Le Père Albéric Dubois

Le Père Albéric Dubois Découvreur de l’Abbaye des Dunes Le Cahier du Grand Manage n° 31, année 2003, publie la première partie d’un article sur le Père Albéric Dubois, sous la plume de Jean-François Meurs, pages 2 à 8. Originaire de Fayt, il fut aumônier dans les tranchées en 1914; il devint plus tard Trappiste à l’Abbaye de Saint-Sixte. Ses recherches archéologiques ont permis d’exhumer l’Abbaye des Dunes de Coxyde. Le Père Albéric, alias Pierre Dubois, était cousin d’Adolphe Piret, par leur grand-mère commune Octavie Holoffe. D’un premier mariage avec Maximilien Croône, celle-ci avait retenu une fille, Colette Croône, épouse Lire la suite…

Par alisce, il y a

Adolphe Piret

Adolphe Piret (1887-1964) et Julia Tamigneaux (1884-1962) Il était fils de cense, autodidacte, enfant des saisons et des moissons ; elle était née en ville, fille d’entrepreneur, cultivée, marquée par l’esprit « bourgeois ». Pour tous les deux Nivelles comptait, c’était le centre de leur monde. A eux deux, ils donnent raison à ces sociologues qui décrivent la réussite et l’ascension sociale d’un groupe familial à travers la conjonction de deux facteurs : l’un offrait ses bras, son courage, son dynamisme aventurier ; l’autre offrait l’intelligence de l’entreprise, le calcul, la modération. Tous les deux avaient de l’ambition, sans cesser Lire la suite…

Par alisce, il y a

Branche de Nivelles de la famille Piret

Branche de Nivelles de la famille Piret Des journaliers et des gens de la terre La généalogie Piret que nous présentons ici trouve son épicentre à Nivelles et aux alentours : Grambais (Nivelles), Ittre, Bornival, Monstreux, Arquennes, Buzet… Malgré la proximité, elle n’a pu être rattachée à la lignée des Piret provenant de Promelles, à Vieux-Genappe. Il ne manque peut-être que quelques éléments pour faire les liens… Ils seront sans doute difficiles à établir, car il s’agit d’une branche fort modeste au départ : des journaliers, qui ne possédaient guère de biens (les continuels déplacements sont un indice supplémentaire) et Lire la suite…

Par alisce, il y a

Bourgmestres de Ronquières

Bourgmestres de Ronquières Né à Naast le 11 avril 1758, Jean-François Meurs a épousé en premières noces une fille de Ronquières, Marie Joseph Piérart. Si les deux premiers enfants du couple sont nés à Naast, les 17 autres sont nés à Ronquières où la famille s’est établie. Un frère de Jean-François, Charles Eloy Meurs, s’établit tout près, comme marchand de grains, à Braine-le-Comte, où sa famille fera souche. Des alliances se sont évidemment nouées avec des ronquiérois et ronquiéroises, et la famille a participé à la vie sociale du village. Certains sont entrés en politique. Le premier dont je trouve Lire la suite…

Par alisce, il y a

La chapelle du Dî

Jean-Baptiste Meurs et la « Chapelle du Dî » Le n° 33 des Cahiers du Grand Manage, premier trimestre 2004, vient de publier un article concernant la « Chapelle du Dî » à Bellecourt, écrit par Christian Venderstoken. L’auteur de l’article émet l’hypothèse que le bâtiment actuel aurait été reconstruit à l’occasion de la mort accidentelle d’Oscar-Ghislain Meurs, fils de Jean-Baptiste, âgé de deux ans, écrasé par la roue d’un chariot dans la cour de la ferme. En effet, l’édifice ne figure ni sur le plan du comte Ferraris (vers 1775), ni sur le plan cadastral de 1860 dit « Lire la suite…

Par alisce, il y a

Vincent Meurs

Vincent Meurs (IVe génération) Vincent Joseph Philibert Meurs, 13ème enfant de Jean-François Meurs, et 5ème enfant de Jeanne-Rosalie GREER, sa seconde épouse. Il est né à Ronquières le 21 janvier 1800, à la veille d’un siècle nouveau, mais peut-être n’en avait-on pas conscience avec la même force que nous avons pris conscience de l’an 2000, puisque son acte de naissance porte la date du 2 Pluviose de l’an huit de la République Française. Quoiqu’il en soit, il s’agissait d’une époque troublée… Il est décédé à Virginal le 13 novembre 1875. Dans la famille, il était devenu « Vincent de Vèznau Lire la suite…

Par alisce, il y a

Ferme du Dieu d’en Bas

A propos de la Ferme du Dieu d’en Bas à Bellecourt Le Cahier du Grand Manage n° 31, année 2003, publie un article sur la « Ferme du Dî » à Bellecourt, sous la plume de Joseph Strale. Il s’agit de la ferme qui fut occupée de 1880 à 1905 par Jean-Baptiste Meurs, et ensuite, jusqu’en 1919, par sa veuve Désirée Meurs et son fils Jules Meurs. Ils sont cités à la page 12. CHEM, Commission d’Histoire de l’Entité Manageoise, éditeur Michel Muylaert-Gobert, 8, rue Frison, 7170 Manage.

Par alisce, il y a

A l’ombre d’un vieux manoir

« A l’ombre d’un vieux manoir » L’administration communale d’Ecaussinnes réédite le roman de notre cousin Georges DEJEAN, « A l’ombre d’un vieux manoir ». Edité en 1930 aux Editions de Belgique, il était agrémenté de quelques dessins de Paul COLLET, artiste nivellois bien connu. Le roman est ce qu’on pourrait appeler un roman « picaresque » : il raconte les frasques de Colas Poliart, dit « Pouyart ». Georges Dejean y retrouve la veine des fabliaux et du « Roman de Renart », avec une succession de courts épisodes racontant les fourberies de Colas, mais aussi ses déconvenues. L’argument Lire la suite…

Par alisce, il y a

Le fils prodigue

Joseph Meurs, fils de Jean-Baptiste Une fameuse gifle pour le fils prodigue C’est l’histoire d’un enfant qui avait la bougeotte et qui est allé au Tonkin. Tribulations d’une famille de fermiers entre 19ème et 20ème siècles. Cet article est réédité dans le numéro 71 du Piret Magazine, où vous pourrez en lire l’intégralité. Pour seule nouveauté, l’article présente quelques photos inédites.

Par alisce, il y a

Les origines possibles de la famille Meurs

La signification du patronyme Alphonse Gilbert (1854-1939), arrière-petit-fils de Jean-François MEURS (1758-1845), est l’auteur de plusieurs carnets de notes généalogiques répandus dans plusieurs branches de la famille. Il y reconstitue de mémoire (et avec quelques erreurs) les liens familiaux entre les diverses branches des 19 enfants dudit Jean-François Meurs. Il note que « l’on croit la famille originaire de la Gueldre autrichienne ». Est-ce une tradition transmise ? Ou bien sa culture (il est pharmacien) lui a-t-elle permis de faire le lien entre la ville prussienne de MÖRS, qui se prononce « mœurs » et le nom de famille ? Lire la suite…

Par alisce, il y a