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	<title>Famille Meurs &#8211; Accueil</title>
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	<description>Un site de la famille Piret-Meurs</description>
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		<title>François Meurs, 20 ans en mai 40</title>
		<link>https://www.meurs.be/2012/05/22/301/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 May 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Famille Meurs]]></category>
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					<description><![CDATA[François Meurs, 20 ans en mai 40 La campagne des 18 jours&#8230; François Meurs avait 19 ans lorque la guerre a éclaté le 10 mai 1940. A vrai dire, il a “fêté” ses 20 ans dix jours plus tard, le 20 mai, en pleine campagne. Il faisait son service militaire<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2012/05/22/301/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
<!--
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</style>
<h1 class="style1">François Meurs, 20 ans en mai 40<br />
</h1>
<p>
    <strong>La campagne des 18 jours&#8230;</strong>
</p>
<blockquote><p>
    <em><br />
        François Meurs avait 19 ans lorque la guerre a éclaté le 10 mai 1940. A vrai dire, il a “fêté” ses 20 ans dix jours plus tard, le 20 mai, en pleine<br />
        campagne. Il faisait son service militaire depuis un an à la caserne Marie Henriette à Namur. Son régiment était chargé de ravitailler le front en<br />
        munitions avec des charriots encore tirés par des chevaux.<br />
    </em><br />
</BLOCKQUOTE></p>
<p>
    <em><br />
        Nous conservons deux lettres de cette période “chaude”, la première datée du 10 mai, premier jour de guerre, adressée à sa maman, Marie Mainil, et à<br />
        son frère aîné Paul, dont il ignorait s’il était mobilisé. La seconde du 22 mai, au moment où les armées battent en retraite. Ces lettres n’ont rien<br />
        d’extraordinaire, mais elles témoignent d’un état d’esprit cueilli sur le vif. Les émotions se bousculent, parfois contradictoires, entre crainte et<br />
        espoir, patriotisme et inquiétude. Je n’ai pas retouché l’orthographe ni la syntaxe parfois bousculées.<br />
    </em>
</p>
<p>
    <em>On trouvera ensuite le récit que papa faisait de ses “exploits” dérisoires au cours d’une campagne où régnait la confusion.</em>
</p>
<p>
    <em>Cet article reprend et remplace deux articles parus autrefois dans Piret Magazine n° 5 et 6.</em>
</p>
<p>
    <strong>Première lettre</strong>
</p>
<p>
    Le 10 mai 1940
</p>
<p>
    Chère Maman et Paul
</p>
<p>
    Comment avez-vous supporté la nouvelle que renferme ce mot terrible, la guerre. On ne voulait pas y croire et la voici. Où en sommes-nous à l’heure<br />
    présente ? On les arrête à Liège et on les tiendra. Faut-il s’en alarmer ? Non. Nous subirons des revers, c’est sûr, mais nous gagnerons. Il n’est pas<br />
    possible qu’un Pays puisse faire la nicke à tant d’autres. Hitler se débat, il veut frapper dur, mais il ne vaincra pas, car ils ne peuvent gagner et nous<br />
    saurons les en empêcher. De fausses nouvelles circuleront. Peut-être les reverrez-vous encore, ces sales boches. Mais on les chassera et il vous faudra<br />
    prier pour que ce jour soit bientôt et alors nous pourrons nous retrouver tous ensemble avec l’aide de Dieu.
</p>
<p>
    Paul est-il rappelé ? On n’a pas encore dit le mot mobilisation générale, mais il est probable qu’il faut s’y attendre, c’est fatal (1). Alors, si Paul<br />
    part, quel cruel coup encore (2) pour toi, chère maman. Mais tu sauras le supporter et être vaillante. Il faut que tu le sois pour que nous puissions faire<br />
    notre devoir et jusqu’au bout. Pour le moment le moral est bon. Un avion allemand nous a survolés ce matin avant notre départ et la DTCA l’a touché. Nous<br />
    avons très bien vu l’avion accuser le coup : il tangait et il est sûr qu’il n’a pu rejoindre sa base.
</p>
<p>
    Notre section a quitté son cantonnement vers 7h du matin pour gagner ses positions, où nous sommes arrivés à midi. Nous sommes camouflés dans un bois et<br />
    nous sommes prêts tous à supporter vaillamment notre vie de nomades. Il y aura des coups durs, mais nous saurons vaincre. Prie bien pour ton François et<br />
    pour Paul, il y aura des moments où ils en auront tant besoin. N’oublie pas de leur écrire souvent. Marius (2) vous aidera sûrement beaucoup car il ne vous<br />
    abandonnera pas dans ces moments difficiles. Ne te tracasse pas trop pour la ferme, nous nous en occuperons plus tard. Surtout, que la question argent ne<br />
    te poursuive pas. Il ne faut pas songer à l’argent sinon que pour toi pouvoir vivre jusqu’à notre retour.
</p>
<p>
    J’ai grand espoir que ma lettre t’arrivera bien vite et qu’elle trouvera encore Paul à la maison. Hubert, malgré son mal, se fera également un plaisir de<br />
    venir t’aider dans cette nouvelle épreuve. A eux deux Marius ils doivent savoir te faire conserver le moral. Il me semble que je te vois d’ici. Tu es aux<br />
    cent coups. Tu te demandes ce que je vais devenir, où je suis, ce que tu vas faire toute seule si Paul doit partir. Il ne faut rien faire, il faut vivre<br />
    bien doucement et leur montrer dans tes lettres que tu nous aimes bien et que constamment tu seras près de nous en pensée. Il faut savoir espérer et avoir<br />
    confiance et savoir faire la part de Dieu dans ce qui arrivera.
</p>
<p>
    Mes logeurs m’ont toujours fait très bien et j’avais bien un peu de peine de les quitter ce matin. Ils m’ont fait des tartines et mis quelques morceaux de<br />
    tartes pour moi manger en route. Ce n’est pas encore la Pentecôte, mais tu vois que j’en ai déjà profité un peu.
</p>
<p>
    Le colis m’est arrivé hier et j’ai reçu également le montant du chèque et vos dernières nouvelles. Je suis très content d’apprendre que l’on arrive aux<br />
    betteraves et que tout a bien marché malgré le retard qu’on avait. Alida aura peut-être eu son poulain depuis que tu m’as écrit, et les vaches véleront<br />
    également bientôt. Ça a été mal, il y a eu mieux. Ça va encore aller mal. Il n’y a aucune raison pour que cela n’aille pas mieux après.
</p>
<p>
    Les allemands commencent encore leur guerre de lâches en déguisant leurs avions en avions belges : ils ont failli nous jouer un mauvais tour en tachant de<br />
    mitrailler quelques hommes que nous devions ravitailler et qui étaient visibles. Pas encore de victimes, mais maintenant, on sait quoi. La consigne est de<br />
    se méfier de tout. On se méfiera.
</p>
<p>
    Pour ma part, je dois dire que jusque maintenant, la guerre n’a encore eu qu’un tour plutôt agéable puisqu’elle n’a consisté qu’en une promenade, mais cela<br />
    va changer sans doute. Cependant, je ne m’en fais pas trop et si j’étais sûr que vous, maman, vous savez rester calme, et vous le resterez avec des moments<br />
    d’inquiétude, c’est fatal, mais surtout ne croyez pas tous les bruits qu’on lancera, car il y en aura beaucoup de faux.
</p>
<p>
    Remettez mon bonjour à tous nos parents et amis.
</p>
<p>
    Je termine, chère maman, en te souhaitant bon courage et en t’embrassant bien fort.
</p>
<p>
    Ton fils qui a toutes ses pensées vers toi et qui est impatient d’apprendre que tu restes brave et que tu pries pour lui.
</p>
<p>
    Longs baiser, nous nous retrouverons.
</p>
<p>
    Mon merci à Marius, Hubert et notre nouvel ami, qui saura te rester pour t’aider à supporter la situation.
</p>
<p align="center">
    François
</p>
<p>
    <strong>2<sup>e</sup> lettre</strong>
</p>
<p>
    En campagne, le 22 mai 1940
</p>
<p>
    Bien chère Maman,
</p>
<p>
    Nous sommes quand même un peu plus tranquille maintenant, mais nous l’avons eu dur pendant 10 jours. Les 4 premiers, toujours en route pour ravitailler les<br />
    troupes. Le 5<sup>e</sup>, on nous remplace, que nous étions exténués. Ce jour-là, au lieu du repos, c’est le repli stratégique pour éviter d’être<br />
    encerclés. Nous partons le matin. À peine 1 km de fait et me voilà en panne avec mon fourgon. On chipote, pour finir on décharge, puis recharge, et on<br />
    part. Nous ne retrouverons les autres que le soir, après avoir passé Chatelet, Charleroi, Fontaine-l’Evêque, et l’on couche à Mont-Ste-Aldegonde. On dort<br />
    quelques heures et le lendemain on passe par Carnières, Mariemont, Haine-St-Pierre, La Louvière, Houdeng, Roeulx, Soignies, pour venir finir dans un petit<br />
    village sentant déjà le flamand. En passant par Houdeng, j’ai fait quelques mots pour tacher de te toucher par Laura Deschamps. J’espère que tu l’as reçu.
</p>
<p>
    Le lendemain, on repart pour arriver en Flandre avec une étape de 90 km au moins dans le cul, bien fatigué, mais un excellent moral, on avait pu être<br />
    sauvé. En cours de route, nous fûmes tranquilles, les avions ennemis avaient de l’ouvrage ailleurs. J’ai vu Soignies brûler et c’est bien triste de songer<br />
    à toutes ces villes qui brûlent pour le plaisir d’un seul homme. Fayt a été bombardé aussi, ainsi que les alentours. Ah les salots, ce que je les<br />
    maudissais en passant dans notre région. Nivelles n’a pas échappé, mais j’espère qu’Obaix a été épargné.
</p>
<p>
    Jusque maintenant, je n’ai pas encore trop à me plaindre de la guerre. J’ai toujours pu me nourrir suffisamment et la santé reste excellente à part un<br />
    petit mal de dents sournois.
</p>
<p>
    De Paul, je n’ai plus de nouvelles depuis son départ, mais je suis content qu’il ne se soit pas trouvé à Liège (1) avec son régiment, car je crois que très<br />
    peu ont pu en réchapper.
</p>
<p>
    De l’équipe qui nous a remplacés pour mener les munitions, 4 hommes sont revenus jusqu’à présent, mais on espère les autres sains et saufs, mais égarés par<br />
    suite des encombrements de route. J’ai quand même eu de la chance jusque maintenant, car fatigués comme on l’était, avec des chevaux éreintés et blessés,<br />
    nous aurions eu fort à faire pour nous sauver ; il ne faut donc pas désespérer puisque la chance me sourit un peu.
</p>
<p>
    Dans nos voyages, nous avons toujours pu nous ravitailler en boissons et fumage dans les maisons abandonnées et j’ai encore à fumer pour quelques jours&#8230;<br />
    Ce qu’il y avait de réconfortant pendant ces voyages, c’était de rencontrer les français et les anglais avec leur “bonjour de Lisbeth”.
</p>
<p>
    Et toi, maman, comment as-tu pu tenir le coup ? bien j’espère. Marius est toujours là avec Hubert, Adolphe. Quand à notre nouvel ami, n’a-t-il pas du<br />
    quitter pour rejoindre une unité ou l’autre ? Quand même, vous pouvez suffire au strict nécessaire. Savez-vous vous ravitailler suffisamment ? A-t-on<br />
    repris des chevaux ? Alida a-t-elle pouliné ? Fanny s’avance-t-elle ? Et les vaches qui devaient encore véler ?
</p>
<p>
    Paul sait-il vous donner de ses nouvelles ? Que devient Parrain (4) ? et les cousins et cousines de Baulers La poste ne fonctionne pas, je n’ai de<br />
    nouvelles de personne. J’ai cependant reçu le chèque du 10, mais il faut attendre pour le toucher, ce qui ne me dérange pas : j’en ai encore assez pour le<br />
    moment.
</p>
<p>
    De meilleures nouvelles circulent. Namur et Bruxelles repris !? Est-ce vrai ? Nous l’espérons, car nous avions un ordre de repli, et maintenant on reste.<br />
    Allons ! jusqu’à présent ça va, espérons que ça continuera. Vive la Belgique. Avec la France et l’Angleterre, on les aura.
</p>
<p>
    Bon baiser, je pense à toi.
</p>
<p>
    Amitiés à tous les amis.
</p>
<p align="center">
    François
</p>
<p>
    <strong>Récit : le coup de fusil</strong>
</p>
<p>
    Au moment de l’invasion allemande, François Meurs faisait son service militaire, affecté au transport des munitions, caserné à Namur, mais cantonné à<br />
    Leuze-Longchamps et Rhisnes. Ce transport se faisait encore avec des charriots tirés par des chevaux.
</p>
<p>
    Lors de l’offensive, il devait conduire des fourgons de munitions pour les premières lignes. En fait, il n’allait pas jusque là, mais s’arrêtait à une<br />
    certaine distance, et d’autres venaient prendre livraison du fourgon.
</p>
<p>
    Quand on les a fait battre en retraite, le timon de son char s’est cassé, et il est resté en arrière avec un copain pour le réparer. Ils ont mis plusieurs<br />
    jours avant de rejoindre les autres, d’autant plus qu’ils se sont perdus. À un moment donné, ils ont voulu faire demi-tour, et le copain est allé<br />
    s’embourber dans un champ. Ils ont mis du temps avant de le décharger pour le dégager, puis de le recharger. Finalement, après divers ennuis, ils ont quand<br />
    même rejoint leur peloton qui se dirigeait vers la Flandre.
</p>
<p>
    En traversant une ville sous les bombardements, ils sont allés s’abriter dans une cave&#8230; et ils ont sifflé quelques bouteilles de vin pour passer le temps<br />
    et se donner du courage. Pour se ravitailler, ils sont allés se servir dans un magasin. Ils n’ont pas oublié d’emporter une provision de bouteilles<br />
    d’alcool&#8230; C’est ainsi qu’il a pris une cuite du tonnerre, et qu’il s’est endormi en conduisant. Il s’est retrouvé dans un bois, bloqué devant un arbre,<br />
    les chevaux étaient passés chacun de leur côté, et il était incapble de faire la manoeuvre. Le chef de peloton a du prendre les brides pendant qu’il cuvait<br />
    dans le fourgon, couché sur les munitions. Le réveil a été dur, mais ça n’a pas tardé avant qu’il doive reprendre les rênes !
</p>
<p>
    Une nuit qu’il était de garde, avec le convoi camouflé dans un bois, il a pris peur en entendant et en voyant le feuillage bouger. Il a voulu tirer un coup<br />
    de feu, et il a constaté que son arme était enrayée ! Il est donc aller la montrer à l’armurier qui la lui a réparée, et lui a dit de vérifier. Il a donc<br />
    tiré un coup en l’air. Ce fut son seul coup de fusil de toute sa campagne ! &#8230;
</p>
<p>
    Une fois en Flandre, ils ont attendu. Rien ne s’est passé jusqu’à la reddition. On les a parqués dans une grande prairie pour leur faire remettre leurs<br />
    armes. Il a reçu un ordre de libération, avec le cachet nécessaire, à la date du 11 juin (5).
</p>
<p>
    Il a profité d’un camion qui revenait vers Liège, il est grimpé dedans. Arrivé à La Louvière, en pays de connaissance, et pour être certain de ne pas être<br />
    embarqué en Allemagne, il a fait stopper le camion disant qu’il était chez lui. Il a pris le tram jusqu’à Fayt-lez-Manage où il est allé demander un vélo<br />
    au fermier, Remy Halterman, qui avait repris la fermette familiale qu’ils venaient de quitter en 1939. Il est rentré rapidement à Obaix.
</p>
<p align="right">
    Propos recueillis par Jean-François Meurs en 1990
</p>
<p>
    Notes
</p>
<p>
    1) Paul Meurs avait fait son service militaire à Liège, il était affecté à l’un des forts. Il a été mobilisé, puis démobilisé et mis en congé en décembre<br />
    1939. Le 10 mai, il a reçu l’ordre de rejoindre son unité &#8230; mais à Gand.
</p>
<p>
    2) Elle était restée veuve en novembre 1939, ses deux fils étaient à l’armée, alors que la famille venait de reprendre l’exploitation de la ferme dite<br />
    “Cense Delporte”, ou actuellement “ferme du Colombier”, ou “ferme Meurs”. Jusque là, la famille avait tenu une petite fermette de 15 hectares environ à<br />
    Fayt.
</p>
<p>
    3) Marius, un ami de Fayt&#8230;
</p>
<p>
    4) Jules Courtain, de Baulers, époux de Marie Denis. Il était le cousin germain de Marie Mainil : les mamans étaient deux soeurs, Elise et Adèle Neuwels.<br />
    Les cousins sont Noël et Ferdinand, les enfants de Jules, et les cousines Neuwels.
</p>
<p>
    5) Ce certificat de renvoi dans ses foyers (entlassungschein) est conservé dans les archives de famille.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les de Croy, entre la cour de Bourgogne et la cour de France</title>
		<link>https://www.meurs.be/2012/05/22/302/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 May 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Famille Meurs]]></category>
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					<description><![CDATA[Les de Croy, entre la cour de Bourgogne et la cour de France Dans l’ascendance de la famille Meurs, nous trouvons Agnès de Croy ou de Croij. Elle eut un enfant – bâtard – du duc de Bourgogne Jean sans peur, appelé lui aussi Jean. Ce dernier, bien qu’évêque de<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2012/05/22/302/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
<!--
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 -->
</style>
<h1 class="style1">Les de Croy, entre la cour de Bourgogne et la cour de France</h1>
<blockquote><p>
    <em><br />
        Dans l’ascendance de la famille Meurs, nous trouvons Agnès de Croy ou de Croij. Elle eut un enfant – bâtard – du duc de Bourgogne Jean sans peur,<br />
        appelé lui aussi Jean. Ce dernier, bien qu’évêque de Cambrai, eut une progéniture nombreuses avec différentes femmes. Il est notre ancêtre. Un article<br />
        de L. Régibeau dans les “Annales du Cercle Archéologique du Canton de Soignies” (ACAS, tome XIX, pages 72 sq) m’incite à dire un mot de cette famille<br />
        princière prestigieuse dont une branche s’établit au Roeulx.<br />
    </em><br />
</BLOCKQUOTE></p>
<p>
    On trouve les premières traces de la maison de Croy au XIIe siècle en Picardie. Elle est alors établie dans le village de Crouy-Saint-Pierre dans la Somme<br />
    et en tire son nom. Ce ne sont que des petits seigneurs obscurs sans fortune, sans influence.
</p>
<p>
    Le premier fait important est l’alliance de Guillaume de Croy avec Isabeau de Renty, fille et héritière d’Adrien, sire de Renty et de Seneghem, et de Marie<br />
    de Brimeu. Guillaume n’était peut-être qu’un de ces simples chevaliers qui servit dans l’armée du roi de France Jean II le Bon, père de Philippe le Hardy.<br />
    L’union Renti-Croy amena ces derniers à jouer un rôle en Flandre, et ensuite dans la maison de Bourgogne quand celle-ci arriva au pouvoir chez nous.
</p>
<p>
    Le fils de Guillaume, Jean I de Croy, entama l’ascension de la famille : il devint chambellan du duc de Bourgogne. Il épousa Marie de Craon (1370-1420),<br />
    riche héritière, qui lui donna 17 enfants, dont sept moururent en bas âge. En 1397, il avait acquis la seigneurie de Chimay qui entra ainsi dans le domaine<br />
    des de Croy. Quatre ans plus tard, il fut nommé gouverneur d’Artois, et il mena les armées bouguignonnes contre les liégeois révoltés. En 1413, il fut<br />
    capturé par Isabeau de Bavière et emprisonné au château de Monthléry, d’où il réussit à s’évader. Il fut tué à la bataille d’Azincourt (1415) en même temps<br />
    que son fils Jean. Ce sont trois de ses enfants qui assurèrent la renommée de la famille : Antoine, un autre Jean, et Agnès.
</p>
<p>
    Il est probable que notre ancêtre Agnès joua un rôle décisif. Elle était grande maîtresse de la maison d’Isabelle de Portugal. Elle se laissa séduire par<br />
    le duc de Bourgogne Jean sans peur, ou l’inverse, ce fut elle qui le séduisit. Ce qui est certain, c’est que ses frères Antoine et Jean, acquirent la<br />
    confiance des ducs de Bourgogne, tout en gardant la confiance du roi de France, si bien qu’ils devinrent les médiateurs entre les deux familles cousines.<br />
    Ils firent partie des chevaliers de la Toison d’or dès la création de l’ordre.
</p>
<p>
    On sait la rivalité qui opposera le duc Jean-sans-peur au dauphin Charles VII, qui le fit assassiner au pont de Montereau. Cette rivalité ne fera que<br />
    croître entre ce souverain faible et l’orgueilleux Philippe le Bon. Le rôle d’Antoine et Jean de Croy fut essentiel pour la signature du traité d’Arras.<br />
    Après la signature, la guerre froide persista. Antoine et son frère multiplièrent les ambassades entre la cour de Bourgogne et la cour de France dont ils<br />
    représentaient les intérêts.
</p>
<p>
    Antoine et Jean réussirent la gageure de conserver la bienveillance du roi Charles VII tout en entrant dans l’intimité du dauphin, le futur Louis XI,<br />
    lorsque ce dernier, brouillé avec son père, vint chercher refuge chez son “bel oncle de Bourgogne”(1456). On les vit souvent rendre visite à la cour de<br />
    Genappe, ce qui suscita la haine de Charles le téméraire, alors comte de Charolais, qui craignait cette ouverture de Louis sur les intentions secrètes de<br />
    la diplomatie bourguignonne (1). D’où cette réflexion d’Antoine : “Je ne veux point cesser le service du roi de France pour un comte de Charolais”.
</p>
<p>
    Antoine apporta son concours à Philippe-le-Bon qui était en guerre contre sa cousine Jacqueline de Bavière, comtesse du Hainaut, et c’est sans doute pour<br />
    ses bons et loyaux services qu’il reçut en 1428 la terre de Chièvres, et en 1431 la terre et seigneurie du Roeulx. Quant à Jean, il hérita de son père le<br />
    comté de Chimay, qui devint plus tard duché.
</p>
<p>
    En deux génération, cette famille obscure était devenue une des pièces maîtresses de la politique des ducs de Bourgogne et du roi de France. Jusqu’à nos<br />
    jours, elle se maintient parmi les familles nobles les plus importantes de Belgique, ayant des alliances avec, notamment, les Princes de Ligne.
</p>
<p align="right">
    Jean-François Meurs
</p>
<p>
    (1) Mr l’abbé Jous exprime une opinion moins nuancée dans le numéro 158 du Val Vert page 68, où il commente la vieillesse “sénile” de Philippe le Bon :<br />
    “Livré sans résistance à l’ascendance croissante d’Antoine et de Jean de Croy qui, corrompus par le Roi de France Louis XI le brouille avec son fils<br />
    Charles le Hardy appelé aussi le Téméraire, jusqu’au jour où, en 1465, lassé de ses courtisans, dans un moment de lucidité, Philippe le Bon chasse les Croy<br />
    et condie le gouvernement à son fils Charles le Hardy. “ Il est vrai aussi que cette déchéance des de Croy sera passagère, ils retrouveront leur place.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jean-François Meurs reprend la ferme de Ronquières</title>
		<link>https://www.meurs.be/2012/03/11/300/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Mar 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Famille Meurs]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=300</guid>

					<description><![CDATA[Jean-Fran&#231;ois Meurs reprend la ferme de Ronqui&#232;res Deux documents d&#233;couverts par M. Jean Letroye dans les archives du notaire Laisn&#233; de Nivelles nous apportent deux informations importantes concernant Jean-Fran&#231;ois Meurs (1758-1845) et sa premi&#232;re &#233;pouse Marie-Joseph Pierart (1755-1793). En premier lieu, il subsistait une petite h&#233;sitation en ce qui concerne<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2012/03/11/300/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
<!--
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 -->
</style>
<h1 class="style1">Jean-Fran&ccedil;ois  Meurs reprend la ferme de Ronqui&egrave;res</h1>
<p><em>Deux documents d&eacute;couverts par M. Jean Letroye dans les archives du  notaire Laisn&eacute; de Nivelles nous apportent deux informations importantes  concernant Jean-Fran&ccedil;ois Meurs (1758-1845) et sa premi&egrave;re &eacute;pouse Marie-Joseph  Pierart (1755-1793). </em></p>
<p>En premier lieu, il subsistait une petite h&eacute;sitation  en ce qui concerne Marie-Joseph Pierart; en effet, le pr&eacute;nom de Marie-Joseph  associ&eacute; au nom de Pierart est fr&eacute;quent &agrave; Ronqui&egrave;res, et on n&rsquo;&eacute;tait pas tout &agrave;  fait certain qu&rsquo;elle &eacute;tait la fille de Charles-Joseph Pi&eacute;rart et de Marie  Joseph Cambier, une autre Marie Joseph Pierart &eacute;tait possible, n&eacute;e en 1758,  fille de jean Joseph et marie Joseph Pierart. Le document de donation de la  ferme enl&egrave;ve tout doute. </p>
<p><strong>La famille de Marie-Joseph  Pierart</strong></p>
<p>On peut donc reconstituer la famille de  Charles-Joseph Pierart et Marie Joseph Cambier (1) dont les enfants furent baptis&eacute;s  &agrave; Ronqui&egrave;res : </p>
<ol>
<li>Pierre  Joseph, le 14 ao&ucirc;t 1740 (ss Fran&ccedil;ois Joseph Pierard et Elisabeth Joseph  Cambier). </li>
<li>Jean  Joseph, le 30 janvier 1743 (ss Jean Joseph Pierard et Fran&ccedil;oise Joseph  Haveaux). Il sera le parrain de Marie Rosalie et de (Jean-)Fran&ccedil;ois Meurs,  jumeaux, n&eacute;s le 9 mars 1793.</li>
<li>Marie  Joseph, le 7 avril 1745 (ss Jean Louis Lassau et Jeanne Pierard), sans doute  d&eacute;c&eacute;d&eacute;e jeune (3).</li>
<li>Anne  Marie Joseph, le 10 novembre 1747 (ss Georges Joseph Rambaux et Anne Marie  Joseph Coquette)</li>
<li>Fran&ccedil;ois  Joseph, le 6 avril 1750 (ss Fran&ccedil;ois Joseph Pierard et Marie Joseph Pierard).  Il sera le parrain de Marie Th&eacute;r&egrave;se Meurs le 30 septembre 1781, fille a&icirc;n&eacute;e de  Jean-Fran&ccedil;ois.</li>
<li>Adrien  Joseph, le 9 octobre 1752 (ss Henri Joseph La Sorette et Marie Jacinte  Godelot). Il sera le parrain de Catherine Meurs n&eacute;e le 4 janvier 1791.</li>
<li><strong>Marie Joseph</strong>, le 10 avril 1755 (ss Louis Joseph  Pierard et Marie Albertine Pierard), <strong>qui  &eacute;pouse Jean-Fran&ccedil;ois Meurs en 1780</strong>.</li>
<li>Philippine  Joseph, le 20 novembre 1757 (ss Charles Lerminiau &#8230;). Elle sera marraine de Pierre  Joseph Meurs en 1784 et de Jean-Baptiste Meurs en 1788. Lors de ces deux  bapt&ecirc;mes, elle r&eacute;side &agrave; Namur et commissionne quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre pour la  repr&eacute;senter. </li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Cette ascendance concerne plus particuli&egrave;rement les descendants de  Marie-Th&eacute;r&egrave;se Meurs (Les Gilbert, Paesman, etc.), Beno&icirc;t (Meurs de Buzet, Meurs  de Oulchy en France, Ferrier, etc.), Marie Rosalie (Dechief), Am&eacute;lie C&eacute;lestine  (&agrave; nouveau les Gilbert, Paesman, Paul, etc.). </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L&rsquo;acte de donation du 25 novembre 1783</strong><strong> </strong>(3)<strong></strong></p>
<p>En second lieu, ces documents nous renseignent  sur l&rsquo;installation de notre anc&ecirc;tre Jean-Fran&ccedil;ois Meurs dans la ferme de  Ronqui&egrave;res connue alors sous le nom de &ldquo;Cense de Giloscam&rdquo; (4) : celle-ci &eacute;tait  occup&eacute;e par Charles-Joseph et Marie Joseph Cambier, les parents de son &eacute;pouse  Marie Joseph. </p>
<p>En 1783, ceux-ci, se trouvaient dans un &acirc;ge  avanc&eacute;, incapables de maintenir la ferme et d&rsquo;accomplir les travaux d&rsquo;exploitation.  Cribl&eacute;s de dettes, ils font une donation &agrave; Jean-Fran&ccedil;ois et &agrave; leur fille. Marie-Joseph  semble privil&eacute;gi&eacute;e parmi les enfants, car il n&rsquo;est pas question de partage. En  fait, cette donation est loin d&rsquo;&ecirc;tre un cadeau royal, quand on voit les  obligations formul&eacute;es par les beau-parents : Jean-Fran&ccedil;ois va se retrouver  pieds et poings li&eacute;s. Ceci explique sans doute pourquoi il n&rsquo;est pas question  des autres enfants dans cette tractation. </p>
<p>Charles Joseph Pierart est en retard de  paiement de deux rendages, ce qui repr&eacute;sente une somme de 900 florins, et on  approche d&rsquo;une nouvelle &eacute;ch&eacute;ance &agrave; la St Andr&eacute;, o&ugrave; il lui faudra ajouter un  demi rendage, soit 225 florins. Il est &eacute;galement charg&eacute; de dettes envers son  mar&eacute;chal, ses domestiques, ses ouvriers. Il doit six rendages d&rsquo;une pi&egrave;ce de  terre au cur&eacute;, d&rsquo;autres &agrave; Jean Beauclef, et d&rsquo;autres menues dettes, soit plus  de 80 florins. Si on ex&eacute;cute les dettes, ils n&rsquo;auront plus de quoi vivre. </p>
<p>Charles Joseph Pierart fait donc donation de  tous ses meubles, effets mobliers, chevaux, vaches, cochons, chariots, charues  et autres outils de labours, grains battus et non battus, fourage, paille,  bois, cuivres, &eacute;tains. Symboliquement, il remet une cl&eacute; &agrave; son gendre et &agrave; sa  fille. </p>
<p>Moyennant quoi ceux-ci acquiteront toutes les  dettes cit&eacute;es ci-dessus ainsi que celles qu&rsquo;on ignore. Ils devront venir vivre  et demeurer avec leurs beaux-parents, &agrave; qui ils doivent le respect, et ils  exploiteront la ferme sous leur direction. Le boni de l&rsquo;exploitation leur  appartiendra. </p>
<p>Jean-Fran&ccedil;ois et son &eacute;pouse devront nourrir et  v&ecirc;tir honn&ecirc;tement les parents jusqu&rsquo;&agrave; leur d&eacute;c&egrave;s, et leur donner chaque semaine  dix sols et demi, somme qui sera r&eacute;duite &agrave; sept sols par semaine &agrave; la mort de  l&rsquo;un des deux. En cas de maladie, ils devront fournir &ldquo;les bouillons et bonnes  nourritures&rdquo;, payer le m&eacute;decin, les drogues, les m&eacute;dicaments. Ils auront &agrave; leur  charge les fun&eacute;railles et les c&eacute;r&eacute;monies qui conviennent. </p>
<p>Si Jean-Fran&ccedil;ois et son &eacute;pouse deviennent &ldquo;les  ma&icirc;tres absolus&rdquo; (mais les beau-parents tiennent le bail et continuent de  diriger la ferme !), ils engagent tous leurs biens meubles et immeubles, ainsi  que leurs personnes (5). </p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La reprise du bail en 1787</strong><strong> </strong>(6)<strong></strong></p>
<p>La ferme de Giloscam appartenait &agrave; Jean Joseph  Baude, de Nivelles. Le 3 avril 1787, Jean-Fran&ccedil;ois Meurs reprend &agrave; son compte  le bail tenu auparavant par son beau-p&egrave;re. Il commencera le 1er mai  1789. Il paiera annuellement 550 florins, et ce, d&egrave;s la St Andr&eacute;, puisqu&rsquo;il  aura termin&eacute; ses premi&egrave;res r&eacute;coltes. Il aura &agrave; sa charge toutes impositions,  notamment celles d&eacute;cid&eacute;es par le Souverain du pays, ou par l&rsquo;autorit&eacute; d&rsquo;une  puissance &eacute;trang&egrave;re (7). </p>
<p>Outre le rendage, il s&rsquo;acquittera des diverses  charges affect&eacute;es sur la cense, &agrave; savoir les deniers dus aux diff&eacute;rents  Seigneurs, une somme &agrave; la table des pauvres. Il donnera deux pains de sucre des  Canaries &agrave; son propri&eacute;taire en guise d&rsquo;&eacute;trennes. Il effectuera gratuitement le  transport de chaux, pierres, briques, bois, sable et autres mat&eacute;riaux qu&rsquo;il  conduira jusqu&rsquo;&agrave; Nivelles &agrave; la requ&ecirc;te du propri&eacute;taire.</p>
<p>Viennent ensuite les recommandations et  obligations pour le labourage et le soin des terres (les pr&eacute;server de tous  &ldquo;cavains&rdquo; et cours d&rsquo;eau sauvages, extirper ronces et &eacute;pines, &#8230;), pour  l&rsquo;entretient des prairies, des vergers et des chemins (ils &ldquo;rigolleront&rdquo;,  c&rsquo;est-&agrave;-dire feront des tranch&eacute;es), le maintien des haies et des arbres  fruitiers. Chaque ann&eacute;e ils planteront six arbres de bons fruits et les  prot&egrave;geront contre les d&eacute;g&acirc;ts que peut causer le b&eacute;tail. D&eacute;fense de toucher aux  arbres montants et aux &ldquo;raspes&rdquo; (taillis) dans les aulnois et bosquets. Ils  devront fournir les pailles n&eacute;cessaires pour couvrir les toits de la cense,  payer les couvreurs (le propri&eacute;taire fournira les bois et les lattes). Ils  entrediendront les b&acirc;timents &agrave; leurs frais. Ils ne peuvent vendre aucune  paille, tout doit &ecirc;tre r&eacute;utilis&eacute; en fumier pour engraisser les terres.</p>
<p>Dans certains cas pr&eacute;vus par le droit, les  d&eacute;g&acirc;ts (8) seront &agrave; charge du propri&eacute;taire, &agrave; condition que la d&eacute;claration soit  faite dans les trois jours qui suivent. Ils sont tenus de faire paver et  r&eacute;parer les caves avec des pierres d&rsquo;Ecaussinnes &agrave; leurs frais, et ce dans le  courant de la premi&egrave;re ann&eacute;e. </p>
<p>C&rsquo;est Charles Joseph Darras, fermier  propri&eacute;taire habitant Ronqui&egrave;res qui se porte caution pour Jean-Fran&ccedil;ois Meurs,  qui engage tous ses biens meubles et immeubles. </p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Notes  : </p>
<ol>
<li>On trouve aussi tr&egrave;s souvent  les variantes Pierard et Camby.</li>
<li>Marie Joseph Pierard : elle  est sans doute morte jeune, puisque les parents reprennent le m&ecirc;me pr&eacute;nom pour  une naissance dix ans plus tard en 1755. En tout cas, ce n&rsquo;est pas celle de  1745 qui a &eacute;pous&eacute; Jean-Fran&ccedil;ois Meurs : il aurait &eacute;pous&eacute; &agrave; 22 ans une personne  &acirc;g&eacute;e de 35 ans ; et son &eacute;pouse aurait eu 48 ans au moment de la naissance des  jumeaux en 1793.</li>
<li>AE-LLN-Notariat-Dossier  20195 Notaire Laisn&eacute; Nivelles.</li>
<li>La Cense de Giloscam est  cit&eacute;e dans la g&eacute;n&eacute;alogie de la famille Marsille par Ren&eacute; Goffin, page 173. Elle  fut occup&eacute;e dans les ann&eacute;es 1660-1675 par Charles Marsille et son &eacute;pouse  Marguerite Tamineau. Elle avait alors une superficie de 35 bonniers de terre et  14 de prairies</li>
<li>Jean-Fran&ccedil;ois, qui n&rsquo;&eacute;tait  que cabaretier &agrave; Naast poss&eacute;dait-il des biens pour garantir ces charges ? Il  faut croire que oui. Son p&egrave;re Thiry y avait des possessions, on en trouve des  traces dans les fondations et obits de la paroisse, et plus tard dans le  cadastre de Naast par Popp. Il recueillait une partie des h&eacute;ritages des  Buisseret et des Papeleux, censiers de la grosse ferme &ldquo;del Gage&rdquo; &agrave; Naast. </li>
<li>AE-LLN-Notariat-Dossier  20195 Notaire Laisn&eacute; Nivelles.</li>
<li>Est-ce le signe d&rsquo;une &eacute;poque  de turbulences et que l&rsquo;on pr&eacute;voyait d&eacute;j&agrave; les &eacute;v&egrave;nements futurs,  l&rsquo;envahissement des troupes fran&ccedil;aises ?</li>
<li>Caus&eacute;s par les voisins ou  les intemp&eacute;ries ?</li>
</ol>
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		<item>
		<title>Un M… qui braconne à Ronquières</title>
		<link>https://www.meurs.be/2007/07/11/299/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Famille Meurs]]></category>
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					<description><![CDATA[Un braconnage qui a mal tourné, mais qui est à l’origine d’une histoire d’amour… Le cousin Pierre Piette racontait que sa grand mère, Aurélie Meurs, en lisant un article de la Sennette s’était exclamée, indignée : « Un M… qui braconne à Ronquières, tout le monde sait bien que ça<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2007/07/11/299/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><H1>Un braconnage qui a mal tourné, mais qui est à l’origine d’une histoire d’amour… </H1><br />
<BR><br />
Le cousin Pierre Piette racontait que sa grand mère, Aurélie Meurs, en lisant un article de la Sennette s’était exclamée, indignée : « Un M… qui braconne à Ronquières, tout le monde sait bien que ça ne peut être qu’un Meurs ». Les initiales ne laissent d’ailleurs pas beaucoup de mystère : le héros « J.F.M. » est Jean-François Meurs.<BR><br />
<BR><br />
Ce récit de la Vallée de la Sennette à découvrir dans le <A Href="index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=82">Piret magazine 72</a> avec les commentaires et informations supplémentaires de Jean-François.</p>
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		<title>Bourgmestres de Ronquières</title>
		<link>https://www.meurs.be/2005/12/13/292/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Dec 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Famille Meurs]]></category>
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					<description><![CDATA[Bourgmestres de Ronquières Né à Naast le 11 avril 1758, Jean-François Meurs a épousé en premières noces une fille de Ronquières, Marie Joseph Piérart. Si les deux premiers enfants du couple sont nés à Naast, les 17 autres sont nés à Ronquières où la famille s’est établie. Un frère de<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2005/12/13/292/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
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<h1 class="style1"><strong>Bourgmestres de Ronquières</strong></h1>
<p>Né à Naast le 11 avril 1758, Jean-François Meurs a épousé en premières noces une fille de Ronquières, Marie Joseph Piérart. Si les deux premiers enfants du couple sont nés à Naast, les 17 autres sont nés à Ronquières où la famille s’est établie. Un frère de Jean-François, Charles Eloy Meurs, s’établit tout près, comme marchand de grains, à Braine-le-Comte, où sa famille fera souche.</p>
<p>Des alliances se sont évidemment nouées avec des ronquiérois et ronquiéroises, et la famille a participé à la vie sociale du village. Certains sont entrés en politique.</p>
<p>Le premier dont je trouve la trace est <span style="text-decoration: underline;"><strong>Albert Meurs</strong></span>, le 12e fils de Jean-François, et le 4e de sa seconde épouse Jeanne Rosalie Greer. Albert est né à Ronquières le 20 thermidor an 6, le 7 août 1798, et y est décédé le 25 août 1866. Il était cultivateur et occupait une ferme dite « al Vaux », située entre le hameau de Piédeau et le hameau Fauquez de Virginal. C’est pour cela qu’il était désigné dans la famille comme « Albert dèl Vau ». Il avait épousé Catherine Stevens, née à Ronquières le 16 avril 1801 et décédée à Ronquières le 19 mars 1868. Elle était fille de fermiers. A partir de janvier 1852, c’est Albert Meurs qui signe les actes d’Etat civil, en tant qu’échevin de l’Etat civil de Ronquières.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;>« ><strong>Edouard Meurs</strong></span> sera bourgmestre de 1879 à 1885. Il était fils de Félicien Meurs, 16e enfant de Jean-François, et de Nathalie Meynart. Félicien était surnommé « Lapin Djan Meurs », j’ignore pourquoi, et son fils Edouard héritera de son surnom, puisqu’on l’appelait « Edouard du lapin ». Edouard Ghislain Meurs était né à Ronquières le 19 mars 1833. Il était devenu « négociant-boulanger ». Il avait épousé en premières noces, à Gosselies, en mai 1859, Rosalie Descamps (1). Il épouse en secondes noces à Ronquières, en novembre 1868 Joséphine MEURS, sa cousine germaine, fille d’Albert et Catherine Stevens, née à Ronquières le 8 juin 1836, y décédée en 1918. Le couple habitait près de l’église, à la rue d’en haut.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Edouard Meurs</strong></span> fut le 3ème président de la fanfare « les Echos », de 1894 à 1907, et en fut l’un des plus anciens supporters. Bourgmestre libéral de 1879 (2) à 1885, il fut un grand partisan du chemin de fer, qui fut inauguré le 10 mai 1884. Il fut renversé aux élections de 1884 ; sans doute est-ce lié à une hostilité envers le chemin de fer (3), mais plus encore, probablement, à la question scolaire et à la réaction vigoureuse des autorités ecclésiastiques avec la Loi dite « de malheur ».</p>
<p>C’est son cousin germain Charles Dechief qui lui succède le 19 janvier 1885, et jusqu’en 1892. Il est le fils de Jean-Joseph Dechief et Marie-Rosalie Meurs ; né à Ronquières le 18 octobre 1828, décédé à Bornival le 4 mai 1859. Il fut d’abord cultivateur à Bornival, puis à Champ Maret, sur Ronquières. Il avait épousé à Bornival le 18 janvier 1857 Marie Françoise Havaux (4).</p>
<p>Alfred Dechief, né à Bornival le 26 avril 1859, le frère de Charles, sera secrétaire communal de Ronquières. Selon certains témoignages recueillis, il aurait lui aussi été bourgmestre de Ronquières (5).</p>
<p>De la famille également, mais par alliance, Jules De Keyn figure parmi les bourgmestres de Ronquières. Il avait épousé Aure Dechief (6), fille de Pierre et Elise Meurs, petite-fille de Félicien Meurs et Nathalie Meynart. Jules De Keyn fut d’abord secrétaire communal, « sachant tout, dirigeant tout ». On disait : « Quand Jules Chufèle, y faut qu’tout l’monde danse » (« Quand Jules siffle, il faut que tout le monde danse »). Comme bourgmestre, lors des grandes circonstances, il avait l’habitude de fixer son discours au fond de son chapeau et il faisait semblant d’improviser en le lisant. Un jour, quelqu’un (7) a réussi à lui subtiliser son papier. Jules n’a pas pu faire son discours et n’a pas pu cacher sa colère non plus (8).</p>
<p><center><em>Jean-François Meurs</em></center></p>
<p>(1) Née à Gosselies le 24 juin 1836, décédée à Ronquières le 5 mai 1867, fille de Philippe Joseph Descamps et de Marie Françoise Warmont ou Varmont.</p>
<p>(2) Edouard Meurs signe le registre des naissances pour la première fois le 7 février 1879, et il succède à Michel PAUL.</p>
<p>(3) Cf. aussi l’article « Cent ans du Chemin de fer de la Sennette, 1884-1984 » de Gaston Neukermans, paru dans « Entre Senne et Soignes » LIV-1986, p. 10 : « Nos élus locaux qui avaient voulu leur chemin de fer avec acharnement n’ont pas toujours été récompensés de leurs efforts. Certains ne furent pas réélus aux élections qui suivirent » Il confirme les dires de notre témoin oral.</p>
<p>(4) Marie Françoise Philippine Sidonie Havaux, dite Sidonie, née à Bornival le 1er janvier 1835, fille de François Joseph Havaux, cultivateur à Bornival, et Marie Thérèse Herman. François Joseph Havaux était fils de Philippe Joseph Havaux et Victoire Delalieux. Cette dernière est petite fille de Charles Delalieux et Marie-Anne Willame, ancêtres de la famille Meurs (voir généalogie de Lalieux).</p>
<p>(5) Alfred François Charles Ghislain Dechief. Il épouse à Ronquières le 3 octobre 1891 Marie-Louise Victoria Augusta, dite Augusta Kestre, née à Chimay le 6 mai 1858, institutrice communale de Ronquières. Le couple est sans postérité. Veuve, Augusta retournera vivre à Chimay, où elle se trouvait pendant la guerre 40-45. Elle était professeur de musique. Elle deviendra centenaire.</p>
<p>(6) Aure Dechief, née à Ronquières le 18 juillet 1872, fille aînée de Pierre et Elise Meurs.</p>
<p>(7) C’était peut-être Léon Ghislain, « le marchau » (le maréchal), me dit-on.</p>
<p>(8) Pendant la guerre, Jules donnait une pièce à Willy Paradis, son arrière-petit-neveu, en lui disant : « Tenèz, v’la 25 centimes pou d’aller akatè in sauret ! » (« Tenez, voilà 25 centimes pour aller acheter un sauret ») . C’était quelque chose, commente Willy, qui a du avoir faim pendant la guerre.</p>
<p><strong><em>NB à l’intention des visiteurs du site</em></strong> : tous renseignements supplémentaires bienvenus !</p>
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		<title>Vincent Meurs</title>
		<link>https://www.meurs.be/2005/12/13/290/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Dec 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Famille Meurs]]></category>
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					<description><![CDATA[Vincent Meurs (IVe génération) Vincent Joseph Philibert Meurs, 13ème enfant de Jean-François Meurs, et 5ème enfant de Jeanne-Rosalie GREER, sa seconde épouse. Il est né à Ronquières le 21 janvier 1800, à la veille d’un siècle nouveau, mais peut-être n’en avait-on pas conscience avec la même force que nous avons<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2005/12/13/290/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
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<h1 class="style1"><strong>Vincent Meurs (IVe génération)</strong></h1>
<p><strong>Vincent Joseph Philibert Meurs</strong>, 13ème enfant de Jean-François Meurs, et 5ème enfant de Jeanne-Rosalie GREER, sa seconde épouse.</p>
<p>Il est né à Ronquières le 21 janvier 1800, à la veille d’un siècle nouveau, mais peut-être n’en avait-on pas conscience avec la même force que nous avons pris conscience de l’an 2000, puisque son acte de naissance porte la date du 2 Pluviose de l’an huit de la République Française. Quoiqu’il en soit, il s’agissait d’une époque troublée…</p>
<p>Il est décédé à Virginal le 13 novembre 1875.</p>
<p>Dans la famille, il était devenu « Vincent de Vèznau » parce qu’il exploitait la ferme d’Henriamont à Virginal.</p>
<p>Il épouse à Virginal le 23 janvier 1833 (témoins : Maximilien Joseph Meurs, cultivateur, âgé de 38 ans, Floriste Charles Joseph Meurs, cultivateur, âgé de vingt deux ans, frères de l’époux, domiciliés à Ronquières, de Emmanuel Joseph Dusausoy, secrétaire communal, et de Charles Denayer, garde-champêtre) : Amélie LEJOUR, née à Bornival le 11 aoît 1809, fille naturelle de Marie-Barbe Lejour, cultivatrice. Amélie est décédée à Ronquières le 28 décembre 1897 dans sa 89ème année.</p>
<p>Ils eurent 10 enfants, tous nés et baptisés à Virginal :</p>
<ul>
<li><strong>Pierre Joseph</strong>, né le 13 novembre 1833, marié, avec descendance.</li>
<li><strong>Silvie Ghislaine</strong>, née le 29 mars 1835, décédée à Virginal le 3 août 1849, âgée d’environ 14 ans.</li>
<li><strong>Jean Baptiste</strong>, né le 2 août 1836, décédé à Bellecourt le 22 août 1905, mairé deux fois, avec descendance, qui suit en V (Ve génération).</li>
<li><strong>Charlotte</strong>, née le 8 mai 1839, décédée à Bornival le 1er janvier 1891, mariée avec Vincent Ballieu, dont descendance.</li>
<li><strong>Nicolas Joseph</strong>, né le 10 octobre 1840, décédé à Virginal le 4 août 1917, sans alliance.</li>
<li><strong>Firmin Ghislain</strong>, né le 11 février 1842, décédé à Virginal le 11 mai 1916, marié, avec descendance.</li>
<li><strong>Victor</strong>, né le 9 septembre 1843, décédé à Nivelles le 4 septembre 1925, curé doyen de Wavre</li>
<li><strong>Emile</strong>, né le 10 août 1845, décédé à Virginal le 10 septembre 1846, âgé de 13 mois</li>
<li><strong>Marie</strong>, née le 23 mai 1847 (ou le 20 ?), décédée à Mons le 1er juin 1912, mariée avec Alphonse Lenoir, dont descendance.</li>
<li><strong>Lucie</strong>, née le 16 octobre 1849 (ou le 15 décembre ?), décédée à Nivelles en 1920 ; mariée avec son cousin Jules Meurs, sans descendance.</li>
</ul>
<p>Vincent Meurs est vraisemblablement arrivé à la ferme de Virginal par son mariage en 1833 avec Amélie Lejour, fille unique de Marie-Barbe Lejour, laquelle n’a pas eu d’enfant issu de son mariage avec Pierre-Joseph COMPAS. Bon nombre des garçons de « Djan Meûs » (Jean Meurs, de Ronquières) ont épousé des filles de gros fermiers des environs – par exemple Nicolas, qui épouse Gertrude Meynart de Feluy, ou Maximilien qui épouse Angélique Dubosqueille d’Ecaussinnes -. Vincent a sans doute exploité la ferme de Henrimont avec son beau-père ; un indice : ils déclarent ensemble le décès de Marie-Barbe Lejour.</p>
<p>Quatre générations Meurs se sont succédés dans cette ferme de Henrimont, sur une durée de 150 ans, si bien qu’elle porte plus couramment le nom de « ferme Meurs » :</p>
<ul>
<li><strong>Vincent</strong></li>
<li><strong>Firmin</strong> et son frère <strong>Nicolas</strong>, resté célibataire</li>
<li><strong>Jules Meurs</strong></li>
<li><strong>Simone Meurs</strong>, épouse de Marcel HAULAIT</li>
</ul>
<p>Vincent n’était pas propriétaire de cette ferme, mais il avait quelques biens, déjà vers 1850 : 3 bons hectares de prés sur Virginal, au lieu-dit « Passavant », 1 hectare ½ de verger au « Petit Rapois » sur Ittre, et 11 hectares sur lesquels était bâtie une maison sur le territoire de Ronquières, à la limite de Virginal.</p>
<p>En 1873, le 7 février, il fait encore l’acquisition (pour 14.740 francs « en bonnes espèces métalliques ») d’une maison de ferme avec cour et verger nommée « ferme à Jean Druet », bâtie sur un terrain de deux hectares, neuf ares et nonante centiares, située à deux pas de la ferme qu’il exploite. Le propriétaire était le Baron Georges Snoy demeurant à Braine-le-Château, qui avait acquis le bien, en 1854, de Ghislain Delcorde et son épouse Marie Florence Meynart de Virginal, qui l’avaient eux-mêmes acheté à Pierre Joseph Godeau de Virginal en 1852. Vincent Meurs occupait déjà la maison au moment de l’achat.</p>
<p>Dans la famille, on appelait cette fermette « la petite maison dans la prairie », et on se plaît à rappeler que Vital et Omer, enfants de Firmin, y sont nés pendant qu’on refaisait le corps de logis de la grande ferme. Nous savons donc qu’une transformation importante de la ferme Meurs eut lieu dans les années 1882-83. Cet agrandissement correspond à la période où l’on commence à employer les engrais chimiques : les rendements augmentaient, et l’on ajoutait souvent un étage au corps de logis, destiné au grain.</p>
<p>Amélie Lejour a quitté Virginal le 21 mai 1896 pour se fixer à Ronquières, chez sa fille Lucie et son gendre Jules Meurs, sans enfants, qui habitaient au centre, près de l’église. C’est là qu’elle est décédée.</p>
<p>Le cadastre de Popp renseigne qu’elle possédait personnellement une maison accolée à la collégiale de Nivelles. Le cadastre date de 1850 environ, et à cette époque, Vincent Meurs vivait toujours, ce n’est donc pas suite à son veuvage qu’elle possédait cette maison. C’est là que Pierre Meurs, le fils aîné, ira habiter et tenir un commerce de graines avec son épouse Julinne Decock.</p>
<p>Les Lejour ont été des fermiers importants à Bornival et Ittre un siècle plus tôt, mais il est difficile de dire, les documents sont encore à découvrir s’ils existent, s’ils étaient encore d’importants propriétaires à l’époque. Mais ils ont été alliés aux de Lalieux et aux Moriaux/Moreau, des grandes familles terriennes du coin.</p>
<p>A propos de Vincent Meurs, je tiens encore une anecdote qui m’a été rapportée par Philippe Despontin. C’est sa grand mère Laure Lenoir, fille de Marie Meurs et Alphonse Lenoir, qui la racontait. Elle concerne Victor Meurs, le futur doyen de Wavre, qui fêtait à la ferme, avec quelques compagnons de séminaire, la réussite d’un examen (Etait-ce la fin des études au séminaire, ou la fin des études à l’Université de Louvain ?). Victor remontait de la cave paternelle les bouteilles de vin que les ecclésiastiques vidaient avec enthousiasme sous l’œil du papa. À ce moment, un domestique entre et annonce que le veau qui vient de naître ne veut pas boire :<br />
Quote:</p>
<blockquote><p>Patron, èl via n’vû nî beûre ! Qu’est-ce qui faut fé ? *</p></blockquote>
<p>Et Vincent Meurs qui contemplait la scène avec quelque inquiétude répond :<br />
Quote:</p>
<blockquote><p>Fèyéz-li ène tonsure ! **</p></blockquote>
<p>* Patron, le veau ne veut pas boire ! Que faut-il faire ? …<br />
**Faites-lui une tonsure !</p>
<p><center><em>Jean-François Meurs</em></center></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La chapelle du Dî</title>
		<link>https://www.meurs.be/2005/12/13/291/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Dec 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Famille Meurs]]></category>
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					<description><![CDATA[Jean-Baptiste Meurs et la « Chapelle du Dî » Le n° 33 des Cahiers du Grand Manage, premier trimestre 2004, vient de publier un article concernant la « Chapelle du Dî » à Bellecourt, écrit par Christian Venderstoken. L’auteur de l’article émet l’hypothèse que le bâtiment actuel aurait été reconstruit<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2005/12/13/291/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
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<h1 class="style1"><strong>Jean-Baptiste Meurs et la « Chapelle du Dî »</strong></h1>
<p>Le n° 33 des Cahiers du Grand Manage, premier trimestre 2004, vient de publier un article concernant la « Chapelle du Dî » à Bellecourt, écrit par Christian Venderstoken.</p>
<p>L’auteur de l’article émet l’hypothèse que le bâtiment actuel aurait été reconstruit à l’occasion de la mort accidentelle d’Oscar-Ghislain Meurs, fils de Jean-Baptiste, âgé de deux ans, écrasé par la roue d’un chariot dans la cour de la ferme. En effet, l’édifice ne figure ni sur le plan du comte Ferraris (vers 1775), ni sur le plan cadastral de 1860 dit « plan Popp ». Cependant, le « Dieu de pitié » est déjà cité dans un document de 1560, et il l’est à nouveau dans un autre de 1787 ; c’est pourquoi l’auteur suppose qu’elle était auparavant abritée dans une construction encastrée dans le mur de la ferme.</p>
<p>Rappelons que Jules Meurs, fils de Jean-Baptiste, portait le sobriquet de « Jules du Dî », parce qu’il exploitait la dite ferme située à proximité de la chapelle.</p>
<p>Cette chapelle portait aussi le nom de « Chapelle du Dieu d’En Bas », ou « du Dieu de Pitié ».. Elle abrite un Christ en pierre dit « en pitié », souffrant, attendant la mort. Ses bras ont été cassés, ce qui donne lieu à une légende locale.</p>
<p>Le semainier de la paroisse permet de savoir qu’une des rogations allait jusqu’à cette chapelle.</p>
<p>La famille Meurs d’Obaix possède une représentation de cette chapelle peinte par Marthe Dubois en 1931.</p>
<p><center><strong>Jean-François Meurs</strong></center></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les origines possibles de la famille Meurs</title>
		<link>https://www.meurs.be/2005/12/12/286/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Dec 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Famille Meurs]]></category>
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					<description><![CDATA[La signification du patronyme Alphonse Gilbert (1854-1939), arrière-petit-fils de Jean-François MEURS (1758-1845), est l’auteur de plusieurs carnets de notes généalogiques répandus dans plusieurs branches de la famille. Il y reconstitue de mémoire (et avec quelques erreurs) les liens familiaux entre les diverses branches des 19 enfants dudit Jean-François Meurs. Il<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2005/12/12/286/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
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<h1 class="style1"><strong>La signification du patronyme</strong></h1>
<p>Alphonse Gilbert (1854-1939), arrière-petit-fils de Jean-François MEURS (1758-1845), est l’auteur de plusieurs carnets de notes généalogiques répandus dans plusieurs branches de la famille. Il y reconstitue de mémoire (et avec quelques erreurs) les liens familiaux entre les diverses branches des 19 enfants dudit Jean-François Meurs. Il note que « l’on croit la famille originaire de la Gueldre autrichienne ». Est-ce une tradition transmise ? Ou bien sa culture (il est pharmacien) lui a-t-elle permis de faire le lien entre la ville prussienne de MÖRS, qui se prononce « mœurs » et le nom de famille ? C’est l’usage d’une dénomination qui devait être du passé, Gueldre autrichienne, qui incite à penser qu’il pourrait y avoir une source ancienne.</p>
<p>Pour Jean Germain, auteur du « Dictionnaire des Noms de Famille en Belgique Romane » (Crédit Communal de Belgique, 1996), le patronyme Meurs représente le français Maur, popularisé par Saint Maur. C’est le génitif néerlandais de l’anthroponyme Maurus, une variante de Moors. Il reprend en partie l’hypothèse d’Auguste Vincent, pour qui c’était une forme romane de Maur. On peut trouver confirmation de cette évolution, puisque, parallèlement, on trouve beaucoup de Meurice ou Meurisse en Flandre, formes qui correspondent manifestement au français Maurice. Le patronyme Meur (sans « s ») est fréquent à Nivelles au XIXème siècle.</p>
<p>Jean Germain ne retient pas l’hypothèse de l’origine allemande, à partir de la ville de Mörs, transcrite en allemand Moers. Pourtant, plus on se rapproche de cette ville, plus on trouve des Meurs, notamment en Hollande et en Campine, et aussi des Van Meurs, où le « van » indique clairement une origine. Cela expliquerait pourquoi il y a une plus forte concentration du patronyme à l’Est, alors que, s’il provenait de Maurus, on devrait en trouver à quantité égale en Flandre occidentale !</p>
<p>D’autre part, il est de tradition depuis des siècles, en français, de transposer en Meurs le nom allemand de la ville de Mörs. Ainsi, le nom des comtes de Mörs sont également transcrits « de Meurs ». L’existence d’une famille aristocratique « de Meurs », dont Douxchamps a dressé un crayon généalogique, va également dans ce sens.</p>
<p>Enfin, la consultation du patronyme sur l’Internet, et notamment des sites de généalogie, permet de constater que la plupart des Meurs répandus dans le monde (il n’y en a pas tellement) remontent en Hollande ou en Allemagne. Dans ce cas, on trouve les noms graphiés également MŒURS et MOERS.</p>
<p>Et donc, la tradition familiale qui retient que nos ancêtres proviennent de la Gueldre Autrichienne pourrait s’avérer exacte : cette région autour de Mörs et Düsseldorf est proche de la Gueldre Hollandaise.</p>
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<h1 class="style1"><strong>La famille Meurs au centre du site meurs.be</strong></h1>
<p>Le berceau de la branche familiale qui nous occupe se situe à NAAST, près de Soignies. Nous n’avons pu, pour l’instant, remonter au-delà de Jean Meurs, qui y apparaît dans les actes de baptême de ses enfants ; le premier étant celui du baptême de sa fille Jeanne, le 25 avril 1700. Il est décédé entre 1708 (baptême de son fils Tiry, qui suit) et 1713.</p>
<p>L’aire géographique d’extension est principalement le Hainaut, avec quelques débordements sur l’Ouest du Brabant Wallon : Virginal, Ittre, Nivelles.</p>
<p>Tiry Meurs (1708-1770) demeure fixé à Naast, où il exerce sans doute le métier de cultivateur, et où il possède quelques biens. Il est échevin de la Seigneurie d’Ottignies à Naast, et il signe quelques documents.</p>
<p>Jean-François Meurs (1758-1845), dit « Djan Meûs », s’établit à Ronquières, dans une petite ferme perdue au milieu des prairies, non loin du canal, aux environs de Fauquez. Marié deux fois, il aura 19 enfants et une très nombreuses descendance. Ses enfants s’établissent dans une série de fermes bien connues des alentours.</p>
<p>Vincent Meurs (1800-1875) occupe la ferme dite « de Henriamont » située à Virginal. Quatre générations de Meurs vont se succéder dans cette ferme, sur une durée de 150 ans, si bien qu’elle est bien connue comme « ferme Meurs », et renseignée comme telle sur les cartes d’Etat Major.</p>
<p>Jean-Baptiste Meurs (1836-1905) exploitera une toute petite ferme à Baudémont, avant de reprendre la ferme dite « du Dieu d’En-Bas » à Bellecourt. Cette ferme actuellement très négligée a beaucoup perdu de son cachet. Par contre, la chapelle « du Dieu d’En-Bas », qui a donné son nom à la ferme, garde son charme pittoresque.</p>
<p>Jules Meurs (1873-1939) reprend le bail de la ferme de Bellecourt jusqu’en 1921. Il se retire ensuite tout près de là dans la petite métairie qui appartient à sa femme, Marie Mainil, à Fayt-les-Manage. En 1937, il reprend le bail de la ferme d’Obaix.</p>
<p>Paul (1914-1998) et François (1919-1996) exploiteront ensemble la ferme dite anciennement « Delporte » à Obaix, mais actuellement mieux connue comme « ferme Meurs ». Ils l’achèteront en 1952. Les deux frères épousent deux sœurs PIRET, Odile (1916) et Marie-Louise (1919), et les deux ménages vivent en communauté jusqu’en 1973. Ils auront respectivement 5 et 11 enfants. L’un d’eux, Pierre (1949) a repris la ferme paternelle.</p>
<p><center><em>Jean-François Meurs</em></center></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le fils prodigue</title>
		<link>https://www.meurs.be/2005/12/12/287/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Dec 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Famille Meurs]]></category>
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					<description><![CDATA[Joseph Meurs, fils de Jean-Baptiste Une fameuse gifle pour le fils prodigue C’est l’histoire d’un enfant qui avait la bougeotte et qui est allé au Tonkin. Tribulations d’une famille de fermiers entre 19ème et 20ème siècles. Cet article est réédité dans le numéro 71 du Piret Magazine, où vous pourrez<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2005/12/12/287/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Joseph Meurs, fils de Jean-Baptiste</strong></h1>
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<h1 class="style1"><strong>Une fameuse gifle pour le fils prodigue</strong></h1>
<p>C’est l’histoire d’un enfant qui avait la bougeotte et qui est allé au Tonkin. Tribulations d’une famille de fermiers entre 19ème et 20ème siècles.</p>
<p><em>Cet article est réédité dans le <a href="http://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=77">numéro 71 du Piret Magazine</a>, où vous pourrez en lire l&rsquo;intégralité. Pour seule nouveauté, l&rsquo;article présente quelques photos inédites.</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A l’ombre d’un vieux manoir</title>
		<link>https://www.meurs.be/2005/12/12/288/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Dec 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Famille Meurs]]></category>
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					<description><![CDATA[« A l’ombre d’un vieux manoir » L’administration communale d’Ecaussinnes réédite le roman de notre cousin Georges DEJEAN, « A l’ombre d’un vieux manoir ». Edité en 1930 aux Editions de Belgique, il était agrémenté de quelques dessins de Paul COLLET, artiste nivellois bien connu. Le roman est ce qu’on<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2005/12/12/288/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
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<h1 class="style1"><strong>« A l’ombre d’un vieux manoir »</strong></h1>
<p>L’administration communale d’Ecaussinnes réédite le roman de notre cousin Georges DEJEAN, « A l’ombre d’un vieux manoir ». Edité en 1930 aux Editions de Belgique, il était agrémenté de quelques dessins de Paul COLLET, artiste nivellois bien connu.</p>
<p>Le roman est ce qu’on pourrait appeler un roman « picaresque » : il raconte les frasques de Colas Poliart, dit « Pouyart ». Georges Dejean y retrouve la veine des fabliaux et du « Roman de Renart », avec une succession de courts épisodes racontant les fourberies de Colas, mais aussi ses déconvenues. L’argument est mince, mais l’auteur sait y faire pour mettre en scène les faits et les dires. Le risque, dans ce cas, est toujours de manquer de mesure, et de fait, le style est volontiers « ornemental ». L’impression d’ensemble reste cependant de sobriété et de (fausse) simplicité, grâce à la rapidité du trait, le ton de malice amusée, avec l’air de ne pas y toucher. L’adjectif se fait volontiers poétique, en général vigoureux.</p>
<p>Pour nous, ce roman du terroir représente une autre valeur : il se situe à l’ombre des châteaux des Ecaussinnes, il sent bon le terroir et son humour wallon. C’est un pèlerinage à nos racines écaussinnoises. Et les racines, forcément, c’est toujours plus ou moins inconnu, jusqu’à ce qu’on les sorte de leur obscurité.</p>
<p>La nouvelle édition doit paraître en juin. Ce sera une édition de luxe. Elle sera largement agrémentée d’anciennes vues d’Ecaussinnes reproduites et colorisées à la main par Madame Enikö KALLO, ainsi que de dessins de Alain SARTIAUX ; Elle sera également commentée par Monsieur l’abbé JOUS, curé d’Ecaussinnes-Lalaing, dont on connaît les abondantes recherches sur l’histoire locale.</p>
<p>Le tirage est limité à 500 exemplaires. Il est bon de réserver dès maintenant son exemplaire en écrivant à Philippe ROUSSEAU, Administration communale, Grand’Place 3, 7190, Ecaussinnes, ou par téléphone : 067/44.31.15 ou 067/44.31.16.</p>
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<h1 class="style1"><strong>Les liens de Georges Dejean avec la famille MEURS</strong></h1>
<ul>
<li><strong>Jean-François MEURS</strong>, de Ronquières, dit « Djan Meûs » (1758-1845) eut 19 enfants. Il avait épousé en secondes noces Jeanne-Rosalie GREER (1767-1850). De cette union naquirent Maximilien Meurs, 9ème enfant de Jean, 1er enfant de Jeanne Rosalie ; et Vincent Meurs, auteur de la branche de Virginal et Obaix.</li>
<li><strong>Maximilien Joseph Meurs</strong> (1794-1875) a exploité la ferme de Scouflény à Ecaussinnes-Lalaing. Il y a épousé le 12 juillet 1837 Angélique DUBOSQUEILLE (1807-1884), dont il eut cinq filles, parmi lesquelles, d’une part Désirée (1840-1927), qui épousera son cousin Jean-Baptiste Meurs (fils de Vincent), et qui est donc l’ancêtre de la branche Meurs d’Obaix, et d’autre part Victoire Thérèse (1843-1926).</li>
<li><strong style="font-size: revert; color: initial;">Victoire Meurs</strong><span style="font-size: revert; color: initial;"> épouse à Ecaussinnes-Lalaing le 24 mai 1871, François DUBRULLE (1841-1929), « sculpteur ». De ce couple sont nés cinq enfants, dont :</span>
<ul>
<li><strong style="font-size: revert; color: initial;">Angèle Dubrulle</strong><span style="font-size: revert; color: initial;"> (1876- 1956) qui épouse Ernest DEJEAN (1874, 1923), Chef garde à la gare de Braine-le-Comte. Dont :</span>
<ul>
<li><strong style="font-size: revert; color: initial;">Georges</strong><span style="font-size: revert; color: initial;">, né à Braine-le-Comte le 27 mai 1899, décédé à Braine-le-Comte le 21 août 1971 « après une vie intense consacrée à la Santé et à l’Education ». Il avait fondé l’Ecole de Cadres de Belgique et la revue « L’EFFORT ». Auteur littéraire. Il fut Directeur des Cours Normaux d’Education Physique du Hainaut, Commissaire Provincial des Boy-Scouts de Belgique, Secrétaire de la Croix-Rouge locale, Secrétaire des Amitiés Françaises. Il avait épousé à Braine-le-Comte le 1er août 1922, Louise Valérie DEFIZE (1903- 1992), dont il eut 5 filles et un garçon.</span></li>
</ul>
</li>
</ul>
</li>
<li><strong>René</strong>, né à Braine-le-Comte le 3 juin 1905, décédé le 19 novembre 1968.</li>
</ul>
<p><center><em>Jean-François Meurs</em></center></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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