Jean Joseph <em>Lef&egrave;vre</em> et Alexandre Joseph <em>Vinclair</em>) Marie-Jos&egrave;phe Ghislaine (ou <strong>Jeanne Marie</strong> !) <strong>LEF&Egrave;VRE</strong>, n&eacute;e &agrave; Monstreux le 22 f&eacute;vrier 1749, journali&egrave;re, habitante de la paroisse de la Chapelle au moment de son mariage ; d&eacute;c&eacute;d&eacute;e &agrave; Arquennes le 11 juin 1790, fille de Paul Joseph Lef&egrave;vre et de Jeanne CARIER (<strong>Paul Lef&egrave;bvre et Jeanne Carier sont nos anc&ecirc;tres !</strong>). Dont :</p>
<p style="padding-left: 60px;">5.1.&nbsp;<strong>Jean Baptiste</strong>, n&eacute; &agrave; Nivelles le 5 octobre 1776, d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Feluy le 21 ao&ucirc;t 1835, chaufournier. Il &eacute;pouse &agrave; Arquennes le 23 f&eacute;vrier 1804 Marie Honorine WAUTY n&eacute;e &agrave; Arquennes le 4 mars 1782 (ss Adrien <em>Philippe</em> et Marguerite <em>Allard</em>), d&eacute;c&eacute;d&eacute;e &agrave; Feluy le 23 juillet 1847, fille de Nicolas Ghislain Wautier et Marie Joseph Th&eacute;r&egrave;se DASCOTTE. Dont post&eacute;rit&eacute; :</p>
<p style="padding-left: 90px;">5.1.1. <strong>Nicolas</strong>, n&eacute; &agrave; Arquennes le 20 octobre 1804, y d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 9 septembre 1850, chaufournier.</p>
<p style="padding-left: 90px;">5.1.2. <strong>Marie Hyacinthe</strong>, n&eacute;e &agrave; Arquennes le 3 ao&ucirc;t 1806. Elle &eacute;pouse &agrave; Feluy le 8 janvier 1845 Narcisse Joseph ROSIER, n&eacute; &agrave; Feluy le 30 janvier 1817, d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Marchienne-au-Pont le 27 janvier 1856, fils de Nicolas Joseph Rosier et Marie Catherine ZERQUE ; ouvrier brasseur.</p>
<p style="padding-left: 90px;">5.1.3. <strong>Th&eacute;ophile</strong>, n&eacute; &agrave; Arquennes le 6 octobre 1808, y d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 1er mai 1810.</p>
<p style="padding-left: 60px;">5.2.&nbsp;<strong>Marie Bernardine</strong>, n&eacute;e &agrave; Arquennes le 20 d&eacute;cembre 1777 (ss Pierre Joseph <em>Vinclaire</em> de Bornival et Marie Bernardine <em>Lef&egrave;bvre</em> de Bornival), d&eacute;c&eacute;d&eacute;e &agrave; Feluy le 21 juin 1832, m&eacute;nag&egrave;re. Elle &eacute;pouse &agrave; Seneffe le 30 d&eacute;cembre 1798, Fran&ccedil;ois Joseph JADOT, n&eacute; &agrave; Arquennes le 19 mars 1775 (ss Fran&ccedil;ois <em>Jadot</em> de Petit-Roeulx et Marie Fran&ccedil;oise <em>Tellier</em>), tailleur de pierres, d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Arquennes le 23 mars 1820, fils de Albert Jadot et Jeanne Marie TELLIER. Dont descendance.</p>
<p style="padding-left: 60px;">5.3.&nbsp;<strong>Dieudonn&eacute;</strong> Joseph Juste, baptis&eacute; &agrave; Arquennes le 6 novembre 1779 (ss Alexandre <em>Vinculaire</em> et Marie Anne Joseph <em>Boudart</em>), y d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 21 octobre 1781.</p>
<p style="padding-left: 60px;">5.4.&nbsp;<strong>Dieudonn&eacute;</strong>, baptis&eacute; &agrave; Arquennes le 11 d&eacute;cembre 1781 (ss Alexandre <em>Vinculaire</em> et Marianne <em>Boudart</em>).</p>
<p style="padding-left: 60px;">5.5.&nbsp;<strong>Honorine</strong> Jos&egrave;phe, baptis&eacute;e &agrave; Arquennes le 4 d&eacute;cembre 1783 (Beno&icirc;t Joseph <em>Lejour</em> de Bornival et Marie Barbe <em>Lef&egrave;vre</em> de Bornival), y d&eacute;c&eacute;d&eacute;e le 22 novembre 1836, journali&egrave;re. Elle &eacute;pouse &agrave; Arquennes le 14 octobre 1812 Jean Baptiste POTDEVIN, n&eacute; &agrave; Arquennes le 30 octobre 1785 (ss Jean Baptiste <em>Herman</em> et Anne Catherine Joseph <em>Vinculaire</em>), y d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 30 mai 1844, fils de Fran&ccedil;ois Joseph Potdevin et Catherine Rosalie HERMAN. Il fut conscrit de 1806 au canton de Seneffe.</p>
<p style="padding-left: 60px;">5.6.&nbsp;<strong>Augustin</strong>, baptis&eacute; &agrave; Arquennes le 21 juin 1786 (ss Jean Baptiste <em>Capitte</em> de Feluy et Jeanne Joseph <em>Alardin</em>), d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Feluy le 8 janvier 1819. Conscrit de 1806, n&deg; 80. Il mesurait 1m62. Il &eacute;pouse &agrave; Arquennes le 29 janvier 1818 Th&eacute;r&egrave;se Ghislaine TRIGALET, n&eacute;e &agrave; Arquennes le 21 janvier 1789 (ss Dieudonn&eacute; <em>Hainaut</em> et Marie <em>Luxe</em>), y d&eacute;c&eacute;d&eacute;e le 10 novembre 1871, fille de Jean Fran&ccedil;ois Trigalet et Marie Th&eacute;r&egrave;se LADRIERE.</p>
<p style="padding-left: 60px;">5.7.&nbsp;<strong>Marie Anne</strong> Joseph Vinclair n&eacute;e &agrave; Arquennes le 29 novembre 1789 (ss Jean Baptiste <em>Vinculaire</em> et Marie Anne <em>Lejour</em> de Bornival). Elle &eacute;pouse &agrave; Nivelles (civilement) et Arquennes (religieusement) le 15 septembre 1824, Fran&ccedil;ois Joseph PIERART, fils d&rsquo;Antoine Pierart et Marie Hyacinthe <em>Marsille</em>. Dont&nbsp;: Hypolite, n&eacute; &agrave; Nivelles, qui &eacute;pouse &agrave; Nivelles le 26 d&eacute;cembre 1855 Marie Joseph Baudoux de R&ecirc;ves, fille de Jean Fran&ccedil;ois et Marie Joseph Francotte.</p>
<p style="padding-left: 30px;">6.&nbsp;<strong>Jeanne</strong> Joseph, baptis&eacute;e &agrave; Arquennes le 22 d&eacute;cembre 1750 (ss Jean Joseph <em>Lalieu</em>, d&rsquo;Arquennes et Jeanne Joseph <em>Lechien</em>, de Feluy), d&eacute;c&eacute;d&eacute;e avant 1818, journali&egrave;re. Elle &eacute;pouse Jean-Joseph LEJOUR, n&eacute; &agrave; Nivelles le 3 janvier 1751, d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Arquennes le 24 mai 1815, fils de Charles Lejour et Elisabeth LEFEVRE, tailleur de pierres ; dont :</p>
<p style="padding-left: 60px;">6.1.&nbsp;<strong>Catherine</strong> Joseph Lejour, baptis&eacute;e &agrave; Monstreux le 1er octobre 1775 (ss Marie Catherine <em>Vinclair</em> et Adrien <em>Lejour</em>).</p>
<p style="padding-left: 60px;">6.2.&nbsp;<strong>Albertine</strong> Joseph, n&eacute;e &agrave; Nivelles le 13 avril 1779, d&eacute;c&eacute;d&eacute;e &agrave; Arquennes le 23 f&eacute;vrier 1808, journali&egrave;re. Elle &eacute;pouse Jean-Baptiste TILLEMAN.</p>
<p style="padding-left: 60px;">6.3.&nbsp;<strong>Augustin</strong> Joseph, n&eacute; &agrave; Nivelles le 17 octobre 1793, d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Feluy le 6 mai 1870, tailleur de pierre. Il &eacute;pouse &agrave; Arquennes le 22 juin 1818 Marie Antoinette HIERNAUX, baptis&eacute;e &agrave; Arquennes le 14 juillet 1787 (ss Michel Joseph <em>Hiernaux</em> et Caroline <em>Debienne</em>), d&eacute;c&eacute;d&eacute;e &agrave; Arquennes le 9 d&eacute;cembre 1870, fille de Nicolas Joseph Hiernaux et Marie Joseph DEBIENNE, m&eacute;nag&egrave;re. Dont descendance.</p>
<p style="padding-left: 30px;">7.&nbsp;<strong>Jean Fran&ccedil;ois</strong> baptis&eacute; &agrave; Arquennes le 12 d&eacute;cembre 1753 (ss Fran&ccedil;ois Joseph <em>Vinculaire</em> et Anne Marie <em>Paul</em>).</p>
<p style="padding-left: 30px;">8.&nbsp;<strong>Marie Catherine, </strong>jumelle d&rsquo;Alexandre, baptis&eacute;e &agrave; Arquennes le 16 janvier 1755 (ss Jean Joseph <em>Mondron</em> et Marie Alexandrine <em>Colinet</em>, tous deux d&rsquo;Arquennes), d&eacute;c&eacute;d&eacute;e &agrave; Arquennes le 18 janvier 1824, <strong>notre anc&ecirc;tre, qui &eacute;pouse Jean-Joseph Lef&egrave;bvre, et qui suit en IV.</strong></p>
<p style="padding-left: 30px;">9.&nbsp;<strong>Alexandre</strong> Joseph, jumeau de Marie Catherine, baptis&eacute; &agrave; Arquennes le 16 janvier 1755 (ss les m&ecirc;mes que pour Marie Catherine, &agrave; savoir : Jean Joseph <em>Mondron</em> et Marie Alexandrine <em>Colinet</em>, tous deux d&rsquo;Arquennes), chaufournier, d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Arquennes le 2 septembre 1811. Il &eacute;pouse &agrave; Bornival le 16 avril 1776 (tt Adrien <em>Lejour</em> et Marie-Anne <em>Lejour</em>) Marie-H&eacute;l&egrave;ne LEFEBVRE, baptis&eacute;e &agrave; Monstreux le 27 f&eacute;vrier 1757 (ss Fr&egrave;re Charles Joseph <em>Ypersiel</em> et Marie H&eacute;l&egrave;ne <em>Remy</em>), fille de Paul Lef&egrave;bvre et Jeanne Jos&egrave;phe CARIER (Cari&egrave;re), s&oelig;ur de Jean-Joseph, notre anc&ecirc;tre, d&eacute;c&eacute;d&eacute;e &agrave; Arquennes le 21 f&eacute;vrier 1832 chez son gendre Jean Fran&ccedil;ois ROLAND, &eacute;poux de Marie S&eacute;raphine. Dont :</p>
<p style="padding-left: 60px;">9.1.&nbsp;<strong>Alexandre</strong> Joseph baptis&eacute; &agrave; Bornival le 23 juillet 1776 (ss Jean Joseph <em>Vinclair</em> et Marie Barbe <em>Lef&egrave;bvre</em>), d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Arquennes le 21 ao&ucirc;t 1835, chaufournier. Il &eacute;pouse &agrave; Arquennes le 28 novembre 1804 Marie Catherine ROLAND, n&eacute;e &agrave; Arquennes le 1er mars 1775 (ss Jean Baptiste <em>Roland</em> et Catherine <em>Mathieu</em>), d&eacute;c&eacute;d&eacute;e &agrave; Arquennes le 19 novembre 1834, fille de Philippe Joseph Roland et Jeanne Jos&egrave;phe ALARDIN. Dont, au moins :</p>
<p style="padding-left: 90px;">9.1.1. <strong>Jeanne Catherine</strong>, n&eacute;e &agrave; Arquennes le 6 mars 1805, y d&eacute;c&eacute;d&eacute;e le 18 f&eacute;vrier 1810.</p>
<p style="padding-left: 90px;">9.1.2. <strong>Marie-Th&eacute;r&egrave;se</strong> n&eacute;e &agrave; Arquennes le 2 ao&ucirc;t 1809, d&eacute;c&eacute;d&eacute;e &agrave; Petit-Roeux-lez-Nivelles le 11 juillet 1868. Elle &eacute;pouse &agrave; Arquennes le 12 novembre 1837 Jean Fran&ccedil;ois Joseph LATIGNIES, n&eacute; &agrave; Arquennes le 1er ao&ucirc;t 1807, fils de Pierre Latinie et Marie Joseph LABARRE, tailleur de pierre. Dont descendance.</p>
<p style="padding-left: 90px;">9.1.3. <strong>Jeanne</strong>, n&eacute;e &agrave; Arquennes le 9 ao&ucirc;t 1811, y d&eacute;c&eacute;d&eacute;e le 2 janvier 1859. Elle &eacute;pouse &agrave; Arquennes le 10 avril 1839 Ambert DUPUIS, n&eacute; &agrave; Arquennes le 30 mai 1805, fils d&rsquo;Albert Joseph et Marie Alexandrine Joseph LISBET ; ma&ccedil;on. Dont descendance.</p>
<p style="padding-left: 90px;">9.1.4. <strong>Jos&eacute;phine</strong>, n&eacute;e &agrave; Arquennes le 30 janvier 1817, y d&eacute;c&eacute;d&eacute;e le 11 juillet 1898, servante. Elle &eacute;pouse &agrave; Arquennes le 27 novembre 1844 Ghislain Joseph LISBET, n&eacute; &agrave; Arquennes le 6 mai 1821, y d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 13 mai 1901, fils d&rsquo;Albert Joseph Lisbet et Marie Catherine TELLIER ; ma&ccedil;on. Dont descendance.</p>
<p style="padding-left: 60px;">9.2.&nbsp;<strong>Marie S&eacute;raphine</strong> (et aussi Jos&eacute;phine) Jos&egrave;phe, baptis&eacute;e &agrave; Arquennes le 12 mars 1779 (ss Jean Joseph <em>Lion</em> et Marie Adrienne <em>Beuny</em>), d&eacute;c&eacute;d&eacute;e &agrave; Arquennes le 18 avril 1841. Elle &eacute;pouse &agrave; Arquennes le 16 septembre 1809 Jean-Fran&ccedil;ois ROLAND, baptis&eacute; &agrave; Arquennes le 26 f&eacute;vrier 1785 (ss Fran&ccedil;ois Joseph <em>Potvin</em> et Anne Marie <em>Volcq</em>), d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Arquennes le 1er mai 1850, fils d&rsquo;Adrien Joseph Roland et Marie Fran&ccedil;oise HERMAN ; journalier, peigneur de lin, fossoyeur au moment de son d&eacute;c&egrave;s. Dont descendance.</p>
<p style="padding-left: 60px;">9.3.&nbsp;<strong>Apolline</strong> Jos&egrave;phe, baptis&eacute;e &agrave; Arquennes le 15 juin 1781 (ss Jean <em>Vinculaire</em> et Marie Catherine <em>Daune</em>). Elle &eacute;pouse Fran&ccedil;ois Joseph FROCHEUR. Dont descendance.</p>
<p style="padding-left: 60px;">9.4.&nbsp;<strong>Fran&ccedil;ois</strong> Joseph, baptis&eacute; &agrave; Arquennes le 9 mars 1784 (ss Fran&ccedil;ois Joseph <em>Alardin</em> et Marie Fran&ccedil;oise <em>Trigalet</em> de Nivelles), y d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 25 ao&ucirc;t 1846, chaufournier,. Il &eacute;pouse 1&deg;/ &agrave; Arquennes le 8 avril 1817, Marie Catherine PIRON, n&eacute;e &agrave; Arquennes le 30 janvier 1786 (ss Jean Joseph <em>Devachez</em> et Marie Catherine <em>Godeau</em>), d&eacute;c&eacute;d&eacute;e &agrave; Arquennes le 16 mai 1819, fille de Michel Piron et Marie Anne WAROLUS ; journali&egrave;re. 2&deg;/ &agrave; Arquennes le 28 juillet 1819, Marie Alexandrine AGLAVE, baptis&eacute;e &agrave; Arquennes le 11 juillet 1786 (ss Alexandre <em>Leroy</em> et Catherine Joseph <em>Mondron</em>), d&eacute;c&eacute;d&eacute;e &agrave; Arquennes le 18 mai 1863, fille de Nicolas Joseph Aglave et Catherine Joseph STIEVENIE ; journali&egrave;re. Dont descendance.</p>
<p style="padding-left: 60px;">9.5.&nbsp;<strong>Jean</strong> Joseph, baptis&eacute; &agrave; Arquennes le 30 janvier 1787 (ss Jean Joseph <em>Delalieux</em> et Marie Barbe <em>Lef&egrave;bvre</em> de Bornival).</p>
<p style="padding-left: 60px;">9.6.&nbsp;<strong>Marie Barbe</strong>, baptis&eacute;e &agrave; Arquennes le 14 f&eacute;vrier 1788 (ss Jean Joseph <em>Delalieux</em> et Marie Barbe <em>Lef&egrave;bvre</em>), y d&eacute;c&eacute;d&eacute;e le 21 f&eacute;vrier 1794.</p>
<p style="padding-left: 60px;">9.7.&nbsp;<strong>Etienne</strong>, baptis&eacute; &agrave; Arquennes le 18 d&eacute;cembre 1791 (ss Alexandre <em>Vinclaire</em> et Rosalie <em>Vinclaire</em>), y d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 28 avril 1793.</p>
<p style="padding-left: 60px;">9.8.&nbsp;<strong>Augustin</strong>, baptis&eacute; &agrave; Arquennes le 28 f&eacute;vrier 1794 (ss Alexandre <em>Vinclaire</em> et S&eacute;raphine <em>Vinclaire</em>), y d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 2 mars 1794.</p>
<p style="padding-left: 60px;">9.9.&nbsp;<strong>Marie Barbe</strong>, baptis&eacute;e &agrave; Arquennes le 31 ao&ucirc;t 1795 (Alexandre <em>Vinclaire</em> et S&eacute;raphine <em>Vinclaire</em>), y d&eacute;c&eacute;d&eacute;e le 17 octobre 1815, journali&egrave;re, sans alliance.</p>
<p style="padding-left: 60px;">9.10.&nbsp;<strong>Abdon</strong>, n&eacute; &agrave; Arquennes le 10 mai 1799, y d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 6 juin 1833, tailleur de pierre. Il &eacute;pouse &agrave; Arquennes le 16 mars 1822 Ad&eacute;la&iuml;de ALLARD-COLINET, n&eacute;e &agrave; Arquennes le 16 juin 1799, y d&eacute;c&eacute;d&eacute;e le 31 ao&ucirc;t 1866, reconnue par le mariage, fille de Prosper Joseph Colinet et Marie Hyacinthe ALLARD ; journali&egrave;re, dont post&eacute;rit&eacute;.</p>
<p style="padding-left: 30px;">&nbsp;</p>
<p><strong>Notes&nbsp;:&nbsp;</strong></p>
<ol>
<li>1773, 2 d&eacute;cembre, &laquo;&nbsp;Par devant le notaire Neuz&eacute; de Nivelles comparut Fran&ccedil;ois Vinclair lequel confesse avoir recel d&rsquo;Antoine Joseph Lanneau Marguillier de l&rsquo;Eglise d&rsquo;Arquennes une somme de 71 florins 17 sols 1/2 dont 59 florins 5 sols et deux liards et les 12 florins et 12 sols restants la semaine pass&eacute;e renon&ccedil;ant pour cette derni&egrave;re somme &agrave; l&rsquo;exception de l&rsquo;argent non num&eacute;r&eacute;. Pour cette somme de 71 florins &hellip; le comparant cr&eacute;e et constitue au profit de la chapelle Notre Dame &eacute;rig&eacute;e en la dite &eacute;glise et pour y d&eacute;charger les fondations &hellip; Cf. Robert Cotyle 1, Glossaire, p. 76.</li>
<li>On ne trouve pas l&rsquo;acte de bapt&ecirc;me de Marie Claire dans les tables de Bornival, et le nom des parents n&rsquo;est pas indiqu&eacute; dans l&rsquo;acte de d&eacute;c&egrave;s &agrave; Arquennes. Si Anne Joseph Boulemberg, marraine du premier enfant, est la soeur de Marie Claire, alors les parents sont Jean Baptiste Bolemberg et Catherine Joseph Delalieux.</li>
<li>Les tables de naissance d&rsquo;Arquennes laissent un N* ; j&rsquo;ai pour ma part lu quelque chose comme &laquo;&nbsp;broniaux&nbsp;&raquo;. Les patronymes <em>Bruniaux/Brugneau</em> et <em>Brognion</em> sont attest&eacute;s par ailleurs.</li>
<li>V&eacute;rifier, car la date de la premi&egrave;re naissance sous le nom de Fayt, 1779, vient avant le d&eacute;c&egrave;s du 1er mari !</li>
<li>L&rsquo;acte de bapt&ecirc;me ne figure pas dans les tables d&rsquo;Arquennes.</li>
</ol>
<h2><span style="color: #ff9900;"> <strong> IV &#8211; Catherine VINCLAIR </strong> </span></h2>
<p>Catherine, ou Marie Catherine, fille de Philippe Joseph VINCLAIR et Marie Marguerite DELALIEU (1), baptisée à Arquennes le 16 janvier 1755, y décédée le 18 janvier 1824.</p>
<p>Elle épouse 1°/ à Monstreux le 7 janvier 1776 (parmi les témoins : Alexandre <em> Vinclair </em> , son frère jumeau) Jean Joseph LEFEBVRE, baptisé à Monstreux le 24 février 1754, décédé à Morsang sur Seine le 15 septembre 1788, de gangrène (2), chaufournier, fils de Paul Joseph Lefèbvre et Jeanne CARIER. Ils habitent Monstreux (3) et avaient des biens à Arquennes (4). Les alliances avec les mêmes familles sont nombreuses (5). Dont 3 enfants, François, Jean Joseph et Martin.</p>
<p>Elle épouse 2°/ à Arquennes le 5 avril 1796 (tt Jacques Joseph <em> Lanneau </em> et Alexandre <em> Vinclaire </em> ) Nicolas Joseph ROLAND, baptisé à Arquennes le 6 mars 1750 (ss Nicolas Joseph <em> Paternotte </em> et Anne Thérèse <em> Lanneau </em> ), fils de Jean-François Nicaise Roland et Marie Augustine GILIARD ; domestique. Dont 3 enfants, Maximilien, Albertine et Prudente.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les enfants des deux lits :&nbsp;</p>
<ol>
<li><strong> François </strong> Joseph Ghislain LEFEBVRE, baptisé à Monstreux le 13 novembre 1776 (marraine, Marie Marguerite <em> Delalieu </em> , sa grand-mère)</li>
<li><strong> Jean Joseph </strong> , baptisé à Monstreux le 21 septembre 1778, <strong> notre ancêtre, voir crayon généalogique LEFEBVRE </strong></li>
<li><strong> Martin </strong> , baptisé à Bornival le 18 septembre 1784 (Martin <em> Verly </em> et Renelde <em> Dumont </em> ).</li>
</ol>
<ol start="4">
<li><strong>Maximilien </strong> Joseph ROLAND, baptisé à Arquennes le 24 avril 1796 (ss François Joseph <em> Lefèvre </em> et Marie Catherine <em> Roland </em> ), décédé à Arquennes le 11 décembre 1799.</li>
<li><strong> Albertine </strong> Joseph Roland, née à Arquennes le 3 décembre 1798, y décédée le 24 janvier 1829. Elle épouse à Arquennes le 18 février 1822 Jean Baptiste GLABAIX (Glabay), baptisé à Arquennes le 7 juin 1797 (ss Léopold <strong> Minne </strong> curé du lieu et Cécile <em> Gillard </em> ), fils d’Alexis Joseph Glabay et Marie Aldegonde HUBLARD, tailleur de pierres. Dont descendance. Jean-Baptiste se remarie avec Florence COSYNS, née à Seneffe le 22 décembre 1806, fille de Nicolas Joseph Cosyns et Marie Cicercule MARCILLE. Dont une fille, Sophie Ghislaine.</li>
<li><strong> Prudente </strong> (Prudentienne) Roland, née à Arquennes le 17 juin 1801, y décédée le 13 août 1877, journalière. Elle épouse à Arquennes le 5 octobre 1820, Adrien DECHIEF, né à Ronquières le 5 octobre 1790, y décédé le 7 juillet 1869, fils de François Joseph Dechief et Catherine CARLIER. Dont descendance.</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong> Notes&nbsp;: </strong> &nbsp;</p>
<ol>
<li>Voir la généalogie de Lalieux, branche d’Obaix.</li>
<li>L&rsquo;acte de décès dans le registre d’Arquennes est inséré parmi les actes de l&rsquo;année 1796, donc 8 ans plus tard. Cet acte est signé Pierre Vinclair. Madame Thérèse Argot, a pu me faire parvenir l&rsquo;acte de décès conservé en la commune de Morsang sur Seine : <em> L&rsquo;an mil sept cent quatre vingt huit, le vingt cinquième jour du mois de septembre, après les vêpres solennelles des deffunts célébrées par nous soussigné Prêtre, chapelain du Titre de Saint Eustache en l&rsquo;Eglise Paroissiale du Bourg de Soulaines-Quevin en Anjou, Diocèse d&rsquo;Angers, ancien curé de Saint Jacques le Majeur de la verrière, Diocèse de Paris, et curé de cette Paroisse, a été inhumé au cimetière de cette Eglise le corps de Jean-Joseph le Fêvre, chaufournier, décédé d&rsquo;hier dans la maison des fours à chaux (ndlr : en renvoi à la fin : en cette paroisse), âgé de trente six ans ou environ, muni du Saint viatique et du sacrement de l&rsquo;extrême-onction; Epoux de Catherine Joseph Vinclair; au convoi duquel ont assisté Pierre-François-Joseph Vinclair, son cousin, chaufournier en cette Paroisse; Louis Gaulthier Vigneron, ancien collecteur et ancien marguillier en cette Paroisse; et Jacques-Louis Dru, aubergiste en cette Paroisse, ancien collecteur et ancien Marguillier, lesquels ont signé avec nous. Louis Gauthier. Dru. V.f.j. vinclair, Louis paran. Bué, curé de Morsan. </em> En tête de l&rsquo;acte, deux mots incomplets permettent de deviner <em> : « (fièvre) maligne (gan)greneuse ». </em> Morsang-sur-Seine se trouve dans une boucle de la Seine, au sud ouest d&rsquo;Evry (Corbeil-Essonnes), près de la forêt de Rougeau, et au nord de la forêt de Fontainebleau. Comparé aux grandes agglomérations qui l&rsquo;entourent, Morsang sur Seine est un petit village de 350 habitants qui a gardé son indépendance. A l&rsquo;abri des grands axes, il est assez peu connu : il n&rsquo;y a pas de pont sur le fleuve à sa hauteur. Actuellement, c&rsquo;est surtout un village de résidences secondaires. S&rsquo;il n&rsquo;y a pas de pont, il y a un barrage et une écluse…</li>
<li>La matrice cadastrale de Popp (vers 1850-60) de Monstreux renseigne la veuve Jean Joseph Vainclaire de Monstreux comme propriétaire d’une maison, jardin et verger cadastrés 149, 147a et 148b. Elle se situe au vieux moulin, chemin de Bornival à Nivelles, chemin du vieux moulin, vers «&nbsp;la Foulerie&nbsp;».</li>
<li>Jean Joseph Lefèbvre et sa femme Catherine Vinclair possédaient avec d’autres une maison dite « La Garde de Dieu » à Arquennes : «&nbsp;Le 23 avril 1788, Monsieur Duchesne seigneur de la Haye demandeur en matière de faute Pierre Franchois Vinclair, Marie Anne Coupette veuve de Robert Zébier, <u> Jean Lefèbvre et N. Vinclair sa femme </u> , François Delhuge et Anne Zébier conjoins. Nicolas Martin et sa femme, etc. /&#8230;/ respectivement propriétaires, rentiers et locataires et ayant cause connus de la maison à plusieurs demeures nommée <em> la Garde de Dieu </em> avec environ 30 verges etc. jardin et paschy y annexées tous insinués du décret de readjugement obtenu le 26 février 1788&#8230;&nbsp;» (Robert Cotyle 1, Glossaire toponymique d&rsquo;Arquennes, p.171).</li>
<li>Catherine Vinclaire est marraine, avec Adrien Lejour (ancêtre Meurs) de Catherine Joseph Lejour, baptisée à Monstreux le 1 octobre 1775, fille de Jean Joseph Lejour et Jeanne Joseph Vinclair.</li>
</ol>
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		<title>Crayon généalogique SCAILLET</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Feb 2021 12:10:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Famille Tamigneaux]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans la g&#233;n&#233;alogie Tamigneaux, Hargot, Breda &#160; Pour Jules Herbillon, dans le &#171;&#160;Dictionnaire des noms de famille en Belgique romane&#160;&#187;, &#233;dit&#233; par le Cr&#233;dit Communal, Scaillet, ainsi que le nom malm&#233;dien Xhayet repr&#233;sente le masculin de l&#8217;adjectif (f&#233;minin) hal&#232;te qui se dit de la noix m&#251;re dont le broux s&#8217;entrouvre, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Dans la g&eacute;n&eacute;alogie Tamigneaux, Hargot, Breda</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour Jules Herbillon, dans le &laquo;&nbsp;<em>Dictionnaire des noms de famille en Belgique romane&nbsp;</em>&raquo;, &eacute;dit&eacute; par le Cr&eacute;dit Communal, Scaillet, ainsi que le nom malm&eacute;dien Xhayet repr&eacute;sente le masculin de l&rsquo;adjectif (f&eacute;minin) <em>hal&egrave;te</em> qui se dit de la noix m&ucirc;re dont le broux s&rsquo;entrouvre, et devrait signifier &lsquo;quelque chose qui s&rsquo;&eacute;caille&rsquo;. Vu la fr&eacute;quence en Wallonie, Jean Germain, dans le m&ecirc;me dictionnaire, y voit un d&eacute;riv&eacute; du wallon &laquo;&nbsp;scaye&nbsp;&raquo;, &lsquo;ardoise&rsquo;. Comme le sugg&egrave;re le namurois &laquo;&nbsp;scayete&ucirc;&nbsp;&raquo;, &lsquo;couvreur en ardoise&rsquo;.</p>
<p>Il existe une &laquo;&nbsp;ferme Scaillet&nbsp;&raquo;, appel&eacute;e &eacute;galement &laquo;&nbsp;ferme de la porte&nbsp;&raquo;, dans le centre de Tubize, dont une photo a paru dans le num&eacute;ro LXVI &#8211; 1990 d&rsquo; &laquo;&nbsp;Entre Senne et Soignes&nbsp;&raquo;, page 19. La ferme Scaillet faisait auberge le long de la route Bruxelles Valenciennes construite entre 1703 et 1713, quand Tubize devint relais secondaire des postes dans les Pays-Bas. La ferme est devenue magasin de charbon et bois &agrave; br&ucirc;ler en 1880 et est actuellement le &laquo;&nbsp;Mus&eacute;e de la Porte&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Il existe &eacute;galement une &laquo;&nbsp;rue Scaillet&nbsp;&raquo;, r&eacute;f&eacute;r&eacute;e &agrave; Jacques Scaillet, petit-fils de Josse, qui fit l&rsquo;acquisition de cette ferme faisant h&ocirc;tellerie : &laquo;&nbsp;Suivant acte en date du 4 mars 1729 du notaire Porain &agrave; Bruxelles, Jacques Scaillet a achet&eacute; aux h&eacute;ritiers d&rsquo;un certain Briart &laquo;&nbsp;l&rsquo;hostellerie du signe&nbsp;&raquo; (cygne) &agrave; Tubize.</p>
<p>Le nom de Scaillet appara&icirc;t dans les actes paroissiaux d&egrave;s 1591 et n&rsquo;y figurent plus apr&egrave;s 1795. Il n&rsquo;est pas tr&egrave;s r&eacute;pandu dans le coin. Il existe une famille Scaillet bien repr&eacute;sent&eacute;e &agrave; Stave, pr&egrave;s de Philippeville, dans les ann&eacute;es 1700 : cf. &laquo;&nbsp;Une famille DELVAUX originaire des Presles&nbsp;&raquo; dans l&rsquo;Interm&eacute;diaire des g&eacute;n&eacute;alogistes n&deg; 380, 2009, pages 63 sq.</p>
<p>Dans le &laquo;&nbsp;Vieux obituaire&nbsp;&raquo; de Tubize, entre 1650 et 1700, on cite l&rsquo;obit d&rsquo;Adam <strong>descaillier</strong>, &agrave; c&eacute;l&eacute;brer la nuit des ro&yuml;s, pour lequel on donne 1 (muid) de bled et de la cervoise ; au cur&eacute; un vasseau de bled, au clercq un quartier. Est-ce une graphie pour Scaillet ?</p>
<p>Non rattach&eacute; : Jean SCAILLET, dont Adrien, baptis&eacute; &agrave; Tubize le 17 f&eacute;vrier 1591. La m&egrave;re n&rsquo;est pas cit&eacute;e.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="color: #ff9900;">Josse SCAILLET</span></h2>
<p>Mort sans doute en 1698 ou un peu avant (1). Il est cit&eacute; dans la g&eacute;n&eacute;alogie Marsille comme oncle de Jeanne Marsille, pr&eacute;sent au contrat de mariage de celle-ci le 15 avril 1643 (1). Il &eacute;tait peut-&ecirc;tre &eacute;tabli &agrave; Clabecq car il poss&egrave;de une terre au Vraimont (2). Il faut se souvenir qu&rsquo;&agrave; cette &eacute;poque Clabecq fait partie de la paroisse de Tubize. Il &eacute;pouse Jeanne ou Barbe BOSMAN (3) ; elle pourrait &ecirc;tre la fille de Guillaume (4), la m&egrave;re n&rsquo;est pas connue des Registres paroissiaux. Dont, baptis&eacute;s &agrave; Tubize&nbsp;:&nbsp;</p>
<ol>
<li>Adrienne, le 8 novembre 1630 (5).</li>
<li>Guillaume, le 9 d&eacute;cembre 1632.</li>
<li>Josse, le 7 janvier 1634. Est-ce lui qui &eacute;pouse &agrave; Tubize, le 12 juillet 1654, Fran&ccedil;oise DENIS ?</li>
<li>Claire, le 22 mars 1635 (6).</li>
<li>Jean Baptiste, le 17 mai 1637.</li>
<li>Gilles (Egidius), le 24 mai 1638.</li>
<li>N&hellip;, 1640.</li>
<li><strong>Jeanne</strong>, le 28 f&eacute;vrier 1641, <strong>notre anc&ecirc;tre, &eacute;pouse de Josse Pigeolet&nbsp;</strong>(<strong><a href="http://www.meurs.be/2021/02/19/genealogie-pigeolet/">voir ce crayon g&eacute;n&eacute;alogique</a>)</strong>.</li>
<li>Adrienne, le 10 f&eacute;vrier 1643.</li>
<li>Jacques, le 25 mai 1645 (7), cit&eacute; d&eacute;c&eacute;d&eacute; en ao&ucirc;t 1690. Epoux de Claire HARDY. <strong>Voir ci-dessous en II</strong>.</li>
<li>Antonette (sic) Marie, baptis&eacute;e le 28 octobre 1647 (8).</li>
<li>Pierre, le 5 d&eacute;cembre 1650, d&eacute;c&eacute;d&eacute; en 1693. Il &eacute;pouse Catherine MAULIS, dont Pierre baptis&eacute; en 1689. Ce fils est sans doute celui qui est d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 16 janvier 1718 (9), et qui avait &eacute;pous&eacute; le 15 juillet 1714 Th&eacute;r&egrave;se ANTHOINE, dont Marguerite Th&eacute;r&egrave;se, baptis&eacute;e &agrave; Tubize le 11 octobre 1715, d&eacute;c&eacute;d&eacute;e en 1715</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Notes :</strong>&nbsp;</p>
<ol>
<li>G&eacute;n&eacute;alogie MARSILLE, page 212. Les liens avec la famille Marsille laissent &agrave; penser que les Scaillet &eacute;taient parmi les propri&eacute;taires terriens de Tubize&nbsp;? Dans ce cas, on devrait pouvoir trouver des traces dans les greffes scabinaux.</li>
<li>Archives de la Paroisse, RecBMis Cens 27-38. Table des pauvres. Recepte de biens mis &agrave; cens, P. 34 : <em>De Charles De Masye, pour un journal de terre &agrave; Glabecq sur le champ du Vraimont pris hors d&rsquo;une pi&egrave;ce de trois journaux qu&rsquo;a tenu ci-devant Dominique de Brou qui a &eacute;t&eacute; abandonn&eacute;e aux pauvres par les enfants Joisse Scaillet et barbe bosmant comme appert par leur partage fait pardevant les hommes de fief et &eacute;chevins dudit Glabecq le 13 mars (1653) lesquels abandonn&eacute;s a &eacute;t&eacute; fait pour les pauvres de Tubize en action de Mtre Guillaume Scaillet pour action qu&rsquo;ils peuvent avoir &agrave; sa charge pour la place polman qu&rsquo;il doit avoir pris &agrave; rente desdits pauvres &eacute;tant le dit (journal ?) Amortis ut antes lou&eacute;e trois florins pour 1778 et pour 1779 &hellip; 6 florins</em>.</li>
<li>Les tables des actes de bapt&ecirc;me disent Jeanne, mais pour Antonnette Marie, elles disent Barbe. De m&ecirc;me, un acte de la Table des pauvres cite &laquo;&nbsp;les enfants Joisse Scaillet et Barbe Bosmant&nbsp;&raquo;. Il doit s&rsquo;agir de la m&ecirc;me personne, fille de Guillaume, voir note 4 ci-dessous. La g&eacute;n&eacute;alogie MARSILLE cite &eacute;galement &agrave; la page 212 : Guillaume BOSMAN, parrain de Jeanne Marsille &agrave; Tubize le 24 juin 1621 (cf. Le contrat de mariage de Jean Marsille, devant Ma&icirc;tre Lambert le 15 avril 1643). De m&ecirc;me, &agrave; la page 213, on cite Barbe BOSMAN, marraine de Barbe Marsille, soeur de Jeanne, le 3 janvier 1629.</li>
<li>Guillaume BOSMAN ou BOSCHMANS, la m&egrave;re n&rsquo;est pas nomm&eacute;e. Les tables des Bapt&ecirc;mes de Tubize citent trois enfants baptis&eacute;s &agrave; Tubize : 1&deg;/ Bosman Andr&eacute;, le 23 janvier 1604 ; 2&deg;/ Boschman Simone, le 28 octobre 1608 ; 3&deg;/ Bosman Barbe, le 8 mars 1611 (sans doute la m&ecirc;me que Jeanne, mais alors, elle s&rsquo;est mari&eacute;e jeune).</li>
<li>Adrienne : le m&ecirc;me pr&eacute;nom qu&rsquo;Adrien, fils de Jean, baptis&eacute; en 1591.</li>
<li>Est-ce elle qui est marraine de Charles Philippe Marsille, baptis&eacute; &agrave; Tubize le 5 septembre 1653&nbsp;?</li>
<li>Cette date 1645 est retenue, parce que l&rsquo;&eacute;cart &#8211; 6 mois &#8211; entre Jacques et Pierre n&rsquo;est pas compatible si on retient, comme dans la plupart des publications, la date de 1650 ; d&rsquo;autre part, le fr&egrave;re Paul Jadin signale une source qui dit 1645.</li>
<li>Le nom est graphi&eacute; &laquo;&nbsp;Scaliet&nbsp;&raquo;, Paul Jadin la pr&eacute;nomme Antonille. La m&egrave;re est pr&eacute;nomm&eacute;e Barbe et non Jeanne.</li>
<li>Archives de la paroisse. Voir APT 1216 n&deg; 85, et aussi APT 1220, p. 13, ANTOINE Th&eacute;r&egrave;se paie pour l&rsquo;obit de Pierre Scaillet, idem APT 1208, Liste des obits, 1751.</li>
</ol>
<h2><span style="color: #ff9900;">II &#8211; Jacques SCAILLET</span></h2>
<p>Fils de Josse et de Jeanne BOSMAN, baptis&eacute; &agrave; Tubize le 25 mai 1645, cit&eacute; d&eacute;c&eacute;d&eacute; en ao&ucirc;t 1690. Il poss&egrave;de la ferme du Bierhain (1). Il paie des rentes &agrave; l&rsquo;&eacute;glise sur sa maison vis-&agrave;-vis de l&rsquo;&eacute;glise (2) et sur &laquo;&nbsp;le jardin &agrave; la ruelle&nbsp;&raquo; (3). Il &eacute;pouse &agrave; Tubize le 10 septembre 1668 Claire HARDY, baptis&eacute;e &agrave; Tubize le 11 d&eacute;cembre 1647, fille de Philippe et Jeanne DEMAREZ. Dont, baptis&eacute;s &agrave; Tubize :&nbsp;</p>
<ol>
<li>Jeanne Marie, le 8 avril 1674. Elle &eacute;pouse HOUSTA en 1692. D&eacute;c&eacute;d&eacute;e en 1718.</li>
<li>Jacques Joseph, le 19 mars 1676, d&eacute;c&eacute;d&eacute; en 1744. Il &eacute;pouse le 23 avril 1691 (1698 selon une autre source signal&eacute;e par Paul Jadin) Jacqueline LEHEUVE. Dont post&eacute;rit&eacute;, <strong>voir en III ci-dessous</strong>.</li>
<li>Florentine, le 5 janvier1679.</li>
<li>Pierre, le 24 f&eacute;vrier 1680.</li>
<li>Isabelle Claire, le 12 septembre 1682.</li>
<li>Barbe Jacqueline, le 12 septembre 1682.</li>
<li>Marie Antoinette, le 24 octobre 1684.</li>
<li>Pierre Joseph, le 22 mai 1687.</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Notes :</strong></p>
<ol>
<li>Archives paroissiales de Tubize (APT), Recette en bled, P. 47 : Des repr&eacute;sentants Jacques Scaillet venant du Sr de Steenwinkel en lieu des hoirs de Mtre pierre van hertbos sur la cense de bierhain et sur une petite pi&egrave;ce de terre gisant au grand vau ou graviau une pinte amortis l&rsquo;an 1755 ici pour 2 ans.</li>
<li>Archives paroissiales (APT), Recueil des biens et rentes appartenant &agrave; l&rsquo;Eglise de Tubize hors des contes de la dite &eacute;glise qui subsistent l&rsquo;an 1745. Dont le plus vieux est de l&rsquo;an 1561 : Feuillet 290, ann&eacute;es 1685-1721, Jacques Scaillet, sur une maison vis &agrave; vis de l&rsquo;&eacute;glise. Idem Feuillet 209, 1690, &hellip;</li>
<li>APT, Comptes 1560-1745 de Ste Gertrude, page 4 : 1698-1721 : des hoirs et repr&eacute;sentants Jacques Scaillet, 48 sols contrepann&eacute;s sur le dit jardin &agrave; la ruelle.</li>
<li>APT, Comptes 1560-1745, p. 45, n&deg;22 Des hoirs jenne Marie Scaillet sur leur maison et courtil gisant la dite maison devant vis &agrave; vis le grand portail de l&rsquo;Eglise de ce lieu venant de jenne descote et acquis du Sr henr&yuml; de zurendonck dont est parl&eacute; audit registre folio (1923) et au 1820 et 433 deux muids en deux rentes &eacute;gales dont un muid de bled se pa&yuml;oit l&rsquo;an 1565 par Florent gelbode pour l&rsquo;obit Adam descailliere et l&rsquo;autre muid pour l&rsquo;obit de jean menestrier l&rsquo;a&icirc;n&eacute;, desquelles 6-2-1-0.</li>
</ol>
<p><strong>Philippe HARDY</strong></p>
<p>D&eacute;c&eacute;d&eacute; en 1670, &eacute;poux de Jeanne DEMAREZ. Dont, baptis&eacute;s &agrave; Tubize :&nbsp;</p>
<ol>
<li>Claire, le 11 d&eacute;cembre 1647, &eacute;pouse de Jacques SCAILLET.</li>
<li>Anne Fran&ccedil;oise, le 15 juin 1651 (&eacute;pouse J. Scaillet).</li>
<li>Jeanne Marie, le 26 mars 1653, d&eacute;c&eacute;d&eacute;e en 1699.</li>
<li>Charles Philippe, le 19 janvier 1655.</li>
<li>Marie Anne, le 26 novembre 1656, &eacute;pouse 1&deg;/ Gilles DEPAUW, de Saintes, d&eacute;c&eacute;d&eacute; en 1677, 2&deg;/ Jacques TERRASSE.</li>
<li>Jacques Philippe, le 18 novembre 1658, d&eacute;c&eacute;d&eacute; en 1700.</li>
<li>Jean, le 15 novembre 1660, d&eacute;c&eacute;d&eacute; en 1713, &eacute;pouse en 1705 Jeanne Fran&ccedil;oise DEMAN.</li>
<li>Barbe, le 15 septembre 1662.</li>
<li>Suzanne, le 6 juin 1664.</li>
<li>Philippe Albert, le 22 juillet 1666.</li>
</ol>
<h2><span style="color: #ff9900;">III &#8211; Jacques SCAILLET</span></h2>
<p>Fils de Jacques et de Claire HARDY, baptis&eacute; &agrave; Tubize le 19 mars 1676, d&eacute;c&eacute;d&eacute; en 1744. Il poss&egrave;de une maison au Hoquet et une autre en face de l&rsquo;&eacute;glise (1).</p>
<p>Il &eacute;pouse &agrave; Tubize le 23 avril 1698 (2) LEHEUVE (3) Jacqueline (4). Dont, tous baptis&eacute;s &agrave; Tubize :&nbsp;</p>
<ol>
<li>Charles Joseph, le 16 janvier 1699, d&eacute;c&eacute;d&eacute; en 1747. Il &eacute;pouse &agrave; Tubize Th&eacute;r&egrave;se ANTHOINE. <strong>Voir ci dessous en IV</strong>.</li>
<li>Jacques Fran&ccedil;ois, le 9 ao&ucirc;t 1700.</li>
<li>Jacques Joseph, le 16 octobre 1701.</li>
<li>Adrien Joseph, le 9 mai 1703 (5)</li>
<li>Adrien Joseph, le 4 octobre 1704.</li>
<li>Marie Caroline, le 23 novembre 1706. Epouse PHILIPPON.</li>
<li>Catherine Jos&egrave;phe, le 17 avril 1708, d&eacute;c&eacute;d&eacute;e en 1786.</li>
<li>Joseph, le 4 septembre 1709.</li>
<li>Th&eacute;r&egrave;se Jos&egrave;phe, le 6 septembre 1711, d&eacute;c&eacute;d&eacute;e en 1780.</li>
<li>Antoine Joseph, le 24 novembre 1713.</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Notes :</strong></p>
<ul>
<li>APT, Recueil des biens et rentes appartenant &agrave; l&rsquo;Eglise de Tubize hors des contes de la dite &eacute;glise qui subsistent l&rsquo;an 1745. Dont le plus vieux est de l&rsquo;an 1561. Le feuillet 215 cite Jacques Scaillet en 1738, 1739, 1741, 1742, sur une maison au Hoquet.</li>
<li>plut&ocirc;t que 1691, vu que le premier enfant na&icirc;t en 1699, suivi d&rsquo;une f&eacute;condit&eacute; tr&egrave;s r&eacute;guli&egrave;re.</li>
<li>Lecture difficile, certains lisent Lehewe.</li>
<li>Jacobina, sur l&rsquo;acte en latin, sans doute Jacqueline, mais que certains francisent en Jacobine.</li>
<li>En face du nom, on trouve : Ma&icirc;tre de poste &agrave; Casteaux et &agrave; Malines, p&egrave;re de Marie Fran&ccedil;oise Scaillet, &eacute;pouse de F&eacute;rier J&eacute;r&ocirc;me et autres&hellip;</li>
</ul>
<h2><span style="color: #ff9900;">IV &#8211; Charles Joseph SCAILLET</span></h2>
<p>Fils de Jacques et de Jacqueline LEHEUVE, baptis&eacute; &agrave; Tubize le 16 janvier 1699, d&eacute;c&eacute;d&eacute; en 1747. Il &eacute;pouse &agrave; Tubize le 12 f&eacute;vrier 1755 Marie Barbe SCHOONHEYT. Dont, baptis&eacute;s &agrave; Tubize :&nbsp;</p>
<ol>
<li>Charles Joseph, le 8 janvier 1731.</li>
<li>Dominique Joseph, le 21 f&eacute;vrier 1733, d&eacute;c&eacute;d&eacute; en 1745.</li>
<li>Jeanne Marie Fran&ccedil;oise, le 31 janvier 1735, &eacute;pouse SCOCART.</li>
<li>Elisabeth Jos&egrave;phe, le 22 octobre 1737.</li>
<li>Catherine Jos&egrave;phe, le 30 mai 1740.</li>
<li>Fran&ccedil;ois Joseph, le 15 juin 1743, d&eacute;c&eacute;d&eacute; en 1745.</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Notes annexes :</strong></p>
<p><strong>1/ Archives paroissiales de Tubize</strong>, quelques &laquo;&nbsp;rentes&nbsp;&raquo; qui r&eacute;v&egrave;lent les richesses de Jacques Scaillet et ses h&eacute;ritiers.</p>
<p style="padding-left: 30px;">1&deg;/ APT, Recepte du Cantuaire de St Nicolas:</p>
<p style="padding-left: 30px;">(*) 1698 &agrave; 1721. des hoirs et repr&eacute;sentants Jacques Scaillet pour un vieux gros de rente doit par an sur leur vieille maison &agrave; la tour fredericq joindant &agrave; la ruelle, trente deux patars par ains&yuml;. 1726 : Cette rente de 32 patards a &eacute;t&eacute; port&eacute;e en recette avec la suivante &hellip;</p>
<p style="padding-left: 30px;">(*) 1698 &agrave; 1721. Des hoirs et repr&eacute;sentants Jacq Scaillet contrepann&eacute; sur ledit jardin &agrave; la ruelle. 15 &#8211; Note : cette rente et l&rsquo;ant&eacute;rieure ont &eacute;t&eacute; port&eacute;es en ligne de conte ensemble l&rsquo;an 1726 et on en a fait un seul article&hellip; 1734 : dudit au cantuaire a prit Guillaume debats a titre de sa femme usufruiti&egrave;re de Pierre Scaillet sans pr&eacute;judice aux arri&eacute;r&eacute;s. Idem 1736. Idem 1738 : de Jacques scaillet au Cantuaire a prit Guillaume de bas &agrave; titre de sa femme usufruiti&egrave;re de pierre scaillet sans pr&eacute;judice aux arri&eacute;r&eacute;s. Etc.</p>
<p style="padding-left: 30px;">(*) 1726, de la veuve Simon henneberghe et Jacques Scaillet qui payent cette rente par moiti&eacute; comme appert par lettres du contrat pass&eacute; par devant le notaire Jacq gens le 5 d&eacute;cembre 1698 et r&eacute;alis&eacute; le 9 f&eacute;vrier 1649 venant de pierre van hertbosch et Guillaume Steenwinkel en lieu des r&eacute;manents Guillaume de Virly. De rente qu&rsquo;ils doivent sur une pi&egrave;ce de terre au grand vau. Ils paient jusqu&rsquo;en 1792.</p>
<p style="padding-left: 30px;">2&deg;/ APT, Rente Table ND. 1742. Re&ccedil;u des personnes suivantes pour leurs chaises qu&rsquo;elles ont plac&eacute; dans l&rsquo;&eacute;glise &hellip; chaque chaise un florin et un sol. Dont la femme de Charles Scaillet. P. 69.</p>
<p style="padding-left: 30px;">3&deg;/ APT, Receptes de semailles et huiles, tir&eacute;e des contes (sic) de l&rsquo;&eacute;glise : 1698, des hoirs et repr&eacute;sentants Jacq Scaillet de rente qu&rsquo;ils doivent chacun an sur le courtil gisant audit Tubize &agrave; la tour Fredericqs tenant &agrave; la dite tour, aux ruelles et &agrave; la terre de la croissette.</p>
<p style="padding-left: 30px;">4&deg;/ APT, Obit d&rsquo;Adrienne de Regnier sur sa maison gisant au hocquet, joindant au chemin allant &agrave; Stiereck &hellip; renseign&eacute; en 1698. C&rsquo;est Jacques Scaillet qui le paie &agrave; partir de 1736. Avant lui, c&rsquo;&eacute;tait Marguerite de Housta, b&eacute;guine &hellip; ou ses repr&eacute;sentants. Cf. feuillet 2015 des contes de l&rsquo;&eacute;glise de Tubize.</p>
<p><strong>2/ Pr&eacute;sence du patronyme Scaillet &agrave; Gibecq</strong></p>
<p style="padding-left: 30px;">(*)&nbsp;Anne SCAILLET, n&eacute;e en 1614, d&eacute;c&eacute;d&eacute;e &agrave; Gibecq le 14 juillet 1648 &acirc;g&eacute;e de 34 ans. Elle &eacute;pouse (sans doute &agrave; Gibecq) en 1641 Jean-Fran&ccedil;ois DAUMERIE ou D&rsquo;AUMERYE, n&eacute; vers 1611, d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Gibecq le 31 mars 1696, &acirc;g&eacute; de 85 ans. Il exploita la ferme d&rsquo;Hurtebise &agrave; Gibecq.</p>
<p style="padding-left: 30px;">(*)&nbsp;Marie SCAILLET a une fille naturelle de Pierre Paul Daumerie, Marie Jeanne, baptis&eacute;e &agrave; Ath (St Julien) le 21 janvier 1693. Elle porte sans doute le patronyme de Scaillet ?</p>
<p style="padding-left: 30px;">(*) Pierre SCAILLET, t&eacute;moin au mariage &agrave; Gibecq le 9 novembre 1631, de Martin Brision, de Silly, avec Isabeau BREDA(RT).</p>
<p><strong>3/ Martin SCAILLET, domestique &agrave; l&rsquo;abbaye de Villers</strong> et y menant le moulin &agrave; l&rsquo;huile, c&eacute;libataire. Fait son testament (n&deg; 6813) le 12 f&eacute;vrier 1776 &agrave; Court-St-Etienne, notaire Denis-Michel Libouton, cf. Interm&eacute;diaire n&deg; 285, 1993, p. 168.</p>
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		<title>Crayon  généalogie PIGEOLET</title>
		<link>https://www.meurs.be/2021/02/19/genealogie-pigeolet/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Feb 2021 11:15:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Famille Tamigneaux]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans la généalogie Tamigneaux / Breda&#160;: PIGEOLET, Pijolet, Pijoulet &#160; Etude de la branche de Tubize Sources : Alain Lutte, informations aimablement communiquées par courrier, notamment à propos de François Pigeolet. Registres paroissiaux de Tubize, Archives de l’Etat à APT, Archives Paroissiales de Tubize, disponibles en copies au Musée de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="color: #000000;"><em>Dans la généalogie Tamigneaux / Breda&nbsp;:</em></span></p>
<p>PIGEOLET, Pijolet, Pijoulet</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Etude de la branche de Tubize</strong></h3>
<h4><em>Sources :</em></h4>
<ul>
<li>Alain Lutte, informations aimablement communiquées par courrier, notamment à propos de François Pigeolet.</li>
<li>Registres paroissiaux de Tubize, Archives de l’Etat à</li>
<li>APT, Archives Paroissiales de Tubize, disponibles en copies au Musée de la Porte à Tubize, documents du frère Paul Jadin.</li>
<li>Généalogie Wauthier par Robert Wautier et Ghislaine Vanderick, notamment les pages 191-192.</li>
<li>Goossens Pierre, «&nbsp;Premières recherches sur le patronyme Pigeolet»&nbsp;dans Wavriensia, 6/2014, pp. 251-264.</li>
</ul>
<h3><span style="color: #ff6600;">François PIGEOLET</span></h3>
<p>En 1639 il reconnaît être redevable de 600 florins carolus à Mlle Marie GARNIER (1). Il épouse à Baulers le 16 juillet 1619 (témoins Jacques Parmentier et Marguerite Delviau) Marie&nbsp; WAUTHIER ou WAUTHY, décédée avant 1639, fille de François Wauthier et Barbe DUCHESNE (2). Les fiançailles ont eu lieu le 13 juin 1619 (témoins Jean Watier (&nbsp;?) et … Delmotte). François Pigeolet est témoin aux fiançailles de sa belle-sœur Isabeau Wautier le 7 avril 1619 (3). Dont, tous baptisés à Baulers&nbsp;:</p>
<ol>
<li>Jan, le 15 février 1621 (ss Jean <em>Wauthier</em>). Décédé à Baulers le 6 mars 1621</li>
<li>Marie, le 23 décembre 1621 (sa marraine est Mlle Marie Garnier représentée par Marie Allart), décédée à Baulers le 6 février 1622</li>
<li><strong>Josse </strong>(4), le 17 juin 1623 (parrain Joos <em>Duchêne</em>, représenté par Jean <em>Duchêne</em>). <strong>Il est probablement notre ancêtre, qui suit en I</strong>.</li>
<li>(Probablement entre 1623 et 1627) Madeleine, décédée enfant à Baulers le 10 juin 1628.</li>
<li>Charlotte, le 8 août 1627 (parrain Maître Charles <em>De Namur</em> représenté par Mre Guillaume <em>Poutiaux</em>, pasteur ; marraine Isabeau <em>Dubroux</em>).</li>
<li>Jacques, le 10 août 1629 (ss Jacques <em>Piret</em> et Gertrude <em>Mars</em>).</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Notes&nbsp;:</strong></p>
<ol>
<li>Renseignement fourni par M. Alain Lutte.</li>
<li>Marie Wauthier ou Wauthy est citée avec son fils Josse en 1639 et de nouveau en 1647 mais dite décédée, et son fils Josse est dit mineur d’â Cf. Généalogie Wauthier p. 149 et 150.</li>
<li>Généalogie Wauthier, p. 149 et 150.</li>
<li>Le prénom Josse (Judocus, Joos) est plutôt rare en Wallonie. Dans notre cas, il peut provenir de la famille de la mère, Barbe DU CHESNE ; en effet, l’exécuteur testamentaire de Barbe est Josse DU CHESNE (Généalogie Wauthier, p. 148). Barbe est citée au sujet de ce Josse du Chesne le 19 novembre 1626 (cf. Généalogie Wauthier, p. 148).</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Annexes&nbsp;:</strong></p>
<ul>
<li>Le 25 mai 1639, Barbe Duchesne, épouse de François Wauthier (+ 1626), fait son testament. Elle nomme comme héritiers universels Martin, Isabeau, Magdeleine, Françoise Wauty et Josse Pigeolet, fils de Marie Wauthy avec les enfants d’Ernelle Wauthy, ses fils, filles, petit-fils, petites-filles et ce à l’exclusion des enfants retenus de Pierre Charlier, son premier mari. … La suite dans la Généalogie Wauthier p. 148.</li>
<li>Le 25 janvier 1647, les héritiers de François Wauty et Barbe Duchesne partagent les biens de leurs parents.</li>
<li>Pierre Pigeolet, exécuteur testamentaire de Jan DELSTANCHE, époux d’Isabeau Waultier le 5 janvier 1611. Avec Franchois Wautier, frère d’ Généalogie Wauthier p. 146</li>
<li>François PIJOULET à Maransart, cité le 11 juin 1665 à Couture-St-Germain, cf. Généalogie Wauthier, p. 43.</li>
</ul>
<h3><span style="color: #ff6600;">&nbsp;I &#8211; Josse PIGEOLET</span></h3>
<p>Fils de François Pigeolet et Marie Wauthier (1), baptisé à Baulers le 17 août 1623. Il est décédé probablement en 1698 (2). Il épouse à Tubize le 15 novembre 1661 (témoins&nbsp;: Jacques Housta et Michel Grasse)&nbsp;: Jeanne SCAILLET, fille de Josse Scaillet et de Jeanne BOSMAN, née à Tubize le 28 février 1641, y décédée le 14 avril 1677. Dont, baptisés à Tubize&nbsp;:</p>
<ol>
<li>Marie, le 7 septembre 1662 (ss François Marsille et Marie Scaillet).</li>
<li>Guillaume, le 24 décembre 1663 (ss Guillaume Scaillet et Elysabeth Van der Spiegel), décédé à Tubize le 1er janvier 1738. Il épouse à Tubize le 27 décembre 1703 Marie Anne GISGAN ou GISGAIN, décédée le 2 octobre 1719 (lors d’une épidémie). Dont, baptisés à Tubize :</li>
</ol>
<p style="padding-left: 60px;">2.1. Marie Madeleine, le 12 octobre 1704<br> 2.2. Guillaume, le 28 mars 1707<br> 2.3. Pierre Joseph, le 23 juin 1709, décédé en 1719 (lors de l’épidémie)<br> 2.4. Josse, le 9 janvier 1712<br> 2.5. Jeanne Marie, le 21 octobre 1714<br> 2.6. Dominique Joseph, le 3 juin 1717</p>
<ol start="3">
<li>Barbe, le 21 juillet 1665 (ss Mre Jean De Scott (3) et Barbe Bosman), décédée à Tubize en 1672.</li>
<li>Adrien, le 6 avril 1667 (ss Adrien Pijoulet (4) et Suzanne Descotte), décédé à Tubize en 1676.</li>
<li>Jeanne, le 27 octobre 1669 (ss Jean Scaillet et Jeanne Manne). Elle épouse en 1694 Jacques FERIER (5).</li>
<li>Catherine, le 8 septembre 1671 (ss Pierre Scaillet et Catherine Demoulin)</li>
<li><strong>Josse</strong>, le 8 septembre 1673 (ss Pierre Scaillet et Catherine Demoulin), <strong>notre ancêtre, qui suit en II</strong></li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Notes :</strong></p>
<ol>
<li>Le 7 novembre 1639, Vincent Art ou Arte, mari de Françoise Wauthier, reçoit 100 florins de sa belle-mère Barbe Duches Il devra payer une rente à son neveu Josse Pigeolet: Généalogie Wauthier p. 149.</li>
<li>Cf. APT, Archives Paroissiales (de Ste Gertrude) de Tubize, Comptes de 1560-1745, page 6, 1698 : <em>Item reçu des personnes qui ont fait sonner la grosse cloche, savoir pour messire Joos Pijolet </em>… On faisait sonner la dite cloche aux enterrements.</li>
<li>De Scott ou sans doute Descotte. Le patronyme Descotte vient deux fois dans les parrains. Or, on trouve Catherine Pigeolet qui épouse à Buzet le 6 novembre 1646 Adrien Descotte (RP de Buzet), et Gaspard Pigeolet qui épouse à Nivelles le 27 janvier 1652 Catherine Descotte. La fille de ce couple, Catherine, est baptisée à Buzet le 13 décembre 1652. Cet indice peut-il servir pour relier la branche de Tubize à celle de Baulers/Nivelles ?</li>
<li>Adrien Pigeolet doit être le censier de la ferme de l’hostellerie à Baulers depuis 1643 : cf. A.A.P.N. n° 2005, St Sépulchre, Musée de Nivelles, copie du bail chez Alain Lutte). C’est sans doute lui également qui est parrain d’Adrien Joseph Diesbecq, baptisé à Braine-l’Alleud le 21 mai 1704, fils de Jean Diesbecq et Anne DELCORDE (Intermédiaire n° 339, 2002, p. 116).</li>
<li>APT, Archives de Ste Gertrude de Tubize, Comptes 1560-1745, feuillets 275-276. <em>Par acte du 12 octobre 1731 reposant avec les minutes et couché au registre des transports fol. 3378 et 3379 et 3380, Jenne Pÿgoulet veuve de Jacques Ferier a reçu de Sr Jean Laurent Naveau pasteur de ce lieu la somme de trois cent vingt deux florins dix patars argent de change provenant des remboursements faits par les enfants d’André Patenotre et de Marie Laurence Denis, sçavoir cent quatre vingt sept florins et dix pattars pour le capital de sept florins et dix pattars pour des messes. Item soixante florins pour le capital des trois florins de rente au denier vingt fondée par Jean le fran et marie wilputte sa femme pour chacun obits, et septante cinq florins pour une autre rente fondée par ledit andré patenôtre et la dite marie laurence Denis sa femme pour un obit avec vigilles à neuf leçons pour laquelle somme la dite Jenne pigoulet a créé premièrement une rente de huit florins huit patars et dix huit deniers à raison de quatre et demÿ pour cent pour ledit capital de cent quatre vingt sept florins et dix pattars a payer le douzième d’octobre, sçavoir au chappellain de Tubize sept florins et dix pattars pour la célébration de dix neuf messes et les dix huit pattars et dix huit deniers restants seront au profit de l’Eglise dudit Tubize, étant conditionné que paÿant précisément la dite rente trois mois après chacq échéance, on passera parmÿ paÿant seulement sept florins et dix pattars audit chappellain pour les dites messes, et en ce cas rien à la dite Eglise, et ainsi à l’advenant de quattre pour cent en lieu de quattre et 1/2.</em></li>
</ol>
<h3><span style="color: #ff6600;">II – Josse PIGEOLET</span></h3>
<p>Fils de Josse Pigeolet et Jeanne Scaillet, baptisé à Tubize le 8 septembre 1673. Décédé le 13 décembre 1710. Il épouse à Tubize le 23 février 1700 (1) Marie Barbe HERMAN, fille de Michel Herman et Jeanne JOCQUET, née à Tubize le 11 décembre 1679, y décédée le 10 avril 1750 (2). Dont, baptisés à Tubize&nbsp;:</p>
<ol>
<li><strong>Jeanne</strong>, le 18 avril 1701 (ss Guillaume Pigeolet et Jeanne Jocquet ou Jacquet),<strong> notre ancêtre, qui suit en III</strong></li>
<li>Jean Baptiste, le 2 septembre 1703 (ss Jean Baptiste Hannick et Jeanne Pigeolet), décédé à Tubize en 1719.</li>
<li>Marie Michelle, le 19 février 1706 (ss Jacques (verbeys) et Michelle Herman), épouse de Pierre HUET (3).</li>
<li>Marie Béatrice, le 12 juin 1708 (ss Pierre Scaillet et Marie Béatrice de Hosta). (4 et 5)</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Notes&nbsp;:</strong></p>
<ol>
<li>Les noms des témoins sont illisibles.</li>
<li>Acte de décès de Marie Barbe Herman, <strong>veuve Debrou</strong>, le 10 avril 1750. Y a-t-il eu remariage de Marie Barbe? Probablement. On retrouve en effet ce patronyme parmi les parrains à la génération suivante : André Joseph de Brou comme parrain de Nicolas, enfant de Jeanne et Robert Verbeyst et Barbe Isabelle Debrou marraine de deux autres enfants. D’autre part, le dernier enfant cité de Josse naît en 1708. Il faudrait chercher l’acte de mariage, et les éventuels enfants issus de cette union.</li>
<li>On retrouve Pierre Huet comme parrain de son neveu Pierre Joseph Verbeyst, fils de Robert et de Jeanne Pigeolet.</li>
<li>Marie Béatrice de Hosta, marraine d’un des enfants, comme Jacques Housta, témoin au mariage de Jeanne. N’était-ce pas une familleimportante ? Il existe en effet à Ittre une grosse ferme appelée «&nbsp;La Motte à Housta&nbsp;».</li>
<li>On trouve le décès d’une Marie-Béatrice Pigoulez à Braine-le-Comte le 2 février 1776.</li>
</ol>
<h3 style="padding-left: 60px;">Michel HERMAN</h3>
<p style="padding-left: 60px;">Décédé à Tubize le 2 septembre 1693. Il épouse à Tubize le 4 juin 1669 Jeanne JOCQUET, paroissienne de Bassilly, provenant de la Chapelle à Bruxelles, décédée à Tubize le 20 février 1711 (1). Dont, baptisés à Tubize&nbsp;:</p>
<p style="padding-left: 90px;">1. Michel, le 17 mai 1670 (ss Jean Wayé et Michèle Jocquet)</p>
<p style="padding-left: 90px;">2. Marie, le 25 août 1672 (ss Etienne Spinnoy et Marie Demeuldre)</p>
<p style="padding-left: 90px;"><strong>3. Marie Barbe</strong>, le 11 décembre 1679 (ss Barbe Housta et Josse Landuyt), <strong>notre ancêtre, épouse de Josse PIGEOLET.</strong></p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Note</strong>&nbsp;:</p>
<p style="padding-left: 90px;">1. Jeanne Jocquet s’est sans doute remariée avec Jean Compas&nbsp;: cf. Acte de décès de Jeanne Jocquet, épouse de Jean Compas, le 20 février 1711. Il faudrait chercher l’acte de mariage et les éventuels enfants issus de cette union.&nbsp;</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Annexes</strong> : APT, Archives Paroissiales de Tubize, Rentes en argent :</p>
<p style="padding-left: 90px;">Page 10, n° 51 : de Jean Baptiste Larsille, aujourd’hui <strong>Michel Herman</strong> qui fut à Marie fighé et Walrand Seul ven(ant) de jean polman deseur sa maison que fut a Étienne vanderggetten de rente qu’ils doit échéant le 1re de mars appert par les quatorze patars.</p>
<p style="padding-left: 90px;">Page 9, n° 49 : Des hoirs François (Tarit) auparavant Sebastien … remboursée et ce paie à présent par Albert baisipont comme (répondant) <strong>jenne Marie Herman</strong> sur sa maison et héritage à glabecq comme ce voit par contract échevinal à Glabecq du 29 janvier 1769 icÿ pour 1778 et 1779. Réduit à 6 fl par an libre des … échéant le 19 janvier.</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">III – Jeanne PIGEOLET</span></h3>
<p>Fille de Josse Pigeolet et Marie Barbe Herman. Baptisée à Tubize le 18 avril 1701, y décédée le 20 janvier 1776. Elle épouse à Bruxelles (1) le 9 janvier 1726 (acte inscrit dans le registre à Tubize, témoins Nicolas Verbeyst et Gilles Maerseins) <strong>Robert VERBEYST (Verbais)</strong>, décédé à Tubize le 27 septembre 1772. Dont, baptisés à Tubize&nbsp;:</p>
<ol>
<li>Nicolas, le 3 octobre 1726 (ss Nicolas Verbeyst et Marie Barbe Herman), (2).</li>
<li>Anne Marie, le 13 janvier 1728</li>
<li>Ferdinand Joseph le 16 septembre 1729 (baptisé à la maison en raison du danger, baptisé sous condition, ss André Joseph de Brou et Marie Beatrice Pigeolet)</li>
<li>Anne Marie, le 12 mars 1731 (ss Michel Joseph Hannicq et Marie Van Humbeeck)</li>
<li>Jacques Joseph le 6 janvier 1733 (ss Jacques Joseph Hannicq et Catherine Joseph Ferrier)</li>
<li>Catherine Joseph, le 23 janvier 1735</li>
<li>Jean Baptiste, le 27 novembre 1736 (ss Jean Verbeyst et Jeanne Marie Verbeyst)</li>
<li>Pierre Joseph le 28 décembre 1738 (ss Pierre Huet (3) et Barbe Isabelle Debrou)</li>
<li>Jean Robert, le 31 décembre 1740 (baptisé sous condition, après avoir été baptisé à la maison à cause du danger par Marie Joseph Decarpentrie ; ss Jean Bapstiste Hannicq et Marie Béatrice Huet)</li>
<li><strong>Barbe Isabelle</strong> le 7 juin 1743 (ss Nicolas Verbeyst et Barbe Isabelle Debrou), <strong>notre ancêtre, épouse de Martin BREDA (<a href="http://www.meurs.be/2020/05/01/crayon-genealogique-breda/">voir cette généalogie</a>, dans la généalogie TAMIGNEAUX)</strong>.</li>
<li>Pierre Joseph Honoré le 30 juin 1746 (ss Pierre Joseph Deman et Pétronille Heymans)</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Notes&nbsp;:</strong></p>
<ol>
<li>Le mariage à Bruxelles indique-t-il que les Verbeyst étaient originaires de cette ville? La présence de plusieurs Verbeyst parmi les parrains et marraines donne à penser que la famille s’était en tout cas établie à Tubize ou dans les environs.</li>
<li>La marraine du premier enfant est la grand mère maternelle, Marie Barbe Herman. Ne peut-on pas penser que Nicolas Verbeyst, le parrain, est le grand père paternel? On retrouve, par exemple, Marie Béatrice Pigeolet, la grand-tante, comme marraine de Ferdinand, le n° 3…</li>
<li>Son oncle, époux de Marie Michelle Pigeolet, fille de Josse et Marie Barbe Herman.</li>
</ol>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Hargot maçons entrepreneurs</title>
		<link>https://www.meurs.be/2020/08/10/hargot-macons-entrepreneurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2020 11:48:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Famille Tamigneaux]]></category>
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					<description><![CDATA[Article relatif aux ancêtres de Marie Colette HARGOT, épouse de Remi Joseph TAMIGNEAUX. Ils sont les parents de Ferdinand Tamigneaux, notre ancêtre. Dans la généalogie Tamigneaux / Hargot La famille Hargot de Nivelles a donné une série d’entrepreneurs de travaux, les uns installés à Nivelles même, les autres émigrés à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-right"><strong>Article relatif aux ancêtres de Marie Colette HARGOT, épouse de Remi Joseph TAMIGNEAUX. Ils sont les parents de Ferdinand Tamigneaux, notre ancêtre.</strong></p>



<p><em>Dans la généalogie Tamigneaux / Hargot</em></p>



<p><strong>La famille Hargot de Nivelles a donné une série d’entrepreneurs de travaux, les uns installés à Nivelles même, les autres émigrés à Anvers et à Liège. Ils se sont distingués par des travaux d’envergure, à Anvers, Bruges, Bruxelles, au Canal du Centre, etc. Les entreprises Tamigneaux de Nivelles, qui ont vécu sur trois générations, font partie de cette famille par Colette Hargot, mère de Ferdinand Tamigneaux, le fondateur.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><span style="color:#ffaf65" class="has-inline-color">Le patronyme</span></strong></h2>



<p>Le patronyme s’écrit également Argot ou Argo, voire Argos et même Argaux, ou encore Ergot … A Nivelles, la graphie Hargot finit par l’emporter.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><span style="color:#ffaf65" class="has-inline-color">Introduction</span></strong></h2>



<p>Le présent travail n’a pas pour but de répertorier un maximum de travaux effectués par les entrepreneurs Hargot, mais de donner une idée du développement de cette profession dans la famille. Je m’attache aux descendants de Mathias Hargot, et surtout de son fils Thomas, maçon, à l’origine d’une descendance prolifique.</p>



<p>On trouve évidemment d’autres métiers, très modestes, notamment pas mal de journaliers, des fileurs de laine et des dentellières, des bouchers et des cabaretiers. Les débuts sont humbles : ce sont des couvreurs de paille, installés au faubourg de Charleroi, et plus précisément au lieu-dit Hututu et au Bois-de-Nivelles, mais en deux générations, certains ont créé des entreprises solides. Peut-être l’époque était-elle favorable et peut-être y a-t-il d’autres familles aclotes qui ont produit des entrepreneurs&nbsp;? Cela n’a pas fait l’objet de mes recherches.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><span style="color:#ffaf65" class="has-inline-color">I &#8211; La génération des maçons et couvreurs de paille</span></strong></h2>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>L’ancêtre commun, Mathias HARGOT</strong></h4>



<p>Notre histoire commence avec Mathias Hargot. Il provenait de Braine-le-Comte (1). Il épouse à Nivelles, le 2 juin 1737, Marie Gertrude LORENT. J’ignore la profession de Mathias&nbsp;; était-il maçon&nbsp;? ou simplement couvreur de paille&nbsp;comme son fils Emmanuel ? Les documents sont rares …</p>



<p>On a la chance de conserver de lui une trace&nbsp;: Jean Van den Dries dans son «&nbsp;Histoire des brasseries nivelloises&nbsp;» (2) produit le fac-similé d’un billet par lequel le collecteur Cravau signe en faveur de Mathias Hargot l’autorisation de brasser seize aimes de bonne bière à l’Ecu Rouge (3).</p>



<p>Deux de ses fils nous intéressent&nbsp;: Emmanuel, l’aîné, et Thomas.</p>



<p>Plusieurs indices permettent d’identifier Emmanuel comme le frère de Thomas, dont il sera question plus loin, et donc fils de Mathias : les dates de naissance à la même période (1751 et 1753) ; le retour des mêmes prénoms pour les enfants, notamment celui, rare à l’époque, de Thomas ; la provenance des lieux, proches du Bois-de-Nivelles ; et surtout les parcelles de terrain et les constructions imbriquées les unes dans les autres, indices d’un partage d’un même patrimoine situé au Hututu (4).</p>



<p class="has-text-align-center"><strong>Hututu</strong></p>



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<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-3.png" alt="" class="wp-image-1402" width="289" height="216" srcset="https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-3.png 391w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-3-300x225.png 300w" sizes="auto, (max-width: 289px) 100vw, 289px" /><figcaption>Photo actuelle</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-4.png" alt="" class="wp-image-1404" width="283" height="212" srcset="https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-4.png 329w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-4-300x225.png 300w" sizes="auto, (max-width: 283px) 100vw, 283px" /><figcaption>Photo actuelle</figcaption></figure>
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<h4 class="wp-block-heading"><strong>Les descendants d’Emmanuel HARGOT, travailleurs dans le bâtiment</strong></h4>



<p>Emmanuel est né à Nivelles le 7 juin 1751, et y est décédé le 22 juin 1815. Il épouse Marie Thérèse Piron, née à Rêves vers 1740. Ils habitaient au Bois de Nivelles. Son métier était «&nbsp;couvreur de paille&nbsp;».</p>



<p>Son fils aîné Thomas (1776-1831) est simple « journalier », offrant ses bras à la journée ; mais parmi ses enfants de ce dernier, Hubert (1809-1871) est « couvreur de paille » comme son grand père Emmanuel, et il transmet son métier à son fils Firmin (1857), qui sera ardoisier, puis à son petit-fils, Armand (vers 1884), lui aussi ardoisier. Elisabeth Hanne, petite-fille de Ferdinand Tamigneaux (5), se souvenait des cousins Hargot comme d’ « une famille d’ardoisiers et d’entrepreneurs »  (6). Gustave (1851), le frère de Firmin est charpentier, métier que l’on peut associer à celui des couvreurs de paille et ardoisiers.</p>



<p>Albert (1812-1869), le second fils d’Emmanuel, est élagueur et maçon. Un troisième fils, Augustin (1818-1882), est ouvrier charpentier et élagueur.</p>



<p>Enfin, Hubert (1784-1860), un quatrième fils d’Emmanuel, est lui aussi couvreur de paille. Il est le père de Désiré (Pierre Joseph Désiré, 1815-1886), qui exerce le métier de charpentier–menuisier.&nbsp;</p>



<p>On le voit, la famille travaille dans le bâtiment !</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Thomas HARGOT, maçon</strong></h4>



<p>Fils de Mathias et de Marie Gertrude Lorent, frère d’Emmanuel&nbsp;; il est né à Nivelles le 1<sup>er</sup>&nbsp; mars 1753&nbsp;; il y est décédé le 13 juin 1827 (7). Il épouse:</p>



<ol class="wp-block-list"><li>à Nivelles le 19 janvier 1777 Marie-Françoise DUMONT, née à Nivelles vers 1746 et y décédée le 23 avril 1805&nbsp;;</li><li>à Nivelles le 20 septembre 1820 Marie Anne PIERSEAUX, née à Nivelles le 16 novembre 1772.</li></ol>



<p>Le recensement de 1796 (8) qualifie Thomas de jardinier, demeurant dans le quartier de Libre-sur-Sambre, à savoir Bois-de-Nivelles. Ce hameau était effectivement un coin de maraîchers. Mais le même recensement cite son fils Jean-Joseph, âgé de 14 ans, exerçant le métier de maçon. D’autre part, l&rsquo;acte de décès de sa première épouse Marie Françoise Dumont, décédée en 1805, renseigne Thomas comme maçon. Ce métier est confirmé par Alain Graux dans son ouvrage «&nbsp;Houtain sur Dyle d’hier à aujourd&rsquo;hui&nbsp;», je cite&nbsp;: « L&rsquo;église de Houtain-le-Mont fut restaurée en 1785-86. Thomas HARGOT, maçon, refit la sacristie et répara les murs de l&rsquo;église. »</p>



<p>A noter que Joseph DUMONT (1716-1790), le père de sa première épouse, Marie-Françoise Dumont, était lui aussi “couvreur de paille”, habitant Bois-de-Nivelles.&nbsp;</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Jean HARGOT, maçon</strong></h4>



<p>Fils de Thomas et de Marie-Françoise Dumont, né à Nivelles le 13 septembre 1780 y décédé le 15 mars 1865, âgé de 84 ans. C’est de lui qu’il s’agit dans le recensement de 1796 cité ci-dessus où on lui donne l’âge de 14 ans. Il épouse à Nivelles le 24 brumaire an 12 (mercredi 16 novembre 1803) Marie-Thérèse BREDA, née à Braine-le-Comte le 20 décembre 1776, décédée au Bois-de-Nivelles le 30 janvier 1837. Dans tous les actes d’état civil où il intervient, il est qualifié de maçon.</p>



<p>Trois fils de Jean pratiqueront le métier de maçon&nbsp;: </p>



<ol class="wp-block-list"><li>Adrien, mort à 22 ans (1812-1834), </li><li>Charles, né à Nivelles le 4 novembre 1805, et </li><li>Romain, né à Nivelles le 19 août 1820.</li></ol>



<p>Les deux derniers nommés deviendront entrepreneurs et feront l’objet d’un développement dans la suite de l’article.</p>



<p>Son petit-fils Ferdinand Tamigneaux commencera lui aussi par le métier de maçon avant de devenir entrepreneur.</p>



<p>Notes&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list" type="1"><li>On trouve cependant le patronyme à Nivelles dès le début des années 1700. Ainsi, Laurent ARGO, fait partie des compagnons du métier des orimiers le 22 janvier 1720 : cf. A.E.B.W.-A.V.N. 337, cité par Alain Graux dans le n° 547 du Rif tout dju, à propos des métiers de Nivelles, page 17.</li><li>Editions Rif Tout Dju, novembre 1996, page 26.</li><li>Billet conservé aux Archives Générales du Royaume.</li><li>Voir ci-dessous le plan cadastral de Popp, édité vers 1858.</li><li>Elisabeth Hanne, née à Nivelles le 26 juin 1908, y décédée le 18 mars 1993, infirmière sociale, fille d’Edgard Hanne et de Maria Tamigneaux ; cette dernière est fille de Ferdinand Tamigneaux, entrepreneur.</li><li>Jean Vandendries confirme dans son livre « Nivelles à la sueur de ton front… page 89 : « Firmin Hargot (10, Marché-au-bétail) portera le titre de maître ardoisier-entrepreneur dès le 31 décembre 1902 avant de se retrouver au boulevard des Archers. Son fils Armand, surnommé <em>èl Keloute</em> (défini dans le Dictionnaire aclot de Joseph Coppens comme verge, terme enfantin et d’affection) poursuivra les activités d’ardoisier au Marché-au-bétail dès le 1<sup>er</sup> janvier 1929 … »</li><li>Déclaration du décès par Jean Argot, fils du défunt, maçon, faubourg de Namur.</li><li>Le recensement de 1796 : l’âge attribué est très souvent approximatif !</li></ol>



<div class="wp-block-image is-style-default"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-5.png" alt="" class="wp-image-1406" width="343" height="438" srcset="https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-5.png 264w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-5-235x300.png 235w" sizes="auto, (max-width: 343px) 100vw, 343px" /><figcaption><strong>Plan Cadastral de Popp</strong> &#8211; 1858.</figcaption></figure></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color:#ffaf65" class="has-inline-color">II &#8211; La branche de Charles HARGOT</span></h2>



<p>Charles Hargot est à l’origine d’une première “dynastie” d’entrepreneurs remarquables.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Le </strong><strong>“</strong><strong>fondateur”</strong></h4>



<p>Fils de Jean Hargot et de Marie Françoise Dumont, né à Nivelles le 4 novembre 1805, y décédé le 17 août 1873. Il épouse:</p>



<ol class="wp-block-list"><li>en premières noces, à Nivelles, le 14 mars 1832, Marie-Joseph DEPELSENAIRE, née à Bornival le 23 septembre 1794, décédée à Nivelles le 7 mai 1839. De ce premier mariage est issu <strong>Jean</strong> <strong>Elisée</strong>, dont il sera question plus loin. </li><li>en secondes noces, à Nivelles, le 30 octobre 1839, Bernardine Joseph TOURNAY, née à Nivelles le 2 mars 1809, y décédée le 18 février 1851. De ce second mariage sont issus <strong>Romain</strong> et <strong>Maximilien</strong>, qui suivront.</li></ol>



<p>Dans l’acte de décès de sa seconde épouse, en 1851, Charles Hargot est encore qualifié de “maître maçon”. Mais son propre acte de décès, à la date du 17 août 1873, dit qu’il est entrepreneur de travaux, domicilié à la Grand Place de Nivelles. C’est lui qui déclare à la mairie de Saint Ouen l’Aumône la naissance de son petit-fils Elisée, fils de Jean Elisée, et l’acte nous renseigne qu’il est domicilié lui aussi à Saint Ouen l’Aumône (Seine et Oise). Cette résidence a été passagère, puisque son fils ira bientôt s’établir dans le pays de Liège.</p>



<p>Une notice biographique concernant son fils Elisée Charles, appelé couramment Charles, dit que la firme d’entreprises de travaux publics Hargot était bien connue, spécialisée notamment dans l’exécution des travaux hydrauliques. Elle a travaillé aux canalisations souterraines des réseaux téléphoniques de Bruxelles et de Gand.</p>



<p>Charles Hargot est souvent cité comme témoin dans les actes de naissance des enfants de Remi Tamigneaux et Marie-Colette Hargot, notamment celui de Ferdinand Tamigneaux, né le 30 mars 1845 et déclaré le 1er avril. Charles est dit âgé de 39 ans et qualifié de “maître maçon”.</p>



<p>Sa tombe, assez remarquable, se trouvait encore au cimetière de Nivelles en 1995, à gauche de l’entrée, dans les premières allées, avec l’inscription : “A la mémoire de Charles Joseph Hargot, né à Nivelles le 4 novembre 1805, y décédé subitement le 17 août 1873. Ses enfants reconnaissants” (1). La commune de Nivelles a malheureusement supprimé cette tombe, ainsi que d’autres qui formaient pourtant un bel ensemble monumental (2).</p>



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</div>
</div>



<p>Parmi les enfants de Charles, plusieurs nous intéressent :</p>



<ol class="wp-block-list"><li>Jean Elisée, le fils aîné, issu du premier mariage, et ses deux fils Elisée Charles, dit Charles, et Elisée</li><li>Romain et Maximilien, issus du second marriage, et les enfants de Maximilien.</li></ol>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Les </strong><strong>“</strong><strong>héritiers” liégeois</strong></h4>



<p><em>Jean Elisée, Elisée Charles et Elisée</em></p>



<p><strong>Jean </strong><strong><u>Elis</u></strong><strong><u>ée</u></strong> Ghislain, fils aîné de Charles, est né à Nivelles le 18 février 1833 et décédé à Nice le 2 septembre 1918. Il fut entrepreneur de travaux et conseiller communal (3). Il épouse à Nivelles le 3 juillet 1861 Marie-Jeanne VOITURON, née à Nivelles le 21 janvier 1834 et décédée à Liège le 30 mars 1905.</p>



<p>La notice (4) qui le concerne dans l’article paru à propos de l’Académie de Dessin de Nivelles résume son parcours :</p>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow">
<p style="padding-left: 40px;">Hargot Elisée, entrepreneur de travaux publics et président de la Chambre syndicale des entrepreneurs à Liège.</p>
<p style="padding-left: 40px;">Parti de Nivelles un lundi matin, muni de ses dessins de l’Académie, il travailla pendant quelque temps à Charleroi. Un jour, on vint demander aux ouvriers de sa brigade, quel était le maçon qui savait écrire et dessiner ; il se présenta et fut dès lors admis dans les bureaux. Bientôt, il entreprit la gare de Tergnier (S. Quentin), il se fixa à Liège, et, en collaboration avec : VOITURON, Emmanuel, de Nivelles, architecte à Liège, HARGOT Romain, de Nivelles, entrepreneur de travaux publics à Anvers, tous deux élèves de notre Académie, il entreprit plusieurs travaux d’art dont les principaux sont : le pont de Laeken sur le canal de Willebroeck ; le chemin de fer de Boom à Londerseel ; un athénée à Anvers et un pont près de Liège, en amont sur la Meuse.</p>
<p style="padding-left: 40px;">Grâce à leur initiative, un congrès international des entrepreneurs eut lieu à Liège en 1881, en même temps qu’une Exposition de machines nouvelles, matériaux et outils perfectionnés applicables à l’art de construire. Le compte-rendu publié à Liège, prouve que leurs efforts ont été couronnés de succès, et l’année présente verra probablement se réunir à Anvers, la deuxième session du même Congrès, où la Hollande, la Suisse, la France, l’Angleterre et l’Espagne ont voulu se faire représenter, afin d’élucider les questions les plus actuelles et les plus intéressantes sur les entreprises à forfait absolu ou à bordereaux de prix ; sur le travail à la tâche ou en régie ; sur les pièces à déposer avant les adjudications, les cautionnements, les paiements et les cahiers de charges ; sur la responsabilité des entrepreneurs, les assurances, les caisses de secours, et sur le progrès dans l’art de construire (Compte-rendu du Congrès international des entrepreneurs à Liège. Juillet 1882 – XVI – 288 – LX pages).</p>
</div></div>



<p>Le fils aîné de Jean Elisée, Elisée Charles Ghislain, dit <strong>Charles</strong>, est né à Saint-Ouen l’Aumône (5) le 22 juin 1862. Il sera Ingénieur des mines et deviendra Bourgmestre de Angleur (6). Il épouse à Paris (14ème arrondissement), le 16 septembre 1919, Renée Georgette MöLLINGER, née à Chalon sur Saône (Saône et Loire) le 12 février 1884, décédée à Liège le 27 septembre 1981.</p>



<p>Elisée, le plus jeune des fils, est né à Grivegnées le 21 janvier 1867 et décédé à Nice le 28 février 1918. Il est entrepreneur de travaux publics, domicilié à Angleur. On trouve sa trace dans le “Livre d’Or de l’Exposition de Liège, 1905” par Gustave Drèze :</p>


<p style="padding-left: 40px;"><span>Elisée Hargot, entrepreneur, est administrateur dans la «&nbsp;Société d’Etudes pour l’Organisation d’une Exposition à Liège&nbsp;». Il fera ensuite partie du Conseil d’administration de la Société anonyme de l’Exposition de Liège constituée le 15 juillet 1899. On trouve sa photo portrait à la page 39. Il fait partie du Comité de la Rectification de l’Ourthe…</span></p>


<p>L’Exposition de Liège de 1905 a été un événement international remarquable, mais surtout, il a donné lieu à des travaux d’envergure qui ont complètement bouleversé la physionomie du quartier de Fétinne, aujourd’hui assimilé à la ville de Liège, notamment la construction du pont de Fragnée, la construction d’un nouveau pont pour le chemin de fer en direction de l’Ardenne, et la déviation d’un des bras de l’Ourthe qui formait un delta au moment de se jeter dans la Meuse.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Les «&nbsp;héritiers&nbsp;» anversois</strong></h4>



<p><em>Maximilien et Romain</em></p>



<p>Deux autres fils de Charles ont travaillé ensemble comme entrepreneurs, à savoir&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list"><li>Romain, né à Nivelles le 22 août 1840. Epoux de Philomène Ghislaine CARPEAUX. Il est ingénieur aux chemins de fer (7). Lors de la naissance de sa fille aînée Maria Charlotte, il est dit fabricant de chaux à Warcq, y domicilié. Il a travaillé comme entrepreneur, avec son frère Maximilien. Il est mentionné dans un répertoire d’adresses d’Anvers en 1888 : R. Hargot, entrepreneur de travaux publics, r. Province (Sud), 179. C’est de lui que parle la notice de l’Académie de dessin de Nivelles citée plus haut à propos de son demi-frère Elisée.</li><li>Maximilien, né à Nivelles le 10 septembre 1850, décédé à Anvers le 15 avril 1910, inhumé à Deurne dans le caveau de la famille. Entrepreneur de travaux publics à Anvers. Au répertoire de 1888, il habite au boulevard Léopold, 127. Il épouse à Anvers le 10 mai 1884 Marie Jeanne Joséphine RANDAXHE, dite aussi Maria, née à Anvers le 2 janvier 1860, y décédée le 26 juillet 1951, fille de Jean-Joseph Randaxhe et Jeanne-Marie Bally (8).</li></ol>



<p>Les deux frères ont contribué à la construction du Palais provincial de Bruges, sur la Grand-Place. Ils sont représentés sur une des huit consoles d’où partent les nervures de la voûte de la cage d’escalier (9).</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-10.png" alt="" class="wp-image-1412" width="521" height="305" srcset="https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-10.png 444w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-10-300x176.png 300w" sizes="auto, (max-width: 521px) 100vw, 521px" /><figcaption><strong>Palais provincial</strong></figcaption></figure></div>



<p>Maximilien, dit Max, est concessionnaire pour le système de construction en béton armé «&nbsp;Hennebique&nbsp;», du nom de l’ingénieur français François Hennebique. (10).</p>



<p>Ses deux fils, Paul, né à Anvers le 2 juillet 1885, y décédé le 24 décembre 1972, et Marcel, né à Anvers le 27 juin 1886, y décédé le 11 septembre 1972, travailleront avec lui avant de reprendre l’entreprise. Parmi les réalisations, on trouve en 1896 des portes d’écluse pour le port d’Anvers, en 1919 les loges de garde pour le chemin de fer de l’Etat, des travaux de génie civil comme les revêtements de berge d’une rivière à Anvers en 1919-1921, l’agrandissement du cinéma «&nbsp;Anvers Palace&nbsp;» en 1919-1921, etc.&nbsp;</p>



<p>Notes</p>



<ol class="wp-block-list" type="1"><li>J’ai photographié cette Pierre, et je possède un souvenir pieux de Charles-Joseph Hargot.</li><li>Une disparition regrettable, car ces tombes ne manquaient pas d’allure ni d’intérêt pour le patrimoine monumental.</li><li>Je n’ai pas pu vérifier ce dernier point.</li><li>Cf. Notice sur L’Académie de Dessin et l’Ecole industrielle réunies, précédée d’un Aperçu sur le Passé artistique de Nivelles, par Edm. JAMART, vicaire, Membre de la Commission administrative. Nivelles, Typographie Veuve Emm. DESPRET-FERDINAND, d. rue du Curat, 1885. Cette notice présente les personnes par leur nom, en ordre alphabétique.</li><li>Fait partie actuellement de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise près de Paris.</li><li>Non confirmé par la liste des bourgmestres d’Angleur publiée sur Wikipedia.</li><li>Selon Denise Hargot Paule Marie, fille de Marcel, dont il sera question plus loin ; née à Anvers le 25 mai 1921, secrétaire comptable, qui épouse à Anvers le 21 mars 1961 Raymond Jules Félix DRUMEL, né à Schaerbeek le 11 août 1920, receveur des contributions.</li><li>Jean-Joseph Randaxhe, né à Olne le 10 juillet 1832, décédé à Anvers le 11 juillet 1888. Il fut Vice-Président de la Société Commerciale, Industrielle et Maritime d’Anvers.</li><li>Luc Devliegher, Le palais provincial de Bruges, Bulletin du Crédit Communal n° 186, 1993/4, p. 15.</li><li> François Benjamin Hennebique, né le 25 avril 1842 à Neuville-Saint-Vaast, entre Lens et Arras et mort à Paris le 7 mars 1921. Il avait commencé sa carrière comme maçon à Bruxelles, avant de fonder son entreprise de travaux en Belgique, puis de remettre celle-ci pour se consacrer à la recherche sur le béton armé. Il avait déposé son premier brevet en 1892. Le réseau Hennebique comportait de nombreux concessionnaires belges parmi lesquels  notamment les entrepreneurs Hargot.</li></ol>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color:#ffaf65" class="has-inline-color">III &#8211; La branche de Romain HARGOT</span></h2>



<p>Romain Ghislain Hargot, fils de Jean et de Marie Thérèse Breda, frère de Charles (voir ci-dessus en II) est né à Nivelles le 19 août 1820, décédé à Saint-Gilles (Bruxelles) le 5 juillet 1890. Il est qualifié de maître maçon sur son acte de mariage qui eut lieu à Nivelles le 14 septembre 1844 avec Félicité Ghislaine MORLET, née à Nivelles le 3 avril 1817, décédée à St-Gilles le 3 novembre 1907. Le plan cadastral de Popp (1858) renseigne que Romain Hargot, maître maçon, était propriétaire d’une maison divisée en plusieurs parcelles, avec un jardin, au faubourg Sainte Anne, proche de la Place St-Paul.</p>



<p>Je n’ai pas la preuve qu’il fut entrepreneur de travaux, mais c’est fort probable. En tout cas, son fils Emile s’est établi à Anvers où il a développé une entreprise, associé aux frères Jean et Hubert Bolsée.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Emile Hargot</strong></h4>



<p><em>La firme Bolsée &amp; Hargot</em></p>



<p>Fils de Romain et Félicité Morlet, né à Nivelles le 27 septembre 1853, décédé à La Haye le 22 avril 1917 (1). Il épouse à Saint Gilles le 17 novembre 1875 Anne-Marie VANDERHOEVEN, née à Saint-Gilles le 12 octobre 1850, décédée à Berchem (Anvers) le 5 décembre 1940. C’est après son mariage qu’il s’établit à Anvers, comme entrepreneur de travaux publics associé à la firme Bolsée. La tradition familiale veut qu’il ait construit, au début du siècle, la gare d’Anvers, probablement comme spécialiste des égouts (2).</p>



<p>La firme Bolsée &amp; Hargot était parmi les plus productifs des concessionnaires du brevet Hennebique. L’usage du béton armé était alors réputé d’avant garde dans le grand public, mais il était d’usage répandu dans les champs du génie civil, le premier brevet Hennebique remontant à l’année 1892. L’Exposition universelle de Paris en 1900 avait été l’occasion d’une large diffusion de différents systèmes de béton armé (3).</p>



<p>Bolsée &amp; Hargot ont utilisé cette technique pour une grande variété de travaux&nbsp;: construction d’usines, théâtres (Les Variétés à Anvers), ponts, brasseries, malteries, toitures, fondations sur mauvais sol, réservoirs, planchers pour les plus fortes charges et les plus longues portées, entrepôts (reconstruction de l’Entrepôt Royal à Anvers).</p>



<p>Quelques exemples&nbsp;(et davantage sur <a href="http://WWW.MOT.BE">WWW.MOT.BE</a> / Photos&nbsp;: RCB 130601&nbsp;: photo de la publicité) : </p>



<ul class="wp-block-list"><li>1905, travaux maritimes&nbsp;à Anvers : construction de l’entrepôt Godfried aux abords du bassin Guillaume. </li><li>1906, les Grands Magasins du Printemps, rue d’Aremberg et rue Léopold, à Anvers.</li><li>1906, viaduc de Deurne-Merxem, 176 m de long et 12m de largeur avec les ingénieurs Maesschalk et Paul de Hem.</li><li>1908, pont-rail sous double voie normale à Anvers, ingénieurs Zanen et Suelens …</li></ul>



<p>Parmi les travaux pharaoniques, la construction d’un tronçon du Canal du Centre qui fut ouvert à l’exploitation en 1917&nbsp;:</p>


<p style="padding-left: 40px;"><span>Les premiers travaux de terrassement du canal débutent le 20 mai 1882. Le chantier est divisé en cinq sections … la quatrième, de 2,2 km, entre les deux Houdeng, est adjugée au mois de mars 1897 à la firme Jean Bolsée, Hubert Bolsée et Emile Hargot d’Anvers pour 1819000 frs.</span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span>«&nbsp;C’est aux abords de l’ascenseur n° 2 à Houdeng-Aimeries que commencent les travaux de la quatrième section en voie d’achèvement en janvier 1901.</span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span>Ce qui frappe surtout dans la construction de cette section du canal, c’est la solidité et la grande résistance qu’offrent les talus. On sait qu’une des grosses difficultés que l’on eut à résoudre dans le creusement d’un canal est la consolidation des rives et le revêtement des talus. Les remblais, boisés de marronniers depuis cette époque, sont réalisés en étages. L’ampleur des travaux de terrassement occasionnés par leur élévation dépasse l’imagination. Et pour cause … Ceux-ci ont nécessité l’évacuation d’environ 500.000 m3 de terre. Un travail titanesque réalisé à la pelle et à la brouette&nbsp;!</span></p>
<p style="padding-left: 40px;"><span>Commencé en mai 1887, il prit fin en septembre 1892, quatre années à peine après l’inauguration de l’ascenseur n°1. Les maçonneries de l’ascenseur, seront inaugurées un an plus tard et le montage des parties métalliques, à la veille de la première guerre mondiale.&nbsp; (4)</span></p>


<h4 class="wp-block-heading"><strong>Georges Hargot</strong></h4>



<p><em>Association Hargot G. &amp; R. Somers</em></p>



<p><strong>Georges</strong> Emile, fils d’Emile et Anne Marie Vanderhoeven, est né à Saint-Gilles le 14 octobre 1877, et décédé à Forest le 5 novembre 1951. Il épouse Gabrielle VAN DE WERF née à Anvers le 13 juillet 1907. Entrepreneur en association avec R. Somers.</p>



<p>Ils étaient eux aussi spécialisés dans les constructions en béton armé, concessionnaires du brevet Hennebique, parmi les plus productifs. Ils ont construit notamment une série d’immeubles en style «&nbsp;beaux-arts&nbsp;».</p>



<p>Quelques exemple&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Les Magasins «&nbsp;Au Bon Marché&nbsp;» à Bruxelles, architecte Maughe.</li><li>Le Cinéma «&nbsp;Marivaux&nbsp;», au Bd Max à Bruxelles.</li><li>Le passage souterrain de la Place Rogier à Bruxelles (5).</li><li>Agrandissement de la chocolaterie Meurisse à Anvers en 1910.</li><li>Caserne des sapeurs pompiers d’Anvers en 1914.</li><li>La Banque Centrale Anversoise en 1912.</li><li>Le magasin de style beaux-arts à Anvers, au coin de la Huidevetterstraat et Jodenstraat pour le compte du fabriquant de chemises Maurice Loroue, avec l’architecte Rodolphe Frank en 1914.</li><li>Immeuble avec magasin et bureaux de style beaux-arts pour l’Orfèvrerie d’Art Miele &amp; C°, selon les plans de l’architecte Jean-Laurent Hasse, en 1911.</li><li>Bâtiment de banque de style beaux-arts pour la Caisse Hypothécaire Anversoise, sur plans de l’architecte Frans Van Dijk en 1907.</li><li>Le musée provincial de la photo à Anvers, construit en 1911 comme entrepôt, architecte Hendrik Frans van Dijk.&nbsp;: ce bâtiment devenu musée actuellement semble avoir pris le nom de «&nbsp;Vlaanderen&nbsp;». Les constructeurs furent F. Hargot et R. Somers, de Lamorinièrestraat.</li></ul>



<p>Notes&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list" type="1"><li>Pendant la guerre de 1914-1918, Emile et son épouse, ainsi que leur fille Clémentine et son époux, le diamantaire Charles Habib, se sont exilés – un exil doré – en Hollande, «&nbsp;pays neutre&nbsp;» en 1914, et précisément à La Haye.</li><li>Il existe pas mal de littérature à propos de la gare d’Anvers, et les architectes sont toujours cités, mais on ne trouve rien concernant les entreprises de construction&nbsp;!</li><li>Histoires de béton armé&nbsp;; Patrimoine, durabilité, innovations. Comité de rédaction : Jean-François Denoël, Bernard Espion, Armande Hellebois, Michel Provost. Une publication FABELCEM, Fédération de l’Industrie Cimentière Belge, et le comité Patrimoine et Histoire de la FABI, Fédération Royale d’Associations Belges d’Ingénieurs Civils, etc., page 40.</li><li>Michel MAIGRE, Le Canal du Centre, historique, Institut du Patrimoine wallon, 2017, p. 9-10.</li><li>Cf. Revue «&nbsp;Béton armé&nbsp;» n° 366 de août 1938. Cf. aussi Délibération du conseil communal et décisions à ce sujet, Bulletin Communal de Bruxelles, Année 1929, p. 156.</li></ol>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color:#ffaf65" class="has-inline-color">IV &#8211; L’entreprise TAMIGNEAUX de Nivelles</span></h2>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Ferdinand Tamigneaux</strong></h4>



<p>L’histoire de l’entreprise Tamigneaux commence une génération plus tard avec Ferdinand Tamigneaux petit-fils de Jean Hargot.</p>



<p>Les Tamigneaux dont il est question sont une lignée de meuniers et d’agriculteurs issus de Ronquières et installés à Nivelles vers 1716, sans doute déjà à la ferme de Spilmont où nous pouvons les situer avec certitude un peu plus tard. </p>



<p class="has-text-align-center"><strong>La ferme de Spilmont, photos prises vers 1990</strong></p>



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</div>
</div>



<p>Remi Tamigneaux, père de Ferdinand, avait épousé une voisine, Marie Colette Hargot : la ferme de Spilmont se trouve en effet au Bois-de-Nivelles, presqu’en face du Hututu, « repaire de Hargots ». Vers 1835, après son mariage et la naissance de six enfants, il avait acheté la « Petite Cense » qui se trouve à l’orée du Bois du Sépulchre, où Ferdinand est né le 29 mars 1845.</p>



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<p></p>
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</div>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="691" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-21-1024x691.png" alt="" class="wp-image-1423" srcset="https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-21-1024x691.png 1024w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-21-300x203.png 300w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-21-768x518.png 768w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-21-1536x1037.png 1536w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-21-2048x1382.png 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><strong>la « Petite Cense » du Bois du Sépulchre</strong></figcaption></figure>



<p>Il est décédé alors que Ferdinand avait 17 ans et était encore mineur, ainsi que trois sœurs (1). Marie Colette, veuve, chargée de 10 enfants, n’a pas pu tenir la fermette, et a été accueillie par l’oncle Félicien, frère de Remi, qui exploitait la ferme de Spilmont.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-11.png" alt="" class="wp-image-1413" width="265" height="392" srcset="https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-11.png 253w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-11-203x300.png 203w" sizes="auto, (max-width: 265px) 100vw, 265px" /></figure></div>



<p>Entre-temps, Ferdinand avait déjà adopté le métier de son grand-père Jean et de ses oncles Charles et Romain. Apprenti maçon à l’âge de 14 ans, il faisait le trajet à pieds de Nivelles à Bruxelles chaque lundi dans la nuit, et le trajet inverse le samedi soir (2).</p>



<p>Il épouse à Nivelles le 25 novembre 1874 Elisa (3) MOSSELMAN, née à Nivelles le 4 juin 1849, décédée à Nivelles le 9 décembre 1897, fille d’Antoine Mosselman, machiniste, domicilié Faubourg Sainte Anne, et de Florentine LEFEBVRE, ménagère.</p>



<p>D’apprenti maçon, Ferdinand devint maçon (il l’est toujours en 1886, à la naissance de sa fille Elisa, qui ne vivra qu’un mois), puis maître maçon, et finalement entrepreneur. En 1903, il est toujours établi au faubourg de Soignies. Il est décédé au Boulevard Charles Van Pé le 2 août 1926.</p>



<p>On manque de documentation au sujet des travaux menés par l’entreprise de Ferdinand Tamigneaux. Elle a occupé 40 ouvriers (4). Les Annales de la SAN n° 30-31 décrivent les travaux d’appropriation du refuge d’Orival afin d’y transférer les orphelins de l’hospice en 1896 (5).</p>



<p>Le journal l’Aclot du 29 septembre 1889 annonce la réouverture du Waux-Hall après des travaux exécutés avec la participation de M. Tamigneaux pour des travaux de sécurisation (6).</p>



<p>Il a refait les murs de l’église et du cimetière de Baulers ; « il fallait dresser de larges plaques de pierre contre les murs ; avec ses grands bras et ses grandes mains, il en prenait une à lui tout seul pour la redresser et l’appliquer » (7). Il a construit deux séries de maisons de même style, quatre au Boulevard Charles Vanpée (les n° 17, 19, 21, 23), et il a habité au numéro 19 où il a fini sa vie, et cinq autres rue des Frères Grislein (les n° 16, 18, 20, 22, 24).</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="314" height="328" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-23.png" alt="" class="wp-image-1425" srcset="https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-23.png 314w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-23-287x300.png 287w" sizes="auto, (max-width: 314px) 100vw, 314px" /></figure>
</div>



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<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-24.png" alt="" class="wp-image-1426" width="191" height="285" srcset="https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-24.png 220w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-24-201x300.png 201w" sizes="auto, (max-width: 191px) 100vw, 191px" /></figure>
</div>
</div>



<p>Une photo de Ferdinand Tamigneaux due à Emmanuel Despret comporte une légende qui le présente comme Président de la société de Sainte Barbe qui fête son XXe anniversaire. Elle est la patronne des constructeurs. (8).</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-22.png" alt="" class="wp-image-1424" width="273" height="419" srcset="https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-22.png 211w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-22-195x300.png 195w" sizes="auto, (max-width: 273px) 100vw, 273px" /></figure></div>



<h4 class="wp-block-heading">Firmin Tamigneaux</h4>



<p>Fils aîné de Ferdinand et Célina Mosselman, né à Nivelles le 26 décembre 1875, y décédé le 18 août 1946. Il épouse à Nivelles le 19 novembre 1902 Maria Antoinette CLOQUET, née à Nivelles le 17 février 1881, y décédée le 26 novembre 1965, fille de Gustave et de Marie Thérèse SPRINGAL, cultivateurs à Monstreux.</p>



<p></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-25.png" alt="" class="wp-image-1427" width="411" height="301" srcset="https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-25.png 321w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-25-300x220.png 300w" sizes="auto, (max-width: 411px) 100vw, 411px" /><figcaption><strong>Maria Cloquet et Firmin Tamigneaux, Joseph, Fernande et Mariette</strong></figcaption></figure></div>



<p>Firmin a fait son école primaire chez les frères des écoles chrétiennes, puis il a travaillé tout de suite à l’entreprise. Il a fait toute sa formation professionnelle sur le tas.</p>



<p>Son frère Remy exerça lui aussi le métier de maçon (9) comme il est indiqué sur l&rsquo;acte de mariage de son frère Firmin, où il figure comme témoin&nbsp;; mais il reprit la «&nbsp;Petite Cense&nbsp;» à la mort de son oncle célibataire Jean-Joseph.&nbsp;</p>



<p>Après avoir travaillé plusieurs années pour son père, Firmin fonde en 1906 la firme « Firmin Tamigneaux », « entreprises générales de construction » (10). Outre les travaux effectués pour sa clientèle privée, il réalise d’importants ouvrages comme le Collège Sainte Marie pour les Frères Marianistes de Rêves, le Collège épiscopal Sainte-Gertrude à Nivelles en 1920, des bâtiments au couvent des sœurs de l’Union au Sacré-Cœur à Hoegaarden (1909 et 1928) et à Nivelles (1931), le couvent des Religieuses Conceptionnistes de Nivelles en 1911-12 ; en 1908, il restaure la chapelle de l’Ecole des Frères (11). En 1935-37, il construit l’église Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus à la Maillebotte.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-27.png" alt="" class="wp-image-1430" width="464" height="439" srcset="https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-27.png 318w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-27-300x283.png 300w" sizes="auto, (max-width: 464px) 100vw, 464px" /></figure></div>



<p>Le 30 novembre 1934, Firmin Tamigneaux obtient le marché pour la démolition de l’Ecole régimentaire des Grenadiers. (12). Reconnue comme bien «&nbsp;nivelloise&nbsp;», la firme reçoit des tâches de la part de la commune : en 1914, la cache de la chasse de Sainte Gertrude et du trésor dans la cave des abbesses (cloître de la collégiale). “Dès le vendredi 24 septembre 1920, grâce aux bons soins de M. Tamigneau (sic), les pierres du musée lapidaire situé naguère au couvent des Récollets furent rangées soigneusement dans la galerie orientale du cloître de Sainte-Gertrude” (13).</p>



<p>Les activités de la firme subissent un net ralentissement de 1914 à 1918. Elle travaille durant trois jours et trois nuits pour remplacer les cuves en cuivre de la brasserie Duvieusart par des cuves en fer, afin de les soustraire aux allemands (14). L’année 1919 marque la fin de cette sombre période&nbsp;: les travaux reprennent vigoureusement. La firme ne cessera de grandir.</p>



<p>Sa fille Mariette, née en 1904, l’aide dans la gestion à partir de 1923, et Joseph, né en 1908, à partir de 1928. La firme occupe alors 80 ouvriers. Il y avait une grande familiarité avec les ouvriers, qui étaient des «&nbsp;fidèles&nbsp;» des entreprises, et il n’y avait pas de comptes écrits&nbsp;: Firmin les connaissait tous, savait les heures de travail prestées, leurs habitudes, l’heure où ils arrivaient, venant des environs, à pieds ou à vélo. La paie se faisait de la main à la main, à la table.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>La «&nbsp;S.P.R.L. Les Entreprises Tamigneaux&nbsp;»</strong></h4>



<p>En mars 1936, un accident cardiaque contraint Firmin à ralentir très fort ses activités professionnelles. Il a 61 ans. Afin de garder l’affaire en raison familiale, il décide, en 1938, de fonder la S.P.R.L. Les Entreprises Tamigneaux, auxquelles il participe lui-même, avec sa fille Mariette et ses fils Joseph et Ernest. Les activités se poursuivent régulièrement jusqu’en 1940. Le bombardement de Nivelles provoque un choc brutal. Dès lors, Firmin a vécu davantage en retrait.</p>



<p>Quand Joseph a été arrêté par les allemands en 1943, pour faits de résistance, Ernest, resté seul, a fait appel à son plus jeune frère, Jean, alors étudiant en Histoire à l’UCL (Louvain), qui est entré ainsi dans l’association.</p>



<p>Firmin décède en 1946.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="284" height="424" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-26.png" alt="" class="wp-image-1429" srcset="https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-26.png 284w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-26-201x300.png 201w" sizes="auto, (max-width: 284px) 100vw, 284px" /></figure></div>



<p>Sa veuve est associée non active dans l’affaire. Une augmentation de capital est décidée en 1950</p>



<p>Quatre enfants de Firmin seront donc engagés dans « Les Entreprises Tamigneaux » :</p>



<p><span>1/ </span><strong>Mariette</strong><span>, l’aînée, née à Nivelles le 4 janvier 1904, décédée en 2001. Elle épouse à Nivelles le 19 août 1927 Camille VIGNERON, fils de Camille et de Anne-Marie VANDERMOLEN. Mariette est allée à l’école jusqu’à l’âge de 15 ans, puis elle a travaillé au bureau pour l’entreprise, assurant la comptabilité.</span></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-28.png" alt="" class="wp-image-1433" width="243" height="359"/><figcaption><strong>Mariette Tamigneaux</strong></figcaption></figure></div>



<p><span>Son mari, </span><strong>Camille Vigneron</strong><span>, courtier en assurances, est entré dans l’association comme « surveillant de travaux ». Il s’occupait surtout du département « carrelages ».</span></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-29.png" alt="" class="wp-image-1434" width="253" height="359" srcset="https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-29.png 261w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-29-212x300.png 212w" sizes="auto, (max-width: 253px) 100vw, 253px" /><figcaption><strong>Camille Vigneron</strong></figcaption></figure></div>



<p><span>2/ </span><strong>Joseph</strong><span>, né à Nivelles le 27 juin 1908, décédé accidentellement à Haine-Saint-Paul le 4 février 1954. Il épouse à Nivelles le 29 avril 1932 Nelly DANIS, fille d’Achille, menuisier, et de Marguerite ROSY ; née à Nivelles le 30 novembre 1910. Lorsque Joseph meurt, sa veuve est associée non active dans l’entreprise.</span></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-30.png" alt="" class="wp-image-1435" width="260" height="299"/></figure></div>



<p><span>Le couple a eu trois enfants, </span><strong>Michel et Marcel</strong><span>, jumeaux, et Rita. Michel et Marcel, tous deux gradués industriels en construction (IRAM-St-Luc) prendront du service dans l’entreprise. Ils sont nés à Nivelles le 10 juin 1933. Marcel épouse à Ixelles le 9 décembre 1961 Suzanne HOUBION, née à Namur le 24 mai 1934, fille de Georges et Antoinette TOPET ; Michel épouse à Nivelles le 1 février 1964 Anne-José DOERANNE, née à La Louvière le 28 novembre 1944, fille de Jean et de Julienne OLIVIER.</span></p>



<p><span>3/ </span><strong>Ernest</strong><span>, né à Nivelles le 19 mars 1912, décédé à Ottignies le 2 septembre 1985, architecte (Institut Supérieur d’Architecture St-Luc à Liège), architecte et entrepreneur en bâtiments, entré dans l’association en 1933. Il épouse à Nivelles le 21 novembre 1935 Yvonne VERLY, née à Rêves le 18 octobre 1913, fille de Henri et de Maria Dehoux.</span></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-31.png" alt="" class="wp-image-1436" width="255" height="403"/><figcaption><strong>Ernest Tamigneaux</strong></figcaption></figure></div>



<p><span>4/ </span><strong>Jean</strong><span>, né à Nivelles le 2 mai 1920, y décédé le 26 février 1988, entrepreneur en bâtiments. Il épouse à Nivelles Le 28 août 1947 Marie-Thérèse PAULUS, née à Nivelles le 7 mars 1928, fille de Léopold et de Esther LALEMAN. C’est Jean qui est nommé Gérant de la société en 1954.</span></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-32.png" alt="" class="wp-image-1437" width="261" height="420"/><figcaption><strong>Jean Tamigneaux</strong></figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-33.png" alt="" class="wp-image-1438" width="439" height="350" srcset="https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-33.png 320w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-33-300x238.png 300w" sizes="auto, (max-width: 439px) 100vw, 439px" /><figcaption><strong>Jean Tamigneaux en ange, sur cheval, tour Ste Gertrude</strong></figcaption></figure></div>



<p>La société est reconduite pour 30 ans en 1968, avec Ernest, Jean et Michel à la tête des travaux, et Mariette responsable de la comptabilité. La firme est bien cotée sur la place et dans le monde des entreprises. La majorité des travaux effectués sont pour les bureaux du Ministère des Travaux Publics de Namur, de Mons et de Nivelles (une belle série d’écoles et de lycées), pour les Administrations communales de diverses villes et pour les services de la Régie, des complexes sportifs, des résidences, des maisons d’habitation. Citons particulièrement la chapelle Saint-Joseph de Bois-de-Nivelles, inaugurée en 1939, qui vient de faire l’objet d’un article dans le Rif tout dju à l’occasion de ses 80 ans (15).</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-34.png" alt="" class="wp-image-1439" width="580" height="459" srcset="https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-34.png 326w, https://www.meurs.be/wp-content/uploads/2020/10/image-34-300x237.png 300w" sizes="auto, (max-width: 580px) 100vw, 580px" /><figcaption><strong>Chapelle Saint-Joseph</strong></figcaption></figure></div>



<p>La firme a occupé jusqu’à 202 personnes en 1947, et 350 en 1953-1956 (16).</p>



<p>Cette branche des Tamigneaux est à Nivelles depuis 304 ans. Les entreprises Tamigneaux ont eu une longévité de 92 ans, à savoir&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list"><li>Ferdinand, de 1888 à 1906, 18 ans&nbsp;; </li><li>Firmin, de 1906 à 1938, 32 ans&nbsp;; </li><li>Les Entreprises Tamigneaux, 1938-1980, 42 ans.</li></ol>



<p>Notes&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list" type="1"><li>La majorité était à 21 ans.</li><li>Récit d’Odile Tamigniau, fille de François Tamigniau et de Laure Tamigneaux, petite fille de Ferdinand, née à Nivelles le 26 avril 1921.</li><li>Elisa selon tous les actes officiels, mais on l’appelait toujours Célina.</li><li>Article du Sillon belge du 15 octobre 1993</li><li>Cf. page 32.</li><li>L’auteur qui signe <em>clipotia</em> note que la situation doit rester provisoire, il manque d’issues en cas d’incendie. Il ajoute : “Il est temps qu’une ville comme la nôtre dispose d’une salle de fêtes convenable et que cette vieille bicoque rapiécée et <em>rabistoquée</em>, dont on rougit devant les étrangers, disparaisse au plus tôt”.</li><li>Récit d’Odile Tamigniau. A propos des pierres du cimetière de Baulers&nbsp;: «&nbsp;j’en vois peu qui soient vigoureux comme lui&nbsp;».</li><li>Ferdinand Tamigneaux fêtait la Sainte Barbe au Café Sartiaux, puis, quand ce café a cessé, à d’autres endroits. Cette fête réunissait tout le bâtiment&nbsp;: les ouvriers maçons et autres de chez Tamigneaux, et aussi les plombiers, les menuisiers qui travaillaient en collaboration. Témoignage de Mariette Tamigneaux, fille de Firmin, en 1990.</li><li>Sans doute avec son père …</li><li>Pour cette partie et la suite, j’ai bénéficié de l’aide de Michel Tamigneaux, fils de Joseph, petit-fils de Firmin. Avec mes remerciements.</li><li>ASAN XXVIII-XXIX, 2003, p. 434&nbsp;; voir aussi p. 440 sq, l’annexe 1, avec l’inauguration en 1909.</li><li>ASAN XXVIII-XXIX, 2003, p. 423.</li><li>SAN 30-31 page 55.</li><li>Cf. Histoire des brasseries nivelloises, Jean Vandendries, p. 103. Les Allemands voulaient s’emparer du cuivre notamment celui des cuves des brasseries. Edmond Duvieusart ayant prévu le coup commanda à une chaudronnerie de Willebroek des cuves en fer qui lui furent rapidement fournies et placées par Firmin Tamigneaux et les siens. La nouvelle installation fut utilisée par l’ensemble des brasseurs nivellois sous l’étiquette de «&nbsp;Brasserie centrale&nbsp;».</li><li>Rif tout dju n° 555 de Novembre-décembre 2019, pages 29-32.</li><li>Rif tout dju, n° 328, Numéro spécial, septembre 1990, Xavier Pierre DUSAUSOIT et Mariana BLANCO-RINCON, La libération et ses conséquences à Nivelles, page 10.</li></ol>



<p class="has-text-align-right">Jean-François Meurs</p>
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		<title>Crayon généalogique NEUKERMANS</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2020 20:53:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Famille Tamigneaux]]></category>
		<category><![CDATA[Piret-Magazine n°112]]></category>
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					<description><![CDATA[Article relatif aux ancêtres de Marie Colette HARGOT, épouse de Remi Joseph TAMIGNEAUX. Ils sont les parents de Ferdinand Tamigneaux, notre ancêtre. Dans la généalogie Tamigneaux / Hargot / Breda Le patronyme Le nom de Neukermans provient du mot « neuker », variante de « noker », le noyer, en flamand. Il est un [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-right"><strong>Article relatif aux ancêtres de Marie Colette HARGOT, épouse de Remi Joseph TAMIGNEAUX. Ils sont les parents de Ferdinand Tamigneaux, notre ancêtre.</strong></p>



<p><em>Dans la généalogie Tamigneaux / Hargot / Breda</em></p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>Le patronyme</strong></p>



<p>Le nom de Neukermans provient du mot « neuker », variante de « noker », le noyer, en flamand. Il est un peu l’équivalent de Dugailler ou Gailly en wallon.</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong>I – Jacques NEUKERMANS</strong></p>



<p>Il est décédé à Petit-Enghien le 12 décembre 1692. Il avait épousé Pétronille DEVOS (ou de Vos), décédée après 1716. Dont, baptisés à Petit-Enghien&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list" type="1"><li>Jean, le 22 juillet 1667 (ss Jean de Vos et Adrienne Lotmans&nbsp;?)</li><li><strong>Jean François</strong>, le 25 février 1675 (ss Jean De Saeger et Jeanne Ernault), <strong>notre ancêtre, qui suit en II</strong></li><li>Adrienne, le 24 février 1679 (ss Pierre de Vos et Jeanne Hermans au nom de Adrienne Lotmans)</li><li>Pierre, le 28 janvier 1682 (ss Pierre de Vos et Catherine Neukermans)</li></ol>



<p>Et peut-être aussi&nbsp;(voir les parrains et marraines, ainsi que les écarts entre les naissances) :</p>



<ol class="wp-block-list" type="1" start="5"><li>Adrienne, le 26 décembre 1671 (en fait, l’acte dit « fille de Jacques Neukermans et Adrienne Devos, au lieu de Pétronille Devos, ce qui semble à une erreur) ; dans ce cas, elle serait décédée avant 1679, date de naissance d’une autre Adrienne.</li><li>Jacques Neukermans, né vers 1685, décédé à Petit Enghien le 1<sup>er</sup> mars 1742, âgé de 57 ans et quelques mois. Il épouse (en présence de Philippe Spinet et Elisabeth Ost) Catherine Hermans à Petit Enghien le 2 juillet 1713. Catherine est décédée à Petit-Enghien le 25 mai 1725. dont, baptisés à Petit Enghien :</li></ol>


<p style="padding-left: 80px;"><span>6.1. Adrien, le 23 novembre 1714 (ss Antoine Ven opdenboch et Pétronille Devos) </span><br /><span>6.2. Pétronille, le 26 août 1716 (ss Jean Neukermans et Pétronille Devos)</span><br /><span>6.3. Elisabeth, le 12 octobre 1720 (ss <strong>Jean-François Neukermans</strong> et Elisabeth Devos)</span><br /><span>6.4. Marie Josèphe, le 23 mars 1724 (ss Rumoldus de Goy, ou plutôt de Soey, et Marie Neukermans)</span></p>


<ol class="wp-block-list" type="1" start="7"><li>Jean-Baptiste. Décédé à Petit-Enghien le 23 février 1754, âgé d’environ 55 ans (donc, né vers 1699). Il épouse (en secondes noces) le 15 mai 1719 (en présence de Charles de Preter et Martin Panqain) Catherine Vander Linden. Dont, baptisé à Petit-Enghien&nbsp;:<ol><li>Jacques, le 20 juin 1720 (ss Jacques Neukermans et Suzanne de Brauwers)</li></ol></li></ol>


<p style="padding-left: 80px;"><strong>Généalogie DEVOS</strong></p>
<p style="padding-left: 80px;"><span> </span><span>1° Pierre Devos épouse à Petit Enghien le 26 avril 1713 Marie Breda (Témoins Charles de preter et Jacques Neukermans)</span></p>
<p style="padding-left: 80px;"><span>2° Elisabeth Devos, décédée à Petit Enghien le 25 juin 1768, veuve de Martin de Corte, âgée d’environ 80 ans (née vers 1688). Le mariage aurait eu lieu en 1709 (vérifier l’acte). Elle est marraine d’un des enfants de Jacques, avec notre ancêtre Jean-François Neukermans ; et on trouve Martin de Corte comme  parrain d’un des enfants de Jean-François. </span></p>


<p class="has-medium-font-size"><strong>II – Jean François NEUKERMANS</strong></p>



<p>Fils de Jacques Neukermans et Pétronille Devos, né à Petit-Enghien le 25 février 1675, y décédé le 30 mai 1734. Il épouse à Petit Enghien le 31 octobre 1701 Jeanne Marie LOISON (1), décédée à Petit Enghien le 16 juin 1745 (2). Dont, baptisés à Petit Enghien :</p>



<ol class="wp-block-list" type="1"><li>Pétronille, le 2 janvier 1705 (ss Jacques Neukermans et Pétronille Devos)</li><li>Marie, le 10 août 1708 (ss Philippe Fauconnier et Marie Eijlenbosch)</li><li>Jacques, le 20 août 1711 (ss Jean François et Marie Jeanne Loisson)</li><li><strong>Marie Catherine</strong>, le 2 avril 1717 (ss Jean François Neukermans et Marie Catherine Boulle), <strong>notre ancêtre, qui suit en III</strong></li><li>Martin Joseph, le 15 février 1720 (ss Martin De Corte et Catherine Hermans)</li></ol>



<p>Notes :</p>



<ol class="wp-block-list" type="1"><li>Les variantes du nom LOISON&nbsp;sont nombreuses : Loison, acte de mariage, 1701 ; Loisson, acte de baptême de Jacques, 1711 ; Louzon, baptême de Pétronille, 1705 ; Losson, baptême de Martin, 1720 et acte de décès de Jean-François, 1734 ; Lozan, sur son acte de décès, 1745, et sur l’acte de baptême de son petit fils Joseph Breda, fils de Guillaume Breda et Marie Catherine Neukermans, 1741.</li><li>L’acte de décès de Marie Jeanne dit qu’elle est «&nbsp;native de Bassily&nbsp;». Mais on ne trouve pas de Loison, Losson, Lozan ou Losan dans les registres de Bassily. On ne trouve que Lohan et Lison, et pas de Marie Jeanne. Par contre, je trouve le mariage d’un certain Antoine Loyson avec Cécile Antoine le 11 février 1701 à Oisquercq. Idem, je trouve un Antoine Loison qui paie un obit à Tubize de 1726 à 1742 (Annales d’Enghien, tome 1, 1999-2000, page 80).</li></ol>



<p class="has-medium-font-size"><strong>III – Marie-Catherine NEUKERMANS</strong></p>



<p>Fille de Jean-François NEUKERMANS et Jeanne-Marie LOYSON, épouse de Guillaume BREDA. Voir <a rel="noreferrer noopener" href="http://www.meurs.be/2020/05/01/crayon-genealogique-breda/" target="_blank">crayon généalogique Breda</a> (généalogie Tamigneaux / Hargot).</p>
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