François Mainil, volontaire de guerre en 14/18 (1ère partie)

Lorsque la guerre de 1914 éclate, dans la fièvre patriotique attisée par les journaux, François Mainil, originaire de Fayt-lez-Manage, laisse là ses passions pour la voiture, le théâtre avec des amis, les pigeons, pour s’engager comme volontaire. Au cours d’une mission de ravitaillement, sa voiture quitte la route et finit dans le fossé. Blessé, François est envoyé à l’arrière. Il devient chauffeur du Député de Bar-sur-Aube : il vit une année « pépère » à Soulaines, à pêcher, marauder, conter fleurette…

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Crayon généalogique Mainil

Crayon généalogique MAINIL Par Jean-François MEURS NB : le nom apparaît aussi sous les formes Duménil, Mesnil, Maisnil, Mainille, Mainnil (qui reflète sans doute la prononciation Min-nil). Hypothèse Jean Mainil, ou Mainy, époux de NN…, dont : 1° Philippe, qui suit en I. 2° Marie Louise, marraine du n° 7 3° Anne, épouse de Jean Renaud, parrain du n° 8 4° Marie Marguerite, marraine du n° 11 I – Philippe MAINIL Mainil ou Dumenil (acte de décès de Marie Marguerite Durieux) Sans doute fils de Jean (voir le parrain du premier enfant, et aussi les données concernant Marie Louise Mainil, Lire la suite…

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Le nom de famille Tamigneaux

Le nom de famille Tamigneaux Quelques mots concernant les graphies nombreuses de ce patronyme, sa signification incertaine, et son aire de répartition géographique. Les différentes graphies Les variantes graphiques sont très nombreuses. La forme la plus ancienne est TAMINIAL, d’après la citation de Goffin dans la généalogie qu’il a publiée dans les « Annales de la Société d’Archéologie de Nivelles » tome 18. Il cite « Mathieu Taminial qui testa à Nivelles le 18 janvier 1421 ». J’ignore pourquoi Jean Germain et Jules Herbillon ne reprennent pas cette citation, ainsi que la suivante ci-dessous, dans leur « Dictionnaire des noms Lire la suite…

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Le Père Albéric Dubois

Le Père Albéric Dubois Découvreur de l’Abbaye des Dunes Le Cahier du Grand Manage n° 31, année 2003, publie la première partie d’un article sur le Père Albéric Dubois, sous la plume de Jean-François Meurs, pages 2 à 8. Originaire de Fayt, il fut aumônier dans les tranchées en 1914; il devint plus tard Trappiste à l’Abbaye de Saint-Sixte. Ses recherches archéologiques ont permis d’exhumer l’Abbaye des Dunes de Coxyde. Le Père Albéric, alias Pierre Dubois, était cousin d’Adolphe Piret, par leur grand-mère commune Octavie Holoffe. D’un premier mariage avec Maximilien Croône, celle-ci avait retenu une fille, Colette Croône, épouse Lire la suite…

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Adolphe Piret

Adolphe Piret (1887-1964) et Julia Tamigneaux (1884-1962) Il était fils de cense, autodidacte, enfant des saisons et des moissons ; elle était née en ville, fille d’entrepreneur, cultivée, marquée par l’esprit « bourgeois ». Pour tous les deux Nivelles comptait, c’était le centre de leur monde. A eux deux, ils donnent raison à ces sociologues qui décrivent la réussite et l’ascension sociale d’un groupe familial à travers la conjonction de deux facteurs : l’un offrait ses bras, son courage, son dynamisme aventurier ; l’autre offrait l’intelligence de l’entreprise, le calcul, la modération. Tous les deux avaient de l’ambition, sans cesser Lire la suite…

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Branche de Nivelles de la famille Piret

Branche de Nivelles de la famille Piret Des journaliers et des gens de la terre La généalogie Piret que nous présentons ici trouve son épicentre à Nivelles et aux alentours : Grambais (Nivelles), Ittre, Bornival, Monstreux, Arquennes, Buzet… Malgré la proximité, elle n’a pu être rattachée à la lignée des Piret provenant de Promelles, à Vieux-Genappe. Il ne manque peut-être que quelques éléments pour faire les liens… Ils seront sans doute difficiles à établir, car il s’agit d’une branche fort modeste au départ : des journaliers, qui ne possédaient guère de biens (les continuels déplacements sont un indice supplémentaire) et Lire la suite…

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Bourgmestres de Ronquières

Bourgmestres de Ronquières Né à Naast le 11 avril 1758, Jean-François Meurs a épousé en premières noces une fille de Ronquières, Marie Joseph Piérart. Si les deux premiers enfants du couple sont nés à Naast, les 17 autres sont nés à Ronquières où la famille s’est établie. Un frère de Jean-François, Charles Eloy Meurs, s’établit tout près, comme marchand de grains, à Braine-le-Comte, où sa famille fera souche. Des alliances se sont évidemment nouées avec des ronquiérois et ronquiéroises, et la famille a participé à la vie sociale du village. Certains sont entrés en politique. Le premier dont je trouve Lire la suite…

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La chapelle du Dî

Jean-Baptiste Meurs et la « Chapelle du Dî » Le n° 33 des Cahiers du Grand Manage, premier trimestre 2004, vient de publier un article concernant la « Chapelle du Dî » à Bellecourt, écrit par Christian Venderstoken. L’auteur de l’article émet l’hypothèse que le bâtiment actuel aurait été reconstruit à l’occasion de la mort accidentelle d’Oscar-Ghislain Meurs, fils de Jean-Baptiste, âgé de deux ans, écrasé par la roue d’un chariot dans la cour de la ferme. En effet, l’édifice ne figure ni sur le plan du comte Ferraris (vers 1775), ni sur le plan cadastral de 1860 dit « Lire la suite…

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Vincent Meurs

Vincent Meurs (IVe génération) Vincent Joseph Philibert Meurs, 13ème enfant de Jean-François Meurs, et 5ème enfant de Jeanne-Rosalie GREER, sa seconde épouse. Il est né à Ronquières le 21 janvier 1800, à la veille d’un siècle nouveau, mais peut-être n’en avait-on pas conscience avec la même force que nous avons pris conscience de l’an 2000, puisque son acte de naissance porte la date du 2 Pluviose de l’an huit de la République Française. Quoiqu’il en soit, il s’agissait d’une époque troublée… Il est décédé à Virginal le 13 novembre 1875. Dans la famille, il était devenu « Vincent de Vèznau Lire la suite…

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Ferme du Dieu d’en Bas

A propos de la Ferme du Dieu d’en Bas à Bellecourt Le Cahier du Grand Manage n° 31, année 2003, publie un article sur la « Ferme du Dî » à Bellecourt, sous la plume de Joseph Strale. Il s’agit de la ferme qui fut occupée de 1880 à 1905 par Jean-Baptiste Meurs, et ensuite, jusqu’en 1919, par sa veuve Désirée Meurs et son fils Jules Meurs. Ils sont cités à la page 12. CHEM, Commission d’Histoire de l’Entité Manageoise, éditeur Michel Muylaert-Gobert, 8, rue Frison, 7170 Manage.

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