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	<title>Piret-Magazine n°093 &#8211; Piret-Magazine</title>
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	<description>Un site de la famille Piret-Meurs</description>
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		<title>Les maisons d’Amélie Lejour</title>
		<link>https://www.meurs.be/2012/12/14/214/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Dec 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°093]]></category>
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					<description><![CDATA[Les maisons d’Amélie Lejour, épouse de Vincent Meurs, sur la Grand-Place de Nivelles.   Voici trois actes récemment exhumés des archives du Notaire Florent Castelain de Nivelles, concernant Vincent Meurs et son épouse Amélie Lejour. Ils m’ont été communiqués par Mr Jean Letroye : qu’il soit ici remercié.   En<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2012/12/14/214/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
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<h1 class="style1">Les  maisons d’Amélie Lejour, épouse de Vincent Meurs, sur la Grand-Place de  Nivelles. </h1>
<p> </p>
<p><strong>Voici trois actes récemment exhumés des archives du Notaire Florent  Castelain de Nivelles, concernant <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=75">Vincent Meurs</a> et son épouse Amélie Lejour.  Ils m’ont été communiqués par Mr Jean Letroye : qu’il soit ici remercié. </strong></p>
<p> </p>
<p>En premier lieu, un acte du 18 juin 1854,  concernant le renouvellement du bail de la ferme de Henriamont à virginal.  Vincent MEURS et Amélie LEJOUR signent un nouveau bail avec le propriétaire,  Pierre François PAUL. Les termes sont identiques à ceux du bail précédent passé  le 6 juin 1848, que nous avons publié dans le Piret Magazine n° 92 de  juillet-septembre 2012. Sauf un paragraphe qui prévoit la succession dans la  ferme par un des enfants&#8230; En effet, Vincent est né en 1800, et l’acte signé  en 1854 concerne les années 1861-62. Ajoutez neuf ans, et il aura plus de 70  ans, un âge respectable pour l’époque. </p>
<p>Voici le paragraphe qui traite de cette  succession : </p>
<p><em>En cas de décès du preneur et de son épouse pendant la durée du bail ou  avant qu’il ait pris cours, il sera résilié de plein droit à la mort du  dernier, mais ce bail sera continué, ainsi que le bailleur s’y engage par celui  des enfants des dits preneurs, dont il fera choix, sans que personne ait le  droit de réclamer une indemnité quelconque de quelque chef ou qui que ce soit. </em></p>
<p>Dans les faits, ce sera Firmin qui succèdera à  son père dans l’exploitation de cette ferme qui deviendra “ferme Meurs”.  Nicolas, resté célibataire, habitera avec lui. </p>
<p>La même année, 1854, le 30 novembre, Vincent  Meurs et Amélie Lejour empruntent une somme de 4000 francs à leur propriétaire  Pierre François Paul. Il n’est pas dit pour quel usage cet argent liquide est  nécessaire, mais l’acte nous apprend que le couple a acquis trois parcelles de  prairies proches de leur ferme peu de temps avant, le 6 novembre 1854. Ces  prairies serviront d’ailleurs de garantie. </p>
<p>Voici l’acte en question : </p>
<p><em>Devant <strong>Maître Florent Castelain</strong>,  notaire à la résidence de la ville de Nivelles, Province de Brabant, assisté  des témoins soussignés,</em></p>
<p><em>Ont comparu Vincent Joseph Meurs et son épouse, qu’il autorise, dame  Amélie Lejour, cultivateurs domiciliés à Virginal-Samme,</em><br />
    <em>Lesquels ont reconnu avoir reçu directement à titre de prêt de Monsieur  François Paul, rentier, domicilié à Nivelles, la somme de quatre mille francs  qu’il leur a présentement comptés et délivrés.</em></p>
<p><em>Ils se sont donc solidairement engagés à remettre cette somme en une  seule fois à Monsieur Paul dans douze ans à partir d’aujourd’hui, et entretemps,  à savoir annuellement à son profit l’intérêt de cette somme à raison de cinq  pour cents, réductibles à quatre en payant dans les deux mois de l’échéance ;  lequel intérêt s’élevant à deux cent francs, modifié à cent soixante dans le  cas sus exprimé sera exigible pour la première fois le trente novembre mil huit  cent cinquante cinq et par la suite tous les ans à pareil jour, sans aucune  retenue jusqu’au parfait remboursement du capital qui ne pourra se faire avant  l’époque fixée sans le consentement du prêteur.   </em></p>
<p><em>Ce prêt est fait aux clauses et conditions suivantes expressément  reconnues entre les parties :</em></p>
<p><em>Que le paiement des intérêts et le remboursement du capital devront être  effectués au domicile et en mains de Monsieur Paul, monnaie courante dans les  caisses de l’Etat et par pièces métalliques d’or ou d’argent d’une valeur au  minimum de cinq francs, sans que les emprunteurs puissent, pour se libérer,  faire l’emploi d’aucune espèce quelconque de papier monnaie ou de minerais qui  n’aurait pas leur force. </em></p>
<p><em>Qu’à défaut de paiement d’une année d’intérêts dans les six mois de  l’échéance, le capital deviendra exigible si bon semble au prêteur, et les  intérêts échus produiront eux-mêmes de plein droit des intérêts égaux à compter  de l’échéance jusqu’à ce qu’ils soient acquittés, le tout sans aucune formalité  judiciaire, attendu que les débiteurs devront (&#8230;) en demeure par la seule  échéance du terme. </em></p>
<p><em>À la (sûreté) de cette créance en principal d’Intérêts, ainsi que des  conditions ici établies, les comparants ont engagé ici leurs personnes &#038;  hypothéqué spécialement :</em></p>
<p><em>1/ Une prairie nommée le petit et le long pré contenant un hectare  vingt-trois ares, quatre vingt treize centiares faisant partie du numéro 692  section B de la matrice cadastrale de Virginal-Samme, joignant à la suivante,  au ci-devant Majorat de Fauquez, à une ruelle, à la prairie de la Fontaine, à  Dujaquier, à Bauthier. </em></p>
<p><em>2/ Une prairie située en la même commune nommée le pré (Medinal ?),  formant le complément du numéro 692 section B du cadastre, contenant un hectare  (&#8230;) et huit centiares joignant de deux côtés à madame Bauthier, à Dubois et  au Majorat précité.</em></p>
<p><em>3/ Une prairie nommée le pré aux chevaux à proximité de la rivière  contenant soixante quinze ares quatre vingt trois centiares, situé au dit  Virginal-Samme, section B numéro 691 du cadastre joignant aux (biens) du haut  champ, aux héritiers Paul et à Godau. </em></p>
<p><em>4/ Deux maisons contigues situées Grand Place à Nivelles à laquelle  elles tiennent de front, des côtés, à (&#8230;) latérale de l’Eglise de Sainte  Gertrude, par derrière à la dite église. </em></p>
<p><em>Les biens désignés dans les trois premiers numéros ont été acquis par  les époux Meurs à la vente publique faite devant le notaire soussigné le six  novembre courant, enregistrée. </em></p>
<p><em>Les autres ont été légués à Madame Meurs par le sieur Louis Laguerre de  son vivant propriétaire à Nivelles, ainsi qu’il conste de son testament qu’il a  dicté au notaire soussigné le quatre septembre mille huit cent cinquante,  enregistré.</em></p>
<p><em>Dont acte aux frais des Emprunteurs, fait et passé en l’étude le trente  novembre mil huit cent cinquante quatre en présence des sieurs Antoine Joseph  Dusausoy, retordeur de fil, et François Dupont, journalier, domiciliés en cette  ville, témoins qui ont signé avec les parties et le notaire après lecture  faite. </em></p>
<p><em>P.F. Paul   A. J. Lejour</em><br />
    <em>V. J. Meurs</em><br />
    <em>A Dusausoy</em><br />
    <em>Dupont</em><br />
    <em>F. Castelain, nre </em></p>
<p> </p>
<p>Dans cet acte, il est questions de deux maisons  situées sur la grand place de Nivelles et accolées à la collégiale, dont Amélie  Lejour a hérité tout récemment. Le légateur est un certain Louis LAGUERRE,  propriétaire à Nivelles. </p>
<p>Nous connaissions déjà ces deux maisons : elles  ont été occupées par le couple Pierre Meurs et Julienne Decock, le fils aîné de  Vincent et Amélie. Ils y tenaient un commerce de “cordes et graines”. Il  deviendra par la suite le magasin Detry. Pierre était en outre “Agent  principal” de la Compagnie d’Assurances contre l’incendie “La Belgique” &#8230; </p>
<p>Louis Laguerre est un cousin des légataires  cités dans le testament, sauf Caroline Lequy, qui est sa servante, et le mari  de celle-ci, Louis Piron. </p>
<p>Les ancêtres communs de tous ceux qui héritent  sont <strong>Antoine Moriau</strong>(x) et son épouse <strong>Marguerite Piérart</strong>, qui occupèrent  la ferme de la Basse Cour à Bornival (Le Castia), et qui eurent six enfants en  vie. Trois d’entre eux seulement sont concernés. </p>
<p>1°/ <strong>Louis  Laguerre</strong> est descendant du cinquième enfant d’Antoine Moreau et Marguerite  Piérart, <strong>Marie Joseph Moriau</strong>(x) ou  Moreau, qui avait épousé Claude ou Jean-Claude Laguerre de Nivelles. </p>
<p>2°/ <strong>Jean  Louis Ange Moreau</strong> est descendant d’<strong>Antoine  Moreau</strong> qui a épousé Marie DAUBLIN. Je n’ai pas pu reconstituer la  descendance, parce que les registres de Bornival ont été maltraités par les  soldats français, et qu’il y a des lacunes. Ils ont du être reconstitués. Jean  Louis Ange a épousé Marie Françoise Lejour, fille de Benoît et Bernardine  Lefèbvre. </p>
<p>3°/ Tous les autres sont descendants de la  fille aînée, <strong>Marie Jeanne Moriaux</strong>,  ou Moreau, qui a épousé <strong>Grégoire  Delalieux</strong> ; et, plus précisément, tous descendants de leur fille <strong>Marguerite Delalieux</strong> qui épouse <strong>Adrien Lejour</strong> (tous les autres enfants  sont décédés sans descendance). Deux des enfants d’Adrien Lejour et Marguerite  Delalieux sont cités directement : <strong>Victoire  Lejour</strong> et <strong>Célestine Lejour</strong>,  cette dernière encore en vie lors de la dictée du testament. <strong>Amélie Lejour</strong> représente sa mère <strong>Marie-Barbe Lejour</strong> (soeur de Victoire  et Célestine) qui est morte avant 1850 (en 1835). Amélie est “fille naturelle”  de Marie-Barbe. Quant à <strong>Philibert Lejour</strong>,  le dernier cité, c’est un “fils naturel” de Célestine, né hors mariage. Ce  n’est qu’en 1863, c’est-à-dire à une date postérieure au testament, qu’il sera  autorisé, par un jugement, à porter le nom de Lebon qui est celui du mari de sa  mère. Petit rappel, Célestine est l’ancêtre des Ballieu par sa fille Marie  Joseph Lebon. . </p>
<p>Voici l’acte concernant le testament dicté par  Louis Laguerre : </p>
<p><em>Devant Maître florent Castelain, notaire à la résidence de la ville de  Nivelles, Province de Brabant, </em><br />
    <em>Et en présence des sieurs Pierre Joseph Dulier, père, ancien messager,  Pierre Joseph Dulier, fils, coiffeur, Stanislas Joseph Theys, crieur public, et  Antoine Joseph Dusausoy, retordeur de fil, tous quatre domiciliés en la dite  ville, témoins habiles au vu de la loi, </em><br />
    <em>Est comparu monsieur Louis LAGUERRE, propriétaire, domicilié en la dite  ville de Nivelles, </em><br />
    <em>Lequel a dicté au dit Notaire, en présence des témoins, son testament,  ainsi qu’il suit: </em></p>
<p><em>Je donne et lègue à <strong>Jean-Louis  Ange Moreau</strong> de Bornival la jouissance, sa vie durant, et à ses enfants ou  descendants par représentation la nue propriété : A/ d’un héritage situé au dit  Bornival tel qu’il est maintenant occupé par la veuve Kestemont née Minne ; B/  la pièce de terre que tient en bail emphytéotique le sieur Druet de la même  commune.</em></p>
<p><em>Le <strong>fils dudit Moreau</strong> aura  pour sa part l’héritage occupé par la veuve Kestemont, et la fille, la terre  occupée par Druet ; et lorsque le premier parviendra à la jouissance de son  legs, il devra payer à sa soeur une somme de (sept) francs l’an à perpétuité.</em></p>
<p><em>Je lègue et je donne à <strong>Victoire  Lejour</strong> épouse de Pierre Lebon dit l’avocat, de Bornival, ou ses  descendants, par représentation, les biens qui m’appartiennent et que tient en  bail emphytéotique le Sieur (Florent ?  Deltour ?) de Seneffe. </em></p>
<p><em>Je donne et lègue à <strong>Célestine  Lejour</strong>, épouse d’Hubert Lebon, de Bornival, une pièce de terre et un petit  pré, sis sous Ittre, près du Rappois, tels qu’elle les occupe elle-même, ou à  son défaut à sa descendance par représentation.</em></p>
<p><em>Je donne et lègue à <strong>Philibert  Lejour</strong>, de Bornival, et à ses descendants par représentation une petite  maison avec héritage contigu contenant environ deux hectares sis sous Ittre et  Ronquières (bordé) par le chemin de Fauquez.</em></p>
<p><em>Je donne et lègue à <strong>Amélie Lejour</strong>,  épouse de Vincent Meurs, de Virginal, ou à ses descendants par représentation : </em><br />
    <em>A/ une petite maison sise à Ronquières, occupée  par  Landercy, tisserand, </em><br />
    <em>            B/ les deux maisons qui  m’appartiennent sur la grand place de Nivelles. </em></p>
<p><em>Je donne et lègue à Louis Piron, fils de Pierre, et Caroline Lequy  d’Arquennes, une somme de cinq cent francs. </em></p>
<p><em>Je donne et lègue à Caroline Lequy, ma servante, si elle est encore à  mon service à mon décès, une rente viagère et annuelle de trois cents francs,  qui prendra cours le jour de ma mort.</em></p>
<p><em>Ma légataire Amélie Lejour sera tenue au paiement de ces deux legs faits  à Louis Piron et Caroline Lequy, et les maisons sises à Nivelles, que je lui ai  données, seront spécialement affectées et hypothéquées à ses frais, à leur  sureté. Elle devra également payer les droits de succession de ces legs et de  ceux que je ferai ci-après.</em></p>
<p><em>Je la charge en outre de faire célébrer en ma mémoire et dans l’année de  mon décès deux cent messes basses ; </em></p>
<p><em>Je donne et lègue encore à Caroline Lequy, ma servante, si elle est  toujours à mon service à mon décès, l’universalité de mes biens meubles, à la  charge de faire célébrer mes funérailles à ses frais au (troisième &#8230; ) et  cinquante messes basses dans le courant de l’année de mon décès. Cependant, les  rendages échus et à échoir des biens ci-dessus appartiendront aux légataires  auxquels ils sont donnés. </em></p>
<p><em>Mes petites dettes mobilières seront acquittées par la dite Caroline  Lequy.</em></p>
<p><em>Ce testament a été dicté par le testateur au Notaire soussigné qui l’a  écrit tel qu’il lui a été dicté, et après qu’il en eut donné lecture au  testateur, celui-ci a déclaré le bien comprendre et y persévérer, le tout en  présence des témoins prénommés.</em></p>
<p><em>Ainsi fait et passé en la demeure du testateur à Nivelles le quatre  septembre mil huit cent cinquante. Le testateur et les témoins ont signé avec  le Notaire après la lecture faite. </em></p>
<p><em>L. Laguerre, P. J. Dulier, P. J. Dulier, S. J. Theys, A. J. Dusausoy.</em><br />
    <em>F. Castelain. </em></p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Crayon généalogique LECHIEN ou le CHIEN</title>
		<link>https://www.meurs.be/2012/11/16/212/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Nov 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°093]]></category>
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					<description><![CDATA[Crayon généalogique LECHIEN ou le CHIEN. La parution du Registre des Recettes et Dépenses de Frère Hiérosme Rondeau Pasteur d&#8217;Arquenne de 1642 à 1672, publié par le Cercle de généalogie de Seneffe, aux bons soins de Mr Christian vander Borght, avec l&#8217;aide de Mr l&#8217;abbé Jous, curé d&#8217;Ecaussinnes, m&#8217;a permis<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2012/11/16/212/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
<!--
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</style>
<h1 class="style1">Crayon généalogique LECHIEN ou le CHIEN.<br />
</h1>
<blockquote>
<p>
    <em><br />
      La parution du Registre des Recettes et Dépenses de Frère Hiérosme Rondeau Pasteur d&rsquo;Arquenne de 1642 à 1672, publié par le<br />
      Cercle de généalogie de Seneffe, aux bons soins de Mr Christian vander Borght, avec l&rsquo;aide de Mr l&rsquo;abbé Jous, curé d&rsquo;Ecaussinnes,<br />
      m&rsquo;a permis de reconstituer trois générations de la famille Lechien d&rsquo;Arquennes qui figurent parmi nos ancêtre de la lignée<br />
      TAMIGNEAUX (voir les Lefèbvre puis Mosselman) et de la lignée MEURS (Lefèbvre, Lejour). Elle m&rsquo;a permis aussi quelques<br />
      développements sur la famille DELAUNOY ou de Launoy, Delannoy, qui s&rsquo;y rattache.      </em>
  </p>
</blockquote>
<p>
    <em></em>
</p>
<blockquote>
<p>
    <em><br />
      La publication en question mêle la retranscription du registre avec des crayons généalogiques dus à Mr Christian Vanderborght. Pour<br />
      la facilité, mes références se feront par rapport à ce « Cahier XXXII 01 » du Cercle de Seneffe, que je citerai sous le nom de<br />
      « Rondeau » accompagné du numéro de la page.      </em>
  </p>
</blockquote>
<p>
    Non rattachés, mais proches, à cause des liens avec la famille MONOYER, Monoyé, ou Mon(n)oye, et particulièrement du couple Nicolas<br />
    Mon(n)oyé et Gertrude Demarez :
</p>
<ul>
<li>
        <strong>Marie Catherine Lechien</strong><br />
        , marraine de Nicolas Remy, petit fils de Nicolas Monoye et Gertrude de Marez, né à Arquennes le 4 mai 1682 (1).    </li>
<li>
        <strong>Marie Joseph Lechien</strong><br />
        marraine de Albert Cornez à Arquennes le 13 janvier 1689, il est petit fils de Nicolas Monoye et Gertrude de Marez (1).    </li>
<li>
        <strong>Anne Lechien</strong><br />
        , fille de <strong>Simon</strong>, marraine de Marie Monoye baptisée à Arquennes le 28 février 1652, fille de Nicolas Monoye et Gertrude<br />
        de Marez (1).    </li>
<li>
        <strong>Hiérosme Lechien</strong><br />
        . On cite le service pour sa veuve en février 1649. Il doit être de la même génération que Daniel Lechien, qui suit (2).    </li>
<li>
        <strong>Marie Lechien</strong><br />
        , marraine de Bartholomé Hamail né à Arquennes le 6 décembre 1676. Il est le petit fils de Jacques WAITTE et Anne LECHIEN fille de<br />
        Daniel.    </li>
</ul>
<p><strong>Notes:</strong></p>
<blockquote>
<p>
    1) Registre Rondeau page 88 et Tables des naissances.  <br />
    2) Rondeau 100. <br />
    3) Rondeau 117.  </p>
</blockquote>
<h2>
    I &#8211; Daniel Lechien</h2>
<p>
    Daniel Le CHIEN, tisserand de toiles, décédé le 1 décembre 1637, époux de Catherine Monnoyé (1) dite « Chatrine Moundi<br />
    », décédée le 2 juin 1668. Inhumés tous deux à Arquennes (2).
</p>
<p>
    Outre le métier de tisserand, la famille tient un courtil et possède quelques terres (3).
</p>
<p>
  <strong>Notes</strong>:
</p>
<blockquote>
<p> 1) Cf. Christian Vanderborght dans le Registre Rondeau, page 21. Il ajoute qu&rsquo;ils sont sans hoirs connus. Or, les tables des registres paroissiaux citent<br />
    abondamment ses enfants qui sont de nombreuses fois parrains et marraines lors de baptêmes ou qui servent de témoins lors de mariages ayant lieu<br />
    à Arquennes ; le pasteur d&rsquo;Arquennes avait pris l&rsquo;heureuse habitude de citer le père des parrains et des témoins. </p>
<p> 2.1) Catherine Monnoyé, veuve de Daniel le Chien, tisserand de toiles « doibt sur sa maison et héritage XII florins III patars ; ladite<br />
    veufve doibt encore sur son héritage de la croix fosguet tenant à Pier POULé et à elle mesme VI florins » : chassereau des rentes<br />
    dues à l&rsquo;église d&rsquo;Arquennes, 1646, dans le Registre Rondeau p. 167. </p>
<p> 2.2) « Catherine Monnoyé vefve de Daniel Lechien at achepté de moy le 7<sup>e</sup> iour d&rsquo;aoust 1646 tout le foin venant de dîmes qui<br />
    estoit lors porté en son estable par Anthoine Faubert … au pris de XXII florins … Ladicte vefve me doit pour la disme de son courtil pour<br />
    l&rsquo;an 1646 une couple de pouilles. Item pour la disme du mesme courtil pour l&rsquo;an 1647 une autre couple de pouilles lesquels j&rsquo;ay reçu le VII de juillet<br />
    1647. Le XV mars j&rsquo;ay revendu à ladicte Catherine un restant de foin au pris de L patars lesquels j&rsquo;ay receu à mon contentement et le XXI juing<br />
    1648 luy ai remis la disme de son courtil pour une couple de pouilles, laquelle j&rsquo;ay receu à mon contentement et le XXI juin luy ay revendu la disme<br />
    de foin qui at este portée en sa maison au pris de VI florins. Le IV d&rsquo;octobre 1648 ladicte vefve m&rsquo;at envoyé par son fils Franchois le Chien un<br />
    sacque de pommes pour la disme de ladicte année pour laquelle je me tiens content et satisfaict. Item le XIX febv. 1649 ai livré une sacque de<br />
    foin à sa fille Anne au pris de IIII florins prt. X florins. Lesquels ay receu le XXX de mars 1649 partant quit. » Rondeau, page 21. </p>
<p> 3) Daniel Lechien possède une terre contiguë à celle sur laquelle Guillaume LOST, maréchal à Nivelles, beau-fils de Pierre Poulet,<br />
    paie trois obits pour la dite famille Poulet : voir Rondeau 47. Il possède une (autre) terre non loin du chemin qui va au moulin de Bornival, selon<br />
    l&rsquo;obit de Pierre Poulez et Jenne Questre, « contrepanné sur une terre contenant six bonniers ou environ, tenant aux terres de Michy Follie des<br />
    deux costez et au chemin de Soignies et du long à Daniel Lechien et à Charles Andrieu et la ruelle ou chemin allant au moulin de Bornivalle<br />
    ». Rondeau 172. </p>
</blockquote>
<p>
    Daniel Lechien et Catherine Monnoyé sont les parents des suivants :
</p>
<p>
    1. <strong>Jean</strong>, né en 1622 comme son frère François (1). Il épouse à Arquennes le 22 octobre 1651 (témoin :<br />
    François le Chien fils de Daniel) Anne de LAUNOYE, fille de Paul (2). Ils sont tous les deux décédés avant 1668 (2). Maître de<br />
    carrière (3). Mambour de l&rsquo;Eglise pour l&rsquo;an 1652. Parrain à plusieurs reprises (4). Il doit XXX florins VI deniers à l&rsquo;église en 1652<br />
    (5). En 1658, il achète au curé deux monts de gerbes de bled provenant des dîmes au prix de 3 florins. Il a livré IIc XXXVIII livres et<br />
    demi de beurre à l&rsquo;abbaye de saint Feuillien en 1663 (6). De ce couple :
</p>
<blockquote>
<p>
    1.1. <strong>Nicolas</strong>, né à Arquennes le 25 février 1653 (ss Nicolas le Chien fils de Daniel et Jeanne de Launoy fille de Paul). </p>
<p>
    1.2. <strong>Jean</strong>, né à Arquennes le 16 juin 1656 (ss ss Nicolas le Chien fils de Daniel et Jeanne de Launoy fille de Paul). </p>
<p>
    1.3. <strong>François</strong> le Chien (6), né à Arquennes le 8 août 1660 (ss François le Chien fils de Daniel et Marie de Launoy<br />
    fille de Paul). Dont : </p>
<p>
    1.4. <strong>Jacques</strong> le Chien, né à Arquennes le 12 mai 1664 (ss Jacques Wait fils de Lambert et Jeanne Battreau fille de Jean) </p>
</blockquote>
<p>
  <strong>Notes Jean Lechien et Anne de Launoye</strong>
  </p>
<blockquote>
<p>
    1) Selon une note Rondeau p. 119.  </p>
<p> 2) Voir les comptes Rondeau p. 34 : En 1668, François Lechien, en tant que mambour de l&rsquo;église, paie XIII florins les offices de son frère<br />
    Jean et de sa belle sœur Anne de Launoye, ainsi que la messe de leurs enfants (il semble y avoir eu plusieurs décès rapprochés). Les 20<br />
    et 21 février, François paie les messes du mois de Jean Lechien et de sa femme, XL patars. La maison a été revendue et une toile sert<br />
    de paiement pour les offices </p>
<p> 3) Rondeau 119 : « François et Jean Lechien nés en 1622 sont cités le 21.10.1671 comme maîtres de carrières dans un acte de<br />
    livraison de noires pierres de la Table d&rsquo;autel de Notre Dame de Bon Conseil (AGR Lal. N° 994 Compte de Jean Lis, mambour de la Chapelle, fol. 2<br />
    r°). Maître de carrière, il fournit des pierres pour les réparations au chœur de l&rsquo;église d&rsquo;Arquennes en 1652, 162, 163, 164.<br />
    (4) </p>
<p> 4) Parrain de Anne du Rieux à Arquennes le 7 juin 1649 (Rondeau 87). Parrain de Jean Waitte à Arquennes le 4 novembre 1649 (Rondeau 117). Parrain<br />
    de Jean Baptiste Dubois né à Arquennes le 6 octobre 1651 (Rondeau 153). </p>
<p> 5) Jean Lechien, mambour de l&rsquo;église pour 1652, fait ses comptes pour cette année : Rondeau 42-43 et 124. </p>
<p> 6) Achat de gerbes de blé, Rondeau 43. Pour le beurre : Rondeau 154. </p>
</blockquote>
<p>
    2. <strong>François</strong>. Né en 1622, même jour que son frère Jan (1). Toujours en vie en 1671. Il épouse à Arquennes le<br />
    28 octobre 1655 (tt Jean PERIN fils de Philippe et Nicolas LECHIEN fils de Daniel) Jeanne DELAUNOY, fille de Paul. Il prend la charge de mambour de<br />
    l&rsquo;église en 1656 et 1669 (2). Témoin au mariage de son frère Jean en 1651. Il est parrain de Jeanne Poulet en 1648, de Gertrude Lermineau en<br />
    1650, de Charlotte Scohier, la même année, de François Poulet en 1654, de Gertrude du Rieux en 1656 et de Marie Marguerite Monnoye<br />
    probablement sa parente par sa mère (3). En 1670 et 1671, il doit au pasteur la dîme du fourrage (4). Le 25 juin 1665 (St Jean le Baptiste) et le<br />
    25 décembre (St Jean l&rsquo;Evangéliste) de la même année, le curé Rondeau fait ses comptes avec lui, notamment pour le service et<br />
    messe de son beau-père Paul Delaunoy, (5). Il est mambour de « l&rsquo;enfant de Franchois Monoyer », sans doute sa filleule Marie Marguerite (6).<br />
    Il a livré IIIc XXII livres de beurre à l&rsquo;abbaye de Saint Feuillien au Roeulx en 1663 pour la somme de 77 florins 18 patars ; peu de temps<br />
    après, il fait une seconde livraison d&rsquo;une cuvelle de 92 livres et demi. En 1664, le curé signale qu&rsquo;il a encore bon sur le beurre de Jan et<br />
    François le Chien (7). En 1652, il est payé pour avoir assisté les maçons lors de la réfection du chœur de l&rsquo;église (8).<br />
    En 1671, dans les comptes que le curé fait avec le mambour de l&rsquo;élise Guillaume Hypersiele, celui-ci assigne François Lechien pour une somme<br />
    due de 15 florins et 17 patars (9). Dont (10) :
</p>
<blockquote>
<p> 2.1. Jacques, né à Arquennes le 9 avril 1657 (ss Jacques WAITTE fils de Lambert et Anne de LAUNOY fille de Paul). </p>
<p> 2.2. Honoré, né à Arquennes le 22 septembre 1658 (ss Honoré LENGLE fils de Siméon de Nivelles et Catherine SABAU fille<br />
    d&rsquo;Anthoine), décédé à Arquennes le 23 septembre 1724. Il a des droits sur la ferme de la Grattière (11). Epoux de Jeanne-Marie<br />
    LEGROS, dont postérité (12). </p>
<p> 2.3. Jeanne, née à Arquennes le 17 avril 1662 (ss Jean WAITTE fils de Jacques et Jeanne DERIDEAU fille de François). Epouse à Arquennes<br />
    le 2 février 1694 Guillaume MORIAU, dont 6 enfants (13). </p>
<p> 2.4. Catherine, née à Arquennes le 15 décembre 1666 (ss Jérôme VALENNE fils de Jean et Catherine DELAFONTAINE, fille de Jean) ;<br />
    décédée à Arquennes le 27 octobre 1729 (14). </p>
<p> 2.5. Jean-Nicolas, né à Arquennes le 22 févier 1674 (ss Nicolas LECHIEN et Catherine LEFRANCQ). Témoin au mariage de sa sœur<br />
    Jeanne avec Guillaume Moriau en 1694 et parrain de Jean Nicolas Moriau en 1698 (15). </p>
</blockquote>
<p>
  <strong>Notes François Lechien et Jeanne Delaunoy : </strong>
</p>
<blockquote>
<p>
    1) Selon une note de Rondeau 119.  </p>
<p> 2) François Lechien mambour de l&rsquo;église en 1656 : « Franchois Le Chien at esté constitué mambour de l&rsquo;église au Saint<br />
    André 1656 ». Il s&rsquo;agit bien de fils de Daniel, car plus loin, le curé note pour l&rsquo;année 1669 : « Ledit Lechien avec son<br />
    frère Jan doibvent L patars pour deux f. au cent qu&rsquo;ils ont livré à Saint Feuillien », et un peu plus loin : « Franchois le Chien<br />
    me doit pour le service de son frère Jan et de sa belle-sœur Anne Launoye et pour la messe de leurs enfants XIII florins, etc. » : voir<br />
    Rondeau 33. Il entreprend de nouveau cette charge pour 1669 : « Le X février jay reçu du bassin L patars à renseigner audit<br />
    mambour… » : Rondeau 33. Le curé fait les comptes pour cette année de mambournie le 5 novembre 1671 : voir Rondeau 72. </p>
<p> 3) Jeanne Poulet née à Arquennes le 22 août 1648, fille de Hiérosme et Marguerite Cornet (Rondeau 6-7 et 83). Gertrude Lermineau, fille<br />
    de Jean et Antoinette Lechien, baptisée à Arquennes le 6 mai 1650. Charlotte Scohier, fille de Florice Scohier et Suranne Maillart, à<br />
    Arquennes le 14 décembre 1650, avec Charlotte Tensy (cette dernière figure elle parmi nos ancêtres Tamigneaux), voir aussi Rondeau 38.<br />
    François Poulet, fils de Pierre et Elisabeth du Mont, baptisé à Arquennes le 5 novembre 1654 : Rondeau 24 et 45. Gertrude du Rieux née<br />
    à Arquennes le 1 mars 1656, fille de Pierre et Gertrude Heu (Rondeau 87). Parrain de Marie Marguerite Monoye née à Arquennes le 28 mai 1667,<br />
    fille de François Monoye et Marie Folie (Rondeau 92). </p>
<p>
    4) Rondeau 63 et 64, et 72.  </p>
<p>
    5) Rondeau 94.  </p>
<p>
    6) Rondeau 138. Il s&rsquo;agit sans doute de sa filleule Marie Marguerite, voir note 12.  </p>
<p>
    7) Rondeau 154  </p>
<p>
    8) Rondeau 162  </p>
<p>
    9) Rondeau 175  </p>
<p> 10) Voir aussi le crayon généalogique par Christian Vanderborght : Rondeau 38 </p>
<p> 11) voir Rondeau 38 : Le 25.01.1706 Honoré le Chien demeurant à Arquennes a reçu de Jean Moreau, censier à Feluy, les deniers capitaux<br />
    d&rsquo;une rente de 4 L prises en 64 L que lui devait sur sa maison de la grattière à Feluy (Notaire Ghillet de Braine le Comte. </p>
<p>
    12) Voir Rondeau 26 et 125  </p>
<p> 13) Rondeau 39 et 64. « Jenne Lechien épouse de Guillaume Moreau, dont : Catherine, Marie, Jenne, Nicolas, Michy et Jean », recensement<br />
    d&rsquo;Arquennes 1709, p. 133. </p>
<p> 14) Elle pourrait être le témoin au mariage de Marie-Gertrude Cornez avec Honoré Duchesne mariés à Arquennes le 26 novembre 1705,<br />
    voir Rondeau 88 </p>
<p>
    15) Rondeau 94.  </p>
</blockquote>
<p>
    3. <strong>Nicolas</strong> (1) Mambour de l&rsquo;église, en 1654. Il épouse à Arquennes le 28 mai 1653 (tt Jean Perin fils de Philippe et<br />
    François Le Chien fils de Daniel) Pétronille SCARMUR. Les réparations des fenêtres de l&rsquo;église (pentures, gonds, verrous,<br />
    crampons) sont assignées sur son « débet » en 1654 (2). Le 10 mars 1659, Nicolas purge son compte à l&rsquo;église (3). Dont :
</p>
<blockquote>
<p> 3.1. François, né à Arquennes le 20 juin 1655 (ss François Lechien fils de Daniel et Marie de Launoy). Maître de carrière. </p>
<p> 3.2. Marie, née à Arquennes le 3 janvier 1658 (ss Jean Le Chien fils de Daniel et Marie Wincqs fille de Paul de Feluy), décédée<br />
    à Arquennes le 23 février 1733. </p>
<p> 3.3. Jacques, né à Arquennes le 6 avril 1660 (ss Jacques WAIT fils de Lambert et Marguerite LISSE fille de Jean). </p>
<p> 3.4. Jean, né à Arquennes le 23 mai 1662, maître de carrière (ss Jean Derbaix fils de Michel et Marie monoye fille de Nicolas)<br />
    décédé à Arquennes le 24 décembre 1749. </p>
<p> 3.5. Gertrude, née à Arquennes le 16 mars 1665 (ss Nicola Dubois fils de François et Dame Gertrude Lenglet fille de Simon). Compagnon<br />
    illégitime Jérôme Delaunoy. Dont : Marie Antoinette Delaunoy née à Arquennes le 17 février 1698 (ss Arnold Delescolle et<br />
    Antoinette Taminiau). </p>
<p> 3.6. Jean, né à Arquennes le 13 avril 1668 (ss Nicolas Scarmur fils de Philippe et Jeanne Delaunoy fille de Paul), décédée à<br />
    Arquennes le 24 décembre 1749. </p>
<blockquote>
<p>
      <strong>Notes Nicolas Lechien et Pétronille Scarmur :</strong>      </p>
<blockquote>
<p> 1) Témoin au mariage à Arquennes le 14/10/1646 de Jean Lermineau fils de Jacques avec Antoinette Lechien, fille de Jérôme (le cahier<br />
        Rondeau commente : « <em>pas le Jérôme, frère de Nicolas, époux de Marie de Launoy</em> » ; on cite en effet un<br />
        Jérôme Lechien marié avec N. Godart, qui est de la génération de Daniel Lechien et pourrait être un frère ?) : voir<br />
        Rondeau p. 4. Il est parrain de Nicolas Trigalez né à Arquennes le 1 septembre 1645 : Rondeau 51. Parrain de Marie Monoye née à<br />
        Arquennes le 28 février 1652, fille de Nicolas Monoye et Gertrude de Marez (Rondeau 88). </p>
<p>
        2) Voir le registre page 96, transcrit dans Rondeau p. 85  </p>
<p> 3) Rondeau 132 : « Nicolas Lechien redoigt encor à l&rsquo;église au dessus de tout ce qu&rsquo;il at payé VI flor XVIII patars VI deniers. Le X<br />
        mars 1659, vendu à Nicolas Lechien deux chesrées de foin au pris de VI florins XII patars receu à l&rsquo;instant. Ledit Nicolas a pourgé son<br />
        compt de l&rsquo;église ». </p>
</blockquote>
</blockquote>
</blockquote>
<p>
  <strong>4. </strong><br />
  <strong>Jérôme, notre ancêtre Tamigneaux et Meurs, qui suit en II</strong>    </p>
<p>
  5. <strong>Anne</strong>. (1). Elle épouse à Arquennes le 28 octobre 1648 (tt Nicolas Lechien fils de Daniel, et Jean PERIN fils de Philippe)<br />
    Jacques WAITTE, maréchal, mambour de l&rsquo;église en 1658. Dont quatre enfants. </p>
<p>
  <strong>Notes Anne Lechien</strong>    </p>
<blockquote>
<p> 1) voir Catherine Monnoyé, sous Daniel Lechien ci-dessus, note 2 où elle est citée comme fille. </p>
</blockquote>
<p><a name="Jérôme LECHIEN"></a></p>
<h2>II &#8211; Jérôme LECHIEN, le Chien</h2>
<p>
    <a name="JeromeLechien"></a>Fils de Daniel et Catherine Monoyé. Mambour de l&rsquo;église en 1651 (1). Décédé le 21 octobre 1657 (1). Il épouse à<br />
Arquennes le 6 octobre 1648 (tt Nicolas LE CHIEN fils de Daniel et Jérôme VALENNE, maître de carrière, fils de Jean) <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=186#MarieDelaunoy"><strong>Marie de LAUNOY</strong></a>, fille de Paul. Parrain de Jérôme Waitte né à Arquennes le 16 avril 1651 (2). Il doit XI florins XII<br />
    patars au curé en 1651 (3). Dont, baptisés à Arquennes :
</p>
<ol>
<li>
        Enfant morte en 1651 ou 52 (4)    </li>
<li>
        François, le 19 janvier 1652 (ss François le Chien fils de Daniel et Jeanne de Launnoy fille de Paul).    </li>
<li>
        <strong>Jérôme</strong><br />
        , le 19 février 1653 (ss Jérôme de Lannoy fils de François et Anne le chien fille de Daniel), y décédé le 4 mars<br />
        1732, qui suit… Peut-être parrain de Barbe Thérèse Cuvelier à Arquennes en 1687, Rondeau 101. Parrain de Marie Anne Piron<br />
        née à Arquennes le 13 décembre 1674, fille de Denis Piron et Jacqueline Poulet (Rondeau 82 note 158)    </li>
<li>
        Anne, le 4 août 1656 (ss Jacques Wait, fils de Lambert et Anne de Launoy, fille de Paul)    </li>
</ol>
<p><strong>Notes:</strong></p>
<blockquote>
<p> 1) Rondeau 43 : « Hierosme le Chien, mambour de l&rsquo;église, m&rsquo;a donné pour aller chercher les sainte huiles à Nivelles l&rsquo;an 1651 : 34<br />
    patars. Item, reçu de lui à bopn compte sur mes obits le 13 juin 1651 la somme de 22 florins 1 patar. Le 25 juin 1651 donné un billet à<br />
    Plisnier pour 52 patars. Le même jour ai livré pour l&rsquo;église une pièce de bois de châssis : 16 patars. Le 30 juin 1651 payé<br />
    pour la cause du château une journée du sergeant 7 patars, et pour les droits du mayeur de Nivelles 6 patars. Item payé à Antoine<br />
    Herman pour avoir travaillé jour et demi à l&rsquo;église 18 patars, etc. … Ainsi arrêté le jour Sainte Barbe 1651. Recçu les<br />
    dits 4 florins 9 patars le 2 mai 1652. Il me doit la messe de son enfant 12 patars. … Le dit Le Chien est demeuré redevable à l(église<br />
    par son compte la somme de 11 florins 12 patars 18 deniers. Aini arrêté le 21 février 1653. Il est trépassé le 21 octobre 1657.<br />
    Pour la messe d&rsquo;enterrement 20 patars. Pour la messe de demi an 20 patars. Pour la messe de l&rsquo;an et recommandation : 50 patars.»  </p>
<p>
    2) Rondeau 117  </p>
<p>
    3) Rondeau 124  </p>
<p> 4) Rondeau 43, comptes avec Hierosme le Chien en 1651 : « Il me doibt la messe de son enfant XII patars ». </p>
</blockquote>
<h2>
  III &#8211; Jérôme LECHIEN</h2>
<p>
    Fils de Jérôme Lechien et de Marie Delaunoy. Né à Arquennes le 19 février 1653 (ss Jérôme de Lannoy fils de<br />
    François et Anne le chien fille de Daniel), y décédé avant 1709 (1) le 4 mars 1732. Il épouse à Arquennes le 13 janvier 1683<br />
    (tt Philippe LARBALESTRIER et Honoré du CHETARD) Elisabeth LARBALESTRIER, née à Arquennes le 12 décembre 1657 (ss François<br />
    LARBALESTRIER, fils de François d&rsquo;Obaix et Elisabeth SAUVENOTTE, fille de Guillaume de Feluy), fille de Grégoire LARBALESTRIER et Catherine<br />
    SAUVENOTTE. C&rsquo;est sans doute elle qui est décédée à Bornival le 16 juin 1717 (3). Jérôme Lechien est parrain de Marie Anne<br />
    Piron, Barbe Thérèse Cuvelier et Marie Thérèse Hamail (4). Dont :
</p>
<ol start="1" type="1">
<li>
        Jean (2)
    </li>
<li>
        Marguerite (2)
    </li>
<li>
        <strong>Anne</strong><br />
, baptisée à Arquennes le 17 septembre 1686 (ss Philippe Delannoy et Anne N.),        <strong>épouse de <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=41#FrancoisJosephLevebvre">François Joseph Lefèbvre</a>, notre ancêtre (voir Tamigneaux et Meurs)</strong>
    </li>
<li>
        Albertine Thérèse, baptisée à Arquennes le 15 octobre 1688 (ss Albert Larbalestrier et Adrienne Faucuhe (faucuwelz ?)). Elle est<br />
        témoin au mariage de sa sœur Anne avec François Joseph Lefèbvre. Elle épouse à Arquennes le 17 juin 1714 (tt Jean CORNET<br />
        et Michel DE HOUX) Philippe Joseph MEDART. Dont 4 enfants.
    </li>
<li>
        Adrien Boniface, baptisé à Arquennes le 30 décembre 1691 (ss Adrien Sibille et Marie Marguerite de Feluy).
    </li>
</ol>
<p><strong><br />
    Notes:</strong></p>
<p>
    1) Christian Vanderborght note qu&rsquo;il est décédé le 4 mars 1732, mais le recensement d&rsquo;Arquennes en 1709, note à la page 132 que son<br />
    épouse est veuve : « (Eli)sabette Larbalestrier vefve, Jean, Marguerite, Anne, Albertine, Adrien, 6 personnes ».
</p>
<p>
    2) Selon le recensement de 1709, voir note 1 ci-dessus.
</p>
<p>
    3) Sa fille Anne a épouse François Joseph Lefèbvre en 1711, ils tenaient le moulin de Bornival.
</p>
<p>
    4) Marie Anne Piron née à Arquennes le 13 décembre 1674, fille de Denis Piron et Jacqueline Poulet (Rondeau 82 note 158) ; Barbe<br />
    Thérèse Cuvelier née à Arquennes le 24 janvier 1678, fille de Pierre Cuvelier et Anne Derbay (Rondeau 101) ; Marie Thérèse<br />
    Hamel (pour Hamail), née à Arquennes le 5 janvier 1692, petite fille de Jacques Waitte et Anne Lechien, fille de Jeanne Waitte et Jean Hamail(le)<br />
    (Rondeau 117).
</p>
<p><strong> DIVERS, non rattachés:</strong></p>
<p>
    Ø <strong>Giry le Chien</strong>, carlier à Braine-le-Comte, épouse en 1589 d&rsquo;une fille de Jean le Clrecq et Jenne de le Bruyère.<br />
    Goffin XV, 146
</p>
<p>
    Ø <strong>Guillaume le Chien</strong> x N.N., dont Suzanne, épouse vers 1606 de Jean del Fontaine maître de carrière d&rsquo;Arquennes,<br />
    né vers 1580, elle est + 1668. goffin XV 215. + Armes des Le Chien.
</p>
<p>
    Ø Hubert Lechien + vers 1539 : ACAS Soignies, 28, 97
</p>
<p align="right">Jean-François  Meurs</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Crayon généalogique DELAUNOY, de LAUNOY, Delannoy</title>
		<link>https://www.meurs.be/2012/11/16/213/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Nov 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°093]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=213</guid>

					<description><![CDATA[Crayon DELAUNOY, de LAUNOY, Delannoy Vivants à Arquennes, provenant peut-être de Braine-le-Comte, de Ronquières ou de Nivelles, selon les références citées par l’abbé Rondeau. Les Delaunoy sont liés à la famille Lechien, et sont les ancêtres des Meurs et des Tamigneaux par la lignée Lefèbvre. I – François de LAUNOY<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2012/11/16/213/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
<!--
 .style1 {color: #FF6600;}
 -->
</style>
<h1 class="style1">
    Crayon DELAUNOY, de LAUNOY, Delannoy<br />
</h1>
<blockquote>
<p>
    <em>Vivants à Arquennes, provenant peut-être de Braine-le-Comte, de Ronquières ou de Nivelles, selon les références citées par l’abbé Rondeau. </em>
  </p>
<p>
    <em>Les Delaunoy sont liés à la famille Lechien, et sont les ancêtres des Meurs et des Tamigneaux par la lignée Lefèbvre. </em>
  </p>
</blockquote>
<h2>
    I – François de LAUNOY</h2>
<p>
    François Delaunoy ou Launoy (1), décédé avant 1646 (2). Il épouse Ysabeau NOYELLE (3).
</p>
<p>
    Dont :
</p>
<ol>
<li>
    <strong>Paul, notre ancêtre, qui suit en II</strong>.
</li>
<li>
        Jérôme (Hiérosme) (4) Il a une dette active de XLVIII patars envers le curé Rondeau en 1648 (5). 1653, Hiérosme de Launoy est bénéficiaire d’une rente<br />
        affectée sur le courtil Saint Nicolas. Le curé Rondeau s’acquitte également de la dite rente à Catherine de Launoy (6). Il a repris au pasteur la disme<br />
        de son courtil en 1648 et 1649 plus la dîme du petit pré en 1650 (7). Selon le curé, sa femme est décédée le 23 avril 1633 (8). Il est fait sergent du<br />
        bois d’Hubeaumont par le prélat de St Feuillien en 1653, le 1<sup>er</sup> août (9). Il doit pour (la messe) anniversaire de sa femme 10 patars et<br />
        diverses dîmes (10). Jérôme de lannoy fils de François, Il est parrain de Jérôme Plisenier, fils de Hubert et Marie Motquin le 23 mai 1643 (11).
    </li>
<li>
        Catherine (12). Elle épouse Jean Deschamps, dont Gertrude et Catherine : Rondeau 46 et 63 ou 65.
    </li>
<li>
        Et peut-être André (13).
    </li>
</ol>
<p><strong><br />
    Notes :</strong></p>
<blockquote>
<p> 1) Rondeau 45 (cercle généalogique de Seneffe, cahier XXXII O1) : Paul Delaunoy ou de Launoy, fils de François, dans l’acte de baptême d’Isabelle Poulet,<br />
    fille de Pierre et Isabelle du Mont, le 5 novembre 1654. </p>
<p> 2) « La veuve de Franchois de Launnoy doit X patars de rente à l’église d’Arquennes, au nom de Jaspart le FOLS » : Chassereau de 1646 repris dans le<br />
    registre des comptes, Rondeau 167 </p>
<p> 3) On cite vers 1646, « Ysabeau Noyelle veuve de Franchois Delaunoy » : Rondeau 46. </p>
<p> 4) « J’ai marchandé avec ledit (Paul) de Launoy et son frère Hierôsme… » : Rondeau 90. </p>
<p> 5) Rondeau 110, « Debts actives 1648). Autre compte : « Hierosme Launoy m’a assigné LX flor à recepvoir sur Nicolas Foucart pour le service du Roy »,<br />
    Rondeau 147. </p>
<p> 6) Rondeau 45-46. On retrouve la même rente sur le courtil St Nicolas chez Paul et chez Catherine. </p>
<p>
    7) Rondeau 63  </p>
<p> 8) Mais Christian Vanderborght, auteur des notes généalogiques dans le cahier Rondeau signale qu’il n’y a aucun décès ce jour-là  </p>
<p>
    9) Rondeau 63.  </p>
<p>
    10) Rondeau 65  </p>
<p> 11) Jérome de Lannoy fils de François, parrainde Jérôme Plisenier : Rondeau 36. </p>
<p> 12) Elle est sans doute la sœur, puisqu’elle est bénéficiaire d’une rente sur le courtil St Nicolas, comme Jérôme et comme la veuve de Paul. </p>
<p> 13) André de Launoye ou Delaunoy, fils de François. Il épousa en premières noces le 18 octobre 1622 à Braine-le-Comte, Marie Le Rousseau, domestique. Il<br />
    épousa en secondes noces le 8 juillet 1648 à Braine-le-Comte Cécile Francq : Rondeau p. 10. Cf. : « André DE LAUNOYE, fils François de Braine-le-Comte,<br />
    s’est engagé à mon service le IIIe jour de décembre 1647 jusqu’au jour Saint Christophe 1648 au prix se XVI florins et le XIII dudit mois » : Rondeau p.<br />
    10. </p>
</blockquote>
<h2>
  II &#8211; Paul DELAUNOY</h2>
<p>
    Fils de François Delaunoy et Ysabeau Noyelle. Décédé le 16 octobre 1664 (1). Mambour de l’église en 1647 (2). Sergent en 1664 (3). Il est souvent cité dans<br />
    les comptes, comme devant payer la dîme du fourrage sur les prairies, ou parce qu’il loue une de ses prairies au curé, qui est d’ailleurs son voisin (4).<br />
    Est-il un des sonneurs de la cloche, et rémunéré pour cela ? C’est ce que semble dire la notation : « … le servage de la grosse cloche pour Margueritte<br />
    Saurtiau, Paul de Launoy, Hiérosme Poulez, Jenne Batriau et Jan Marcque portant ensemble V florins » remettent en cause le compte qui, au lieu d’être en<br />
    boni, est trop court de XLV patars (5). Plusieurs fois, le curé note ses dettes : 26 florins et quelques pour 1647, 3 florins en 1648, 17 florins et une<br />
    rente de 3 florins en 1651, etc. (6). On trouve encore trace d’une rente en 1668 payée par la veuve (7)
</p>
<p>
    Il épouse Gaudinne Goré (8), dont (9) :
</p>
<p>
    1. Jeanne (10), épouse de François Lechien, frère de Jérôme.
</p>
<p>
    2. <a name="MarieDelaunoy"><strong>Marie</strong></a> (11), qui épouse en 1648 <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=185#JeromeLechien">Jérôme Lechien</a>, notre ancêtre.
</p>
<p>
    3. Anne (ou Anna) (12), épouse de Jean Lechien, frère de François et Jérôme.
</p>
<p><strong><br />
    Notes :</strong></p>
<blockquote>
<p> 1) Rondeau 90. Il renvoie à la page 108 du registre (Rondeau page 94) où il est question de son service et messe : « Paul Launoy pour son service et messe<br />
    sur le corps VII florins. Item pour la messe du mois XX patars. Item XIIII patars pour la rente Saint Nicolas. … Item pour la recommandation XXX patars. De<br />
    compt faict avec Franchois le Chien, beaufils Delaunnoy, sommes redebvables à la vefve dudit Paul pour son courtil X florins XI patars. Item la messe du<br />
    demy an laquelle n’est pas comprise au compt XX patars. Le 25 juing 1665 payé à Franchois le Chien V florins. Item me doit la messe de l’an XX patars. Payé<br />
    aussi à Philippe Coliné (ndlr : mambour cette année là) la rente de LV patars qu’il doibt à la vefve Paul Launoy pour son courtil et ce pour l’an 1664.<br />
    Item ausy pour la rente Saint Nicolas XIIII patars. De compt faict avec Franchois le Chien le jour Saint Jan l’Evangéliste 1665 luy suis demeuré redebvable<br />
    II patars lesquels luy ai payé à l’instant partant tout quit. Receu dudit le Chien au nom du mambour de l’église Philippe Coliné la so(mm)e de V florins XV<br />
    patars. </p>
<p> 2) C’est lui qui rend les comptes avec le curé Rondeau cette année là : Rondeau 90. </p>
<p> 3) Rondeau 157 : « Le 3 febr. 1664 délivré à Paul Launois, sergeant, la somme de 4 florins… »
  </p>
<p> 4) « Item le 22 juillet 1652 remis la disme de fourrage audit Launoy pour les prairies d sa maison au prix de 3 florins 10 patars. Ledit Launoy est demeuré<br />
    redebvable à l’église de son compt de l’an 1647 de la somme de 26 florins 7 patars 9 deiers pour la disme de foin de l’an 1653, 4 florins. J’ai marchandé<br />
    avec ledit de Launoy et son frère Hiérosme pour mettre deux porcques sur le pachon au pris de 6 florins 6 patars les deux… » etc. Rondeau 90. </p>
<p>
    5) Rondeau 118 et 119.
  </p>
<p>
    6) Rondeau 124, 110, 119.
  </p>
<p> 7) « … deux canons de rente de XIIII patars VI deniers sur la vefve Paul de Launoy. » Rondeau 150. </p>
<p>
    8) Rondeau 90.
  </p>
<p> 9) voir les mentions « fille de Paul » lorsqu’elles sont marraines . </p>
<p> 10) Jeanne, fille de Paul, citée comme marraine de Nicolas le Chien en 1653, de Jean le Chien en 1656 : Rondeau 11. Citée comme épouse de François Lechien,<br />
    Rondeau 26. Marraine de Jeanne Marie Waitte née à Arquennes le 26 décembre 1663, Rondeau 118. </p>
<p> 11) Marie Launois, « fille de Paul », marraine de Pierre Pierquin né à Arquennes le 15 septembre 1644 : Rondeau 7. Marraine de Marie FRISON fille de<br />
    Boniface et Barbe DELPORTE, à Arquennes le 27 mai 1665, Rondeau 142. </p>
<p> 12) Anne, « fille de Paul », témoin au mariage de Jean Le Chien en 1651 : Rondeau 11 ; Anna de Lannoy fille de Paul marraine de Jean-Baptiste du Bois né à<br />
    Arquennes le 6 octobre 1651. Marraine de Guillaume Louffen en 1642 à Arquennes, Rondeau 169. </p>
</blockquote>
<p><strong><br />
    NON RATTACHES:</strong></p>
<blockquote>
<p> a) Jérôme Delaunoy et Marie Godart, dont Marie, née à Arquennes en 1655, qui épouse en 1677 Jean Lemaire : Rondeau 17 et 115. Voir crayon généalogique<br />
    Rondeau CvdB page 63. </p>
<p> b) Jérôme de Launoy, compagnon illégitime de Gertrude Lechien fille de Nicolas… dont une fille : Rondeau 120. </p>
<p> c) Marie de Launoy épouse à Arquennes le 13 avril 1658 Etienne du CHESNE, dont, nés à Arquennes : 1) Bauduin en 1659 (ss Bauduin Anthoine fils de Pierre de<br />
    Ronquières et Jeanne de Launoy fille de Paul), 2) Honoré en 1662 (Honoré Lenglez fils de Siméon de Sainte Marie à Nivelles et Marie du chesne fille de<br />
    Jean), 3) Jan en 1666 (ss Jean Scohy fils de Jean et Louise Delaunoy fille de Pierre) : Rondeau 154. </p>
<p> d) Louise Delaunoy, fille de Pierre, témoin au mariage de Marie sans doute sa parente, peut-être sa sœur) avec Etienne du Chesne en 1658. </p>
<p> e) Isabelle Delaunoy qui épouse à Arquennes le 9 février 1649 Remy Marchand ou Marchant… Rondeau 71. </p>
<p> f) Martin Launoy de Nivelles qui reçoit XLIV florins pour du plomb, destiné à l’église d’Arquennes, le 9 juillet 1648 : Rondeau 94 </p>
<p> g) Hugues de Launoy, boucher à la ville de Nivelles, qui livre de la chair au curé… : Rondeau p. 112, cité deux fois. </p>
<p> h) François Delaunoy époux de Françoise (E)SCOHIER, dont Françoise : Recensement de 1709, Arquennes, page 75. </p>
</blockquote>
<p align="right">Jean-François  Meurs</p>
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		<title>Isabelle, la “plus que vive”</title>
		<link>https://www.meurs.be/2012/10/12/211/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Oct 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°093]]></category>
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					<description><![CDATA[Isabelle, la “plus que vive” Isabelle De Smet 16 août 1979 – 28 septembre 2012 Epouse de Laurent Wéry Mot d’accueil Dimanche soir, après la prière d’amitié où plusieurs ont évoqué Isabelle, on nous a proposé un geste symbolique : envoyer dans le ciel, des petites montgolfières en papier de<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2012/10/12/211/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
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</style>
<h1 class="style1">Isabelle,  la “plus que vive”</h1>
<p>Isabelle  De Smet<br />
  16  août 1979 – 28 septembre 2012<br />
  Epouse  de Laurent Wéry</p>
<h2>Mot d’accueil</h2>
<p>Dimanche  soir, après la prière d’amitié où plusieurs ont évoqué Isabelle, on nous a  proposé un geste symbolique : envoyer dans le ciel, des petites montgolfières  en papier de soie blanc. Durant de longues minutes, nous sommes restés à  scruter le ciel jusqu’à ce que nos yeux humains ne puissent plus voir la  douzaine de petites bulles confiés au vent. Nous ne pouvions plus les voir,  mais nous savions qu’ils continuaient leur voyage. Belle image de la foi et de  l’espérance : quand on ne voit plus, on sait que ce n’est pas fini &#8230; C’était  apaisant. </p>
<p>Quelques  flammes ont suffit pour donner aux montgolfières assez de légèreté pour  commencer leur ascension et partir en voyage. Je pense au feu qui habitait  Isabelle et qui la portait, bien visible, partout où elle est passée, car elle  avait l’art de s’élever pour entraîner tout le monde. </p>
<p>C’est  un beau symbole de ce que nous allons faire ensemble ici dans cette église où  elle était venue promettre un “oui” fécond à Laurent, il y a environ douze ans  : nous allons donner notre prière comme une flamme, afin de confier Isabelle à  la douceur et à l’infini de Dieu, pour un voyage dont nous ne connaissons pas  la fin, mais nous faisons confiance au Seigneur de nos vies, c’est notre acte  de foi : que Dieu l’accueille, dans un monde léger, plein de douceur et de  tendresse, dans un ciel bleu et lumineux pareil à ce grand sourire perpétuel  qui était si caractéristique d’Isabelle.</p>
<h2>Homélie</h2>
<p>Isabelle,  tu étais douée pour la vie. Je t’appellerai “la vivante”, ou, comme l’écrit  Christian bobin à propos de son épouse partie brusquement très jeune : “La plus  que vive”. </p>
<p>Ce  qui m’a frappé dimanche, quand Laurent et ses proches se sont mis à me parler  d’Isabelle, c’est la détente qui adoucissait leur visage, la lumière qui venait  dans leurs yeux, l’expression de chagrin faisant place à l’apaisement et à la  joie. Vous m’en avez parlé comme d’une vivante, une “plus que vive” qui a fait  honneur à la vie. Merci de ma part et de la part de Dieu.</p>
<p>Tu  étais douée pour l’amitié. Tu pensais aux autres avant toi-même. Certains  disent que tu étais plus qu’une amie : une soeur. Tu étais un esprit  rassembleur. Tu adorais voir ta famille unie autour d’une table qui, avec  presque rien, devenait comme par magie une véritable table de fête. Une table  créative, largement ouverte aux proches et aux amis. Tu avais une passion pour  le tiramisu ! Tant pis pour la morale et la théologie ancienne qui voulaient  que la gourmandise soit un péché capital. Ou plutôt tant meux ! Si manger est  un chemin vers l’amitié et la joie, alors un repas est un acte spirituel et un  chemin de sainteté. Tu avais raison d’aimer à table ouverte. Jésus lui aussi  aimait s’inviter aux banquets, et si on l’invitait volontiers, c’est qu’il  devait être un merveilleux invité. Isabelle, sans le savoir, tu as accueilli  plus d’une fois ce convive mystérieux et discret ! </p>
<p>Tu  étais très fort toi-même. Simple et vraie, sans détours. Tu ne manquais pas tes  rendez-vous, car tu était tout entière présente dans tes rencontres. </p>
<p>Tu  étais douée pour l’action, toujours pleine de projets. Rien ne semblait trop  difficile pour toi, et tu avais l’optimisme solide qui va avec. Quelle confiance,  quelle capacité aussi de persuasion pour faire entrer Laurent, les enfants, et  les autres dans tes vues, dans tes désirs. Quelle détermination aussi une fois  que les choses étaient réfléchies ! Les difficultés de l’entreprise ne  t’arrêtaient pas, elles t’incitaient plutôt à redoubler d’énergie. Tu étais une  battante, et tu t’es battue contre la maladie avec une force inouie. Tu étais  tenace. Alexandre a soufflé : têtue  !  Approuvé par le sourire de Laurent et des autres&#8230; </p>
<p>Tu  étais tout entière dans l’action, avec toi, pas de demi mesure. Du coup, tu  poussais les gens à se dépasser, tu les encourageais à déterrer leurs talents,  à oser. Je pense à ce texte de Nelson Mandela, prononcé le jour de son  investiture comme président d’Afrique du Sud où il voulait persuader chacun  qu’il est talentueux puisque nous sommes tous des enfants de Dieu. Et Isabelle  était talentueuse, on voyait bien qu’elle était une enfant de Dieu. Nelson  Mandela disait : </p>
<p>“Nous  sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous. Cette  gloire ne se trouve pas seulement chez quelques élus : elle est en chacun de  nous. Se restreindre, vivre petit, ne rend pas service au monde. L’illumination  n’est pas de se rétrécir pour éviter d’insécuriser les autres. Mais au fur et à  mesure que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons  inconsciemment aux autres la permission de faire de même.”</p>
<p>Voilà  pourquoi ce n’est pas manquer de modestie que de mettre Isabelle en évidence  sur la montagne ou comme une lumière sur le lampadaire : elle nous rappelle  qu’il y a du divin en nous, et elle nous incite à le montrer pour le bien de  tous.</p>
<p>Isabelle,  tu était douée pour la joie. Tu aimais danser, danser dans ta vie, danser la  vie. En faire un feu d’artifice. Avec ta pincée de sel, la vie était  savoureuse. Or, la joie et la sainteté sont la même chose. Christian Bobin dit  que “la sainteté, c’est la joie. Elle est le fond de tout&#8230; Dire de quelqu’un  qu’il est saint, c’est simplement dire qu’il s’est révélé, par sa vie, un  merveilleux conducteur de joie – comme on dit d’un métal qu’il est bon  conducteur quand il laisse passer la chaleur sans perte ou presque, comme on  dit d’une mère qu’elle est une bonne mère quand elle laisse la fatigue la  dévorer sans reste, ou presque”. </p>
<p>Isabelle,  ce qu’il reste de toi, et que nous allons semer en terre, est peu de chose à  côté de tout ce que tu as fait passer à travers toi et donné, et qui ne pourra  être arraché à ceux qui l’ont reçu. Merci Isabelle, d’avoir si bien laissé  passer à travers toi tout l’amour que Dieu a mis en toi.</p>
<p align="right">Jean-François  Meurs</p>
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