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	<title>Piret-Magazine n°003 &#8211; Piret-Magazine</title>
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		<title>Une fille magnifique</title>
		<link>https://www.meurs.be/2007/09/27/119/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°003]]></category>
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					<description><![CDATA[Une fille magnifique Tante Paule Propos en forme de flash, recueillis de ses s&#339;urs, par t&#233;l&#233;phone C&#8217;est une fille magnifique, qui se d&#233;vouait toujours sans rien dire. Je ne sais pas ce que c&#8217;&#233;tait pour une p&#226;te, qui ne rousp&#233;tait jamais. Elle &#233;tait tellement bonne. Pour aller &#224; l&#8217;&#233;cole, il<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2007/09/27/119/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
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<h1>Une fille magnifique</h1>
<h2 class="style1">Tante Paule</h2>
<p><em>Propos en forme de flash, recueillis de ses s&oelig;urs,<br />
 par t&eacute;l&eacute;phone</em></p>
<p> C&rsquo;est une fille magnifique, qui se d&eacute;vouait toujours sans rien dire. Je ne sais pas ce que c&rsquo;&eacute;tait pour une p&acirc;te, qui ne rousp&eacute;tait jamais.<br />
     Elle &eacute;tait tellement bonne. Pour aller &agrave; l&rsquo;&eacute;cole, il fallait un grand panier avec les tartines. Il n&rsquo;y avait jamais personne pour le faire. Evidemment, c&rsquo;&eacute;tait Paule qui le prenait.<br />
      Elle prenait les petits &agrave; sa charge. Alfred, au moment d&rsquo;aller &agrave; l&rsquo;&eacute;cole, faisait toujours des mani&egrave;res. Il avait mal au ventre, devait aller &agrave; la toilette. Paule s&rsquo;en occupait, et elle le portait, dans ses bras ou sur son dos, jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;entr&eacute;e de Nivelles.<br />
      Elle &eacute;tait tr&egrave;s maternelle. Ferdinand a &eacute;t&eacute; son premier gosse. Elle &eacute;tait sa marraine. Elle s&rsquo;en est occup&eacute;e pour tout.<br />
      Quand maman disait de desservir la table, on ne bougeait pas tout de suite. C&rsquo;&eacute;tait toujours Paule la premi&egrave;re, pour faire plaisir &agrave; tout le monde.<br />
 Sacrifi&eacute;e&nbsp;: quand je n&rsquo;avais pas envie de faire la vaisselle tout de suite, elle la faisait &agrave; ma place. Elle travaillait calmement, soigneusement. Ainsi, elle trayait ses 18-20 vaches toute seule, tandis que tout le monde &eacute;tait &agrave; la f&ecirc;te.<br />
 Patiente&nbsp;: Marie-Madeleine &eacute;tait la plus lente, plus m&eacute;ticuleuse, plus r&ecirc;veuse. Elle &eacute;tait toujours en retard, et elle &eacute;tait furieuse contre Paule qui partait premi&egrave;re avec les petits. Quand elle les rejoignait, Marie-Madeleine les bousculait. <br />
 Passionn&eacute;e&nbsp;: elle s&rsquo;attachait vite et tr&egrave;s fort aux personnes, aux gens, &agrave; son travail.&nbsp;&nbsp;&nbsp; Elle s&rsquo;attachait &agrave; la vie &agrave; la mort. Elle faisait tout passionn&eacute;ment, avec c&oelig;ur.<br />
 Effac&eacute;e&nbsp;: on ne l&rsquo;a pas toujours vue vivre.<br />
 Sensible&nbsp;: elle aimait bien les histoires qui finissent bien. Pas tellement rigolote, je n&rsquo;ai aucune anecdote amusante&hellip; Peut-&ecirc;tre parce qu&rsquo;elle &eacute;tait trop sensible. <br />
 Tr&egrave;s active avec toute sa marmaille, et bien organis&eacute;e. <br />
 Pas d&eacute;brouillarde comme Colette, mais toujours active, syst&eacute;matique. <br />
 On ne se disputait pas avec elle&nbsp;: elle ne se mettait pas en col&egrave;re comme C&eacute;lina. Elle ne se rebiffait pas. </p>
</p>
<p align=right>Jean-François</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La tante et l’oncle d’Amérique</title>
		<link>https://www.meurs.be/2007/09/27/120/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°003]]></category>
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					<description><![CDATA[Marceline Mosselman et Floribert Glineur La tante et l’oncle d’Amérique Dans l’espoir de retrouver Martha Glineur et Ricardo Gerosa, ainsi que leur descendance en Argentine… Cette histoire publiée à l&#8217;origine dans le Piret-Magazine n° 3 se retrouve aujourd&#8217;hui en ligne parmi les histoires de famille. Jean-François]]></description>
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<h1>Marceline Mosselman et Floribert Glineur</h1>
<h2 class="style1">La tante et l’oncle d’Amérique</h2>
<p><a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=galerie&#038;action=img&#038;id_gal=11&#038;id_img=64"><img decoding="async" src="https://www.meurs.be/modules/galerie/images/thumbs/mini_MosselmanMarceline_64.jpg"></a>    <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=galerie&#038;action=img&#038;id_gal=11&#038;id_img=65"><img decoding="async" src="https://www.meurs.be/modules/galerie/images/thumbs/mini_GlineurFloribert_65.jpg"></a></p>
<p><em>Dans l’espoir de retrouver Martha Glineur et Ricardo Gerosa, ainsi que leur descendance en Argentine…</em></p>
<p>Cette histoire publiée à l&rsquo;origine dans le Piret-Magazine n° 3 se retrouve aujourd&rsquo;hui en ligne <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=histoires&#038;ac=commentaires&#038;id=13">parmi les histoires de famille</a>. </p>
</p>
<p align=right>Jean-François</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Généalogie Croône, alias Craunenbroeck</title>
		<link>https://www.meurs.be/2007/09/27/115/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°003]]></category>
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					<description><![CDATA[Généalogie Croône, alias Craunenbroeck Le nom de famille « Croône », qui fut souvent écrit « Craune » est une abréviation de « Craunenbroeck », « Craunembrouck », « Craenembroeck » et autres nombreuses variantes. Les Registres Paroissiaux de Baulers sont explicites à ce sujet. En effet : 1/ Le<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2007/09/27/115/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
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<h1>Généalogie Croône, alias Craunenbroeck</h1>
<p>Le nom de famille « Croône », qui fut souvent écrit « Craune » est une abréviation de « Craunenbroeck », « Craunembrouck », « Craenembroeck » et autres nombreuses variantes. Les Registres Paroissiaux de Baulers sont explicites à ce sujet. En effet :</p>
<p>1/ Le Registre des décès a une indication claire en marge des actes qui concernent deux des filles de Maximilien Croône, notre ancêtre : Adèle, décédée le 16 septembre 1854 et Marie-Josèphe décédée à 13 ans le 23 juillet 1840. Il est marqué « Craunenbroeck vel Croône » ; la particule latine « vel » signifie « ou » et établit une équivalence. Les actes sont rédigés en latin :<br />
 <em>Anno 1840 23e julii obiit Sacramentis consuetis munita aetatis 13 annorum Maria Josepha filia legitima Maximiliani Croône et Ameliae Laermans et 24e in Coemeterio est sepulta. </em><br />
 Traduction : <em>L’an 1840, le 23e (jour) de juillet est décédée, munie des Sacrements habituels, à l’âge de 13 ans, Marie-Josèphe, fille légitime de Maximilien Croône et Amélie Laermans.</em></p>
<p>2/ Dans le Registre des Mariages, je trouve Elisabeth CRANEMBROUCK qui épouse à Baulers le 19 février 1797 Joseph Marcq. Lors de son second mariage à Baulers le 25 janvier 1800 avec Etienne Ipersiel,  elle est appelée CRANE. </p>
<p>3/ Dans le registre des baptêmes, je trouve le couple Augustin CROONE et Sophie Lisbet, qui a quatre enfants. Le nom des enfants du même couple varie les quatre fois : CRAUNE, CRAUNEMBROUCK, CRANEMBROUCK et CROÔNE. Ce couple n’est pas rattaché (pour l’instant), mais appartient à le même souche, puisque la marraine d’un des enfants est Amélie Lormans (ou Laermans), épouse de Maximilien Croône, notre ancêtre. </p>
<p>4/ L’acte du mariage religieux de Maximilien Croône et Amélie Laermans, nos ancêtres, comporte une note dans la marge, en guise de titre : « Craunembroek-Lermans » :<br />
 Anno 1817 die vigesima februarii factis duobus bannorum proclamationibus et obtenta dispensatio unius et temporis clausi, coram me franciscô josephô montigny  pastore de baulers matrimonio juncti sunt maximillianus craunembourk (sic) et amelia josepha Lormans ambo ex hac parochiâ, praesentibus ut testibus joanne Lemoine et mauritio gille.<br />
 Traduction : <em>L’an 1817, le vingt février, après avoir fait la proclamation de deux bans, et obtenu dispense pour un, ainsi que pour les temps clos, devant moi François Joseph Montigny, pasteur de Baulers, ont été unis par le mariage Maximilien Craunembourk et Amélie Lormans, tous deux de cette paroisse, en présence des témoins : Jean Lemoine et Maurice Gille. </em></p>
<blockquote>
<p>Note 1 : La dispense pour les temps « clos » rappelle qu’il y avait des périodes de l’année où l’on jeûnait et (les deux vont ensemble) où l’on ne pouvait pas se marier (Carême, Avent, et les « Quatre temps » à chaque changement de saison), sauf si l’on avait une dispense (qui était volontiers accordée). </p>
<p>Note 2 : Remarquez les variations de graphies : « Craunembourk – Craunembroeck », mais aussi « Lermans – Lormans », pour « Laermans ». Ces variations reposent sur une prononciation du « ae » flamand articulé à l’arrière du palais, presque comme un « o ». </p>
</blockquote>
<p>Ainsi donc, le nom de famille « Croône » ou « Craune » est de fabrication assez récente, et est le fruit d’un diminutif qui a été adopté officiellement par la famille puis par l’administration. Cette transformation est déjà perceptible à Vieux-Genappe, et elle se généralisera à Baulers et Nivelles. </p>
<p>Les recherches concernant les « Croône » et « Craunembroeck » ne sont pas faciles, car les prénoms sont aussi très instables, comme nous le verrons. </p>
</p>
<h2>I – Sébastien Craune(nbroucq)</h2>
<p>Décédé à Vieux Genappe le 27 décembre 1784. Habitant Malplaquée. Il épouse à Baulers le 28 juin 1761 (témoins Laurent Mackq, Pierre Barbier et Philippe Molai) Jeanne Marie MAGHE (variante Marie Joseph Maque), baptisée à Baulers le 25 avril 1739, décédée à Vieux-Genappe le 23 avril 1807, âgée de 60 ans, fille de Remy Maghe et Marie Anne BAYOT. Dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li> Sébastien, baptisé à Braine-l’Alleud le 3 janvier 1763 (ss Sébastien Allard et Anne Marie Hannicq). Il est confirmé à Vieux-Genappe en 1773.</li>
<li>Marie Elisabeth, née à Vieux-Genappe (Malplaquée) le 5 février 1765. C’est sans doute la même qu’Elisabeth CRANEMBROUCK, servante, née à Vieux Genappe et habitant Baulers qui épouse en premières noces à Baulers le 19 février 1797 (témoins Hubert Tamineau et Nicolas Dozot) Joseph Marcq (décédé à Baulers le 25 janvier 1799, de langueur) et en secondes noces à Baulers le 25 janvier 1800 (témoins Guillaume et André Vanhemelrijck ; le nom d’Elisabeth est transcrit « Crane ») Etienne Ipersiel.</li>
<li>Nicolas, né et baptisé à Vieux-Genappe le 3 mai 1767 (ss Laurent Joseph Maque et Marie Catherine Craune de Malplaquée).</li>
<li>Remy Joseph, né et baptisé à Vieux-Genappe le 12 octobre 1768 (ss Remi Joseph Cranembrouck et Marie Joseph Deberque). Confirmé à Vieux Genappe en 1783. C’est sans doute lui qui est parrain de son neveu Maximilien.</li>
<li><strong>Jeanne Joseph, dite Jeanne Marie</strong>, née et baptisée à Vieux Genappe le 12 mars 1772 (ss Charles Antoine Delaunoy et Jeanne Joseph Aubry), <strong>notre ancêtre, mère Maximilien, qui suit en II</strong>.</li>
<li>Albert Noël, né et baptisé à Vieux-Genappe le 26 décembre 1776 (ss Albert Demoulin et Marie Madeleine Balestrier), décédé le 2 mars 1777, enfant.</li>
</ol>
<blockquote>
<p>Note 1 : Jean-Joseph Craune, probablement frère de Sébastien : Jean-Joseph Craune, né à Ophain, décédé à Nivelles le 18 prairial an 7, journalier. Epouse à Baulers le 3 février 1765, Agnès Joseph, sœur de Jeanne Marie, née le 9 mars 1742. Dont :</p>
<ol>
<li> Remy-Joseph, baptisé à Vieux Genappe le 11 décembre 1765.</li>
<li> Ghislain Joseph, baptisé à Vieux Genappe le…</li>
<li> André Joseph, baptisé à Baulers le 20 septembre 1771, décédé à Baulers le 22 février 1774.</li>
<li> Marie Adrienne, baptisée à Baulers le 18 février 1774, y décédée le 24 février 1774.</li>
<li> Marie-Françoise, baptisée à Baulers le 28 avril 1775. Dont une fille : Marie-Françoise Craune, née à Nivelles le 22 fructidor an 7, petite fille de feu Jean Craune et de Marie Agnès Maque, déclarée par François Joseph Craune, maçon, âgé de 21 ans. </li>
<li> François, baptisé à Baulers le 6 novembre 1778.</li>
</ol>
<blockquote><p>
      Le recensement de l’an IV (1796) pour Nivelles indique :</p>
<ul>
<li>N° 1542, Jean Joseph Craune, 87 ans, ouvrier tint(urier), rue de la Pompe, natif de Nivelles.</li>
<li>N° 1543, Marie Agnès Mâque, 47 ans, son épouse.</li>
<li>N° 1544, Marie Françoise Craune, 22 ans, dentellière.</li>
<li>N° 1545, François Craune, 17 ans, tinturier.</li>
</ul>
<p>
      L’acte du mariage religieux et l’acte de décès, ainsi que l’acte de baptême de François (1778) disent que Jean Joseph Craune est né à Ophain. Il pourrait être fils de Jean et Catherine (Del)Bouverie, né à Ophain le 6 mai 1703.
  </p></blockquote>
<p>  Note 2 : Le recensement de l’an IV (1796) pour Vieux-Genappe, indique :</p>
<ul>
<li>N° 52, la Veuve Craune, 59 ans, domiciliée à Vieux-Genappe, y arrivée vers 1764.</li>
<li>N° 53, Bastien Craune, 30 ans, son fils, natif de Vieux-Genappe.</li>
<li>N° 54, Remy Craune, 25 ans, son fils, natif de Vieux-Genappe.</li>
</ul>
<p>
  Note 3 : On trouve dans les Registres d’Ophain un Maximilien Craunembroeck, baptisé en 1717, prénom que l’on retrouve ensuite chez nos ancêtres.  </p>
<p>  Note 4 : On trouve à Vieux Genappe la confirmation de Remy Joseph Craune en 1766. Ce n’est donc pas le fils de Sébastien et Jeanne Marie Maghe né en 1768, mais sans doute un oncle, qui est d’ailleurs le parrain du second.  </p>
<p>  Note 5 : On trouve aussi à Vieux Genappe :</p>
<ol>
<li> Décès de Catherine Craunembrouck le 15 nivose an 10.</li>
</ol>
<p>
  Note 6 : On trouve à Nivelles le décès de Remi Croone, à l’hopital général de Nivelles le 7 octobre 1825, époux de Marie Françoise Duhoux. Ouvrier. Il peut s’agir du fils de Sébastien, mais aussi de celui de Jean-Joseph et Marie Agnès Maghe/Maque.<br />
    De même, lequel des deux Remy est l’époux de Anne Joseph Tourpe, dont Jean Joseph Ghislain né à Vieux Genappe le 9 fructidor an 11 et y décédé le 18 vendémiaire an 12 ?
</p></blockquote>
<h2>II &#8211; Jeanne Marie Croône</h2>
<p>Fille de Sébastien et Jeanne Marie Maghe, née à Vieux Genappe le 12 mars 1772. Dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li> <strong>Maximilien Joseph</strong>, né à Vieux Genappe le 18 juin 1795, y baptisé le même jour (ss Remi Joseph Craune et Marie Joseph Dechamps).<strong> Notre ancêtre, qui suit en III</strong>. </li>
</ol>
<blockquote>
<p>Note 1 : l’acte civil de mariage de son fils Maximilien, le 19 février 1817, signale que la mère, Jeanne-Marie Croone, est décédée à Nivelles, « selon extrait ci-joint ». Extrait qui ne se trouvait pas dans les microfilms. J’ai parcouru scrupuleusement les actes de décès de Nivelles à partir de 1795. J’ai trouvé à la date du 20 avril 1813 l’acte de décès de Jeanne-Joseph Craunembroug, célibataire, servante, âgée de 41 ans, née au Vieux-Genappe, fille de feu Sébastien Joseph Craunembroug et de feue Marie Joseph Maque. Les 41 ans et le prénom correspondent à la date de naissance de la fille de Sébastien, en 1772.</p>
</blockquote>
<h2>III &#8211; Maximilien Croône / Craunembroeck</h2>
<p>Fils naturel de Jeanne Marie Croône, né et baptisé à Vieux Genappe le 18 juin 1795. Journalier. Il épouse à Baulers le 19 février 1817 Amélie LAERMANS (Lormans), fille de Jean-Baptiste Laermans et Marie-Françoise WILLEM, née à Baulers le 10 nivose an six (samedi 30 décembre 1797) et décédée à Baulers le 13 janvier 1843, journalière. Dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li> Jean-Baptiste, né à Baulers le 11 mai 1817, décédé à Nivelles le 26 mai 1866. Marié, avec postérité.</li>
<li>Mathilde, née en 1820, baptisée à Baulers le 13 juillet 1832 (12 ans)</li>
<li>Nicolas, jumeau de Maximilien, né à Baulers le 11 juin 1826, y décédé le 26 août 1841 (15 ans)</li>
<li><strong>Maximilien</strong>, jumeau de Nicolas, né à Baulers le 11 juin 1826, décédé à Nivelles le 4 décembre 1855, <strong>notre ancêtre, qui suit en IV </strong>.</li>
<li>Marie-Joseph, jumelle de Françoise, née à Baulers le 5 mai 1828, y décédée le 23 juillet 1840 (12 ans)</li>
<li>Françoise, jumelle de Marie-Joseph, née à Baulers le 5 mai 1828, y décédée le 5 mai 1828 (1 jour)</li>
<li>Augustine, née à Baulers le 28 juillet 1829, y décédée le 18 mars 1842 (13 ans)</li>
<li>Henriette, née à Baulers le 9 août 1832, y décédée le 17 juin 1849 (16 ans)</li>
<li>Jean-François, né à Baulers le 19 avril 1835, y décédé le 6 mai 1835 (15 jours)</li>
<li>Victor, né à Baulers le 17 juin 1836. Marié, avec postérité.</li>
<li>Adèle, née à Baulers le 16 mai 1839, y décédée le 16 septembre 1854 (15 ans)</li>
</ol>
<blockquote>
<p>Note 1 : Alphonse Gilbert, auteur de « carnets généalogiques » pour les familles Gilbert et Meurs s’est intéressé également aux origines de son voisin et cousin par alliance Edmond Croone. Il fait de Maximilien Croone un soldat hollandais qui serait resté et qui aurait fait souche après la bataille de Waterloo (il se marie en 1817, et il est né un 18 juin… !). Il méconnaissait en tout cas la naissance illégitime de Maximilien. Il se laissait peut-être aussi abuser par la consonance néerlandaise du nom Croone… Sur l’acte de mariage de Maximilien, son nom est écrit à la hollandaise : « Kroon » ! Mais il y a parfois une parcelle de vérité dans ces « légendes ». Le père inconnu pourrait fort bien être un soldat qui aurait laissé des « traces » lors des affrontements entre les révolutionnaires français et les armées autrichiennes en 1794 : Maximilien naît en 1795. Mais il y a plus simple encore : l’acte de mariage de Maximilien note qu’il est « en congé attendu qu’il est milicien, comme on pourra s’en convaincre par la permission de contracter mariage ici jointe adressée par le conseil d’administration du 24e bataillon ». C’est sans doute de cette notation qu’Alphonse Gilbert se souvenait, sans bien la situer. </p>
<p>Note 2 : On remarque une fragilité des enfants, surtout les filles, qui meurent à 12, 13, 16 ans. Mais aussi les garçons : Nicolas meurt à 15 ans, et Maximilien n’atteindra que 29 ans. </p>
</blockquote>
<p><a name="MaximilienCROONE"></a></p>
<h2>IV &#8211; Maximilien Croône</h2>
<p>Fils de Maximilien Croône et Amélie Laermans, né à Baulers le 11 juin 1826 à 6 heures du soir, décédé à Nivelles le 4 décembre 1855 à trois heures du matin. Cultivateur selon son acte de mariage, jardinier selon son acte de décès. Il habitait au faubourg de Charleroi (comme un grand nombre de maraîchers !).<br />
 Il épouse à Nivelles le 21 juillet 1853 Octavie HOLOFFE, fille de Mathieu Holoffe et Marie-Françoise Harcq, tous deux jardiniers à Nivelles. Elle est née le 25 juillet 1828 et décédée à Nivelles le 26 décembre 1917. Dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li> <strong>Colette Ghislaine Croône</strong>, née à Nivelles le 7 juin 1854, y décédée le 9 mars 1907. <strong>Notre ancêtre, qui suit en V.</strong></li>
</ol>
<p><a name="ColetteCROONE"></a></p>
<h2>V &#8211; Colette Croône</h2>
<p>Fille de Maximilien Croône et Octavie Holoffe, née à Nivelles le 7 juin 1854 à 11 heures ½ du matin, y décédée le 9 mars 1907, inhumée dans le cimetière de Monstreux. Maraîchère. Elle épouse à Nivelles le 7 août 1881 <strong>Alfred PIRET</strong>, fils de Valentin et Marie-Thérèse Dusépulchre, né à Nivelles le 17 juin (le 25 juin, selon son acte de mariage) 1845, décédé à Nivelles le 23 mars 1910, inhumé dans le cimetière de Monstreux. Cultivateur à la ferme de « La Loge » (située à la limite de Nivelles et Baudémont/Ittre). </p>
<p>Dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li> Maria, née à Nivelles le 17 mars 1882, décédée à Lillois Witterzee le 28 janvier 1951. Epouse d’Albert Vanderbecq, dont postérité. </li>
<li>Louis, né à Nivelles le 29 avril 1883, décédé à Sauvenière le 12 janvier 1964. Marié, avec Héloïse Janquart, dont postérité.</li>
<li>Enfant mort-né, décédé à Nivelles le 5 janvier 1885, de Colette Ghislaine Croône, 30 ans, maraîchère, et Alfred Piret, 39 ans, cultivateur. Déclaré par Valentin Piret, 71 ans. </li>
<li><strong>Adolphe</strong>, né à Nivelles le 9 avril 1887, décédé à Baulers le 20 septembre 1964, <strong>notre ancêtre</strong>.</li>
<li>Odile, née à Nivelles le 27 juillet 1842, décédée à Nivelles le 30 octobre 1980. Epouse de Jules Martin, dont postérité. </li>
<li>Louisa Maria Ghislaine, née à  Nivelles le 25 juillet 1894, décédée à Nivelles le 22 octobre 1918 (de la grippe espagnole). Inhumée à Monstreux. </li>
</ol>
<blockquote>
<p>Note : Les tombes de Colette Croône et de Louisa Piret, avec de très jolies croix, existent toujours dans le cimetière de Monstreux, à droite quand on se dirige vers l’entrée de l’église. Mais, curieusement, on ne voit pas celle d’Alfred Piret. </p>
<p>Lire aussi <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=89">Évocation de Colette Croône et de la ferme de La Loge</a>.</p>
</blockquote>
<p align=right>Jean-François</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Evocation de Colette Croône et de la ferme de La Loge</title>
		<link>https://www.meurs.be/2007/09/27/116/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°003]]></category>
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					<description><![CDATA[Si bonne Tante Colette Évocation de Colette Croône et de la ferme de La Loge. Dans sa lettre du 23 mars 1843 à sa filleule Marie-Louise Piret, le père Albéric, Pierre Dubois lui annonce qu’il ne pourra pas célébrer son mariage : « Non, pas ça, pas ça, n’est-ce pas<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2007/09/27/116/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
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<h1>Si bonne Tante Colette</h1>
<h2 class="style1">Évocation  de Colette Croône et de la ferme de La Loge.</h2>
<p>Dans sa lettre du 23 mars 1843 à sa  filleule Marie-Louise Piret, <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=histoires&#038;ac=commentaires&#038;id=10">le père Albéric, Pierre Dubois</a> lui annonce qu’il  ne pourra pas célébrer son mariage : « Non, pas ça, pas ça, n’est-ce  pas père Albéric », a répondu le Père Abbé de la Trappe de Saint-Sixte à  Westvleteren. Les religieux, à une époque qui n’est guère si lointaine,  n’étaient pas autorisés à prendre part aux fêtes de mariage… <br />
  Mais, à cette occasion, il laisse  courir nostalgiquement sa plume, et il évoque pour nous sa « Tante  Colette » et les Piret de la ferme de la Loge…</p>
<blockquote>
<blockquote>
<p><em>… Quoiqu’il en soit, le 28 avril je  resterai ici, je dirai la messe pour vous deux, je penserai à toute la famille.  Pour toi, Marie-Louise, le chemin est tout tracé, tu n’as qu’à regarder ta  famille, tu y trouveras les exemples bien vivants de bons chrétiens, en  tout ; de toute notre grande famille, ils sont parmi ceux que j’estimais  et aimais le plus. Je ne sais ce qu’en pensera cousine Julia mais je lui ai  toujours trouvé une ressemblance avec Tante Colette, je n’oublierai jamais  Tante Colette, elle reste un des meilleurs souvenirs de mon enfance. </em></p>
<p><em>Nous  l’aimions beaucoup, elle était si bonne et nous accueillait avec tant de  douceur. C’est la première fois que j’ai vraiment pleuré… Quand elle est morte,  Mr le Président du petit séminaire m’avait donné la permission d’aller à ses  funérailles. Je suis parti tout de suite et direct jusqu’à Nivelles et La Loge  et suis encore arrivé à temps pour voir Tante. C’est le premier mort que j’ai  vu, et j’avais peur des morts, terriblement peur, mais de notre bonne Tante qui  dormait pour toujours, un petit filet de sang perlant aux narines, je n’eus pas  peur du tout. Puis, aux funérailles à l’Eglise de Monstreux, je mouillai tout  mon mouchoir, c’était quelque chose pour moi enfant que la mort de Tante, si  jeune, alors que le deuil n’avait pas encore fauché chez nous. </em></p>
<p><em>Elle et l’oncle  Adolphe c’était mes préférés. Dans la suite, la Loge ne fut plus la même, il y  avait toujours quelque chose de triste. Ah ! la vieille ferme dans son  creux de prairies avec une famille de travailleurs qui avaient tous de bonnes  grosses figures comme l’Oncle Alfred, qui riaient volontiers, et parmi eux la  plus jeune, la plus gentille, Louisa, celle qui était partie pour le ciel quand  je revins de la guerre, celle dont on t’a donné le nom. Elle, c’était la gâtée.  J’ai encore sa voix dans l’oreille, la même voix que cousine Maria, tandis  qu’Odile a le ton de voix de ses frères. Cousin Louis, c’était la figure de  l’oncle Alfred, mais ces voix, ces voix de Piret, je les aurai toujours dans  l’oreille. La belle famille que j’aurais revue si volontiers après tant et tant  d’années, puisse-t-elle se continuer dans les traditions chrétiennes !<br />
      …</em></p>
</blockquote>
<p>Le Père Albéric, Pierre Dubois, est  fils d’Odile Lavianne, demi-sœur de <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=88#ColetteCROONE">Colette Croône</a>. En effet, après le décès de  <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=88#MaximilienCROONE">Maximilien Croône</a>, Octavie Holoffe s’était remariée avec François Lavianne,  dont elle eut six enfants : Célina, Maria, Jules, Odile (épouse de Jules  Dubois, maman de Pierre Dubois), Adolphe et Elisa. </p>
<p>
  Note : Les tombes de Colette Croône et de Louisa Piret, avec de très jolies croix, existent toujours dans le cimetière de Monstreux, à droite quand on se dirige vers l’entrée de l’église. Mais, curieusement, on ne voit pas celle d’Alfred Piret.</p>
</blockquote>
<p align="center"><a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=galerie&#038;action=img&#038;id_gal=10&#038;id_img=61"><img decoding="async" src="https://www.meurs.be/modules/galerie/images/thumbs/mini_ColetteCroone01_61.jpg" height="46" /></a> </p>
<p align="center">
<a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=galerie&#038;action=img&#038;id_gal=10&#038;id_img=62"><img decoding="async" src="https://www.meurs.be/modules/galerie/images/thumbs/mini_ColetteCroone02_62.jpg" height="46" /></a><br />
<a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=galerie&#038;action=img&#038;id_gal=10&#038;id_img=63"><img decoding="async" src="https://www.meurs.be/modules/galerie/images/thumbs/mini_Alfred01_63.jpg" height="46" /></a>
</p>
<p align=right>Jean-François</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Noces de Cristal</title>
		<link>https://www.meurs.be/2007/09/27/117/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°003]]></category>
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					<description><![CDATA[Noces de Cristal 24 décembre 1989 : 15 ans de mariage pour Marie-Jeanne Meurs &#038; Fernand Letroye Irène leur avait fait la surprise de reprendre, pour le réveillon de Noël, le menu du 24 décembre 1969 ! Le gâteau d’anniversaire avait été préparé avec Anne-Catherine et Anne-Sophie. Le secret avait<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2007/09/27/117/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
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<h1>Noces de Cristal </h1>
<h2 class="style1">24 décembre 1989 : 15 ans de mariage pour Marie-Jeanne  Meurs &#038; Fernand Letroye</h2>
<blockquote>
<blockquote>
<p>Irène leur avait fait la surprise de  reprendre, pour le réveillon de Noël, le menu du 24 décembre 1969 ! Le  gâteau d’anniversaire avait été préparé avec Anne-Catherine et Anne-Sophie. Le  secret avait été bien gardé par tous !</p>
<p>Il y eut, au  cours du repas, un discours composé par un admirateur (de longue date) de  Marie-Jeanne : j’ai nommé Mario Gorgonzola, pseudonyme de Léon Trucain,  lui-même anagramme incomplet d’un baulersois bien connu de la famille. Beaucoup  devineront facilement. Ce discours nous semble digne d’être repris dans  l’intégralité de son exagération. Il commence par un prologue, une mise en  scène…</p>
</p>
</blockquote>
</blockquote>
<p><em>L’orateur se lève pesamment, alourdi par un  plantureux repas, et gêné dans ses mouvements par le peu d’espace dont il  dispose. Il plonge la main dans la poche de son vêtement où il a pris soin de  glisser son texte (sinon c’est raté, avec cette marmaille on ne le retrouvera  plus). Il extrait de la dite poche le manuscrit de son discours de jubilé. Il  boit une gorgée de vin, pour éviter qu’on ne vide son verre à sa place, et pour  s’éclaircir la voix. Il toussote académiquement. Il laisse passer quelques  instants, majestueux, immobile, souriant, pour que le silence s’établisse, et  pour permettre aux assistants d’admirer sa magnifique carrure, sa noble  prestance et son mystérieux magnétisme…</em></p>
<p><em>(ça y est…)</em></p>
<p>Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,<br />
  Ma bien chère sœur, mon cher beau-frère, </p>
<p>C’est avec une émotion indescriptible que je  viens de me lever, que j’ai extrait ces feuillets de mon porte-feuille qui s’en  sent (1) tout dégonflé, et que je prends la parole en chevrotant parce que je  suis ému (2).</p>
<p>Voici vingt ans, jour pour jour, la grande  ruche fondée par nos père (3) et mère, oncle (4) et tante, vrombissait  étrangement, profondément, largement, longuement, hautement, en un mot  inaccoutumément, comme à la veille d’un essaimage. Et tout compte fait, c’était  un peu ça : vous alliez essaimer, et vous aimer définitivement, ardemment,  et pour l’éternité, dans tous les sens attribués à ce verbe universellement  galvaudé, mais jamais usé. </p>
<p>Certes, on était en décembre, et « il  fallait le faire » comme ont dit néo-classiquement de nos jours, car les  glaçons ne provoquent pas l’effervescence. Mais vous le fîtes ; vous sûtes  le faire, aidés, il est vrai, par le solstice de décembre, toujours bénéfique  pour votre famille qui vit, en 1954, à la même époque, éclore une autre  merveille… (a) Mais passons, ce n’est pas de cela qu’il s’agit en cette heure  solennelle.</p>
<p>La cérémonie fut grandiose mais pétillante.  Dans notre basilique paroissiale, puis dans notre cathédrale familiale – je le  souligne : pas dans un lieu public et anonyme, comme ce fut trop souvent  le cas -, vous trôniez tous les deux immatériels, somptueux, en noir et blanc  comme dans les grands classiques, parmi vos parents, oncles (5) et tante,  frères, sœurs, cousins, cousines et assimilés, dont la plupart étaient encore  joyeusement célibataires, jeunes, sans souci et sans barbe, à l’inverse de ce  que l’on constate (6) maintenant. </p>
<p>Assez tard dans la vêprée, Marie-Jeanne, vous  vous êtes mise à découper des morceaux de voile et à les offrir à vos  admirateurs, comme Ste Thérèse le fait encore avec des pétales de roses. </p>
<p>Puis, soudain, à un moment qui n’est pas fixé  dans les souvenirs, vous vous êtes évaporés tous les deux, aspirés par la  pleine lune et par des millions d’étoiles filantes. Il fit un peu plus froid.  Ce phénomène physico-chimique, ou psycho-somatique, accompagne toute  évaporation, mais la douce chaleur de la fraternité ambiante, la fragrance du  festin, le fumet des breuvages et la pétulance d’Angèle Goossens (b),  empêchèrent qu’on ne ressentît trop cruellement cette chute de température. </p>
<p>Et la roue se mit à tourner… Avec votre ardeur  légendaire, et sous l’œil débonnaire mais malicieux de Saint Lembulus (c) qui  avait préparé votre union, vous vous êtes mis à construire une famille, à  édifier des logements, à collectionner des merveilles, à arrondir vos  propriétés. Vingt ans après, si Alexandre Dumas vivait encore, il aurait pu  écrire quelques tomes à la gloire de votre épopée, de votre réussite, de votre  prospérité. </p>
<p>Ce 24 décembre 1989, nous dénombrons, en un  raccourci saisissant : cinq enfants légitimes, solides, intelligents et  beaux comme des demi-dieux ; deux résidences, de plus en plus spacieuses,  et bourrées de rares merveilles ; d’innombrables véhicules, utilitaires et  de collection ; et un domaine en perpétuel agrandissement, regorgeant  d’arbres et de fruits, de fleurs et de légumes, où les maîtres vous accueillent  divinement, un gazouillis céleste (d) annonçant l’apparition, savamment  progressive dans le verre mat du portique, d’Antinea, Souveraine de  l’Anti-désert, aussi belle, aussi mince, aussi souriante, aussi redoutable que  le jour de ses épousailles (7).</p>
<p>Et la roue continua à tourner. Avec votre  ardeur inaltérée, et toujours sous le regard paternel de saint Lembulus, que  l’on honore à Frasnes-lez-Gosselies, vous continuerez à rayonner d’énergie et  d’efficacité, dévorant les manuels de philosophie, de théologie, mais aussi les  guides artistiques et de bricolage, semant la bonne parole, mais aussi les  belles fleurs et les délicieux légumes. </p>
<p>Comme toujours, la récolte sera bonne car, chez  vous, le diable ne s’appelle pas « A quoi bon ? » comme chez  Bernanos. Et logiquement, dans 20 ans, le 24 décembre 2009, vous serez les  parents de dix enfants, toujours légitimes, solides, intelligents et beaux  comme des demi-dieux. Il faudra, bien sûr, vingt autres années pour battre le  record de vos parents, mais l’avenir vous appartient, et Saint Lembulus pourra  demander l’aide de son frère, Saint Verrâgue, honoré à Thiméon. Vous serez,  d’ailleurs, très entourés et beaucoup aidés.</p>
<p>Mais dans 20 ans déjà, vous aurez au moins  quatre manoirs, entourés de douves, où les amis fouetteront l’eau avec de  grandes rames de charme, pour faire taire les grenouilles pendant les  accouchements. Et votre parc s’étendra sur plus de quarante hectares. Il sera  entouré d’une riante cité où vivront vos enfants, beaux-enfants et  petits-enfants. Il sera accoté d’une zone d’habitations sociales pour vos amis,  vos serviteurs, vos disciples, ainsi que pour les services tels que couveuses,  garderies, écoles, wasserettes, restaurants, et une centrale électrique. Le  tout baignant dans les massifs de buissons rafraîchissants et de fleurs  odorantes. Et Viesville s’appellera Troyes-en-Hainaut ; Luttre s’appellera  Meursault-le-Bocage. </p>
<p>C’est pourquoi, avec les Anges et les  Archanges, avec les Chérubins et les Séraphins, avec les Trônes et les  Dominations, avec toute la milice de l’Armée céleste, avec l’Eglise militante  et aussi avec l’Eglise souffrante qui espère que ça fera du bien quand ça  s’arrêtera, nous chantons un hymne de louange à votre gloire, et sans fin, nous  proclamons : </p>
<ol>
<li>Sanctus,  sanctus, sanctus, Dominus Deus Sabaoth !</li>
<li>Benedicta,  tu, in mulieribus !</li>
<li>Gaudeamus  igitur, juvenes dum sumus !</li>
<li>Sancte  Lembule, ora pro eis !</li>
</ol>
<p>Et enfin, « Temps d’m’arrêter, temps  d’m’arrêter »<br />
                 «  Car mon gosier est desséché ! »</p>
<p>Que Notre Seigneur Jésus-Christ, sa Bonne Mère,  Saint Joseph, et tous les saints vous tiennent toujours en leur sainte garde,  et qu’ils vous protègent des médecins de tous sexes, des infirmières et des  kinésithérapeutes ! </p>
<p>Mario Gorgonzola<br />
  « Souvenirs en Salade », 22/12/1989</p>
<p><u>Notes de l’auteur :</u></p>
<blockquote><p>
    (1) Expression rituelle recommandée par  les ecclésiastiques.<br />
    (2) L’orateur laisse passer, en  souriant, les exclamations intempestives, mais inévitables.<br />
    (3) Sans le « z » cher à  Arthur Masson.<br />
    (4) Sans autre « z » cher à  personne, la justice n’est pas de ce monde.<br />
    (5) Ici doit figurer le « z »  mal aimé.<br />
    (6) L’assonance « con-con »  est un signe des temps qui courent.<br />
    (7) Ce n’est pas du Mario Gorgonzola,  c’est du Pierre Benoît, de l’Académie Française : belle leçon d’humilité  de ce forçat de la plume.
</p></blockquote>
<p><u>Notes de la rédaction :</u></p>
<blockquote><p>
  (a) La naissance de Noëlle le 15  décembre.<br />
  (b) Voisine folklorique qui réussissait  toujours à s’introduire dans la maison.<br />
  (c) Marie-Jeanne se sont rencontrés au  Lembulus, café de Frasnes, et ils s’y donnaient rendez-vous.<br />
  (d) À Viesville, le bouton de  « sonnette » à la porte déclenchait un gazouillis d’oiseau.
</p></blockquote>
<p align=right>Jean-François</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tous des « tchiyaux »</title>
		<link>https://www.meurs.be/2007/09/27/118/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°003]]></category>
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					<description><![CDATA[Tous des « tchiyaux » Petite philosophie à usage familial On peut s’en défendre, bien sûr. Pourtant, quoiqu’on fasse, les images de l’enfance, pour subjectives et fragmentaires qu’elles soient, s’imposent avec une rare force et marquent définitivement nos modes de pensée. Vous connaissez sûrement le « truc » de la<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2007/09/27/118/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
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<h1>Tous des « tchiyaux »</h1>
<h2 class="style1">Petite philosophie à usage familial</h2>
<blockquote>
<blockquote>
<p><em>On peut s’en  défendre, bien sûr. Pourtant, quoiqu’on fasse, les images de l’enfance, pour  subjectives et fragmentaires qu’elles soient, s’imposent avec une rare force et  marquent définitivement nos modes de pensée. Vous connaissez sûrement le  « truc » de la « madeleine de Proust ». On le reprend à  toutes les sauces. Pourquoi pas à la sauce familiale ? J’ai donc pris le  mot « ITTRE », l’ai laissé fondre dans mon cerveau et, de fil en  aiguille, de souvenir en souvenir, oh surprise, j’ai été conduit là où je ne  m’y attendais pas. Et pourtant !… il n’y a peut-être pas de quoi  s’étonner ?!!</em></p>
</blockquote>
</blockquote>
<p> Le  mot ITTRE éveille aussitôt chez moi deux images-force : une voie de tram  et une drève de peupliers… </p>
<p>Nous  avons eu la chance, à Obaix, de ne pas avoir de voiture pendant longtemps.  Pardon de parler de « chance » auprès des bonnes volontés qui,  souvent, nous ont ramenés à Obaix en voiture. Mais du coup, toutes les  expéditions à Baulers ou ailleurs commençaient par une mise en jambes jusqu’à  la gare. Puis, il y avait le train, de gare à gare, dans le cas d’une visite à  Ittre : Obaix- Nivelles, jusque là, pas de problème, il y en avait  régulièrement.</p>
<p>Avec le tram, c’était autre chose ! Mes jambes éprouvent encore une  sorte de terreur à l’idée de l’interminable marche sur les voies. Mais il y  avait eu d’abord un premier trajet en tram jusqu’à Bois-Seigneur, depuis la  chaussée de Bruxelles, qui se terminait par une longue montée entre deux files  de peupliers. Nous nous demandions s’il y aurait une correspondance jusqu’à  Ittre ; sinon, il ne nous restait plus qu’à sauter de bille en bille entre  les deux rails de fer. Nos petites jambes ne nous permettaient pas de passer de  l’une à l’autre, sauf en courant ou en nous déhanchant dans une mouvement  laborieux. Cela demandait un tel effort que, dans la concentration, tous les  bruits autres que les éboulements du ballast que nous faisions rouler sous nos  pieds disparaissaient. Tout le paysage aussi était oublié. Nous faisions le  vide.</p>
<p>Et  tout à coup surgissaient les peupliers de la drève de Scôte. C’était  incroyable : toute la vie réapparaissait dans un bruissement de feuilles  et de chants d’oiseaux sous le soleil. Il y avait encore des cailloux sur le  chemin en bas, mais dès que les pieds faisaient « pouf pouf » dans la  poudre presque blanche, on était en haut.</p>
<p> Je  n’ai jamais vraiment compris comment mes frères qui, pourtant, peinaient aussi  sur les voies du tram et se plaignaient parfois, n’avaient alors rien de plus  pressé que de dégringoler à nouveau jusqu’au Ry Ternel avec les cousins, ou  dans le fond de la prairie derrière la ferme où il y avait une source et une  petite rivière. Et ils tiraient la langue pour remonter ! C’étaient des  galopades désordonnées que je compare aujourd’hui à l’instinct des chiens qui  explorent un territoire pour se l’approprier. Moins on est nombreux, plus il  faut bouger pour être partout à la fois et occuper le terrain ! Pour ma  part, je préférais attendre dans la cour de la ferme qu’ils remontent. Ce qui  ne tardait guère.</p>
<p>  Dans la grange, il y avait une balançoire faite d’un long  « combia » attaché à une poutre et d’une simple planche. C’est la  plus haute balançoire de mes souvenirs. Les plus grands, à deux se faisant face,  debout sur la planche qui servait de siège, faisaient là-dessus des courses  vertigineuses. Marie-José et Michèle, Mimile et Remy. « Ecartez-vous, les  petits ! », et on nous faisait comprendre que c’était dangereux, et  que pour nous, ce serait notre tour, nous devions rester sagement assis sur la  planche.</p>
<p>  J’ai essayé une fois. J’avais attendu d’être tout seul. J’ai encore la  sensation du cœur qui se soulève et du sang qui monte à la tête ! Je suis  vite revenu m’asseoir, comme à mon habitude, auprès des tantes qui discutaient,  et où j’écoutais en me faisant oublier.</p>
<p>  Sur le pas de la porte, je surprend une confidence de Christiane à je ne  sais plus quelles cousines : « Je ne peux plus manger de bananes  parce que je suis constipée ». Elle le disait avec un air grave, et j’ai  été inquiet pour elle qui avait une si terrible maladie… Jusqu’à ce que je sois  allé voir le mot au dictionnaire. Mais il m’est resté une méfiance et une  aversion pour les bananes.</p>
<p> De  fil en aiguille, libéré peut-être par le précédent, un autre souvenir refait  surface. J’entends Tante Paule dire en riant : « Les Piret, on finit  toujours par parler de cacas ! » C’est vrai ! Oh le beau sujet,  intarissable, infiniment plus personnel, plus vital et moins banal que celui de  la pluie et du beau temps. Sujet plein de nuances. Oui, ne vous en déplaise, en  famille, nous parlons de cacas, c’est le point d’appui de notre métaphysique,  c’est l’intuition fondamentale et fondatrice de notre réflexion philosophique.  Parménide et Aristote ont eu la révélation fulgurante de l’ETRE :  « Ce qui est, est ! ». Descartes, dans son doute systématique,  trouve une vérité incontestable pour rebâtir le réel :  « COGITO », « Je pense, donc je suis ». Sartre existe par  ce qu’il FAIT. Pour nous, tout être qui vient au monde est un  « TCHIYAU ». Notre grand-père précisait : « Tchiyau dins  lès brikes è dins lès cayaus », soit encore un « Pousse pou  tchîr ».</p>
<p>      Le caca, à en juger par les conversations des  « matantes », c’est &#8211; bien avant le succès de cette idéologie -,  notre pensée écologique. Elle permet de juger de la qualité de la vie. Par lui,  on sait non seulement qu’on existe, mais qu’on vit. Excusez-nous du peu ! </p>
</p>
<p align=right>Jean-François</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Descendance de Joseph Thomas et Paule Piret</title>
		<link>https://www.meurs.be/2007/05/06/105/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°003]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=105</guid>

					<description><![CDATA[Descendance de Joseph Thomas et Paule Piret Joseph THOMAS, fils de Jean-Baptiste et de Marie-Th&#233;r&#232;se VERSIN, n&#233; &#224; Tourinnes-Saint-Lambert le 17 novembre 1900, d&#233;c&#233;d&#233; &#224; Montignies-le-Tilleul le 29 septembre 1979. Fermier &#224; la ferme de Bon Air, &#224; Baulers, puis, en 1946, &#224; Scoote, sous Ittre. Epouse &#224; Baulers le<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2007/05/06/105/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style type="text/css">
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</style>
<h1>Descendance de Joseph Thomas et Paule Piret</h1>
<p>Joseph THOMAS, fils de Jean-Baptiste et de  Marie-Th&eacute;r&egrave;se VERSIN, n&eacute; &agrave; Tourinnes-Saint-Lambert le 17 novembre 1900, d&eacute;c&eacute;d&eacute;  &agrave; Montignies-le-Tilleul le 29 septembre 1979. Fermier &agrave; la ferme de Bon Air, &agrave;  Baulers, puis, en 1946, &agrave; Scoote, sous Ittre. <br />
  Epouse &agrave; Baulers le 30 mai 1931 Paule Louise  Laure, Marie Ghislaine PIRET, fille d&rsquo;Adolphe Piret et Julia Tamigneaux, n&eacute;e &agrave;  Arquennes le 18 f&eacute;vrier 1913, d&eacute;c&eacute;d&eacute;e &agrave; Nivelles le 15 mars 2000. Fermi&egrave;re. </p>
<p>Dont&nbsp;: </p>
<p>1/ Marie-<strong>Th&eacute;r&egrave;se</strong> Julie Ghislaine, dite  Th&eacute;r&egrave;se, n&eacute;e &agrave; Baulers le 25 juin 1932. Epouse &agrave; Ittre le 30 septembre 1952  Ren&eacute; GAILLY, fils d&rsquo;Aim&eacute; Gailly et Marie JOACKIM, n&eacute; &agrave; Ittre le 10 juillet  1928. Dont&nbsp;: </p>
<ol start="1">
<li>Isabelle,       n&eacute;e &agrave; Nivelles (Ittre) le 12 f&eacute;vrier 1954. Etudes d&rsquo;Assistante sociale.       Pr&eacute;f&egrave;te de discipline. Epouse (mariage religieux) &agrave; Ittre le 20 f&eacute;vrier       1988 Luc MELARDY, fils de Joseph et Cl&eacute;mentine Patte, n&eacute; &agrave; Ottignies le 18       novembre 1955. Dont&nbsp;: </li>
</ol>
<ol>
    1.1 Laura, n&eacute;e le 7 septembre 1988
</ol>
<ol start="2">
<li>Christine,       n&eacute;e &agrave; Ittre le 22 d&eacute;cembre 1955. Infirmi&egrave;re. Epouse (mariage civil) &agrave;       Bruxelles (Ixelles&nbsp;?) le 22 d&eacute;cembre 1990 Ousmane KABA, n&eacute; &agrave;       Tambacounda, S&eacute;n&eacute;gal, le 23 septembre 1952. Journaliste. Dont&nbsp;: </li>
</ol>
<ol>
    2.1. Abdoullaye Julien, n&eacute; &agrave; Bruxelles le  20 septembre 1987<BR><br />
    2.2. Mariame Sophie, n&eacute;e &agrave; Bruxelles le 8  f&eacute;vrier 1992<BR>
</ol>
<ol start="3">
<li>Olivier,       n&eacute; &agrave; Ittre le 28 novembre 1964. Epouse Muriel &hellip; &hellip; . Dont&nbsp;: </li>
</ol>
<ol>
    3.1 Lily, n&eacute;e le 28 juillet 1999
</ol>
<p>2/ <strong>Paul</strong> Joseph Adolphe Ghislain, n&eacute; &agrave;  Baulers le 20 janvier 1934. Cultivateur. Fermier &agrave; Temploux, puis en France, &agrave;  Chazeuil (Premery). Epouse &agrave; Fosses-le-Ville le 15 f&eacute;vrier 1958 Jacqueline  HUMBLET, fille de &hellip; N&eacute;e &agrave; Qu&eacute;vy-le-Petit le 29 janvier 1938. </p>
<p>Dont&nbsp;: </p>
<ol start="1">
<li>Eric, n&eacute; &agrave; Temploux le 27 juin 1958. D&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Dijon, des suites d&rsquo;un accident,       en septembre 1990.</li>
</ol>
<ol start="2">
<li>Fabienne,       n&eacute;e &agrave; Temploux le 3 mai 1959. Bac Technique en Teinturerie Industrielle &agrave;       Dijon. Epouse&nbsp; </li>
</ol>
<ol>
  1&deg;, &agrave; Pr&eacute;mery le 21 avril 1979 Marc SENI&Eacute;, n&eacute; en Suisse       le 28 juillet 1958. Brevet d&rsquo;Etudes Professionnelles en Agriculture, dans       une &eacute;cole de Champlemy, pr&egrave;s de Chazeuil. Cultivateur &agrave; Chef-de-Vaux,       Vailly-sur-Sauldre (Cosne/Loire), ferme des Bonnins (France). Divorce.       Dont&nbsp;:
</ol>
<ol>
<ol>
    2.1. Nicolas, n&eacute; &agrave; Nevers le 29 novembre  1982, le domicile des parents &eacute;tait &agrave; Cussy, Villa-Pour&ccedil;on, dans le Morvan.  Etudes sup&eacute;rieures en &eacute;ducation physique.<BR><br />
    2.2. Thomas, n&eacute; &agrave; Cosnes-sur-Loire le 20  ao&ucirc;t 1986<BR>
	</ol>
</ol>
<ol>2&deg;, le 27 juin 1992 Laurent KHAVOUS.  Cr&eacute;zancy en Sancerre. Divorce.</ol>
<ol>3&deg;, (&agrave; Chazeuil) le 5 juin 1999  G&eacute;rard CHAMPEAUX, n&eacute; (&agrave; Chazeuil&nbsp;?) le 14 juillet 1955. Cultivateur &agrave;  Chazeuil. Dont&nbsp;: </ol>
<ol>
<ol>
  2.3. Laure, n&eacute;e &agrave; Clamecy le 20 novembre  1996. Le Bourg, &agrave; Chazeuil.
  </ol>
</ol>
<ol start="3">
<li>V&eacute;ronique,       n&eacute;e &agrave; Temploux le 10 d&eacute;cembre 1963. Infirmi&egrave;re. Epouse &agrave; Chazeuil le 20       avril 1985 Christophe FARGEAU, fils de&hellip;, n&eacute; le 3 ao&ucirc;t 1961. Cultivateur       (reprend la ferme paternelle, cultures de ma&iuml;s, tabac, lentilles&hellip;) &agrave;       Lugny-Champagne (Sancerrois), &laquo;&nbsp;Le Moulin&nbsp;&raquo;. Vend des produits       de la ferme (poulets et l&eacute;gumes). Dont&nbsp;: </li>
</ol>
<ol>
    3.1. Florian, n&eacute; le 14 novembre 1987<BR><br />
    3.2. Maxime, n&eacute; le 3 novembre 1989<BR><br />
    3.3. Lisa, n&eacute;e le 22 septembre 1992
</ol>
<ol start="4">
<li>Nathalie,       n&eacute;e &agrave; Temploux le 23 d&eacute;cembre 1968. Qualification BEPA, option &eacute;conomie       rurale. Employ&eacute;e en pharmacie. Epouse en l&rsquo;&eacute;glise St-Denis de Chazeuil le       18 juin 1994 Jean-Philippe DENISE, fils de Roger Denise et &hellip;, n&eacute; le 22       avril 1968. Cultivateur, ferme de Nancray &agrave; Champlemy. Dont&nbsp;: </li>
</ol>
<ol>
    4.1. St&eacute;phanie, n&eacute;e &agrave; la clinique de  Cosne-sur-Loire le 12 mars 1996<BR><br />
    4.2. Bastien, n&eacute; le 24 juin 1998<BR><br />
    4.3. Cl&eacute;ment, n&eacute; le 12 janvier 2002
</ol>
<ol start="5">
<li>Sophie,       n&eacute;e en France le 26 octobre 1972. Epouse &agrave; la mairie de Varzy le 28 ao&ucirc;t       1999 L&eacute;onard PERCHERON, n&eacute; le 19 ao&ucirc;t 1971. Reprend la ferme de son       beau-p&egrave;re. Dont&nbsp;: </li>
</ol>
<ol>
    5.1. Richard, n&eacute; le 27 novembre 2002<BR><br />
    5.2. Remi, n&eacute; le 19 juin 2005
</ol>
<p>3/ <strong>Louis</strong> Jean Ghislain, n&eacute; &agrave; Baulers le  5 juillet 1935. Fermier &agrave; Ittre, ferme paternelle de Schoote, et de Baud&eacute;mont.  Il &eacute;pouse &agrave; Wanferc&eacute;e-Baulet le 10 d&eacute;cembre 1960 Bernadette HANOTIAUX, fille  d&rsquo;Isidore et de Marie Rose Scarni&egrave;re, n&eacute; &agrave; Wanferc&eacute;e-Baulet le 10 octobre 1939,  d&eacute;c&eacute;d&eacute;e &agrave; Roulers le 22 septembre 1999. Dont&nbsp;:</p>
<ol start="1">
<li><strong>Beno&icirc;t</strong>, n&eacute; &agrave; Nivelles (Ittre) le 4       juin 1961. Cultivateur, &agrave; Ittre, Schoote, puis &agrave; Thulin dans le borinage.       Epouse &agrave; Ittre le 8 septembre 1984 Edith HUBLET, fille de L&eacute;opold et       Claudine Rody, n&eacute;e &agrave; Nivelles le 12 novembre 1964. Divorc&eacute;s. Dont&nbsp;: </li>
</ol>
<ol>
    1.1. <strong>Romain</strong>, n&eacute; &agrave; Nivelles le 27 ao&ucirc;t 1986<BR><br />
    1.2. <strong>Renaud</strong>, n&eacute; le 18 octobre 1988
</ol>
<ol start="2">
<li><strong>Xavier</strong> Marie Ghislain, n&eacute; &agrave; Ittre le       18 mai 1962. Infirmier &agrave; l&rsquo;Institut des Boign&eacute;es (centre pour jeunes       d&eacute;linquants) &agrave; Wauthier-Braine. Mariage religieux &agrave; Haut-Ittre le 10 juin       1995 avec Aurore DE CEUSTER, fille de&hellip; et Fran&ccedil;oise&#8230; Assistante sociale.       Dont&nbsp;:</li>
</ol>
<ol>
    2.1. <strong>Ma&euml;lle</strong>, n&eacute;e &agrave; Nivelles le 21 avril 1997
</ol>
<ol start="3">
<li><strong>Emmanuel</strong> Marie Ghislain, dit Manu, n&eacute; &agrave;       Nivelles (Ittre) le 6 juin 1969. Entreprise agricole &agrave; Thulin. Mariage       civil &agrave; Qui&eacute;vrain le 18 janvier 1997, mariage religieux &agrave; Qui&eacute;vrain le 1er       f&eacute;vrier 1997, avec Muriel Marie-Claire Ghislaine LIEVENS, fille de Joseph       Val&egrave;re Corneille Lievens et Marie-Claire Alice Emilie Brijnaert&nbsp;; n&eacute;e       &agrave; Mons le 26 juin 1972. </li>
</ol>
<ol>
    3.1. <strong>Rachel</strong>, n&eacute;e le 9 juillet 1998 (Thulin), baptis&eacute;e en  l&rsquo;&eacute;glise de Qui&eacute;vrain le 12 d&eacute;cembre 1998.<BR><br />
    3.2. <strong>Joseph</strong>, n&eacute; le 1er ao&ucirc;t 2002 (Thulin)
</ol>
<p>4/ Anne-Marie Colette Ghislaine, dite <strong>Annette</strong>,  n&eacute;e &agrave; Baulers le 14 d&eacute;cembre 1936. M&eacute;nag&egrave;re. Epouse &agrave; Ittre le 10 septembre  1960 Jules LORIAUX, fils de Jules et Ad&egrave;le Loriaux, n&eacute; &agrave; Frasnes-lez-Gosselies  le 18 novembre 1935. Fermier &agrave; Frasnes-lez-Gosselies (petite ferme sur la  chauss&eacute;e de Bruxelles). Dont&nbsp;: </p>
<ol start="1">
<li>Jacques,       n&eacute; &agrave; Frasnes-lez-Gosselies le 25 avril 1962. Licenci&eacute; en psychologie de       l&rsquo;UCL. Epouse religieusement &agrave; Pont-&agrave;-Celles le 2 juillet 1988 Genevi&egrave;ve       TISON, fille de Claude (boucher &agrave; Pont-&agrave;-Celles) et de Paule       Bogaert&nbsp;; n&eacute;e &agrave; Pont-&agrave;-Celles (dans la maison de ses parents) le 16       octobre 1964. Institutrice. Enseigne &agrave; l&rsquo;&eacute;cole de Hairiamont sous       Pont-&agrave;-Celles. Dont&nbsp;: </li>
</ol>
<ol>
    1.1. <strong>Thomas</strong>, n&eacute; le 26 mars 1990<BR><br />
    1.2. <strong>Nicolas</strong>, n&eacute; le 19 avril 1993
</ol>
<ol start="2">
<li><strong>Luc</strong>, n&eacute; &agrave; Frasnes-lez-Gosselies le       1er juin 1963. Electricien. Technicien &eacute;clairage pour le       Th&eacute;&acirc;tre National de Belgique. Mariage civil &agrave; Nivelles le 16 octobre 1982       avec Catherine LAMMERANT, fille de Charly Lammerant&nbsp;; n&eacute;e &agrave;       Sint-Niklaas le 13 juin 1964. Dont&nbsp;:</li>
</ol>
<ol>
    2.1. <strong>Jonathan</strong>, n&eacute; &agrave; Nivelles le  26 d&eacute;cembre 1982. Epouse &agrave; Gap (France) le 1er juillet 2006 Ana&iuml;s  Lagasse, fille de Jacques Lagasse. <BR><br />
    2.2. <strong>Anton</strong>, n&eacute; &agrave; Nivelles le 16  octobre 1986<BR><br />
    2.3. <strong>Guillaume</strong>, n&eacute; &agrave;  Braine-l&rsquo;Alleud le 3 novembre 1988
</ol>
<p>5/ <strong>Odile</strong> Julie Paule Ghislaine, n&eacute;e &agrave; Baulers le 10 mai 1941. Epouse &agrave; Ittre le 10 mai  1960 Marcel BINET, fils de Rodolphe et Ghislaine Marie Courtois, n&eacute; &agrave; Marbais  le 18 mai 1936, d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Rance le 14 octobre 2006. Fermier &agrave; Thines, puis &agrave;  Sart-St-Laurent&nbsp;; puis marchand d&rsquo;engrais &agrave; Sombreffe. Divorc&eacute;s. Dont&nbsp;: </p>
<ol start="1">
<li><strong>Danielle</strong>,       n&eacute;e &agrave; Nivelles (Thines) le 22 d&eacute;cembre 1961. Epouse &agrave; Sombreffe le 29       septembre 1984 Daniel Charles Michel Ghislain BODDEZ, fils d&rsquo;Oscar (n&eacute; &agrave;       Gistel le 27 d&eacute;cembre 1926, agriculteur, ferme de la Gratti&egrave;re &agrave; Feluy) et       de Maria Anijs (n&eacute;e &agrave; Slijpe le 7 novembre 1927)&nbsp;; n&eacute; &agrave; Nivelles le       30 juin 1959. Fermier &agrave; Feluy, ferme de la Gratti&egrave;re (limite de       Ronqui&egrave;res). Dont&nbsp;: </li>
</ol>
<ol>
    1.1. <strong>Elodie</strong> Marie Odile, n&eacute;e &agrave; Feluy le 9 octobre 1985, baptis&eacute;e &agrave; Feluy le 24 novembre  1985<BR><br />
    1.2. <strong>Gauthier</strong> Charles Daniel, n&eacute; &agrave; Braine-le-Comte le 8 novembre 1987, baptis&eacute; &agrave;  Feluy.<BR><br />
    1.3. <strong>Thibaut</strong>, n&eacute; &agrave; (Feluy) le 2 novembre 1990
</ol>
<ol start="2">
<li><strong>Thierry</strong>. Marchand d&rsquo;engrais. Mariage civil avec Christine BAES. Dont&nbsp;: </li>
</ol>
<ol>
    2.1. <strong>Valentin</strong>, n&eacute; &agrave; Sombreffe le 1er mai 1992<BR><br />
    2.2. <strong>Justine</strong>, n&eacute;e &agrave; Sombreffe le 12 d&eacute;cembre 1994
</ol>
<ol start="3">
<li><strong>Guy</strong>, n&eacute; &agrave; Thines le 27 novembre 1964. Marchand d&rsquo;engrais (avec son  fr&egrave;re) &agrave; Sombreffe et Marbais. Mariage civil &agrave; Namur le 19 mars 1988, mariage  religieux &agrave; Sombreffe le 11 juin 1988, avec Colette VERSTRYNGE, fille de  Prudent (cultivateur) et de Jenny Maertens&nbsp;; n&eacute;e &agrave; Temploux (maternit&eacute; de  Namur) le 19 juin 1966. Coiffeuse. Dont&nbsp;: </li>
</ol>
<ol>
    3.1. <strong>Camille</strong>, n&eacute;e (&agrave; Sombreffe) le 22 juin 1997, baptis&eacute;e &agrave;  Sombreffe.<BR><br />
    3.2. <strong>Juliette</strong>, n&eacute;e (&agrave; Sombreffe) le 2 mai 2000, baptis&eacute;e &agrave;  Sombreffe le 16 septembre 2000.
</ol>
<ol start="4">
<li><strong>Annick</strong>, n&eacute;e &agrave; Nivelles (Thines) le 21       avril 1970. R&eacute;gente en fran&ccedil;ais et religion. Enseignante &agrave; Ste Ursule,       Namur. Mariage religieux &agrave; Sombreffe le 20 juin 1998, avec Pierre       MALHERBE, fils de Daniel, &eacute;lectricien, et de Gis&egrave;le Lapierre&nbsp;; n&eacute; &agrave;       Namur le 3 juillet 1970, ma&ccedil;on, terrassier. Habitent Bovesse. Dont&nbsp;: </li>
</ol>
<ol>
    4.1. <strong>Noa</strong>, n&eacute;e le 4 mai 1999<BR><br />
    4.2. <strong>Marius</strong>, n&eacute; le 21 d&eacute;cembre 2004
</ol>
<p>6/ <strong>Marie-Jos&eacute;</strong>, n&eacute;e &agrave; Baulers le 5  septembre 1943. R&eacute;gente m&eacute;nag&egrave;re. Epouse &agrave; Ittre le 19 septembre 1964 <strong>Andr&eacute;</strong> Fran&ccedil;ois Ren&eacute; DEMORTIER, fils de Victor et de Louise Van Calster, n&eacute; &agrave; Wavre le  24 octobre 1938. Commerce en &eacute;picerie &agrave; Etterbeek, rue Pervyse (Sacr&eacute;-C&oelig;ur).  Puis traiteur &agrave; Wavre. Dont&nbsp;:</p>
<ol start="1">
<li><strong>Sabine</strong>, n&eacute;e le 23 mai 1969. </li>
</ol>
<ol start="2">
<li><strong>Jean-Fran&ccedil;ois</strong>, n&eacute; le 2 octobre 1970. Etudes       commerciales &agrave; Louvain-la-Neuve. Stage aux &eacute;ditions du Lombard. Epouse le       13 d&eacute;cembre 1997 Catherine DELBAR, fille d&rsquo;Andr&eacute; Delbar et Nicole&hellip;       Dont&nbsp;: </li>
</ol>
<ol>
    2.1. <strong>Victor</strong>, n&eacute; &agrave; la maternit&eacute; d&rsquo;Ixelles le 3 septembre  1998<BR><br />
    2.2. <strong>Alice</strong>, n&eacute;e &agrave; la maternit&eacute; d&rsquo;Ixelles le 24 ao&ucirc;t 2001<BR><br />
    2.3. <strong>Oscar</strong>, n&eacute; le 11 novembre 2003
</ol>
<p>7/ <strong>Christiane</strong>, n&eacute;e &agrave; Ittre le 15 ao&ucirc;t  1946. Fermi&egrave;re. Epouse &agrave; Ittre le 15 janvier 1969 Michel MABILLE, fils de  Raymond et Yvonne Bury. Fermier &agrave; Buzet, hameau Commune. Dont&nbsp;: </p>
<ol start="1">
<li><strong>Pol</strong>, n&eacute; &agrave; Buzet le 30 janvier       1969. Boucher. Epouse &agrave; Buzet le 31 mars 1990 Florence WEVERBERGH, fille       de Michel (boucher &agrave; Buzet) et de &hellip; De Bruycker&nbsp;; n&eacute;e &agrave; Uccle le 14       mai 1968. Dont&nbsp;: </li>
</ol>
<ol>
    1.1. <strong>Antoine</strong>, n&eacute; le 9 juillet 1991<BR><br />
    1.2. <strong>Maxime</strong>, n&eacute; le 17 juillet 1994, baptis&eacute; &agrave; Luttre le 24  septembre 1995<BR><br />
    1.3. <strong>Julie</strong>, n&eacute;e le 17 juillet 1994, baptis&eacute;e &agrave; Luttre le  24 septembre 1995
</ol>
<ol start="2">
<li><strong>Yves</strong>, jumeau de Pol, n&eacute; &agrave; Buzet le       30 janvier 1969, d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Bruxelles le 20 juin 1969</li>
</ol>
<ol start="3">
<li><strong>Sylvie</strong>, n&eacute;e &agrave; Buzet le 17 mars 1970.       Etudes commerciales. B&eacute;n&eacute;vole &agrave; la JAP, puis &laquo;&nbsp;conseill&egrave;re&nbsp;&raquo; en       comptabilit&eacute;. Epouse &agrave; Saint-Martin de Buzet le 4 juillet 1997 Michel REYNENS,       fils de Jacques et de Agn&egrave;s Marie Jeanne Ernestine       Ghislaine Herman,       petit-fils de Henri Herman et Marie-Louise Octavie Ferier, arri&egrave;re-petit-fils de       L&eacute;on Ferier et Marie-Louise Meurs (voir descendance de Beno&icirc;t       Meurs)&nbsp;; n&eacute; &agrave; Nivelles le 26 novembre 1966. Boulanger &agrave; Lillois.       Dont&nbsp;: </li>
</ol>
<ol>
    3.1. <strong>Corentin</strong>, n&eacute; le 20 novembre 1997<BR><br />
    3.2. <strong>Arnaud</strong>, n&eacute; le 21 d&eacute;cembre 2000<BR><br />
    3.3. <strong>Marius</strong>, n&eacute; le 24 janvier 2002
</ol>
<ol start="4">
<li><strong>C&eacute;cile</strong>, n&eacute;e le 12 juin 1978</li>
</ol>
<p>nb&nbsp;: Raymond Mabille, n&eacute; &agrave; Buzet le 5  avril 1907, fils de Z&eacute;non et Marie Nachtergael, &eacute;pouse religieusement &agrave; Buzet  le 30 mars 1935 Yvonne Bury, n&eacute;e &agrave; Petit-Roeulx lez-Nivelles le 21 septembre  1914, fille d&rsquo;Alexandre et M&eacute;lanie Jourion. <br />
  Yvonne Bury, d&eacute;c&eacute;d&eacute;e &agrave; Nivelles le 2 janvier  2000. </p>
<p>8/ <strong>Joseph</strong> Marie Ghislain, n&eacute; &agrave; Ittre le  22 juin 1948. Fermier &agrave; Ittre, ferme de Schoote, avec son fr&egrave;re Louis. Reprend  une ferme &agrave; Virginal. &Eacute;pouse religieusement &agrave; Bois-de-Nivelles le 18 septembre  1971 Danielle DRAGUET, fille de Valmy Jean Hubert et Jenny Ghislaine  Lebrun&nbsp;; n&eacute;e &agrave; Bois-de-Nivelles le 10 octobre 1950.&nbsp; Fermi&egrave;re. Dont&nbsp;:</p>
<ol start="1">
<li><strong>St&eacute;phanie</strong>, n&eacute;e &agrave; Ittre le 5 avril 1974,       baptis&eacute;e &agrave; Ittre le 2 juin 1974. Mariage civil le 14 mai avec Xavier       Tamigniau (voir branche Tamigniau de Bornival, descendance d&rsquo;Ernest), n&eacute;       le 9 juillet 1971.&nbsp; Dont&nbsp;: </li>
</ol>
<ol>
    1.1. <strong>Am&eacute;lie</strong>, n&eacute;e  le 2 janvier 2004
</ol>
<ol start="2">
<li><strong>Alix</strong>, n&eacute;e &agrave; Ittre le 24 juillet       1976. Institutrice maternelle. Mariage religieux &agrave; Ittre le 27 ao&ucirc;t 2005,       avec Mathieu De Meyer, fils d&rsquo;Etienne et de Reine Lemercier. Dont&nbsp;:</li>
</ol>
<ol>
    2.1. <strong>Arthur</strong>, n&eacute; le 25 novembre  1999<BR><br />
    2.2. <strong>Zo&eacute;</strong>, n&eacute;e le 23 avril 2002
</ol>
<ol start="3">
<li>Marie-Laure,       n&eacute;e &agrave; Ittre le 5 septembre 1978</li>
</ol>
<ol start="4">
<li>Charlotte,       n&eacute;e &agrave; Virginal le 26 ao&ucirc;t 1986</li>
</ol>
<p>9/ <strong>Elisabeth</strong>, n&eacute;e &agrave; Ittre le 2 avril  1952</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="right">Jean-François Meurs</p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Raid rural</title>
		<link>https://www.meurs.be/2007/04/09/97/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°003]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=97</guid>

					<description><![CDATA[Bien avant Thierry Sabine et autres organisateurs de « raids » en tous genres, la famille Piret avait innové en la matière en créant le « Rallye Baulers – Ittre » (1). Pas question d’engins pétaradants, à roues, à hélices ou à aubes (?), les bonnes vieilles guiboles suffisaient. Vieilles,<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2007/04/09/97/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Bien avant Thierry Sabine et autres organisateurs de « raids » en tous genres, la famille Piret avait innové en la matière en créant le « Rallye Baulers – Ittre » (1). Pas question d’engins pétaradants, à roues, à hélices ou à aubes (?), les bonnes vieilles guiboles suffisaient. Vieilles, c’est une façon de parler : à l’époque, elles avaient une moyenne d’âge tournant autour des 12 ans. <BR><br />
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On ne parlait pas encore de jogging, de footing ou de rafting (on venait juste d’inventer les parkings et les dancings), et pourtant, grâce à une opération de marketing (ça m’a échappé !) interne, les participants se trouvaient un beau jour rassemblés à Baulers pour une ballade qui devait nous mener à Ittre à travers la campagne.<BR><br />
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Après s’être rempli les poches de divers éléments indispensables au soutien moral (oserai-je « doping » ?) la petite troupe s’ébranlait bientôt dans l’air frais du matin, accompagnée le plus souvent d’un soleil qui ne voulait pas, lui non plus, rater cette journée.<BR><br />
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Après la traversée de la route Nivelles-Hal, la « pavée d’Hal », au « Léd Patâr », seul contact avec le bitume, on atteint bientôt la « ferme aux canards » où, comme son nom l’indique, se trouve une mare où barbotent les sympathiques palmipèdes. Il est encore trop tôt pour faire une halte ; c’est à peine si les mollets sont échauffés. On continue donc à travers la campagne, la campagne, et encore la campagne. Je passe ici la description de ce qu’on y trouve : beaucoup d’entre nous auraient l’impression de travailler…<BR><br />
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Nous arrivons à la halte sacrée du « Bon Dieu qui croque » où il est de bon ton de se mettre au diapason du Bon Dieu en croquant une boule. Cette belle chapelle qui était autrefois isolée au milieu des champs se trouve maintenant pratiquement au bord de l’autoroute. Encore heureux que cette dernière ne lui soit pas passée dessus !?<BR><br />
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Mais, trêve de rêveries écologiques (d’ailleurs ça n’existait non plus pas…), reprenons la route ou plutôt le chemin vers Ittre. À proximité du but, les opinions sur la route à suivre divergeaient souvent, si bien que nous sommes souvent arrivés à Scôte par des chemins différents ; c’est à croire que Rome et Ittre ont des points communs ?! (Petit tour à la ferme du Pou, avec distribution de dragées ; et pour demander son chemin, l’expression : « Constant, c’est par ici qu’on s’perd ? » !). Nous sommes donc à Ittre, mais pas encore à Scôte !<BR><br />
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Une dernière étape reste particulièrement mémorable : celle qui nous avait mené chez Etienne et Christine (à Haut-Ittre !). Cette dernière a proposé d’étancher notre soif à l’aide de divers cocktails dont nous connaissions à peine le nom, mais dont nous avons apprécié les effets pervers. Cette fois-là, c’est tout à fait revigorés que nous avons franchi les quelques centaines de mètres qui nous séparaient de la ferme Thomas (2).<BR><br />
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Là, nous avons tenté de reprendre nos esprits en épongeant l’alcool avec des tartines, mais, ou bien il n’y avait pas assez de tartines, ou bien il y avait trop d’alcool, mais certains éméchés s’en sont pris au matériel agricole, histoire de voir si on allait plus vite en tracteur qu’à pied. Après avoir percé le secret du bon vieil « International », deux sales gamins dont je tairai le nom se sont donc élancés dans le chemin, grisés par les chevaux débridés du bolide agreste (Oui, Roland, dans le « mauvais chemin » !). C’était sans compter sur Michel et Christiane qui, n’écoutant que leur courage, se lancèrent à la poursuite du tracteur en folie. Bientôt ramenés à la raison, dégrisés par le vent de la course, nos deux comparses ramenèrent sagement l’engin à la ferme où il fut rendu à son usage habituel. <BR><br />
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Mais le temps passe, les kilomètres et les émotions ont bien rempli la journée. Grâce à quelques voitures, tout le monde se retrouve bientôt au bercail où une bonne nuit de sommeil efface les fatigues et … fixe les souvenirs.<BR><br />
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<center>Elie Janquart</center><br />
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(1) Cela se passait dans les années 60-70, avec la bande des Piret de Baulers (Claire, Marguerite, Thérèse, Anne, Jacques…), celle des Meurs d’Obaix (Philippe, Louis, Michel), Paule Plasman, Elie Janquart, et peut-être d’autres… <BR><br />
(2) Les photos proviennent de la revue « Entre Senne et Soignes » XLVIII (page 4) et XXXIII (7).</p>
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