<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Piret-Magazine n°105 &#8211; Piret-Magazine</title>
	<atom:link href="https://www.meurs.be/category/piret-magazine/piret-magazine-n105/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.meurs.be</link>
	<description>Un site de la famille Piret-Meurs</description>
	<lastBuildDate>Sat, 23 Apr 2016 00:00:00 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.4.3</generator>
	<item>
		<title>ESTELLE MARTIN, 1925 – 2016</title>
		<link>https://www.meurs.be/2016/04/23/260/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Apr 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°105]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=260</guid>

					<description><![CDATA[ESTELLE MARTIN, 1925 – 2016. En 1925, le 20 avril, dans une ferme de Bois-de-Nivelles, naquit une petite fille. Ses parents, Jules et Odile Piret, lui donnèrent le prénom d’Estelle, ce qui veut dire « étoile ». Estelle fut la seconde d’une fratrie de trois filles : Louisa, 1921, Estelle 1925 et Irène,<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2016/04/23/260/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 align="left" class="style1">ESTELLE MARTIN, 1925 – 2016.</h1>
<p><center><img decoding="async" src="https://www.meurs.be/images/publiques/EstelleMartin.jpg" alt="EstelleMartin.jpg" /></center></p>
<p>En 1925, le 20 avril, dans une ferme de Bois-de-Nivelles, naquit une petite fille. Ses parents, Jules et Odile Piret, lui donnèrent le prénom d’Estelle, ce qui veut dire « étoile ». Estelle fut la seconde d’une fratrie de trois filles : Louisa, 1921, Estelle 1925 et Irène, 1928.</p>
<p>Dès son plus jeune âge, la petite Estelle apprit le sens du mot <strong>« travail</strong> » ! Il faut dire qu’avec ses parents et surtout sa maman Odile, il n’était pas question de rester à rien faire…</p>
<p>Lorsqu’elle fut en âge scolaire, Estelle fréquenta d’abord l’école du village à Bois-de-Nivelles.<br />
En secondaire, elle fut pensionnaire à l’Institut du Sacré Cœur à Nivelles où elle apprit, entre autres, la cuisine et la couture, discipline qu’elle appréciait beaucoup et dans laquelle elle se montra particulièrement douée.</p>
<p>Avec les années, Estelle était devenue une belle jeune fille. Elle ne tarda pas à être remarquée par René, de dix ans son ainé. Avant de s’engager dans une relation sérieuse et durable, il lui posa une question très importante à ses yeux … et cela, Estelle me le rappelait souvent ; cette question, c’était : « <strong>est-ce que vous savez travailler ? »</strong> Réponse affirmative de l’intéressée ! Et c’est ainsi qu’Estelle quitta la ferme de ses parents pour venir dans la ferme de René à Lillois. C’était en 1945, Estelle avait 20 ans…</p>
<p>Un an plus tard, naissait un petit garçon, Marc, à qui, bien entendu, Estelle et René apprirent rapidement le sens du mot <strong>travail. </strong>Estelle fut une jeune maman. Elle fut également une jeune grand-mère. Elle avait 43 ans lorsque Marc et Adélaïde lui donnèrent sa première petite fille, Marie-Claire, et quatre ans plus tard Dominique. Pour ses petites filles qu’elle adorait, Estelle eut souvent l’occasion de mettre en pratique ses dons pour la couture : des salopettes pour Marie-Claire, des petites robes pour Dominique….</p>
<p>Et vingt ans plus tard, elle reprit son fil est ses aiguilles pour réparer les pantalons des gamins de Marie-Claire. Durant toute son existence, Estelle ne cessa d’aider ses proches.</p>
<p>Outre sa famille et son travail, Estelle aimait beaucoup son jardin. Jusqu’à la fin, quand le temps le permettait, elle s’y aventurait, avec deux cannes, au risque, parfois de « culbuter » selon son expression favorite.</p>
<p>La vie d’Estelle ne fut pas toujours rose&#8230; Lorsqu’elle était confrontée à de gros problèmes, elle demandait l’aide de Sainte Rita à qui elle vouait une grande dévotion. Je me souviens, il n’y a pas si longtemps, de son inquiétude lors de l’opération de Marc. Alors, à 89 ans, la petite Estelle n’a pas hésité à prendre un taxi pour aller jusqu’à Bruxelles à cette chapelle située près de la gare centrale pour brûler un cierge à Sainte Rita.</p>
<p>Ceux qui nous quittent continuent à vivre dans l’esprit de ceux qui restent … Tante Estelle, tu seras toujours présente dans notre cœur et dans notre esprit. Toi, que ta kiné surnommait « madame, il faut ! », puisse ton exemple nous aider à continuer notre chemin avec autant de courage que toi…</p>
<p align="right">Christine Lechien</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La ferme de Spilmont</title>
		<link>https://www.meurs.be/2016/04/23/261/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Apr 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°105]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=261</guid>

					<description><![CDATA[La ferme de Spilmont Dans la généalogie Tamigneaux     Alain Graux vient de faire paraître dans « Nos tayons » (1) un article concernant la ferme de Spilmont, à Bois-de-Nivelles. Elle a été occupée par plusieurs générations de nos ancêtres TAMIGNEAUX. La ferme de Spilmont se trouve à gauche de la<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2016/04/23/261/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 align="left" class="style1">La ferme de Spilmont</h1>
<p><strong>Dans la généalogie Tamigneaux</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<blockquote>
<p><em>Alain Graux vient de faire paraître dans « Nos tayons » (1) un article concernant la ferme de Spilmont, à Bois-de-Nivelles. Elle a été occupée par plusieurs générations de nos ancêtres TAMIGNEAUX. </em></p>
</blockquote>
<p>La ferme de Spilmont se trouve à gauche de la route Nivelles-Gosselies, à Bois-de-Nivelles, en face du lieu-dit Hututu, peu avant le pont qui enjambe la ligne de chemin de fer Bruxelles-Charleroi (2). Elle voisine les sources de la Thines et la ferme de la Vieille Court. Elle faisait partie du fief de Rognon.</p>
<p>M. Graux donne 1598 comme citation la plus ancienne de cette ferme sous le nom « de Spilmont » : Jean Scorrenbroot, qui vend des rentes dues sur cette ferme à Charles Peterbu (3). Joseph Coppens, dans son dictionnaire (4), mentionne la prononciation « Spîy’mon » (Spiemon).</p>
<p>Selon M. Graux, notre ancêtre Jean Rémy Tamigneaux occupe la ferme en 1747 avec ses parents « âgés de 80 ans ».  Il s’agit probablement de la mère, Jeanne-Marie Warbecq, née à Ittre en 1673 et décédée à Nivelles le 4 juillet 1749, âgée d’un peu moins de 80 ans. Par contre, le père, Etienne Tamigneau était décédé, à Nivelles certes, mais déjà le 10 mars 1717, trente ans avant la date citée.</p>
<p>La ferme comprenait à cette époque 30 bonniers de terres. Jean Remy employait un valet et une servante. Il possédait deux chevaux, deux poulains, cinq vaches, une génisse et un veau.</p>
<p>La famille Tamineau (5) provenait de Ronquières où elle avait proliféré. Etienne Tamineau et son épouse Jeanne-Marie Warbecq étaient encore établis à Ronquières lors de la naissance de leur fils Charles, y baptisé en 1715. Etienne est né en 1654 : aurait-il repris une ferme à Nivelles à 61 ans, voire 63 ? Pour l’époque, cela fait âgé. On devrait plutôt imaginer qu’ils ont été accueillis par leur fils Jean-Remy. Il est vrai que l’épouse, elle, née en 1673, n’avait que 42 ou 44 ans.</p>
<p>Jean-Remy s’est donc installé à Nivelles, probablement déjà au Bois-de-Nivelles, puisque son père Etienne était paroissien de Saint Jean l’Evangéliste (6). Il succède sans doute, mais pas tout de suite, à Albert PIGEOLET cité censier de Spilmont encore vers 1735-36. (7). Les liens avec Ronquières sont loin d’être rompus, puisqu’il y épouse Marie Gertrude DELAMOTTE, baptisée à Ronquières le 22 septembre 1709, décédée à Nivelles le 26 décembre 1785, fille de Jean Joseph Delamotte et Jeanne Marie Pierart.</p>
<p>Jean-Remy (1712-1760) est décédé jeune : 48 ans. Marie-Getrude avait environ 36 ans lors du mariage. Il ne doit pas y avoir beaucoup plus que les trois enfants repérés … C’est le fils aîné, Pierre Joseph, né en 1751, qui prend la suite dans la ferme. Le second, Jean-Joseph, né en 1752, reprend, à Petit-Roeulx, une ferme importante qui n’est qu’à quelques petits kilomètres de là.</p>
<p>Pierre-Joseph épouse, tardivement, à 35 ans &#8211; mais c’est courant à l’époque -, sa cousine germaine Marie-Gertrude Delamotte. Le mariage a sans doute causé problème : outre la demande de dispense pour consanguinité, que l’on trouve dans les archives de l’Officialité de Nivelles, on s’aperçoit que la naissance du premier enfant a lieu 3 ans avant le mariage (8). Le baptême a lieu à Nivelles le 28 mars 1783 : sans doute que Marie-Joseph s’y trouvait déjà en ménage (?) ; en tout cas, cet enfant porte dès ce moment le nom de son père, et le même prénom, Pierre. Le mariage, lui, aura cependant lieu à Ronquières le 25 mai 1786.</p>
<p>Pierre-Joseph Tamigneaux et Marie-Gertrude Delamotte ont eu quatre garçons. L’aîné, Pierre-Joseph (1783-1840), comme son père, s’établira cultivateur à Buzet. Le second, Augustin (1788-1874), sera brasseur à Nivelles. Le troisième, notre ancêtre Remi-Joseph (1791-1862), restera sans doute dans la ferme de Spilmont aux débuts de son mariage, survenu tardivement en 1830. Son épouse, Marie-Colette Hargot, est passablement plus jeune : il a 39 ans, elle en a 21. C’est une voisine, qui habite de l’autre côté de la route, au lieu-dit Hututu, à 250 mètres à vol d’oiseau ; la maison est encore isolée de nos jours. Les premiers enfants naissent au Bois-de-Nivelles. Fin 1835, Remi achète la « Petite Cense » à la lisière du Bois de Sépulchre. Le couple aura 10 enfants, dont notre ancêtre Ferdinand (1845-1925).</p>
<p>C’est Félicien (1796-1866), le quatrième enfant de Pierre et Marie-Gertrude, qui occupera la ferme de Spilmont. Lorsque son frère Remi décède, les 4 derniers enfants sont encore mineurs. C’est lui, l’oncle Félicien, qui est désigné comme subrogé tuteur. Selon la tradition orale de famille, Marie Colette Hargot et les enfants ont du abandonner la Petite Cense et aller vivre chez Félicien ; les enfants s’étaient jurés de racheter la Petite Cense. Et de fait, Jean-Joseph et ses sœurs célibataires occuperont cette ferme durant des années, avant qu’elle ne revienne à Remy, fils de Ferdinand.</p>
<p>Félicien épouse Léonide Bomal, dont il n’aura qu’un enfant, Léonide, qui décèdera à l’âge de 5 ans. Resté sans héritier, la dynastie des Tamigneaux de Spilmont s’éteint. Parmi les fermiers qui lui succèderont, on trouve un certain Demanet (9).</p>
<p>Dès la fin du XIXe siècle, c’est une famille Charlier, issue d’Obaix, qui occupe la ferme. Depuis, quatre générations se sont succédées : Jérôme (Obaix 1866 &#8211; Nivelles 1926), qui épouse Maria Lecomte (Obaix 1863) ; Gaston (Courcelles 1898 ), qui épouse Eva-Jeanne Bury (Nivelles 1903) ; Raymond (Nivelles 1929) ; Bernard, enfin, qui rachète la ferme à Jeannine Francotte en 1983.</p>
<p>La ferme est actuellement exploitée par DelphineCharlier, la fille de Bernard, qui a épousé notre cousin Geoffrey Lories (10) en 2002.</p>
<p>Notes</p>
<ol>
<li>Supplément au Bulletin de la SANiv (Société d’Archéologie, d’Histoire et de Folklore de Nivelles et du Brabant wallon) n° 189, Octobre-décembre 2015.</li>
<li>Autrefois, il y avait un passage à niveau.</li>
<li>Il s’agit probablement de « Preterbu », patronyme que l’on retrouve plusieurs fois à Nivelles sous la forme « Pretherbu ».</li>
<li>Joseph Coppens, Dictionnaire Aclot, 1950.</li>
<li>Tamineau, la graphie la plus ancienne, qui se prononçait Taminiau, et qui donnera une multiplicité de graphies, dont Tamigneaux.</li>
<li>Eglise détruite lors du bombardement de 1940, et désormais disparue.</li>
<li>Albert Pigeolet avait épousé Marie Pigeolet. Leur épitaphe se trouve dans l’église des Récollets.</li>
<li>Voir acte de légitimation chez le notaire Paradis le 7 février 1810.</li>
<li>Cf. l’article d’Alain Graux p. 7.</li>
<li> Fils de Félix Lories et Thérèse Piret, petit fils d’Alfred Piret et Anne-Marie Gilot, arrière-petit-fils d’Adolphe Piret et Julia Tamigneaux.</li>
</ol>
<p align="left" class="style1"> </p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La famille de Lalieux à Obaix</title>
		<link>https://www.meurs.be/2016/04/23/262/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Apr 2016 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°105]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=262</guid>

					<description><![CDATA[La famille de Lalieux à Obaix Ancêtres Tamigneaux Monsieur Alain LUTTE vient de publier, en décembre dernier, avec la collaboration de Madame Ghislaine VANDERICK une « Généalogie des Delalieux de Rosseignies », à savoir la descendance de Jean de Lalieux et Isabeau Wangnée, 1535-2015. Cet ouvrage apporte des rectifications et surtout un<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2016/04/23/262/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 align="left" class="style1">La famille de Lalieux à Obaix</h1>
<p><strong>Ancêtres Tamigneaux</strong></p>
<p><em>Monsieur Alain LUTTE vient de publier, en décembre dernier, avec la collaboration de Madame Ghislaine VANDERICK une « Généalogie des Delalieux de Rosseignies », à savoir la descendance de Jean de Lalieux et Isabeau Wangnée, 1535-2015. Cet ouvrage apporte des rectifications et surtout un complément d’informations intéressantes concernant cette <strong>branche de Lalieux ancêtre de notre branche de la famille Tamigneaux</strong>. </em></p>
<p> </p>
<p><strong>1/ La filiation de Jehan (Jan, Jean) de Lalieux</strong></p>
<p>Il convient d’abord de rectifier la filiation de Jehan de Lalieux publiée dans « Piret-Magazine » n° 87-88, à savoir Jean de Lalieux qui s’est établi à Obaix (Rosseignies), et qui est l’auteur de cette branche.</p>
<p>Selon toute probabilité, il est le fils de Colart (ou Nicolas) de Lalieux, de Samme, et de sa seconde épouse Catherine THIBE (ou THIBY), dont il eut également Marguerite et Martin. De sa première épouse, Margherite URSMER, Colart avait eu deux enfants, Paul et Loys (Louis).</p>
<blockquote>
<p><strong>La descendance de Colart peut se résumer ainsi : </strong></p>
<p>1°/ Avec Margherite URSMER :</p>
<ol>
<li><strong>Paul</strong>, échevin de Samme, époux de Barbe de CASTILLE. Ancêtre des familles GODAU et GILOT (et donc d’Adrien Meurs, fils de Frédéric).</li>
<li><strong>Loys</strong>, époux 1°/ de Jacqueline ELIAS (dite du RAPOIT) et 2°/ de Jehanne-Marie MARCQ. Du premier mariage est né <strong>Anthoine de Lalieux, ancêtre des familles MEURS et BALLIEU</strong>.</li>
</ol>
<p>2°/ Avec Catherine THIBE :</p>
<ol>
<li><strong>Marguerite</strong></li>
<li><strong>Martin</strong>, époux de Michelle BELLESOEUR</li>
<li><strong>Jehan</strong>, <strong>auteur de la branche de Lalieux ancêtre de la famille TAMIGNEAUX</strong>.</li>
</ol>
</blockquote>
<p><strong>2/ Jehan de Lalieux et la maison du « Bœuf » à Rosseignies</strong></p>
<p>Il est né avant 1535 et décédé entre le 21 juin 1603 et le 8 janvier 1605. Il fut fermier et propriétaire. Il est cité comme échevin d’Obaix le 20 janvier 1586.</p>
<p>Le 13 février 1586, il achète <strong>la maison dite « le Bœuf »</strong> à Nicolas Le Seinne, époux d’Hélène le Chambier (alias Cambier, Camby). Il y ajoutera diverses terres en 1594 et 1598. Entretemps, en 1587, il a acheté à Jean de Belle une maison à Rosseignies, avec 4 bonniers de terres. En 1602, on le trouve cité dans Les terriers de Namur comme possédant une propriété de 22 bonniers à Obaix Rosseignies : 20 de terres et 2 de prairies.</p>
<p>D’un premier mariage avec une épouse dont nous ne connaissons pas le nom, il a un fils, Jean, né vers 1565, décédé en 1625. Celui-ci épouse Isabeau Bernier.</p>
<p>Jean de Lalieux épouse en secondes noces Isabeau WANGNEE, née vers 1560, décédée entre 1627 et 1632. Son nom apparaît avec diverses variantes, notamment Valhain, Vaghen et Vagaye. Il y a d’autres occurrences de cette dernière forme à la même époque et non loin de là, par exemple à Bornival : Jan Vagheÿ en 1605 et Anthoine Baghaye en 1653. Mais M. Alain Lutte choisit « Wangnée ». Il signale qu’un hameau d’Ecaussinnes porte le nom de « Waugenée », et il identifie une maison, qui existe toujours, comme étant le berceau de cette famille.</p>
<blockquote>
<p><strong>La descendance de Jean de Lalieux se résume comme suit : </strong></p>
<p>Du premier mariage :</p>
<ol>
<li><strong>Jan</strong> de Lalieux, époux d’Isabeau Bernier</li>
</ol>
<p>Du second mariage, avec Isabeau Wangnée,:</p>
<ol>
<li><strong>Gilles</strong>, époux de Barbe Piret, <strong>ancêtre TAMIGNEAUX</strong></li>
<li><strong>Philippe</strong></li>
<li><strong>Guillaume</strong>, époux d’Isabeau Gaudré, auteur d’une lignée.</li>
</ol>
<p> </p>
</blockquote>
<p><strong>3/ Gilles de Lalieux censier du Petit Marcha à Obaix</strong></p>
<p>Gilles de Lalieux est né avant 1582 et décédé vers 1639. Selon le clerc de l’église d’Obaix, il a été enterré dans l’église paroissiale. Il fut censier et échevin d’Obaix, cité en 1623 et 1632. Il épouse Barbe PIRET, née avant 1590, décédée à Obaix le 29 novembre 1667. Elle était la fille de Damien Piret et Marie de Baisy.</p>
<p><em>Damien Piret provient de Genappe, il se rattache à la famille Piret, de Promelles. Nous descendons de lui par Barbe Piret et aussi par Jean Piret, dit Maître jean, qui vivait à « la Gayolète » à Rosseignies.  </em></p>
<p>En 1610, Gilles intervient avec sa mère dans les tractations faites avec la famille Bernier au sujet du meurtre de Jean Bernier, dont son frère Philippe s’est rendu coupable.</p>
<p>En 1632, lors du partage, en tant que fils aîné, il reçoit la ferme et maison appelée « le Bœuf » à Rosseignies. Cette ferme passera ensuite à son fils Michel, époux de Marie Andry, nos ancêtres.</p>
<p>Gilles et son épouse étaient censiers à la ferme du Petit Marcha, à Obaix. Cette ferme a disparu aujourd’hui, après un incendie de la grange. L’espace de la ferme et les prairies à l’arrière ont fait place à un lotissement qui assure la pérennité du nom de lieu en portant  le nom de « Petit Marcha ».</p>
<blockquote>
<p><strong>Les enfants de Gilles de Lalieux et Barbe Piret :</strong></p>
<ol>
<li><strong>Jean</strong>, né avant 1610. Il épouse 1°/ Marie Leclercq et 2°/ Catherine de Bertenchamps. Il fut fermier de la Cense del Borre à Buzet.</li>
<li><strong>Philippe</strong>, né avant 1612, décédé à Obaix en 1675. Epoux de Jeanne Penasse.</li>
<li><strong>Guillaume</strong>, né avant 1615. Epoux de Barbe Léonart.</li>
<li><strong>Marie</strong>, née avant 1617. Epouse 1°/ de Jean Jaucot, et 2°/ de François LESEIGNE. Ce dernier figure parmi les <strong>ancêtres de Bernard van Hollebeke époux de Noëlle Meurs</strong>.</li>
<li><strong>Barbe</strong>, née avant 1620. Epouse de Hubert Jaucot, fermier à Scoumont (Rosseignies &#8211; Arquennes).</li>
<li><strong>Jeanne</strong>, née avant 1622. Epouse de Georges Fournier.</li>
<li><strong>Michel</strong>, né avant 1625. <strong>Epoux de Marie ANDRY. Ancêtre Tamigneaux</strong>, qui suit.</li>
<li><strong>Paul</strong>, né le 23 octobre 1635. Epoux de Catherine Thierry. Il s’établit à Bornival</li>
</ol>
</blockquote>
<p><strong>4/ Michel de Lalieux et la Cense du Boeuf</strong></p>
<p>Né avant 1625, il décède à Obaix le 6 avril 1691. Il épouse Marie ANDRY (ANDRE). Il est censier, manant de Rosseignies. Il devient échevin de la cour de Rosseignies, et il est cité comme mayeur en 1682 et en 1687.</p>
<p>Dans le partage des biens de ses père et mère, Michel reçoit la cense du Bœuf à Rosseignies, qui est aussi brasserie et taverne. Il est probable qu’il y habite, comme le suggère le fait qu’il témoigne, le 9 juillet 1667, au sujet d’une bagarre qui a lieu dans cette taverne.</p>
<p>C’est dans la prairie attenante à cette cense qu’avaient lieu les séances de tir à l’arc à la perche de la florissante confrérie de Saint Sébastien de Rosseignies.</p>
<p>Sur ses héritages, il doit payer à la veuve de Messire Van Reynegom, Seigneur de Buzet, une somme de 47 florins 18 sols, dette contractée par son frère aîné Jean, qui a fait faillite dans la ferme del Borre située à Buzet.</p>
<p>Après la mort de Michel et de Marie Andry, l’héritage du Bœuf est partagé entre les cinq enfants. Le bâtiment est ruiné et abandonné par les héritiers qui revendent leur part à François le Cigne (Leseigne) et sa femme.</p>
<blockquote>
<p><strong>Les enfants de Michel de Lalieux et Marie Andry :</strong></p>
<ol>
<li><strong>Anne</strong>, née en 1658, décédée à Nivelles en 1726. Sans alliance. Elle vivait avec son frère Jean.</li>
<li><strong>Jean</strong>, né en 1660. Il épouse Anne BOTTE. <strong>Ancêtre Tamigneaux</strong>.</li>
<li><strong>Catherine</strong>, née en 1663. Elle a une fille, Anne Lefevre.</li>
<li><strong>François</strong>, né en 1664. Soldat en garnison à Ath en 1697. Epoux de Marie-Jeanne Gobert.</li>
<li><strong>Michel</strong>, né en 1667. Il vit chez son oncle Paul à Bornival.</li>
</ol>
</blockquote>
<p><strong>5/ Jean Delalieux au quartier St-Jacques, à Nivelles</strong></p>
<p>Né à Obaix le 23 mai 1660. Censier. Décédé à Nivelles le 7 décembre 1748. Il épouse Anne BOTTE, née à Obaix le 26 mars 1667, décédée à Nivelles le 24 janvier 1748, fille de Norbert et Jeanne Baude.</p>
<p>Le mariage a eu lieu vers 1689. Les trois premiers enfants sont baptisés à Obaix, en 1690, 1692 et 1693. Jean et son épouse sont allés vivre à Nivelles, dans la paroisse Saint-Jacques, sans doute en 1694 : les six autres enfants naissent à Nivelles de 1695 à 1706.</p>
<p>En 1696, il vend à François Lesseigne la part qu’il possède avec sa sœur Anne, sur la maison du Bœuf à Rosseignies, héritage paternel. Les autres frères et sœurs feront de même ensuite. En 1703, il vend au même François Lesseigne une terre qui lui venait de son oncle Philippe. En 1707, il met en vente le quart d’une maison située au Blanc-Bonnet à Scoumont, ainsi que des terres au Trieu Gadot proche de cette maison. Ces biens pourraient bien venir de la famille Andry.</p>
<p>En 1747, Jean et son épouse Anne abandonnent leurs droits dans une maison et héritage à Obaix, qui avait appartenu à Paul Baude, grand-père maternel d’Anne.</p>
<blockquote>
<p><strong>Les enfants de Jean Delalieux et Anne Botte :</strong></p>
<ol>
<li><strong>Jean-François</strong>, <strong>époux de Marie Madeleine CAMBIER. Ancêtre Tamigneaux</strong>.</li>
<li><strong>Noël</strong> <strong>Joseph</strong>, sans doute décédé en bas âge.</li>
<li><strong>François</strong> <strong>Matthieu</strong>, sans doute décédé jeune.</li>
<li><strong>Marie Françoise</strong></li>
<li><strong>Jean Joseph</strong>, ou Joseph</li>
<li><strong>Marie Agnès</strong>, ou Agnès. Elle épouse Ambroise Dubar</li>
<li><strong>Pierre Joseph</strong></li>
<li><strong>Marie Ferdinande</strong>, ou Ferdinande</li>
<li><strong>François</strong></li>
</ol>
</blockquote>
<p><strong>6/ Jean François Delalieux et Marie Madeleine Cambier</strong></p>
<p>Il figure dans la table des naissances sous le nom « Lalieux ». Il a été baptisé à Obaix le 22 février 1690 et est décédé à Arquennes le 21 juin 1749. Il épouse à Nivelles le 4 février 1714 Marie-Madeleine CAMBIER (ou CAMBY), née à Arquennes le 13 octobre 1689, fille de Jean et Anne Druez. Elle est décédée à Buzet le 24 juin 1779 chez sa fille Marie Joseph épouse de Jean-Jacques Dubois.</p>
<p>On ne sait pas grand chose de leur lieu de vie et de leur profession, sinon qu’ils ont été plusieurs fois parrains à Feluy, Arquennes.</p>
<blockquote>
<p><strong>Ils ont eu au moins 10 enfants : </strong></p>
<ol>
<li><strong>Marie-Marguerite</strong>, 1714-1784. Elle épouse <strong>Philippe WINQUELAIRE</strong> ou VINCLAIRE, dont 9 enfants baptisés à Arquennes. Leur fille Marie Catherine Vinclaire épouse Jean Joseph <strong>LEFEVRE</strong>. <strong>Ils sont nos ancêtres TAMIGNEAUX.</strong></li>
<li><strong>Hélène</strong>, qui épouse Jean-Joseph Francq. Le couple s’établit à Bornival.</li>
<li><strong>Marie Françoise</strong>, décédée en bas âge.</li>
<li><strong>Marie Joseph</strong>, qui épouse Jean Jacques DUBOIS. Le couple s’établira à Buzet.</li>
<li><strong>Marie Françoise</strong>.</li>
<li><strong>Marie Caroline</strong></li>
<li><strong>Pierre Joseph</strong>, époux 1°/ d’Anne Catherine Cochet, 2°/ de Marie Joseph Demoulin.</li>
<li><strong>Jean Joseph</strong>, décédé en bas âge.</li>
<li><strong>Jean Joseph</strong>, décédé en bas âge.</li>
<li><strong>Jean Joseph</strong>, époux de Marie Françoise Querton</li>
</ol>
</blockquote>
<p> </p>
<p>Les familles de Lalieux, Vinclaire, Lefèbvre et Lejour contracteront de nombreuses alliances croisées à Monstreux, Bornival, Arquennes.</p>
<p align="left" class="style1"> </p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
