Vincent Meurs

Vincent Meurs (IVe génération) Vincent Joseph Philibert Meurs, 13ème enfant de Jean-François Meurs, et 5ème enfant de Jeanne-Rosalie GREER, sa seconde épouse. Il est né à Ronquières le 21 janvier 1800, à la veille d’un siècle nouveau, mais peut-être n’en avait-on pas conscience avec la même force que nous avons pris conscience de l’an 2000, puisque son acte de naissance porte la date du 2 Pluviose de l’an huit de la République Française. Quoiqu’il en soit, il s’agissait d’une époque troublée… Il est décédé à Virginal le 13 novembre 1875. Dans la famille, il était devenu « Vincent de Vèznau Lire la suite…

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Ferme du Dieu d’en Bas

A propos de la Ferme du Dieu d’en Bas à Bellecourt Le Cahier du Grand Manage n° 31, année 2003, publie un article sur la « Ferme du Dî » à Bellecourt, sous la plume de Joseph Strale. Il s’agit de la ferme qui fut occupée de 1880 à 1905 par Jean-Baptiste Meurs, et ensuite, jusqu’en 1919, par sa veuve Désirée Meurs et son fils Jules Meurs. Ils sont cités à la page 12. CHEM, Commission d’Histoire de l’Entité Manageoise, éditeur Michel Muylaert-Gobert, 8, rue Frison, 7170 Manage.

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A l’ombre d’un vieux manoir

« A l’ombre d’un vieux manoir » L’administration communale d’Ecaussinnes réédite le roman de notre cousin Georges DEJEAN, « A l’ombre d’un vieux manoir ». Edité en 1930 aux Editions de Belgique, il était agrémenté de quelques dessins de Paul COLLET, artiste nivellois bien connu. Le roman est ce qu’on pourrait appeler un roman « picaresque » : il raconte les frasques de Colas Poliart, dit « Pouyart ». Georges Dejean y retrouve la veine des fabliaux et du « Roman de Renart », avec une succession de courts épisodes racontant les fourberies de Colas, mais aussi ses déconvenues. L’argument Lire la suite…

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Le fils prodigue

Joseph Meurs, fils de Jean-Baptiste Une fameuse gifle pour le fils prodigue C’est l’histoire d’un enfant qui avait la bougeotte et qui est allé au Tonkin. Tribulations d’une famille de fermiers entre 19ème et 20ème siècles. Cet article est réédité dans le numéro 71 du Piret Magazine, où vous pourrez en lire l’intégralité. Pour seule nouveauté, l’article présente quelques photos inédites.

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Les origines possibles de la famille Meurs

La signification du patronyme Alphonse Gilbert (1854-1939), arrière-petit-fils de Jean-François MEURS (1758-1845), est l’auteur de plusieurs carnets de notes généalogiques répandus dans plusieurs branches de la famille. Il y reconstitue de mémoire (et avec quelques erreurs) les liens familiaux entre les diverses branches des 19 enfants dudit Jean-François Meurs. Il note que « l’on croit la famille originaire de la Gueldre autrichienne ». Est-ce une tradition transmise ? Ou bien sa culture (il est pharmacien) lui a-t-elle permis de faire le lien entre la ville prussienne de MÖRS, qui se prononce « mœurs » et le nom de famille ? Lire la suite…

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