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	<title>Piret-Magazine n°081 &#8211; Piret-Magazine</title>
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	<description>Un site de la famille Piret-Meurs</description>
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		<title>Albert Ballieu: Souvenirs et impressions</title>
		<link>https://www.meurs.be/2009/12/06/157/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°081]]></category>
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					<description><![CDATA[Albert Ballieu Quelques souvenirs et impressions personnelles &#224; propos de cousin Albert. Patriote Recevoir le pr&#233;nom d&#8217;Albert en 1916, cela veut dire beaucoup. Une cousine Tamigneaux n&#233;e la m&#234;me ann&#233;e a re&#231;u le pr&#233;nom d&#8217;Elisabeth. Ils recevaient tout l&#8217;h&#233;ritage familial du patriotisme, bien illustr&#233; d&#8217;ailleurs par l&#8217;attitude du papa imprimeur<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2009/12/06/157/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
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<h1 class="style1">Albert  Ballieu</h1>
<p align="right">Quelques souvenirs et impressions personnelles &agrave; propos de cousin  Albert. </p>
<h2>Patriote</h2>
<p>Recevoir  le pr&eacute;nom d&rsquo;Albert en 1916, cela veut dire beaucoup. Une cousine Tamigneaux n&eacute;e  la m&ecirc;me ann&eacute;e a re&ccedil;u le pr&eacute;nom d&rsquo;Elisabeth. Ils recevaient tout l&rsquo;h&eacute;ritage  familial du patriotisme, bien illustr&eacute; d&rsquo;ailleurs par l&rsquo;attitude du papa  imprimeur de &ldquo;la Libre Belgique&rdquo; clandestine. Albert est toujours rest&eacute; un  patriote d&eacute;clar&eacute;. Selon sa volont&eacute;, on entendit chanter la Braban&ccedil;onne &agrave; la fin  de la c&eacute;l&eacute;bration de ses fun&eacute;railles dans l&rsquo;&eacute;glise de Saint Josse.</p>
<h2>Imprimeur</h2>
<p>L&rsquo;imprimerie,  il s&rsquo;y est identifi&eacute;. C&rsquo;est lui-m&ecirc;me qui a racont&eacute; plus d&rsquo;une fois comment il  avait commenc&eacute;, &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 9-10 ans, perch&eacute; sur des caisses pour &ecirc;tre &agrave; bonne  hauteur. Il manipulait les grandes feuilles &agrave; placer dans la presse, il puisait  les lettres dans les casses pour composer. Il a racont&eacute; tout cela dans un Piret  Magazine, avec le souci de la pr&eacute;cision qui &eacute;tait le sien. Ce m&eacute;tier, c&rsquo;&eacute;tait  la continuit&eacute; avec son p&egrave;re. Son enfance a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s marqu&eacute;e par la figure  paternelle pour qui il avait une admiration justifi&eacute;e, et il a gard&eacute; ce lien  intime toute sa vie. Le jour de ses fun&eacute;railles, dans l&rsquo;&eacute;glise, il avait  demand&eacute; que l&rsquo;on pose sur l&rsquo;autel un portait de son p&egrave;re avec la devise que ce  dernier avait transmise &agrave; ses enfants : &ldquo;Fais ce que tu dois&rdquo;. </p>
<h2>Papetier</h2>
<p>Le  dimanche qui suit le 15 ao&ucirc;t, on voyait Albert arriver &agrave; Obaix. Le coffre de la  voiture &eacute;tait plein des fournitures scolaires, &agrave; l&rsquo;approche de la rentr&eacute;e.  C&rsquo;est qu&rsquo;il en fallait, des cahiers et des encriers pour un bande de 10-15  &eacute;coliers&#8230; Albert faisait parfois l&rsquo;article, montrant divers compas ou des  syst&egrave;mes de fardes &agrave; anneaux plus pratiques. Cela ne durait pas longtemps. Plus  tard, me fait-on remarquer, les fournitures &eacute;taient destin&eacute;es &agrave; l&rsquo;&eacute;cole libre  d&rsquo;Obaix : l&rsquo;Oncle Paul Meurs &eacute;tait du comit&eacute; scolaire&#8230; On devrait pouvoir  retrouver de ces cahiers qui montraient un semeur (&agrave; la main) sur la couverture  et dans le filigrane du papier.</p>
<h2>Famille</h2>
<p>Oui,  on pensait famille pour les &eacute;changes &eacute;conomiques. Car la famille comptait  beaucoup pour Albert. D&rsquo;ailleurs, on passait rapidement des fournitures aux  nouvelles de famille, aux souvenirs de Baulers et aux souvenirs Tamigneaux.  Tandis que papa venait taquiner Rosette (difficile d&rsquo;&eacute;voquer Albert sans  Rosette), Albert faisait la conversation avec ses cousines. Et on peut dire  qu&rsquo;Albert a &eacute;t&eacute; le cousin fid&egrave;le, pr&eacute;sent &agrave; toutes les f&ecirc;tes de la famille  Piret. Dans le Magazine familial, il a &eacute;crit qu&rsquo;il se sentait comme le dixi&egrave;me enfant  de la famille Piret. </p>
<h2>Lecteur de Piret Magazine</h2>
<p>La  publication de Piret Magazine nous a rapproch&eacute;s : il attendait chaque num&eacute;ro  avec avidit&eacute;, et il r&eacute;agissait au quart de tour. Car il &eacute;tait un lecteur  attentif et redoutable : il envoyait aussit&ocirc;t ses corrections, des compl&eacute;ments,  des questions. Il avait une bonne m&eacute;moire, et surtout une attention tr&egrave;s  vive&#8230; qu&rsquo;il avait sans doute acquise de par son m&eacute;tier. Erreurs de dates,  fautes d&rsquo;orthographe, il &eacute;tait heureux de rectifier.&nbsp; Albert a &eacute;t&eacute; un de mes meilleurs  collaborateurs, et aussi un encouragement parce qu&rsquo;il &eacute;tait friand des  histoires de famille. </p>
<h2>La foi d&rsquo;Albert</h2>
<p>Il  vivait sa foi &agrave; fleur de peau. Une foi ancr&eacute;e dans la tradition. Il vibrait au  fameux &ldquo;Credo du paysan&rdquo; qui louait Dieu pour sa Cr&eacute;ation. Cette foi l&rsquo;incitait  &agrave; dire et &agrave; redire, comme un refrain, cette br&egrave;ve pri&egrave;re : &ldquo;Merci mon Dieu !&rdquo;.  Un merci qui n&rsquo;&eacute;tait pas dit &agrave; la l&eacute;g&egrave;re : Albert a &eacute;t&eacute; &eacute;prouv&eacute; d&egrave;s son plus  jeune &acirc;ge, par des d&eacute;c&egrave;s de proches, par la maladie, par les conditions de vie  difficiles qui exigeaient un travail s&eacute;rieux et de beaucoup de rigueur : pas de  fantaisie qui eusse chamboul&eacute; un &eacute;quilibre pr&eacute;caire. </p>
<p>Merci  Albert.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="right">Jean-Fran&ccedil;ois</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Marie Bailleu</title>
		<link>https://www.meurs.be/2009/12/06/158/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°081]]></category>
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					<description><![CDATA[Marie Ballieu Elle est n&#233;e &#224; Saint-Josse ten Noode le 15 f&#233;vrier 1909. Elle &#233;tait la filleule de Joseph Tamigniau, qu&#8217;elle consid&#233;rait comme un p&#232;re. Elle passait ses vacances &#224; Boussu et elle a gard&#233; des liens privil&#233;gi&#233;s avec cette branche de la famille, connaissant les dates de naissance et<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2009/12/06/158/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
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<style> 
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	</style>
<h1 class="style1">Marie  Ballieu</h1>
<p>Elle est n&eacute;e &agrave; Saint-Josse ten Noode le 15  f&eacute;vrier 1909. Elle &eacute;tait la filleule de Joseph Tamigniau, qu&rsquo;elle consid&eacute;rait  comme un p&egrave;re. Elle passait ses vacances &agrave; Boussu et elle a gard&eacute; des liens  privil&eacute;gi&eacute;s avec cette branche de la famille, connaissant les dates de  naissance et de mariage de beaucoup.</p>
<p>Ses fr&egrave;res, soeurs et cousines la surnommaient  affectueusement &ldquo;Mabalou&rdquo;. Elle a toujours &eacute;t&eacute; &eacute;nergique et vigoureuse. Elle  avoue elle-m&ecirc;me qu&rsquo;elle a un jour soulev&eacute; son fr&egrave;re Robert en l&rsquo;empoignant par  les cheveux. Son fr&egrave;re Albert, lui, raconte qu&rsquo;il se disputait un jour avec  elle, quand, bouscul&eacute;, il est tomb&eacute; et s&rsquo;est ouvert le cuir chevelu sur la  plinthe de la chambre. On a soign&eacute; la blesure avec de la chicor&eacute;e ! Il lui en  est rest&eacute; une cicatrice. </p>
<p>Elle a du arr&ecirc;ter ses &eacute;tudes pour travailler &agrave;  la maison, et notamment au magasin. Elle avait pourtant d&eacute;j&agrave; le d&eacute;sir d&rsquo;entrer  chez les Filles de la Sagesse. Et c&rsquo;est ainsi que sa soeur Ghislaine, qui &eacute;tait  plus jeune, a fait son noviciat avant elle. Ce fut une surprise. </p>
<p>Elle y est entr&eacute;e en 1934, apr&egrave;s avoir fait le  tour de la famille. On la voit sur une photo prise avec sa cousine Elisabeth  Hanne, dans le jardin de la famille Hanne. C&rsquo;est l&agrave; qu&rsquo;elle a appris la mort du  roi Albert. En religion, elle avait pris le nom de &ldquo;Soeur Jean-Marie du  Bonsecours&rdquo;. </p>
<p>Elle a repris des &eacute;tudes alors qu&rsquo;elle &eacute;tait  d&eacute;j&agrave; au couvent, pour un dipl&ocirc;me d&rsquo;infirmi&egrave;re ; m&eacute;tier qu&rsquo;elle a exerc&eacute;,  notamment &agrave; Montignies. </p>
<p>Au moment de la retraite, elle est all&eacute;e  rejoindre la communaut&eacute; de la Vertefeuille &agrave; Tournai, o&ugrave; elle a v&eacute;cu longtemps  avec sa soeur Ghislaine. </p>
<p>Elle est d&eacute;c&eacute;d&eacute;e le 25 octobre 2009. Elle avait  f&ecirc;t&eacute; ses 100 ans en f&eacute;vrier !</p>
<p align="right">Jean-Fran&ccedil;ois</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cousine Octavie: Attentive et &#233;rudite</title>
		<link>https://www.meurs.be/2009/12/06/159/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°081]]></category>
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					<description><![CDATA[Attentive et &#233;rudite Cousine Octavie Vous pr&#233;senter Cousine Octavie, en positif ou en n&#233;gatif. La critique est la mienne, l&#8217;essentiel est d&#8217;en avoir une id&#233;e. Fille d&#8217;Odile Lavianne, demi-s&#339;ur de Colette Cro&#244;ne, cette derni&#232;re &#233;pouse d&#8217;Alfred Piret, mon grand-p&#232;re. Dame de grande culture, un peu embourgeois&#233;e pass&#233;iste style 1900, mais<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2009/12/06/159/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<br />
<style> 
	<!--
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	</style>
<h1 class="style1">Attentive et &eacute;rudite Cousine Octavie</h1>
<p>Vous pr&eacute;senter Cousine Octavie, en positif ou en n&eacute;gatif. La critique  est la mienne, l&rsquo;essentiel est d&rsquo;en avoir une id&eacute;e. </p>
<p>Fille d&rsquo;Odile Lavianne, demi-s&oelig;ur de Colette Cro&ocirc;ne, cette derni&egrave;re &eacute;pouse  d&rsquo;Alfred Piret, mon grand-p&egrave;re. Dame de grande culture, un peu embourgeois&eacute;e  pass&eacute;iste style 1900, mais pleine de fantaisie&nbsp;!</p>
<p>Form&eacute;e par l&rsquo;internat des S&oelig;urs de la Providence de Gosselies, les m&ecirc;mes  qui s&rsquo;occupaient de l&rsquo;&eacute;cole libre de Fayt, le m&ecirc;me esprit et la m&ecirc;me mentalit&eacute;. </p>
<p>Fayt, pour moi, toute petite, ce fut mes premiers d&eacute;parts, mes premi&egrave;res  vacances. L&rsquo;oncle Jules et la tante Odile m&rsquo;ont donn&eacute; les premiers rudiments du  &laquo;&nbsp;Beau parler&nbsp;&raquo;&nbsp;: en parlant de ses parents, on ne les nomme pas  &laquo;&nbsp;ils&nbsp;&raquo;, mais bien par leurs noms. Se tenir &agrave; table, se servir  correctement des couverts. Les conseils aussi&nbsp;: &eacute;tudier son dictionnaire,  10 mots chaque jour, avec leur signification. </p>
<p>Je me plaisais cependant dans l&rsquo;atmosph&egrave;re et l&rsquo;accueil chaleureux de  tante Odile et de cousine Octavie qui, &agrave; ce moment l&agrave;, habitait sur la place de  Fayt, pendant le temps o&ugrave; le cousin Ars&egrave;ne faisait trois ans de Congo. </p>
<p>Puis elle a d&eacute;m&eacute;nag&eacute;, une fois de plus, pour Bruxelles. Il fallait  retrouver un emploi pour son mari. C&rsquo;est alors que, contre vents et mar&eacute;e, nous  l&rsquo;avons mieux connue et que des liens se sont vraiment cr&eacute;&eacute;s. Odile, sa fille,  est venue d&egrave;s l&rsquo;&acirc;ge de 2 ans &agrave; peine patauger dans la bouse des vaches &agrave;  Baulers.</p>
<p>Cousine Octavie a toujours admir&eacute; mes parents. Papa autodidacte mais de  jugement s&ucirc;r en politique, et elle y adh&eacute;rait en plein accord. L&rsquo;&eacute;rudition de  maman lui permettait d&rsquo;int&eacute;ressants &eacute;changes, des discussions sur le titre d&rsquo;un  livre, et l&rsquo;&eacute;vocation des chansons surtout. </p>
<p>Nous la voyions, sa vigilante bont&eacute;, veillant &agrave; faire plaisir avec ses  petits moyens. De ses doigts de f&eacute;e, elle cousait, tricotait, brodait. Nous  &eacute;tions peut-&ecirc;tre les petites provinciales, ainsi pr&eacute;sent&eacute;es dans sa famille et  chez ses amis. Mais quelle m&eacute;moire ph&eacute;nom&eacute;nale pour r&eacute;citer d&rsquo;un seul trait,  sans h&eacute;sitations, po&egrave;mes, contes, De profundis, pri&egrave;res et chants religieux,  d&rsquo;une voix juste et expressive. </p>
<p>G&eacute;n&eacute;reuse. Combien de fois un petit billet fut exp&eacute;di&eacute; &agrave; Dominique,  filleul d&rsquo;Odile, en pension &agrave; Don Bosco Tournai, pour l&rsquo;encourager. Une lettre  et un petit chocolat de plus faisaient plaisir et vous stimulait quand  l&rsquo;internat vous p&egrave;se. </p>
<p>Attentive aux r&eacute;actions et sensible quand, dans les yeux des enfants au  d&eacute;part le lundi matin, des larmes perlaient. Un fait marquant&nbsp;: Ir&egrave;ne qui  ne voulait pas rentrer en classe sans la provision exig&eacute;e par la section  technique couture et qui n&rsquo;avait pas &eacute;t&eacute; pr&eacute;vue dans notre&nbsp; budget de la semaine. Rentr&eacute;e &agrave; Bruxelles,  vite cousine Octavie s&rsquo;est rendue aux Filles de la Sagesse, rue du M&eacute;rinos &agrave;  Saint-Josse pour pr&ecirc;ter l&rsquo;avance n&eacute;cessaire. </p>
<p>De nombreuses fois elle fut gardienne &agrave; la ferme et baby-sitter quand  nous devions nous absenter. Nous &eacute;tions rassur&eacute;s par sa pr&eacute;sence. Nos enfants  lui ont fait bon accueil, &agrave; cause de sa gentillesse et de son savoir&nbsp;; ils  &eacute;taient ravis de son humour, de son originalit&eacute;, de son amiti&eacute;, de son  caract&egrave;re qui vient &agrave; bout de toutes les situations. </p>
<p>Merci &agrave; Cousine Octavie, de tout ce que sa pr&eacute;sence a apport&eacute;. </p>
<p align="right">Odile Piret</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lettre de Cousine Octavie, 1937: face au rexisme.</title>
		<link>https://www.meurs.be/2009/12/06/160/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°081]]></category>
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					<description><![CDATA[Cousine Octavie face au rexisme en 1937. Il nous a sembl&#233; int&#233;ressant de faire conna&#238;tre la r&#233;action de quelqu&#8217;un de la famille face au rexisme, il y a plus de septante ans, une question qui a certainement &#233;t&#233; cause de chauds d&#233;bats en famille &#224; la veille de la guerre.<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2009/12/06/160/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style> 
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</style>
<h1 class="style1">Cousine  Octavie face au rexisme en 1937.</h1>
<p><em>Il nous a sembl&eacute; int&eacute;ressant de faire conna&icirc;tre la r&eacute;action de quelqu&rsquo;un  de la famille face au rexisme, il y a plus de septante ans, une question qui a  certainement &eacute;t&eacute; cause de chauds d&eacute;bats en famille &agrave; la veille de la guerre.  Cousine Octavie ne datait pas toujours ses lettres. On peut situer celle-ci  gr&acirc;ce aux allusions &agrave; la lettre du Cardinal condamnant le mouvement rexiste deux  jours avant les &eacute;lections d&rsquo;avril 1937 : &ldquo;Au sujet de Rex, nous sommes  convaincus qu&rsquo;il constitue un danger pour le pays et pour l&rsquo;Eglise. Par  cons&eacute;quent, le devoir de tout catholique loyal dans l&rsquo;&eacute;lection du 11 avril est  clair et toute abstention doit &ecirc;tre r&eacute;prouv&eacute;e.&rdquo;</em><br />
        <em>Apr&egrave;s le d&eacute;bat politique, elle s&rsquo;aventure sur le terrain eccl&eacute;siastique  dans la r&eacute;gion du Centre. Il est bon de rappeler que Pierre Dubois, devenu P&egrave;re  Alb&eacute;ric &agrave; l&rsquo;abbaye de St Sixte, avait &eacute;t&eacute; vicaire &agrave; Str&eacute;py avant la guerre de  1914. </em></p>
<p>Mon bien cher Pierre,</p>
<p>Les journaux t&rsquo;auront appris mieux que moi le  r&eacute;sultat des &eacute;lections. J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; si bouscul&eacute;e ces jours derniers que je ne  trouvais pas un instant pour me recueillir. Mais &agrave; Bruxelles, l&rsquo;agitation, la  propagande avaient &eacute;t&eacute; fr&eacute;n&eacute;tiques et il &eacute;tait temps que la p&eacute;riode &eacute;lectorale  finisse, sinon chaque int&eacute;rieur, chaque rue &eacute;taient livr&eacute;s aux digressions les  plus batailleuses et &agrave; un sp&eacute;cimen de guerre civile intestine qui dressaient  fr&egrave;re contre fr&egrave;re et voisin contre voisin. De plus, l&rsquo;autorit&eacute; dioc&eacute;saine  ayant parl&eacute; en tout dernier instant, l&rsquo;ob&eacute;issance des catholiques &eacute;tait  &eacute;prouv&eacute;e et &eacute;clair&eacute;e peut-&ecirc;tre brutalement mais sinc&egrave;rement. Gouverner c&rsquo;est  pr&eacute;voir et certes, les chefs eccl&eacute;siastiques peuvent mesurer &agrave; l&rsquo;aune des pays  environnants le danger de la dictature ou des projets trop hardis de nos z&eacute;l&eacute;s  rexistes. J&rsquo;aimerais mieux aborder ce sujet de vive voix que par &eacute;crit car il  est multiple, contradictoire, entreprenant mais sous r&eacute;serves. </p>
<p>Nous sommes &agrave; la bifurcation des routes et  l&rsquo;h&eacute;sitation nous ferait prendre le chemin des erreurs. Et cette adh&eacute;sion &agrave; la  volont&eacute; manifeste de nos pasteurs est un signe que les Belges avant de tenter  l&rsquo;&eacute;preuve du fascisme, sont encore conscients d&rsquo;une force divine qui les  conduit. J&rsquo;ai entendu tant de commentaires que je puis te dire qu&rsquo;un peuple, ou  sa moyenne qui se plie &agrave; des directives du dernier instant a autant de bon sens  que de jugement. Et son attachement &agrave; ses libert&eacute;s religieuses ne souffre pas  qu&rsquo;on les alt&egrave;re, qu&rsquo;on les diminue, et qu&rsquo;une menace d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; lui enl&egrave;ve  la confiance en ses chefs. Voil&agrave; la r&eacute;action des tout derniers instants. Le  cardinal avait parl&eacute;, le plus beau r&ocirc;le eut &eacute;t&eacute; de se retirer pour garder une  soumission catholique. Persister, c&rsquo;est cr&eacute;er le schisme et c&rsquo;est l&rsquo;origine de  bien des h&eacute;r&eacute;sies sans doute. Nous allons suivre de pr&egrave;s la continuation des  changements apport&eacute;s &agrave; notre l&eacute;gislation. </p>
<p>Ce dimanche 18, je rentre d&rsquo;avoir &eacute;t&eacute; jusque  Nivelles. Tante C&eacute;lina se vo&ucirc;te et vieillit tr&egrave;s fort. J&rsquo;ai pu appr&eacute;cier au  cours des quelques heures pass&eacute;es pr&egrave;s d&rsquo;elle tout l&rsquo;attachement qu&rsquo;elle a pour  nous et la compr&eacute;hension tr&egrave;s grande des peines et des &eacute;preuves d&rsquo;autrui. La  semaine derni&egrave;re je suis all&eacute;e &agrave; Fayt avec Odile. Nos bons parents vieillissent  en paix et tous, eux et Tante et Mon Oncle Jules t&rsquo;envoient leurs meilleurs  souvenirs affectueux. </p>
<p>Je suis all&eacute;e jusqu&rsquo;&agrave; Str&eacute;py. On va agrandir la  chapelle des soeurs, tu as leur fid&egrave;le amiti&eacute; et pendant de bons instants nous  avons rappel&eacute; les souvenirs anciens. Il y a un tas d&rsquo;intrigues l&agrave; bas et M.  Marivoet aurait voulu rattacher l&rsquo;Avaleresse &agrave; Bracquegnies. Les habitants s&rsquo;y  sont oppos&eacute;s. Les soeurs n&rsquo;avaient rien &agrave; dire ne s&rsquo;immis&ccedil;ant pas dans ces  palabres et en fin de compte le charbonnage s&rsquo;y est oppos&eacute; aupr&egrave;s de l&rsquo;Ev&ecirc;ch&eacute;.  Quels que soient le m&eacute;rite et la difficult&eacute; de la r&egrave;gle, ah, mon cher Pierre,  comme je t&rsquo;aime mieux &agrave; l&rsquo;abri des marchandages multiples dans lesquels ceux de  ton cours et de ta g&eacute;n&eacute;ration se complaisent. Comme Doyen de Lens, Maine Seutin  nous a dit le marasme des oeuvres de Ren&eacute; Van Haudenaerde et quantit&eacute;  d&rsquo;intrigants qui environnent les autorit&eacute;s dioc&eacute;saines. Excuse-moi de te dire  ces choses, mais je les ai connus un peu tous, et ils r&eacute;alisent si bien ce  qu&rsquo;ils avaient en formation et en caract&egrave;res comme tu nous les d&eacute;peignais&#8230; </p>
<p>J&rsquo;ai revu irma Schmidt, l&rsquo;ex femme d&rsquo;Henri  Pilette, car ils sont divorc&eacute;s. Elle s&rsquo;est laiss&eacute; prendre en adult&egrave;re et 20.000  f pour d&eacute;guerpir et lui laisser la paix, sans aucune pension alimentaire. Voici  ce qui lui reste apr&egrave;s 22 ans de mariage, vie commune avec tous les  beaux-parents, etc. Fallait-il qu&rsquo;elle ne conn&ucirc;t pas la valeur de l&rsquo;argent  celle-l&agrave;, pour risquer une situation tr&egrave;s enviable.</p>
<p>Mon cher Pierre, le fromage est bien arriv&eacute;  l&rsquo;autre jour : fais-moi le plaisir d&rsquo;en envoyer un encore par retour du  courrier ; en acquittant les 20 f de l&rsquo;autre, je joins tout ce que j&rsquo;ai de  billets de 5 frs en accompte sur celui-ci. Nous le trouvons excellent. </p>
<p>Ce sont presque toutes (les nouvelles).</p>
<p>Octavie</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lettre de Cousine Octavie à son frère Pierre, 1957.</title>
		<link>https://www.meurs.be/2009/12/06/161/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°081]]></category>
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					<description><![CDATA[Lettre de Cousine Octavie Dubois à son frère Pierre Le 29 décembre 1957 Bonne et Heureuse année ! Santé satisfaisante en 1958. Ce sont nos bons vœux à Noël pris devant la crèche d’Obaix. Cette année encore nous avons partagé avec nos chères cousines la joie de ce jour de fête<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2009/12/06/161/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style> 
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<h1 class="style1">Lettre de Cousine Octavie  Dubois à son frère Pierre</h1>
<p>Le 29 décembre 1957</p>
<p>Bonne et Heureuse année ! Santé satisfaisante en 1958. Ce sont nos  bons vœux à Noël pris devant la crèche d’Obaix. Cette année encore nous avons  partagé avec nos chères cousines la joie de ce jour de fête bien réussie. Une  crèche vivante à l’église où les enfants Meurs représentaient largement les  personnages, un temps printanier dans la journée et une ambiance familiale et  joyeuse si accueillante nous laissent une participation consolante à leurs  festivités. Nous serions plus seules sans cela. </p>
<p>Vers les 8 heures le soir, les familles Thomas et Plasman s’amènent en  voiture. On soupe gentiment et sobrement, car tout le monde viendra à la Messe  de Minuit et y communiera. Les Thomas ont perdu leur procès jusqu’en appel et  la facture va suivre et devra être vite payée sous peine d’exécution. Bilan de  l’année, perte de 200.000 francs au moins. Dans la journée ils allaient  assister au dîner de fiançailles de leur fils aîné à Fosses. Il faudra caser  celui-là aussi cette année. Tous t’envoient un affectueux souvenir car on parle  toujours de Parrain Pierre quand je suis là.</p>
<p>J’ai ramené Jean-François pour faire soigner ses yeux qui clignaient  souvent. Eczéma et inflammation chronique des paupières, c’est ce qui  l’incommode continuellement. Il va bien se soigner et est reparti avec gouttes,  pommade et savon « Dermacide » à son usage personnel. C’est encore  une façon de les aider en veillant aux soins essentiels. Ils sont bien portants  en général. Mais Irène est transformée, de tout l’an dernier, et de la gelée  royale aussi.</p>
<p>Jules est revenu le jour de Noël avec un beau résultat, 86 %, 2e.  Ils avaient assisté aux 3 messes de minuit et se sont couchés, et à 5h ½ se  trouvaient à la gare de Tournai pour un retour matinal. Ça c’est une bonne  discipline et quand on est garçonnet, on ne s’attarde pas et on file, heureux  de surprendre sa famille. Paul avait aussi plus de 85 % et 2e. C’est  une joie de les voir se maintenir et travailler malgré la grippe et les maux de  ventre qui ont pris la jeunesse en traître ce trimestre. </p>
<p>Et toi, comment vas-tu ? Quelle surprise que ce timbre étranger sur  ta lettre. Tout de suite on pense, il est sous d’autres cieux, donc en bonne  santé, bien allant et résistant au temps qui pourrait être dur sur les côtes.  Je me suis réjouie des joies que tu pouvais encore avoir dans ce pèlerinage  (ndlr : le cousin Pierre Dubois participait toujours au pèlerinage de  l’Yzer). Nous avons une similitude de sentiments vivaces à l’égard des souvenirs  heureux qui ont marqué notre vie, plus que la banalité d’autres existences. Ce  sont les attentions de la Providence au cours des difficultés de la guerre qui  nous raccrochaient à un secours original d’où découlèrent d’autres bienfaits.  Le passage à Fayt de Tante Viteau (ndlr : une famille que Pierre Dubois a  rencontré pendant la guerre de 14 quand il prenait des congés en Bretagne) fut  bienfaisant et les connaissances que tu fis depuis tes rapports avec eux t’ont  élargi les idées et les vues que tu eus, sur un monde différent du nôtre. Il y  a des appelés et des élus partout. </p>
<p>Je viens de passer de longues heures à préparer le nécessaire pour un  bébé arrivé à l’improviste avec papa chômeur. J’ai fait diligence et j’ai reçu  la veille de Noël un mot de remerciement aimable, pour avoir transformé la  pierre froide de la Crèche en un berceau bien chaud. À quoi de meilleur  employer un temps précieux. Profitons-en vite tant que le Bon Dieu nous le  donne en notre appartement douillet. J’emploie les vieux lainages propres pour  constituer des couvertures pour les petits, les recouvrant de cretonne fleurie. </p>
<p>J’ai envoyé mes souhaits de Noël et de Nouvel-An avec de jolies images  éditées par les missionnaires maristes de Genval. Et cela fait plus de bien que  les banales cartes, il y a un rappel significatif de la Sainte fête et une  pensée pieuse. </p>
<p>La salle à manger d’Obaix était intime avec une profusion d’étoiles  brillantes, un gentil sapin, une crèche où chaque enfant est représenté par sa  bougie allumée le soir pendant 8 jours. On éteint la grande lampe et on a causé  entre nous jusqu’à 11 heures ½. Il y a beaucoup d’intelligence et d’application  chez ces enfants. C’est si curieux de les observer et d’entendre les parents se  demander ce qu’on en fera. Vrai, dans les grandes familles, le problème des  écoles est important. Il y a l’école Normale de l’Etat à Nivelles, et un tas de  considérations à prévoir. Néanmoins la pension est une solution de tout repos  pour les parents car les enfants sont sollicités par de multiples corvées ce  qui les distrait du devoir à faire ou des leçons à étudier. Enfin espérons, et  donnons notre petit appoint et appui pour les épauler l’un après l’autre.</p>
<p>T’ai-je déjà dit l’immense déception, presque désespoir d’Odile. Non pas  supplantée, mais mise sous une autre direction dans le service. Un colonial  rentrant d’Afrique, ami du Grand Patron ou son obligé, mais qui en attendant la  retraite trouve une place, où chacun se retrouve à l’étage plus bas de ses  fonctions plutôt que de progresser. Espérons que tout finira par s’arranger car  en ce moment c’est le marasme et un peu le dégoût de la situation. Dis une  bonne prière pour elle, qui s’effondre après un si vif espoir. </p>
<p>Notre 1er janvier et le 15 nous reviennent avec les  anniversaires de notre bien-aimée Maman et d’Arsène. Les souvenirs ne  s’estompent point malgré le temps et nous rapprochent toujours de ceux qui ont  influencé notre vie. Les bons souhaits sur le palier de Fayt au soir du 31  Décembre, ces visites du 1er janvier avec une bonne goutte, un bon  porto et des galettes. C’est suranné sans doute, mais cela a enchanté nos  jeunes années. Quel que soit ton 1er janvier je pense à toi, je prie  pour toi, pour ton bonheur, pour celui de tous ceux pour qui nous avons l’un et  l’autre une commune affection. Et n’oublions pas surtout le paradis à la fin de  nos jours, « quand vous voudrez mon Dieu ». Nous t’embrassons toutes  deux de tout cœur. </p>
<p>Octavie et Odile</p>
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		<title>Lettre de Cousine Octavie, 1962.</title>
		<link>https://www.meurs.be/2009/12/06/162/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°081]]></category>
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					<description><![CDATA[Lettre de 1962 Cette lettre a &#233;t&#233; &#233;crite peu apr&#232;s le d&#233;c&#232;s de Bonne Maman Julia Tamigneaux en mars 1962. &#8230; Je suis bien contente de r&#233;pandre et faire conna&#238;tre la confiture d&#8217;oranges &#224; l&#8217;anglaise&#160;; toute orange &#224; grosse pelure est &#224; employer, aussi je viens d&#8217;en porter une casserole<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2009/12/06/162/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
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</style>
<h1 class="style1">Lettre de 1962 </h1>
<p><em>Cette  lettre a &eacute;t&eacute; &eacute;crite peu apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s de Bonne Maman Julia Tamigneaux en mars  1962. </em><br />
  &hellip;</p>
<p>Je suis bien contente de r&eacute;pandre et faire conna&icirc;tre la confiture  d&rsquo;oranges &agrave; l&rsquo;anglaise&nbsp;; toute orange &agrave; grosse pelure est &agrave; employer,  aussi je viens d&rsquo;en porter une casserole pleine pour mes ch&egrave;res voisines qui  les appr&eacute;cient en Car&ecirc;me &agrave; la place du fromage. L&rsquo;acide salicylique est  toujours bon &agrave; employer ne serait-ce qu&rsquo;au profit des rhumatisants. Je le mets  toujours apr&egrave;s &eacute;bullition finie et le jette directement dans la confiture o&ugrave; il  se dissout avant refroidissement. J&rsquo;en mets depuis la guerre de 40 et m&ecirc;me de  14, c&rsquo;&eacute;tait connu (chez Wansart), 1 pointe de couteau par kilo de jus ou 1  petite cuill&egrave;re &agrave; caf&eacute; pour la recette, ce qui n&rsquo;est jamais nuisible et assure  la conservation.</p>
<p>Les temps reste humide et les communiants d&rsquo;Obaix ont &eacute;t&eacute; arros&eacute;s le  matin d&rsquo;une fa&ccedil;on pitoyable me dit Marie Louise &agrave; qui je viens de t&eacute;l&eacute;phoner et  demander des nouvelles. Nous y allons lorsque nous voulons, nous&nbsp;; car Bon  Papa et les parrains et marraines &eacute;taient seuls invit&eacute;s cette ann&eacute;e. Adolphe a  eu un peu d&rsquo;&eacute;motion &agrave; son arriv&eacute;e, puis tout s&rsquo;est apais&eacute; et la journ&eacute;e a &eacute;t&eacute;  paisible. C&rsquo;est la 1&egrave;re fois qu&rsquo;il se rend seul &agrave; une de ces  multiples f&ecirc;tes familiales qui les r&eacute;unissaient chez leurs enfants et cela  compte, bapt&ecirc;mes et communions. Mais quel esprit et quelle consolante  r&eacute;trospective toute cette g&eacute;n&eacute;ration qui leur rendra hommage de leur vie  courageuse. </p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Octavie</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Vingt ans après&#8230; Piret-Magazine</title>
		<link>https://www.meurs.be/2009/10/22/156/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°081]]></category>
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					<description><![CDATA[Vingt ans après&#8230; Piret-Magazine Piret Magazine a vingt ans. Souvenez-vous, en septembre 1989, le numéro 1 paraissait, avec une couverture jaune or de circonstance puisqu’on mettait en vedette les noces d’or de Tante Célina et d’Oncle Joseph. La fête avait eu lieu au mois d’août, et un numéro d’essai avait<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2009/10/22/156/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style='text-align:justify'><span lang=NL-BE
style='font-size:20.0pt'><b>Vingt ans après&#8230; </b></span><span lang=NL-BE
style='font-size:20.0pt;font-family:"Brush Script MT Italic"'><b>Piret-Magazine</b></span></p>
<p style='text-align:justify'><span lang=NL-BE>Piret<br />
Magazine a vingt ans. Souvenez-vous, en septembre 1989, <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ref=1">le numéro 1</a> paraissait,<br />
avec une couverture jaune or de circonstance puisqu’on mettait en vedette les<br />
noces d’or de Tante Célina et d’Oncle Joseph. La fête avait eu lieu au mois<br />
d’août, et un numéro d’essai avait été réalisé pour la circonstance. Un bon<br />
nombre de cousins s’étaient montrés intéressés, un “Comité Piret” avait été<br />
constitué avec quelques bonnes volontés. Je souligne en particulier le rôle de<br />
Jacques et Colette Piret, qui se chargeaient de photocopier les pages et de<br />
diffuser les exemplaires&#8230;</span></p>
<p style='text-align:justify'><b><span lang=NL-BE>Piret<br />
Magazine a fait du chemin. </span></b></p>
<p style='text-align:justify'><span lang=NL-BE>Des<br />
centaines de pages dont vous avez souvent été les héros&#8230; et aussi les<br />
écrivains. C’est pourtant un des aspects les plus difficiles : tenir la<br />
longueur est une gageure. </span></p>
<p style='text-align:justify'><span lang=NL-BE>Le passage<br />
du support papier au support électronique sur l’Internet depuis l’an 2000 a<br />
peut-être tari la veine des collaborations (?), mais il permet aussi de durer,<br />
puisqu’on n’est plus tenu à un quota de pages et qu’un texte peut être publié<br />
aussitôt qu’il est écrit,  il n’y a pas de délais impérieux. Pour cette étape<br />
de la construction et de l’entretien du site web, il me faut remercier d’une<br />
part Valéry Letroye, webmaster, fidèle dans la mise à jour chaque fois qu’on<br />
lui fournit une information ; et d’autre part Laurent Wéry, qui s’est chargé de<br />
l’encodage des données pour l’arbre généalogique avec le logiciel Heredis. </span></p>
<p style='text-align:justify'><b><span lang=NL-BE>Faites<br />
vivre le site Piret-Meurs</span></b></p>
<p style='text-align:justify'><span lang=NL-BE>Pourtant,<br />
il ne tient qu’à vous d’alimenter les histoires, et même de créer de nouvelles<br />
rubriques si vous le souhaitez. Un petit récit de vos vacances, quelques<br />
photos, une recette de cuisine, un poème, un conte pour enfants, etc., tout<br />
cela peut faire vivre l’esprit de famille, entretenir et créer des liens.  </span></p>
<p style='text-align:justify'><span lang=NL-BE>L’Histoire<br />
de famille reste quelque chose de vivant et donc de changeant. Bien des<br />
articles publiés, notamment sur la généalogie et l’histoire doivent être revus,<br />
complétés, augmentés, parfois corrigés. Autant dire que la tâche reste vaste,<br />
et qu’il faudrait revisiter ce qui fut écrit autrefois. C’est une des raisons<br />
pour lesquelles la publication des anciens numéros sur l’Internet est un peu<br />
gelée pour l’instant. </span></p>
<p style='text-align:justify'><span lang=NL-BE>En ce qui<br />
concerne l’histoire ancienne et la généalogie, il y a quelques obstacles qui<br />
imposent des limites : le manque de documents facilement accessibles, la<br />
difficulté d’orienter ses recherches et aussi celle de lire ces documents, car<br />
l’écriture du XVIe siècle demande un déchiffrage patient, et plus on remonte,<br />
plus c’est difficile. D’autre part, je n’ai plus le temps personnellement<br />
d’aller fréquenter les archives ; lorsque je progresse, c’est grâce à des<br />
contacts avec des chercheurs, ou lorsque l’opportunité me met sur une bonne<br />
piste. </span></p>
<p style='text-align:justify'><b><span lang=NL-BE>Prochain<br />
rendez-vous de famille</span></b></p>
<p style='text-align:justify'><span lang=NL-BE>Nous nous<br />
acheminons vers une date clé : le centième anniversaire du mariage d’Adolphe et<br />
Julia Tamigneaux, le 23 juin 2010. Nous fêterons l’événement par une grande<br />
réunion de famille le dimanche 27 juin. J’ai entendu dire que ce serait chez<br />
Michel Senterre à Vieux Genappe. Notez tous ce rendez-vous incontournable. </span></p>
<p style='text-align:justify'><span lang=NL-BE>Depuis<br />
quelques années, un Comité des fêtes Piret, quelque chose comme le CFPP, a pris<br />
la relève de l’ancienne génération. Ils sont vraiment “phénoménals” et méritent<br />
d’être dans le journal ! Piret-Magazine montre l’exemple !</span></p>
<p style='text-align:justify'><b><span lang=NL-BE>Nouvelles<br />
perspectives grâce à l’électronique</span></b></p>
<p style='text-align:justify'><span lang=NL-BE>Avec un peu<br />
de chance, nous aurons encore franchi une étape dans la conservation et<br />
l’activation de la mémoire familiale grâce à l’électronique : Jules Meurs est<br />
en train de scanner les albums photos anciens (de Baulers et d’Obaix). Il y a<br />
déjà un travail d’identification qui a été réalisé, mais le travail reste<br />
immense pour identifier les gens et pour déterminer l’année où la photo a été<br />
prise. D’autant plus que les photos sont de petite taille et parfois de<br />
mauvaise qualité. Cependant, nous serions à même de fournir à ceux qui le<br />
souhaitent des CD de ces photos, identifiées ou non. Il faudra d’ailleurs<br />
trouver le meilleur moyen de collecter les informations. D’autres peuvent se<br />
mettre au travail sur leurs propres archives familiales pour partager les<br />
connaissances et sauvegarder la mémoire. </span></p>
<p style='text-align:justify'><span lang=NL-BE>Bisous à<br />
tous</span></p>
<p align=center style='text-align:center'><span
lang=NL-BE>Jean-François</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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