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	<title>Piret-Magazine n°102-103 &#8211; Piret-Magazine</title>
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	<description>Un site de la famille Piret-Meurs</description>
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		<title>Crayon généalogique Larbalestrier</title>
		<link>https://www.meurs.be/2015/10/02/255/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°102-103]]></category>
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					<description><![CDATA[Crayon généalogique Larbalestrier L’arbalestrier, Labalestri, Labbalestrie, Balestrie. Ancêtres des familles MEURS de Virginal et TAMIGNEAUX de Nivelles. Pour la filiation, voir ensuite le crayon généalogique LECHIEN.   I – N&#8230; LARBALESTRIER Dont : Jean, bourgeois et échevin de Nivelles, censier de Rosseignies. Il épouse par contrat du 4 avril 1634<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2015/10/02/255/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 align="left" class="style1">Crayon généalogique Larbalestrier</h1>
<p>L’arbalestrier, Labalestri, Labbalestrie, Balestrie.</p>
<p><strong><em>Ancêtres des familles MEURS de Virginal et TAMIGNEAUX de Nivelles. Pour la filiation, voir ensuite <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&amp;ac=commentaires&amp;id=185" target="_blank" title="Crayon généalogique Lechien">le crayon généalogique LECHIEN</a>. </em></strong></p>
<p> </p>
<h2>I – N&#8230; LARBALESTRIER</h2>
<p>Dont :</p>
<ol start="1" type="1">
<li><strong>Jean</strong>, bourgeois et échevin de Nivelles, censier de Rosseignies. Il épouse par contrat du 4 avril 1634 Elisabeth SEMAL, née avant 1614, fille d’Adrien Semal et Isabeau MALRECHAUFFE, censiers de Pierpont à Frasnes-lez-Gosselies. Elle est veuve en 1668. Le partage entre les enfants a lieu en 1677. Dont 8 enfants :<br />
<blockquote>
<p>1.1. François, cité en 1677 lors du partage.<br />
	1.2. Robert, cité en 1668 et 1677.<br />
	1.3. Honoré, cité en 1668 et 1677.<br />
	1.4. Lambert, cité en 1677.<br />
	1.5. Jean le jeune, cité décédé en 1677 et représenté par sa fille Elisabeth Larbalestrie.<br />
	1.6. Jacqueline, épouse de François JOURNEZ, cités décédés en 1677 laissant des enfants.<br />
	1.7. Elisabeth Louise Larbalestrie, citée en 1677.<br />
	1.8. Michelle Larbalestrie citée en 1677.</p>
</blockquote>
</li>
</ol>
<ol start="2" type="1">
<li><strong>François, décédé à Obaix le 2 janvier 1670. Notre ancêtre, qui suit en II.</strong></li>
</ol>
<p> </p>
<h2>II – François LARBALESTRIER</h2>
<p>Echevin d’Obaix cité en 1630, 1633, 1636, 1664 (Testament de Guillaume de Lalieu et Isabeau Gaudré, Collection de testaments aux AEMons n° 1472). Décédé à Obaix le 2 janvier 1670 (1) Il avait fondé un obit pour lui et sa femme affecté sur la grosse cense à Rosseignies appelée plus tard « Tiby » et plus tard encore « Migeotte » du nom de ses propriétaires ultérieurs (2).<br />
Epoux de Catherine SEMALLE, décédée à Obaix le 3 juillet 1670. Dont :</p>
<ol start="1" type="1">
<li>Jean, qui n’apparaît pas dans les tables des Registres Paroissiaux d’Obaix, mais qui est cité comme échevin de Rosseignies en 1672 et 1673, et il signe d’une croix (Greffes scabinaux d’Obaix) (3).</li>
<li><strong>Grégoire, décédé à Obaix le 20 février 1699, qui suit en III.</strong></li>
<li>François, parrain d’Elisabeth, fille de Grégoire (ci-dessous), en 1657. Il épouse à Obaix le 25 novembre 1652 Hélène Lalieux (ou Lakeux, les tables inscrivent deux fois les mariages et disent les deux). Hélène Delalieux veuve, se remarie en 1657 avec Pierre Demanet de Thines (voir recensement de Thines 1709).</li>
<li>Jacques Philippe, né à Obaix le 1 juin 1637, y décédé le 5 septembre 1666. En 1666, sa veuve paie pour être enterrée dans l’église d’Obaix (4).</li>
<li>Nicolas, né à Obaix le 6 (mai) 1640. Epoux d’Anne JAUQUO, dont Catherine, née à Obaix le 12 juin 1690. Décédé à Obaix le 25 février 1718.</li>
<li>Marie Anne, née à Obaix le 4 mars 1644, y décédée le 13 décembre 1733, épouse de (illisible) Jérôme.</li>
</ol>
<p>Notes :</p>
<ol>
<li>François Larbalestrier : 1°/ on cite F Larbalestrier (la lecture n’est pas assurée) dans la Table des pauvres, page sans date, vers 1665 ; et 2°/ les hoirs paient la sépulture, ce qui figure dans les comptes de l’église de 1669-1670. On cite encore “un bonnier de terre à Rosseignies joindant aux héritiers François Larbalestrier (greffes scabinaux d’Obaix, 8 juin 1672, page 10 du cahier de Ch. Vanderborght). À noter, un François Larbalestry qui met en arrentement une maison et terre appelée le Monceau, acte passé à Gosselies devant les curés, voir BGH 37, page 27, acte 12.</li>
<li>Registre de 1760, conservé à la cure d’Obaix, folio 286 : <strong>L’obit François l’arbalestrier</strong>, affecté sur la maison et jardin d’Ignace Tiby, joignant du couchant au grand chemin de Nivelles et d’écosse à la cense de goumi (Goumé) ; le représentant est Jean Ignace Tiby. Dans la liste récapitulative qui précède la description des obits, le Frère Snouck ajoute : « Il est à remarquer qu’un autre obit de François L’arbalestrier et de Catherine Semal ne se dit plus parce que le frère Waremme n’a pu retrouver le contrepan ». C’est Ignace Tiby qui paie jusqu’en 1756.</li>
<li>A noter : sensiblement à la même époque : « Jan Larbalestrier, censier de l’abbaye, et Jacq Dessart, censier de Houlez, ont donné leurs biens mutuellement l’un à l’autre » : VG Monstreux III p. 6, 7 août 1719.</li>
<li>Registre des comptes et revenus de l’église ND d’Obaix, année 1666-1667, « En asmoines, de la vefve Jacq Philippe Larbalestrier pour estre enterrée dans l’église – deux patagons. »</li>
<li>Avant 1682 le locataire de la ferme de l’Escaille (Odoumont, Rêves) est François L’Arbalestrier, second époux d’Hélène Halluen, veuve de jehan de Luttre : cf. Généalogie Lutte p. 343.</li>
</ol>
<p>Annexe :</p>
<ol>
<li>Le “Chassereau des sens (cens) seigneuriaux appartenant au Baron de Monin, seigneur de Rosseignies”, pour l’an 1787, cité dans “Le Passé” n° 40, renseigne à l’article 19e : “Les héritiers françois larbalestrier sur le cense de Loblemont doit 33 sols, 22 deniers, 13 vassaux d’avoine et 2 chapons”. De quel François s’agit-il ?</li>
</ol>
<p> </p>
<p><a></a></p>
<h2>III &#8211; Grégoire LARBALESTRIER</h2>
<p>Décédé à Obaix le 20 février 1699. Epoux de Catherine Sauvenotte. Dont :</p>
<ol start="1" type="1">
<li><strong>Elisabeth</strong> baptisée à Arquennes le 12 décembre 1657 (ss François Larbalestrier fils de François d’Obaix et Elisabeth Sauvenotte fille de Guillaume de Feluy). <strong>Notre ancêtre Tamigneau et Meurs, qui épouse <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&amp;ac=commentaires&amp;id=185#J%C3%A9r%C3%B4me%20LECHIEN" target="_blank">Jérôme LECHIEN d’Arquennes</a></strong> (1) C’est sans doute elle qui décède à Bornival le 16 juin 1717 ? Dans ce cas, elle est probablement  morte chez sa fille Anne Lechien, qui a épousé en 1711 François Joseph Lefèbvre…</li>
<li><strong>Philippe</strong>, Arquennes le 26 juin 1659 (ss Philippe Colinet et Marie Larbalestrier). Il épouse Marguerite Hoyau, baptisée à Nivelles le 17 mars 1657, fille d’Etienne et Jeanne Ducan (2). Dont :<br />
<blockquote>
<p>2.1. <strong>Mathieu Joseph</strong>, baptisé à Arquennes le 27 novembre 1692 (ss Mathieu Heusghom et Marie Hélène Hoyau – notre ancêtre -, fille d’Etienne, épouse d’Henri Piret)</p>
<p>2.2. <strong>Marie-Thérèse</strong>, baptisée à Arquennes le 26 octobre 1693  (parrain Philippe Colinet, la marraine est Marie-Thérèse Hoyau, de Gran Bai  &#8211; Grambais ! &#8211; fille d’Etienne).</p>
</blockquote>
</li>
<li><strong>Nicolas</strong>, baptisé à Arquennes le 12 novembre 1673 (ss Nicolas Deschamps de Feluy et Louise Delannoy)</li>
<li><strong>Anne</strong>, baptisée à Arquennes le 4 juin 1682 (ss Jean de Briche et Anne Lost). Elle pourrait être l’épouse de Robert Le Cocq de Monstreux ou Bornival (3).</li>
</ol>
<p>Notes :</p>
<ol>
<li>Marraine d’Elisabeth Cornez à Arquennes le 26 octobre 1691, fille de Jean Cornez et Marie Monoye (les Monoye sont apparentés aux Lechien), Comptes de l’abbé Rondeau page 88.</li>
<li>Marguerite Hoyau est la sœur de Marie Hélène, laquelle épouse <strong>Henri Piret</strong> notre ancêtre.</li>
<li>Anne Catherine Larbalestrier, épouse de Robert le Cocq. Achat d’une rente à Monstreux le 1 février 1701. Les mêmes achètent une rente à Martin de Lestienne à Bornival le 1 février 1702, VG Monstreux p. 46. Elle est encore citée le 23 avril 1710 : VG Bornival III, p. 28. Robert se remarie avec Marie de Malines. VG Monstreux II p.46.</li>
</ol>
<p> </p>
<h2>Complément : LARBALESTRIER à MONSTREUX :</h2>
<p>Non rattachés :</p>
<ol>
<li>Larbaletrier François Paul, décédé à Monstreux le 4 mars 1733.</li>
<li>Larbaletrier Jean, décédé à Monstreux le 5 juillet 1637.</li>
<li>Larbalestrier Pierre et Louise Tricot, de Monstreux, fille de Guillaume (né vers 1544) et Jehanne Basset. Louise est citée en août 1625 et septembre 1636. Elle épouse ensuite Jacques des Traux (Cf. Généalogie Tricot par Goffin p. 245). Dont, du premier lit :
<ol>
<li>Pierre 29 août 1614</li>
<li>Anne 28 sept 1624</li>
<li>Marie 11 novembre 1615</li>
<li>Catherine 11 mai 1621</li>
<li>Anne 29 juin 1626</li>
<li>Caroline 29 janvier 1623</li>
</ol>
</li>
</ol>
<p> </p>
<h3>I &#8211; N… LARBALESTRIER</h3>
<p>Il pourrait être Jean décédé à Monstreux le 5 juillet 1637</p>
<p>Dont, au moins :</p>
<ul>
<li>François (<strong>qui suit en IIa</strong>)</li>
<li>Jean (<strong>qui suit en IIb</strong>)</li>
<li>Léopold (<strong>qui suit en IIc</strong>)</li>
</ul>
<p> </p>
<h3>IIa &#8211; François LARBALESTRIER</h3>
<p>Censier de la cense de l’abbaye à Monstreux (1 et 2). Il vit avec ses frères Jean et Léopold.<br />
Il épouse Marie DESCOTTE (Deschot). Dont :</p>
<ol start="1" type="1">
<li><strong>Adrien</strong>, cité en premier dans le recensement de 1693 (3) Il pourrait bien être le fils prêtre dont parle un acte de Monstreux, et le chapelain de la Chapelle Saint-Hubert à Feluy vers 1740 (4).</li>
<li><strong>François</strong>, cité en second dans le recensement de 1693 (3)</li>
<li><strong>Marguerite</strong>, baptisée à Monstreux le 18 janvier 1670 ; citée en trois dans le recensement de 1693 ; elle épouse, à Monstreux, Renchon Nicolas, le 9 août 1699.</li>
<li><strong>Alexandre</strong>, baptisé à Monstreux le 2 avril 1672, non cité dans le recensement de 1693 (décédé ?)</li>
<li><strong>Pierre</strong>, cité en quatre dans le recensement de 1693 (3)</li>
<li><strong>Jean</strong>, le 16 janvier 1682, cité en cinq dans le recensement de 1693 (3)</li>
</ol>
<p>Notes :</p>
<ol>
<li>François a un frère Léopold qui vit avec lui, cf. recensement de 1709.</li>
<li>A la même époque, on trouve Marie Larbalestrier qui épouse à Monstreux le 25 octobre 1682 Michel DENIS. Peut-être une sœur de François ?</li>
<li>Recensement du 19 novembre 1693 : François Larbalestrier, censier à l’abbaye et Marie Descotte sa femme, et 5 enfants : Adrien, François, Marguerite, Pierre et Jean ; les tables des naissances renseignent Marguerite 1670, Alexandre, 1672 et Jean 1682. François est sans doute décédé avant le 6 juillet 1702, date où l’on dit que sa veuve avait un fils prêtre : VG Monstreux III p.41.</li>
<li>Cf. Alain Graux, Petite histoire des hommes, des noms de lieux, Feluy, p. 18.</li>
</ol>
<p> </p>
<h3>IIb &#8211; Jean LARBALESTRIER</h3>
<p>Toujours vivant en 1706. Sans doute décédé avant le 29 avril 1737. Il a un frère François qui vit avec eux : recensement de Monstreux 1709, 148. Il épouse Barbe (Françoise) GERARD (1). Dont, baptisés à Monstreux :</p>
<ol start="1" type="1">
<li>Gaspar, le 20 décembre 1704.</li>
<li>Adrien, le 25 octobre 1705 (note : Adrien Larbalestier, neveu de Jaspar Gerard, censier et sa femme Marie Anne Tibau, à Gouy, recensement 1709, 65). Sans doute décédé à Monstreux le 24 février 1733.</li>
<li>Jeanne, le 15 mai 1707.</li>
<li>Marie Françoise, le 31 décembre 1708. Elle épouse à Monstreux le 20 février 1734 François Joseph LANDON, dont postérité baptisée à Monstreux, en 1735- 1736- 1737.</li>
<li>Marie Anne le 6 novembre 1710, qui épouse à Monstreux le 11 février 1731 Nicolas Joseph CLEMENT.</li>
<li>Anne Marguerite, le 14 février 1712.</li>
<li>Jeanne Marguerite, le 6 avril 1713, qui épouse à Monstreux le 2 mars 1737 Joseph DUTILLIEU.</li>
<li>Jacques Joseph, le 26 décembre 1714.</li>
<li>Anne Barbe, le 3 novembre 1716.</li>
<li>François Joseph, le 9 février 1719.</li>
<li>Marie Anne, le 26 novembre 1720.</li>
</ol>
<p>Notes :</p>
<ol>
<li>VG Monstreux III p.32. Il est censier de l’abbaye, cf. le recensement de 1709 p. 151. François est échevin de Monstreux jusqu’à sa mort, vers 1700 : VG Monstreux III p. 31. Jan est toujours échevin en 1717 et 1734, Monstreux III p.33. Sans doute décédé avant le 29 avril 1737 (Monstreux III, p.34).<br />
	VG Monstreux 29 avril 1737 : Jean Larbalestrier censier de l’abbaye, dont : 1) Marie-Françoise x François Joseph Landon, 2) Marie-Anne x Nicolas Joseph Clément, 3) Jenne Marguerite x Pierre Joseph du Tillieu, 4) Jacques Joseph, 5) François Joseph. Les deux derniers sont mineurs.</li>
<li>Marie Hélène Larbalestrier, épouse de François Martin fils de Boniface Martin… censier à la basse-cour du château de Bornival, puis censier del Happe à Nivelles, échevin de Bornival de 1720 à 1733. Note d’Emile de Lalieu.</li>
</ol>
<p> </p>
<h3>IIc &#8211; Léopold LARBALESTRIER</h3>
<p>Frère de François, « valet du censier ». VG Monstreux III p. 39. Il épouse à Monstreux, 1°/ le 27 avril 1694 Marguerite BLOUQUIAU (ou Blocqman ?), et 2°/ le 2 novembre 1715 Marie Desmoulins.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Crayon généalogique SAUVENOTTE</title>
		<link>https://www.meurs.be/2015/10/02/256/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°102-103]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=256</guid>

					<description><![CDATA[Sauvenotte Guillaume SAUVENOTTE est ancêtre à la fois des Tamigneaux de Nivelles et des Meurs d’Obaix. Ce patronyme est plutôt rare. Il semble avoir disparu aujourd’hui ; en tout cas, il n’est pas répertorié dans le “Dictionnaire des noms de famille en Belgique romane” de Jules Herbillon et Jean Germain<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2015/10/02/256/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 align="left" class="style1">Sauvenotte</h1>
<blockquote>
<p><strong>Guillaume SAUVENOTTE est ancêtre à la fois des Tamigneaux de Nivelles et des Meurs d’Obaix. </strong></p>
<p><em>Ce patronyme est plutôt rare. Il semble avoir disparu aujourd’hui ; en tout cas, il n’est pas répertorié dans le “Dictionnaire des noms de famille en Belgique romane” de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Herbillon" target="_blank">Jules Herbillon</a> et Jean Germain (Crédit Communal). On y trouve cependant le patronyme “Sauvenay” en région liégeoise, et dans les personnages cités, on trouve la forme “Saveneau” ainsi que la forme plus ancienne “Saveneal”. Or, cette finale “–eal” évolue habituellement en “–eau” (Tamineal, Tamineau). Les auteurs font de ce nom un dérivé du thème anthroponymique “Sav-“, comme Savary, lequel est issu du germanique Sav-ric. La racine “Sav” est obscure, le suffixe “rîc” signifie “puissant”.</em><br /><em>Le “Dictionnaire étymologique des noms de famille et prénoms de France” d’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Dauzat" target="_blank">Albert Dauzat</a> (Larousse) renseigne le patronyme “Sauvanet”, diminutif de “Sauvan”, forme populaire de Silvain. </em></p>
</blockquote>
<p> </p>
<h2>I &#8211; Guillaume SAUVENOTTE</h2>
<p>Epoux d’Isabeau TAMINEAU (1), fille de <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&amp;ac=commentaires&amp;id=230#Jean%20Tamineau" target="_blank">Jean Tamineau</a> et Catherine SIBILLE.<br />
Il est de Feluy. Toujours en vie en 1655.</p>
<p>Dont :</p>
<ol start="1" type="1">
<li><strong>Catherine</strong> Sauvenotte. Elle épouse <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&amp;ac=commentaires&amp;id=228#Gr%C3%A9goire%20Larbalestrier" target="_blank">Grégoire Larbalestrier</a> décédé à Obaix le 20 février 1699.</li>
<li><strong>Elisabeth</strong>, marraine d’Elisabeth Larbalestrier, fille de sa soeur Catherine (2)</li>
<li>Et sans doute d’autres (3)</li>
</ol>
<p>Notes :</p>
<ol>
<li>Par devant échevins des deux cours de Gouy comparut Guillaume Sauvenotte époux d’Isabeau Tamineau d’une, et Nicolas Tamineau son frère d’autre. Lesquels échangent deux terres sur Gouy leur appartenant du chef de <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&amp;ac=commentaires&amp;id=230#Jean%20Tamineau" target="_blank">Jean Tamineau</a> leur père et beau-père… Greffe Scabinal de Gouy le 6 janvier 1655, cité par Soupart page 363.<br />
	Guillaume Sauvenotte, parrain de Gertrude Frougneu, fille de Nicolas, baptisée à Seneffe le 3 août 1644 (mais dans un registre de Pont-à-Celles !).</li>
<li>De la même génération, on trouve :
<ol>
<li><strong>Anne Adrienne Sauvenot</strong> marraine de Anne Adrienne Morlet à Arquennes le 1 mars 1687. Elle est de Seneffe.</li>
<li><strong>Marie Souvenot</strong> (sic), épouse de Jean Morlez, dont Norbert Antoine baptisé à Arquennes le 16 février 1674 (ss Antoine Boul et Norbertine Poliart).</li>
<li><strong>Marguerite Sauvenot</strong>, épouse de Guillaume Diricqs, dont 4 enfants baptisés à Arquennes entre 1675 et 1684, selon les Tables des naissances d’Arquennes… Sans doute la même : <strong>Marguerite Sauvenotte</strong>, marraine de Marguerite de Buisseret à Seneffe en 1666 : voir « le Généalogiste seneffois n° 171 de mars 2015, p. 23 ; idem n° 172 p. 31.</li>
<li><strong>Barbe Sauvenotte</strong>, veuve de Jean Bauthiere, cf. Recensement de Seneffe en 1709, page 103.</li>
</ol>
</li>
</ol>
<p> </p>
<h2>II – Catherine SAUVENOTTE</h2>
<p>Fille de Guillaume. Elle épouse Grégoire LARBALESTRIER, né à Obaix, décédé à Obaix le 20 février 1699, fils de François Larbalestrier et Catherine Semalle.</p>
<p>Dont :</p>
<ol start="1" type="1">
<li><strong>Elisabeth</strong> Larbalestrier baptisée à Arquennes le 12 décembre 1657 (ss François Larbalestrier fils de François d’Obaix et Elisabeth Sauvenotte fille de Guillaume de Feluy). <strong>Notre ancêtre, qui épouse <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&amp;ac=commentaires&amp;id=185#J%C3%A9r%C3%B4me%20LECHIEN" target="_blank">Jérôme Lechien d’Arquennes</a></strong>. Elle décède à Bornival le 16 juin 1717.</li>
<li><strong>Philippe</strong>, baptisé à Arquennes le 26 juin 1659 (ss Philippe Colinet et Marie Larbalestrier). Il épouse Marguerite Hoyau, baptisée à Nivelles le 17 mars 1657, fille d’Etienne et Jeanne Ducan, sœur de Marie Hélène, laquelle épouse <strong>Henri Piret</strong> notre ancêtre.</li>
<li><strong>Nicolas</strong>, baptisé à Arquennes le 12 novembre 1673 (ss Nicolas Deschamps de Feluy et Louise Delannoy).</li>
<li><strong>Anne</strong>, baptisée à Arquennes le 4 juin 1682 (ss Jean de Briche et Anne Lost).</li>
</ol>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une famille Tamineau de Gouy</title>
		<link>https://www.meurs.be/2015/10/02/257/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°102-103]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=257</guid>

					<description><![CDATA[Une famille Tamineau de Gouy Une autre branche Tamineau, implantée à Gouy, au lieu-dit « La Flèchère », ancêtre Tamigneaux (branche de Nivelles) et ancêtre Meurs (branche de Virginal). La filiation 1°. les ancêtres communs I – Jean TAMINEAU (qui suit en I) époux de Catherine SIBILLE, dont : II – Isabeau TAMINEAU,<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2015/10/02/257/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 align="left" class="style1">Une famille Tamineau de Gouy</h1>
<blockquote>
<p><strong>Une autre branche Tamineau, implantée à Gouy, au lieu-dit « La Flèchère », ancêtre Tamigneaux (branche de Nivelles) et ancêtre Meurs (branche de Virginal). </strong></p>
</blockquote>
<h2>La filiation</h2>
<h3><strong>1°. les ancêtres communs</strong></h3>
<blockquote>
<p>I – <a href="#Jean%20Tamineau">Jean TAMINEAU</a> (<strong>qui suit en I</strong>) époux de Catherine SIBILLE, dont :<br />
II – Isabeau TAMINEAU, épouse de Guillaume SAUVENOTTE, dont :<br />
III – Catherine SAUVENOTTE, épouse de Grégoire LARBALESTRIER, dont :<br />
IV – Elisabeth LARBALESTRIER, épouse de <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&amp;ac=commentaires&amp;id=185#J%C3%A9r%C3%B4me%20LECHIEN" target="_blank">Jérôme LECHIEN</a>, dont :<br />
V – Anne LECHIEN, épouse de <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&amp;ac=commentaires&amp;id=41#FrancoisJosephLevebvre" target="_blank">François LEFEBVRE</a>, dont Anne (<strong>qui suit en 2°</strong>) et Paul (<strong>qui suit en 3°</strong>).</p>
</blockquote>
<h3><strong>2°. La filiation Meurs</strong></h3>
<blockquote>
<p>VIa – Anne LEFEBVRE épouse de Charles LEJOUR, dont :<br />
VIIa – Adrien LEJOUR, époux de Marguerite Joseph DELALIEUX, dont :<br />
VIIIa – Marie Barbe LEJOUR, dont :<br />
IXa – Amélie LEJOUR, épouse de <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&amp;ac=commentaires&amp;id=75" target="_blank">Vincent MEURS</a>, dont :<br />
Xa – <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&amp;ac=commentaires&amp;id=76" target="_blank">Jean-Baptiste MEURS</a>, époux de Désirée MEURS, dont :<br />
XIa – Jules MEURS, époux de Marie MAINIL, dont :<br />
XIIa – François MEURS, époux de Marie-Louise PIRET</p>
</blockquote>
<h3><strong>3°. La filiation TAMIGNEAUX &#8211; PIRET</strong></h3>
<blockquote>
<p>VIb – <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&amp;ac=commentaires&amp;id=41#PaulJosephLefebvre" target="_blank">Paul LEFEBVRE</a>, époux de Jeanne CARIER(E), dont :<br />
VIIb – Jean Joseph LEFEBVRE, époux de Catherine VINCLAIR, dont :<br />
VIIIb – Jean Joseph LEFEBVRE, époux de Marie Catherine SERVAIS, dont :<br />
IXb – Florentine LEFEBVRE, épouse d’Antoine MOSSELMAN, dont :<br />
Xb – <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&amp;ac=commentaires&amp;id=41#ElisaMOSSELMAN" target="_blank">Elisa (dite Célina) MOSSELMAN</a>, épouse de <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&amp;ac=commentaires&amp;id=61#Ferdinand%20TAMIGNEAUX" target="_blank">Ferdinand TAMIGNEAUX</a>, dont :<br />
XIb – Julia TAMIGNEAUX, épouse d’Adolphe PIRET, dont :<br />
XIIb – Marie-Louise PIRET, épouse de François MEURS</p>
</blockquote>
<p> </p>
<p><a></a></p>
<h2><strong>I &#8211; Jean TAMINEAU</strong></h2>
<p>On a une première mention de son nom à la date de 1599 (1). En 1651, il fait procéder au mesurage de ses propriétés en vue du partage entre ses six enfants (2). Il est toujours en vie en 1652 (3). Il habitait à la Fléchère, lieu-dit de Gouy, où il possédait plusieurs biens, certains proches des terres de l’abbaye de Floreffe sur Obaix. On trouve une série d’actes qui s’échelonnent de 1617 à 1652 (4).</p>
<p>Il épouse de Catherine SIBILLE, dont :</p>
<ol>
<li>Barbe, épouse de Jean FAVERESSE (5).</li>
<li>Anne, épouse de Vincent LAVENDHOMME (6).</li>
<li>Jean (7).</li>
<li>Augustin, qui épouse Marguerite LE PETIT ou Petÿ (8).</li>
<li><strong>Isabeau / Isabelle, épouse de Guillaume SAUVENOTTE</strong>, <strong>nos ancêtres </strong>: voir le <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&amp;ac=commentaires&amp;id=229" target="_blank">crayon généalogique Sauvenotte</a> (9).</li>
<li>Nicolas (10).</li>
</ol>
<p>Notes:</p>
<ol>
<li>la maison et les héritages prit Jean Taminia à la Fleschier, par lettre en date du 9 avril 1599, Greffe scabinal de Gouy analysé par l’abbé Soupart.</li>
<li>Greffe scabinal de Gouy le 7 octobre 1651. Mesurage des biens tant terres labourables que paturages à la requête de Jean Tamineau demeurant à la Fleschière sous Gouy durant (…), lequel a esté trouvé 19 bonniers 64 verges, item le pré et pachis portent 5 bonniers 1 mesure 93 verges (l’acte détaille les lots et les attributions à chacun des six enfants).</li>
<li>accompagné de son père Jean, Augustin constitue une rente à Guillaume Libion, 1652 sur diverses terres (énumérées) à Gouy, Greffe scabinal.</li>
<li>Voir dans les Greffes scabinaux de Gouy :<br />
	Il rachète à Jean Moreau une rente due sur certains héritages, 1617,<br />
	Il prend en arrentement de Michel Moreau un bonnier de terre gisant à la Hayette Kramée. Il oblige ses biens à la Fléchère. 1623.<br />
	Il rembourse une rente à Anne Motte veuve de Jean Moreau, 1624.<br />
	Il vend une rente gagée sur des biens à la Fléchère venant de feu Jean Moreau, 1647<br />
	Un pré occupé par Jean Tamineau joindant au maret de Jeumont… 1638<br />
	Partage des biens de Le Ducq : La cense et la tenure de la Fléchère et 3 bonniers de jardin tenant à Jean Tamineau, 1640<br />
	Jean Tamineau prend en arrentement un bien proche du sien à la Fléchère, à Paul de Linte époux de Jacqueline Petit, 1643<br />
	La campagne de culo tenant à Jean Tamineau, 1665</li>
<li>veuf de Barbe Tamineau, Jean Faveresse, remarié à Jeanne le Male, vend à Barbe Jeanne Hennau (mineure) fille de Thiry et Laurence Favresse le ½ bonnier acquis durant son mariage avec Barbe Tamineau en 1651. Acte GS en 1676.</li>
<li>Jean Tamineau donne à Vincent Lavendhomme leur gendre époux d’Anne Tamineau un demi bonnier de terre, 1632.<br />
	Vincent et Anne achètent une rente à Rogier Remy, 1647. En 1648 Vincent demeure à la cense du Clerbois paroisse de Feluy.<br />
	Vincent est cité défunt en 1669. Leurs enfants créent une rente et la vendent à l’Immaculée Conception de Nivelles, 1669 ; sur maison de deux demeures, jardin et prairie sous Longernée et la Haye, tenant à la cense de Chauffour.</li>
<li>Greffe Scabinal de Gouy, 3 mars 1653 : un bonnier ½ gisant proche la Hayette … joindant à Jean Tamineau frère  (le frère en question est Augustin) de ce comparant …</li>
<li>Accompagné de son père Jean, Augustin constitue une rente à Guillaume Libion, 1652 sur diverses terres (énumérées) à Gouy.<br />
	Lui et sa femme vendent une rente à Guillaume Libion, 1653.<br />
	Ils habitent Bruxelles ? Ils reçoivent 17 fl. mis en leur garde par Françoise Baudhier malade faisant son testament, 1657.</li>
<li>Par devant échevins des deux cours de Gouy comparut Guillaume Sauvenotte époux d’Isabeau Tamineau d’une, et Nicolas Tamineau son frère d’autre. Lesquels échangent deux terres sur Gouy leur appartenant du chef de Jean Tamineau leur père et beau-père… GS de Gouy le 6 janvier 1655, cité par Soupart page 363.</li>
<li>Nicolas constitue une rente au profit de sa sœur Barbe épouse de Jean Fauresse, à prendre sur une closure au Trou des Sars, échu lors du partage avec les autres enfants de Jean Tamineau. 1652<br />
	Il échange une terre avec sa sœur Isabeau et son beau-frère Guillaume Sauvenotte, 6 janvier 1655.</li>
</ol>
<p> </p>
<h2>Complément :</h2>
<p>Non rattaché, mais proche et contemporain de Jean ci-dessus ; peut-être un frère de Jean, au vu des lieux et possessions :</p>
<h3>François TAMINEAU époux d’Isabeau DEL PORT</h3>
<ul>
<li>François TAMINEAU cède une rente à Jean de Zomberghe, garanti sur sa maison jardin, etc. gisant au Mont del Chesnée, tenant à Jean Charle, GS Gouy 5 janvier 1637. Idem BGH 72,222.</li>
<li>Jean de Zomberghe met en arrentement perpétuel, à François Tamineau époux d’Isabeau Del Port… maison, chambre, étable et courtil gisant à Morelmont, tenant au maret, à la rue Chanteau, etc. Tamineau met en gage sa maison gisant au Mont del Chensée. GS Gouy 26/1/1650 ; idem BGH 72, 223</li>
</ul>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong>Ne pas mettre sur le site ce qui suit : </strong></p>
<p>Barbe Tamineau épouse de Jean Febvrier</p>
<ul>
<li>Ils achètent un journal de prêt gisant à la Joncquière, vers 1652</li>
</ul>
<p> </p>
<p>Vincent TAMINEAU</p>
<ul>
<li>acte enregistré à Gouy le 12 juin 1702 en présence de Vincent T et Sébastien Meurée</li>
<li>veuf de Catherine de Reumes, avec enfant, il vend des terres à Charles Lavendomme mayeur de Gouy, en 1702.</li>
<li><strong>Vincent Tamineau</strong>, peut-être à Trazegnies, ou environs, 15.10.1706, Intermédiaire 351, 216. Il purge une saisine effectuée sur des terres à Gouy, 06.03.1695, Intermédiaire 353, 262. Il achète deux terres à Godarville juridiction de Gouy le 06.10.1717, Intermédiaire 353, 266.</li>
</ul>
<p>Jean Joseph TAMINEAU témoin d’un acte de vente à Gouy le 8 avril 1789.</p>
<p>Jean TAMINE (pour Tamineau ?)</p>
<ul>
<li>Jean Moreau cède en arrentement perpétuel à Jean Tamine une maison, jardin et héritage avec plusieurs autres pièces de terre… GS 28 janvier 1615.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Descendance de Benoît Meurs</title>
		<link>https://www.meurs.be/2015/09/25/254/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2015 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°102-103]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=254</guid>

					<description><![CDATA[Descendance de Benoît Meurs I – Benoît Meurs, dit « Benoît d’èle Drugnode » Benoît Meurs (1). Second fils de Jean-François MEURS et Marie Joseph PIERART, baptisé à Naast le 20 mars 1783 (ss Pierre Joseph Papleux de Naast, et Albertine Pierart de Ronquières), décédé à Ronquières le 17 janvier 1857. Il<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2015/09/25/254/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 align="left" class="style1">Descendance de Benoît Meurs</h1>
<h2>I – Benoît Meurs, dit « <em>Benoît d’èle Drugnode</em> »</h2>
<p>Benoît Meurs (1). Second fils de Jean-François MEURS et Marie Joseph PIERART, baptisé à Naast le 20 mars 1783 (ss Pierre Joseph Papleux de Naast, et Albertine Pierart de Ronquières), décédé à Ronquières le 17 janvier 1857. Il était surnommé « <em>Benoît d’èle Drugnode </em>» parce qu’il a occupé cette ferme située à Ittre, non loin de la maison paternelle de Ronquières.</p>
<p>Il épouse à Ronquières le 17 juin 1820 Marie-Thérèse TIELEMANS ou THIELEMANS, née à Ronquières vers 1787, décédée à Ronquières le 15 mai 1854, fille de Pierre-Joseph, cultivateur à Ronquières, et Catherine DELAMOTTE (2).</p>
<p>Benoît Meurs et Marie-Thérèse Thielemans ont eut 3 enfants, nés à Ronquières :</p>
<ol>
<li><strong><u>Pierre-Cornélis</u></strong> né le 21 octobre 1822, décédé à Ittre le 2 août 1888, <strong>qui suit en II</strong>.</li>
<li><strong>Jean-Baptiste</strong> né le 9 décembre 1824, décédé à Ronquières le 11 décembre 1824, âgé de deux jours.</li>
<li><strong>Jean-Joseph</strong> né le 20 février 1828, décédé à Ronquières le 16 mai 1838, âgé de 10 ans.</li>
</ol>
<p>Notes</p>
<ol>
<li>De nombreux renseignements m’ont été apportés par Monsieur Jean TOURNAY, époux de Marie-Louise Meurs, descendante de Benoît.</li>
<li>Catherine, ou Anne-Catherine Delamotte est la fille de Philippe Delamotte et Jeanne Catherine SERET, et la sœur de Marie-Joseph Delamotte, laquelle épouse notre ancêtre Pierre-Joseph TAMIGNEAUX (grand-père de Ferdinand Tamigneaux).</li>
</ol>
<p> </p>
<h2>II – Pierre-Cornélis MEURS</h2>
<p>Pierre Cornélis Ghislain. On disait sans doute Pierre (1). Né à Ronquières le 21 octobre 1822, décédé à Ittre le 2 août 1888. Cultivateur (2). Il épouse civilement à Ronquières le 28 décembre 1855, religieusement à Bornival le 1 janvier 1856, Octavie PAUL (3), née à Bornival le 8 mai 1830, décédée à Ittre le 16 octobre 1912, fille de Dieudonné (né le 23 mai 1781, décédé à Bornival le 10 juillet 1853) et de Marie Joseph FLAMENT (née à Ittre le 10 août 1796, décédée en 1861). Dont :</p>
<ol>
<li><strong>Léon</strong> Joseph né à Ronquières le 19 mars 1857, décédé à Ittre le 22 novembre 1881, à l’âge de 24 ans, sans alliance.</li>
<li><strong>Octave</strong> né à Ronquières le 24 novembre 1859, décédé à Nivelles le 7 octobre 1918, <strong>qui suit en III</strong>.</li>
<li><strong>Camille</strong> né à Ronquières le 30 janvier 1862, décédé à Haut-Ittre le 21 octobre 1936, <strong>qui suit en III bis</strong>.</li>
<li><strong>Alfred</strong> Ghislain né à Ronquières le 17 février 1866, décédé à Ronquières le 13 avril 1868 (âgé de 2 ans).</li>
<li><strong>Laure</strong> Marie Octavie née à Ronquières le 30 juin 1869, décédée à Saint Servais (Namur) le 23 décembre 1930. Elle épouse en premières noces à Ittre le 8 mars 1894, avec dispense pour consanguinité, son cousin Léon Joseph PAUL, fils de Dieudonné PAUL et Marie POULET, né à Bornival le 26 novembre 1867 et décédé à Saint-Amand le 9 mai 1913. Sans postérité. Elle épouse en secondes noces à Nivelles le 5 mai 1924 Jules Joseph Ghislain WAUTRECHT (4), fils de Joseph et de Philomène MEEDTS, né à Ittre le 26 novembre 1867, décédé à Saint Servais (Namur) le 17 septembre 1952. Sans postérité.</li>
<li><strong><u>Marie Louise</u></strong> née à Ronquières le 5 mai 1873, décédée à Ittre le 15 septembre 1922, <strong>qui suit en III ter</strong>.</li>
</ol>
<p>Notes :</p>
<ol>
<li>Son souvenir mortuaire dit « Pierre-Cornelis », avec un trait d’union, mais le souvenir mortuaire de son épouse Octavie Paul indique « Madame Veuve Pierre Meurs ».</li>
<li>Pierre-Cornélis Meurs était cultivateur. A la ferme Lamotte, selon une note de Léon Lenoir (fils de Marie Meurs, petit fils de Vincent Meurs de Virginal). Il pourrait bien s’agir de la ferme qui fut occupée par les DELAMOTTE, et précisément la ferme de Champmaret (voir Piret Magazine n° 23). A-t-il été occupant de la ferme de la Drugnode sur Ittre à la fin de sa vie ? C’est fort possible, car si tous ses enfants sont nés à Ronquières, il est décédé à Ittre, de même que son fils Léon (en 1881, âgé de 24 ans environ). Le plan cadastral de Popp (vers 1860) de Ronquières le renseigne comme propriétaire d’une terre appelée « Champ Hanard » (non loin du Clipotia) ; d’une terre nommée « Soyer champ » (à la limite d’Ittre) ; d’un pré situé au milieu des champs, entre la route qui va de Nivelles à Braine-le-Comte et le chemin de Bornival ; et enfin d’une terre proche de la ferme Detry, le long du chemin de Ronquières à Soignies ; en tout 5,59 hectares.</li>
<li>Le frère d’Octavie, Dieudonné PAUL a épousé Marie-Louise Poulet. Le couple a eu 4 enfants nés à Bornival :
<p>1. Léon, né en 1867, qui épouse sa cousine Laure Meurs, voir ci-dessus.<br />
	2. Marie Horense, née en 1869<br />
	3. Louise, née en 1872<br />
	4. Alice Julie, née en 1874</p>
<p>	Les parents sont décédés tous les deux alors que les enfants étaient encore jeunes. Je pense que la famille de Pierre-Cornélis Meurs a pris un ou deux de ces enfants à sa charge. En tout cas des liens de famille très forts se sont établis. Par exemple, Alphonse Gilbert, premier généalogiste de la famille, renseigne Louise Paul, devenue sœur Hélène à Wavre, et Marie Hortense Paul, épouse de Nestor Denis, comme s’ils étaient des descendants Meurs ! Je possède une monographie sur sœur Hélène, qui m’a été communiquée par les archives de son couvent.</p>
</li>
<li>Jules Wautrecht s’est marié trois fois. En premières noces, il épouse Alice MAROYE, née à Ligny le 1 novembre 1875 et décédée à Saint Servais le 25 mai 1922. Dont un fils, René. Il épouse en secondes noces Laure MEURS. Il épouse en troisièmes noces Sylvie GILBERT, fille d’Alphonse Gilbert (pharmacien), petit-fils de Maximilien GILBERT et Sylvie PAUL. Maximilien, fils de Charles GILBERT et Marie-Thérèse MEURS avait épousé sa cousine germaine Sylvie PAUL, fille de Pierre PAUL et Célestine MEURS.</li>
</ol>
<p> </p>
<h2>III – Octave MEURS</h2>
<p>Octave Louis Joseph Ghislain, fils de Pierre Cornelis MEURS et Octavie PAUL, né à Ronquières le 24 novembre 1859, décédé inopinément à Nivelles le 7 octobre 1918 (1).</p>
<p>Il épouse en première noces sa cousine Julie (dite Juliette) DECHIEF, née à Bornival le 3 mai 1861, décédée à Feluy le 10 septembre 1901, fille de Léopold DECHIEF (2) et de Marie Augustine DUSAUSOY. Sans postérité.</p>
<p>Octave épouse en secondes noces Marie Catherine, dite Trinette LOTS, fille de Gustave et de Victoire PILATE, née à Brages vers 1875. Dont :</p>
<ol>
<li><strong>Werner Philippe Joseph</strong>, né à Feluy le 14 mars 1905, <strong>qui suit en IV</strong>.</li>
</ol>
<p> </p>
<p>Octave Meurs a occupé la ferme de Croncul à Feluy durant la guerre 14-18 (3). Après sa mort, son épouse est allée en France, à Le Thillay (4), près de Gonesse, en Seine et Oise.</p>
<p>Notes :</p>
<ol>
<li>La tombe se trouve dans le cimetière de Nivelles, dans l’allée centrale, et renseigne « Sépulture de la famille MEURS-LOTS.</li>
<li>Léopold Dechief est le fils de Jean-Joseph et de Marie-Rosalie MEURS, sœur de Benoît. Il a occupé la ferme du Croiseau à Bornival (actuellement ferme Lisart), où est née Julie.</li>
<li>Cette ferme se trouve aux confins de Feluy, Ronquières et Ecaussinnes, non loin du Plan Incliné.</li>
<li>Lors du mariage de Joseph avec Jeanne Vetsuypens, celle-ci était domiciliée à Le Thillay, Seine-et-Oise (faire-part de mariage).</li>
</ol>
<p> </p>
<h2>IV – Joseph MEURS</h2>
<p>Werner Philippe Joseph (1), fils d’Octave MEURS et Trinette LOTS, dit « Joseph Meurs », né à Feluy le 14 mars 1905, décédé à Cugny-les-Croûtes (Oulchy-le-Château, dans l’Aisne), le 24 février 1971. Cultivateur à Cugny-les-Croûtes. Il y épouse le 3 avril 1929, Jeanne Marie Elisa Ghislaine VETSUYPENS (2), née à Ittre le 4 juin 1905, y baptisée le 13 juin, décédée à Soissons le 5 mai 1988, fille de Philémon VETSUYPENS et de Marie DECHEF.</p>
<p>Dont :</p>
<p>1. <strong>Jean</strong> né à Château Thierry (France) le 11 novembre 1938, <strong>qui suit en V</strong>.</p>
<p>Notes :</p>
<ol>
<li>On abrévie le plus souvent en Werner Joseph.</li>
<li>Jeanne Vetsuypens est une sœur de Marie Françoise Vetsuypens, épouse d’Albert HIERNAUX, frère d’Emilie Hiernaux (grand mère de Gérard Gilot) ; les Hiernaux sont descendants de Fidèle Hiernaux et Marie-Joseph MEURS (ferme de Baco à Huleu sur Ittre); cette dernière est demi-sœur de Benoît Meurs.</li>
</ol>
<p> </p>
<h2>V – Jean MEURS</h2>
<p>Jean Joseph Philémon Octave, fils de Werner Joseph Meurs et Jeanne Vetsuypens, né à Château Thierry le 11 novembre 1938, décédé à Reims le 21 septembre 1983. Il épouse à Armentières le 26 septembre 1966 Micheline BOCQUET (1), née à Armentières le 10 juillet 1935, fille d’Emile, cultivateur, et de Cécile OSSELET. Dont :</p>
<ol start="1" type="1">
<li><strong>Marie-Christine</strong>, née à Soissons le 17 novembre 1967 (2).</li>
<li><strong>Philippe</strong>, né à Soissons le 28 juin 1972 (3).</li>
</ol>
<p>Notes :</p>
<ol>
<li>J’ai rencontré Micheline Bocquet en août 1988. Elle tenait la ferme avec l’aide de son frère et de voisins, en association d’entraide. Les bâtiments de ferme, vétustes, ne peuvent être réparés. Deux très grands hangars ont été construits à 2 km de là, l’un pour la paille, l’autre pour le bétail. Philippe a repris la ferme. C’est le plus jeune porteur du patronyme Meurs dans la descendance de Benoît (en 1988), et sans doute le seul susceptible de continuer le nom.</li>
<li>Etudes commerciales.</li>
<li>Etudes agricoles.</li>
</ol>
<p> </p>
<h2>III bis – Camille MEURS</h2>
<p>Fils de Pierre Cornélis MEURS et Octavie PAUL, né à Ronquières le 31 janvier 1862, décédé à Haut-Ittre le 21 octobre 1936. Il épouse à Ittre le 23 décembre 1891 Aurélie Hortense GAILLY, dite Placidie, née à Ronquières le 5 septembre 1861 et décédée à Haut-Ittre le 25 janvier 1927, fille de Julien GAILLY (décédé à Ittre le 8 mars 1866) et de Hortense DECHIEF. Camille Meurs a occupé la ferme de la Drugnode, puis la ferme du Pré à Haut-Ittre (1).</p>
<p>Le couple a eu :</p>
<ol>
<li><strong>Maria</strong>, née Gailly, à Ittre le 31 mai 1884, légitimée lors du mariage, décédée à Buzet le 3 octobre 1948, sans alliance (2).</li>
<li><strong>Angèle</strong> Octavie Marie Ghislaine, née à Ittre le 30 mai 1893, y baptisée le 1er juin (ss Alexandre Gailly et Octavie Paul), décédée à Nivelles le 25 mars 1963, sans alliance (2).</li>
<li><strong>Gabrielle</strong>, née à Ittre le 8 avril 1894, y baptisée le même jour par l’accoucheuse Sidonie Rosy et le 11 à la paroisse (ss Octave Meurs et Céline Hiernaux), y décédée le 20 avril 1894.</li>
<li><strong>Laure</strong>, née à Ittre le 8 avril 1894, jumelle de Gabrielle, y baptisée le même jour par l’accoucheuse Sidonie Rosy et le 11 à la paroisse (ss Léon Paul et Laure Meurs), décédée à Ittre le 23 avril 1894.</li>
<li>Léon <strong>Camille</strong>, né à Ittre le 17 juillet 1895, y baptisé le 18 (ss Octave Meurs et Céline Hiernaux), décédé à Ottignies vers 1977, sans alliance (3).</li>
<li><strong>Léon</strong> Joseph Ghislain, né à Ittre le 18 octobre 1896, y baptisé le 20 (ss Léon Paul et Laure Meurs), décédé à Etterbeek le 25 mars 1975, <strong>qui suit en IV bis-1</strong>.</li>
<li><strong>Louis</strong> Marie Joseph Ghislain, né à Ittre le 25 juillet 1899, y baptisé le 27 juillet (ss Louis Picalausa et Louise Meurs), décédé à Buzet le 8 janvier 1979. Louis a fait ses études au collège d’Enghien. Cultivateur à Buzet. <strong>Qui suit en IV bis-2</strong>.</li>
<li><strong>Maximilien</strong> Charles Ghislain, dit <strong>Max</strong>, né à Ittre le 24 août 1902, y baptisé le 25 (ss Léon Ferier et Ida Gailly), décédé à Buzet le 14 septembre 1988. Sans alliance (4).</li>
</ol>
<p>Notes :</p>
<ol>
<li>Un article d’Entre Senne et Soignes, n° XXXIII de 1979, laisse entendre que Julien Gailly, beau-père de Camille Meurs, a occupé la ferme du Pré (66 hectares) et a été bourgmestre de Haut-Ittre.</li>
<li>Maria et Angèle, célibataires, ont vécu à Buzet avec leur frère Louis.</li>
<li>Léon Camille, dit <strong>Camille </strong>(et même « Camil » sur une carte visite), a exploité la ferme « au Cadeau », à Buzet (proche de Bois-de-Nivelles). Son frère Louis y était arrivé d’abord et y travaillait avec « Ziré » Noé. Actuellement ferme Philippon. Camille, resté célibataire, jouissait de la réputation de « don juan ». Il aimait beaucoup voyager. A la fin de sa vie, il s’est retiré chez son frère Max, célibataire également, à Nivelles (au lieu-dit « Paradis »).</li>
<li>Max Meurs a fait ses études au collège d’Enghien, puis au Collège de Basse-Wavre, où il est allé à cause du Doyen Victor Meurs (descendance de Vincent Meurs de Virginal). Il est resté prisonnier en Allemagne durant toute la guerre 40/45 et en a beaucoup souffert. Il habitait au 83 rue du Paradis, où l’a rejoint son frère Camille à la fin de sa vie.</li>
</ol>
<p> </p>
<h2>IV bis-1 – Léon MEURS</h2>
<p>Léon Joseph, né à Ittre le 18 octobre 1896, décédé à Etterbeek le 25 mars 1975. Fonctionnaire des contributions, inspecteur des finances. Habitant Hal. Epoux de Jeanne COSYNS, enseignante à Hal. Dont :</p>
<ol>
<li><strong>Marie-Agnès</strong>, née le 29 avril 1931. Elle épouse Marcel TIMMERMANS né le 21 juin 1927, dont :
<p>1.1. <strong>Yves</strong>, né le 21 février 1956 ; épouse Isabelle VANDERHOVEN née le 28 janvier 1959. Ils ont habité Thimister. Dont :</p>
<blockquote>
<p>1.1.1. <strong>Catherine</strong>, née le 28 juin 1984<br />
	1.1.2. <strong>Nathalie</strong>, née le 29 janvier 1987</p>
</blockquote>
<p>1.2. <strong>Geneviève</strong>, née le 23 octobre 1959. Elle épouse Fabien DALL’AGLIO, né le 7 novembre 1956. Habitent Bruxelles. Dont :</p>
<blockquote>
<p>1.2.1. <strong>Florence</strong>, née le 7 décembre 1985<br />
	1.2.2. <strong>Anabelle</strong>, née le 29 juin 1989</p>
</blockquote>
</li>
<li><strong>Robert</strong>, né à Halle le 23 décembre 1933, décédé à Schaerbeek le 12 février 2015. Habitant Hal, importateur technique pour la firme Toyota. Il épouse, tardivement, Yanick RUBEN CHARLES (1). Sans postérité.</li>
<li><strong>Louis</strong>, né le 10 novembre 1939. Employé chez un notaire. Toujours en vie en février 2015. Il épouse 1°/ le 10 avril 1987 Claudine JANSSEN, 2°/ Marie-Thérèse LERUITTE (2).</li>
</ol>
<p>Notes :</p>
<ol>
<li>J’ai rencontre Robert Meurs à Farnières le dimanche 28 mai 2006. Il était venu avec une chorale de Molenbeek. Il accompagnait son épouse, Yanick, d’origine haïtienne, venue en Belgique pour ses études vers 1970 (elle avait déjà 20 ans). Robert s’occupait d’envoyer des conteneurs en Haïti. Il vivait à Bruxelles.</li>
<li>Selon le faire part de décès de son frère Robert.</li>
</ol>
<p> </p>
<h2>IV bis-2 &#8211; Louis Meurs</h2>
<p>Louis Marie Joseph Ghislain, né à Ittre le 25 juillet 1899, décédé à Buzet le 8 janvier 1979. Etudes au collège d’Enghien. Cultivateur à Buzet (1). Il a épousé à Buzet, civilement et religieusement, le 15 juin 1927, Maria Anna VANDORMAEL, fille de Louis Joseph et de Marie Séraphine NOE, née à Noduwez le 26 septembre 1898, et décédée à Buzet le 25 novembre 1983. Dont :</p>
<ol start="1" type="1">
<li><strong>Marie-Louise</strong> Aurélie, née à Buzet le 4 septembre 1935. Elle épouse à Buzet le 17 août 1957 (mariage civil) le 31 août 1957 (religieux) Jean TOURNAY, fils d’Albert, instituteur, et de Marie Madeleine BERLIERE, né à Thiméon le 1 juin 1933, décédé le 23 août 2015. Employé à la CGER. Dont :
<p>1.1. <strong>Anne</strong>, née à Anderlecht le 10 mars 1960, épouse d’Alain DAMBREME</p>
<p>1.2. <strong>Corinne</strong>, née à Anderlecht le 10 avril 1961 ; mariage civil à Anderlecht le 4 avril 1987 ; mariage religieux à Waha le 25 avril 1987, avec Alain Marie François Eugène Ghislain WARLOMONT, fils de Paul André et de Denise Joséphine Mathilde Ghislaine DABE, né à Namur le 22 septembre 1962. Dont :</p>
<blockquote>
<p>1.2.1. <strong>Emilie</strong> Paul Marie-Louise Ghislaine, née à Libramont le 3 mai 1989.</p>
</blockquote>
<p>1.3. <strong>Véronique</strong>, née à Anderlecht le 8 mars 1969. Epouse de Jalil BENZIANE. Dont : 1.3.1. <strong>Ilias</strong>.</p>
<p>1.4. <strong>Marc</strong>, né à Anderlecht le 20 novembre 1972, toujours célibataire en 2015.</p>
</li>
<li><strong>Anne-Marie</strong> Joséphine, née à Buzet le 15 septembre 1939, y baptisée le 24 (ss Léon Meurs et Eugnéie Noé). Régente ménagère, enseignante (2). Epouse à Buzet le 14 juillet 1964 Charles DEHAYE, fils de Joseph (fermier à l’Escaille, Feluy) et de Nelly DEFLANDRE, né à Feluy le 28 avril 1941, décédé à Charleroi le 9 novembre 2007 (3). Dont :
<p>2.1. <strong>Anne-France</strong>, née à Nivelles le 16 juin 1965. Etudes de bibliothécaire-documentaliste. Epouse d’Eddy MAES, dont :</p>
<blockquote>
<p>2.1.1 <strong>Antoine</strong>.</p>
</blockquote>
<p>2.2. <strong>Catherine</strong>, née à Nivelles le 28 juillet 1966. Régendat en mathématiques.</p>
<p>2.3. <i>Supprimé à la demande de la personne concernée.</i> </p>
<blockquote>
<p>2.3.1. <i>Supprimé à la demande de la personne concernée.</i> </p>
</blockquote>
</li>
</ol>
<p>Notes</p>
<ol>
<li>Louis est arrivé à Buzet, en premier lieu chez « Ziré Noé », au Cadeau, vers 1935/36. Ziré Noé est l’oncle de son épouse, Maria Van Dormael. Ziré avait un frère, Joseph, resté veuf, qui exploitait seul sa ferme située dans le village de Buzet non loin de l’église. En se balançant sur sa chaise, Joseph est tombé à la renverse, sur la tête, et le coup l’a rendu aveugle, incapable de tenir sa ferme. C’est alors que Louis est allé dans cette ferme, qu’il reprendra ensuite. Anne-Marie Meurs, sa fille, s’est aussi occupée d’Eugénie, la sœur de Joseph, qui était célibataire. Maria et Angèle Meurs, sœurs célibataires de Louis, ont également vécu avec lui.</li>
<li>Enseignante à l’Institut du Sacré Cœur à Nivelles ; interruption de carrière ; reprend l’enseignement à Montignies/Sambre, au « Soleil Levant ».</li>
<li>Etudes de marché pour Delhaise.</li>
</ol>
<p> </p>
<h2>III ter – Marie-Louise MEURS</h2>
<p>Appelée Louise dans certains actes (1). Fille de Pierre-Cornélis MEURS et Octavie PAUL, née à Ronquières le 5 mai 1873, décédée à Ittre le 15 septembre 1922. Elle épouse à Ittre le 24 octobre 1900 (témoins au mariage religieux le 25 octobre : Camille Meurs et Léon Lefort), Léon FERIER (2), fils de Charles Jean Baptiste Laurent (décédé à Haut-Ittre le 12 août 1901), meunier, et Victorine DUCHESNE (Haut-Ittre, 1844-1915), né à Haut-Ittre le 22 février 1873 et décédé à Ittre le 21 décembre 1945, marchand de grains (3). Dont :</p>
<ol>
<li><strong>Edgard</strong> Charles Octave Joseph Ghislain, né à Ittre le 17 décembre 1901, y baptisé le 26 décembre (ss Octave Meurs et Victorine Duchesne), y décédé le 14 mai 1968.</li>
<li><strong>Fernand</strong> Jules Ghislain, né à Ittre le 16 novembre 1907, y baptisé le 7 décembre 1907 (ss Jules Ferier et Octavie Paul), décédé à Bruxelles le 6 mai 1987, négociant en grains à Nivelles. Il épouse à Wauthier Braine le 15 octobre 1935 Marie Jeanne DELCORDE, fille de Victor et de Ida DECLERCK, née à Wauthier Braine le 12 septembre 1911, décédée à Bruxelles le 30 janvier 1986. Dont :
<p>2.1. <strong>Monique</strong>, née à Nivelles le 6 octobre 1936. Elle épouse à Nivelles le 30 avril 1957 Fernand TIMMERMANS, fils d’Arthur (conservateur des Hypothèques à Marche) et de Marie Germaine VAN CAMPENHOUT, né à Dour le 7 octobre 1931, programmeur à la CGER. Dont :</p>
<blockquote>
<p>2.1.1. <strong>Christiane</strong> Marie Germaine Colette Ghislaine, née à Etterbeek le 14 avril 1958, licenciée en sciences dentaires, dentiste à Havré. Elle épouse civilement le 9, religieusement le 14 août 1986 Fernand Christian MARTENS, fils d’Edmond et de Simone RYDE, né à Ghlin le 4 septembre 1957, Ingénieur Industriel en construction, enseignant à St Luc – Mons (cours de promotion sociale – informatique). Dont :</p>
<blockquote>
<p>2.1.1.1. <strong>Vincent</strong>, né à Uccle le 30 janvier 1988</p>
</blockquote>
</blockquote>
<p>2.1.2. <strong>Cécile</strong> Marie Colette Ghislaine, née à Etterbeek le 26 février 1960, infirmière graduée aux cliniques universitaires St Luc, Louvain en Woluwe.</p>
<p>2.1.3. <strong>Françoise</strong> Marie Colette Ghislaine, née à Etterbeek le 4 mars 1962, employée à la CGER, agence de Marcinelle.</p>
<p>2.1.4. <strong>Pierre</strong> André Ghislain, né à Etterbeek le 16 septembre 1963, Ingénieur industriel en électronique.</p>
<p>2.1.5. <strong>Agnès</strong> Marie Colette Ghislaine, née à Etterbeek le 28 novembre 1964. Graduat en informatique. Programmeuse à la CGER.</p>
</li>
<li><strong>Marie-Louise</strong> Octavie Ghislaine, née à Ittre le 9 novembre 1909, baptisée à Ittre le 28 novembre 1909 (ss Camille Meurs et Marie Ferier). Elle épouse à Ittre (civil et religieux) le 7 octobre 1933 Henri Désiré Jean Joseph Ghislain HERMAN, fils de Henri et Eugénie SEUTIN, né à Haut-Ittre le 3 janvier 1907. Dont :
<p>3.1. <strong>Henri</strong> Léon Eugène Marie Ghislain, né à Haut-Ittre le 16 août 1934. Mariage civil à Tillet le 15 avril 1969, mariage religieux à Rechimont (Tillet) le 26 avril 1969 avec Lucie Marie Philomène OCTAVE, fille de Camille et de Victoire BALLANT, née à Tillet le 25 mars 1931, dont :</p>
<blockquote>
<p>3.1.1. <strong>Bernard</strong>, né à Braine L’Alleud le 22 avril 1970<br />
	3.1.2. <strong>Geneviève</strong>, née à Nivelles le 1 août 1972</p>
</blockquote>
<p>3.2. <strong>Jean</strong> Marie Jules Henri Ghislain, né à Haut-Ittre le 6 janvier 1936. Mariage civil à Tillet le 20 juin 1970 et religieux à Rechival le 24 juin 1970, avec Mélanie Madelaine LHOAS, fille d’Hector Lhoas et Henriette GILLET, née à Tillet le 28 avril 1929. Sans postérité.</p>
<p>3.3. <strong>Agnès</strong> Marie Jeanne Ernestine Ghislaine, née à Haut-Ittre le 31 août 1942, régente en  sciences-géographie ; mariée à Haut-Ittre, civilement le 7, religieusement le 13 juillet 1965, à Jacques Honoré Marie Ghislain REYNENS, fils de Louis Alphonse Florimond Désiré Ghislain, Ingénieur brasseur, et de Joséphine Marie Louise HEYVAERT, né à Ophain Bois-Seigneur-Isaac le 31 décembre 1938, agriculteur. Dont :</p>
<blockquote>
<p>3.3.1. <strong>Michel</strong> Louis Marie Ghislain, né à Nivelles le 26 novembre 1966. Boulanger à Lillois. Il épouse à Buzet le 4 juillet 1997 Sylvie MABILLE, née à Buzet le 17 mars 1970, fille de Michel et de Christiane THOMAS (4), agriculteurs. Dont :</p>
<blockquote>
<p>3.3.1.1. <strong>Corentin</strong>, né le 20 novembre 1997<br />
	3.3.1.2. <strong>Arnaud</strong>, né le 21 décembre 2000<br />
	3.3.1.3. <strong>Marius</strong>, né le 24 janvier 2002</p>
</blockquote>
</blockquote>
<p>3.2. <strong>Carole</strong> Henriette Joséphine Ghislaine, née à Nivelles le 16 septembre 1969</p>
</li>
<li><strong>Camille</strong> Léon Charles Ghislain, né à Ittre le 13 septembre 1912, y baptisé le 22 septembre 1912 (ss Camille Reynens et Laure Meurs), décédé à Nivelles le 15 mars 1976. Meunier à Ittre et marchand de grain à Nivelles (5). Il épouse à Gand le 22 septembre 1942 Lucienne WASNAIRE, fille de Léon et Marie DONNEZ, née à Gand le 15 octobre 1922. Dont :
<p>4.1. <strong>Marie Louise</strong>, née à Nivelles le 9 décembre 1945.</p>
<p>4.2. <strong>Anne</strong>, née à Nivelles le 13 novembre 1953. Elle épouse à Nivelles le 30 août 1980 Paul Benoît de MANGE de FRANEAU, fils du Vicomte et de la Vicomtesse de Mange de Franeau, né à Ohey le 6 juin 1953, dont :</p>
<blockquote>
<p>4.2.1. <strong>Marie</strong>, née à Bruxelles le 21 octobre 1981<br />
	4.2.2. <strong>François</strong>, né à Bruxelles le 15 janvier 1985<br />
	4.2.3. <strong>Camille</strong>, né à Bruxelles le 22 octobre 1986</p>
</blockquote>
</li>
</ol>
<p>Notes :</p>
<ol>
<li>Acte de mariage religieux à Ittre, acte de baptême de Louis Meurs fils de Camille et Placidie Gailly.</li>
<li>Léon Ferier, veuf de Marie Louise Meurs, épouse en secondes noces à Ittre le 2 avril 1929  (dispense pour consanguinité au 3e degré en ligne égale) Julia REMY née à Ittre le 27 février 1887, veuve d’Edgard Timmermans, fille de Désiré et Marie Degreeve, d’Haut-Ittre. De cette union : Léon Joseph Lutgarde Ghislain né à Ittre le 6 juin 1930, inhumé dans le caveau familial à Ittre le 11 septembre 1930.</li>
<li>Léon Ferier créa à Nivelles, rue de Sotriamont (au débouché de l’avenue Albert et Elisabeth, près de l’ancien passage à niveau) un commerce de grains, complété ensuite par un moulin à farine. L’entreprise fut ensuite exploitée par ses deux fils, Fernand et Camille. L’entreprise employait 10 à 12 ouvriers et une employée ; 3 à 4 ouvriers s’activaient aux deux moulins. L’usine était raccordée au chemin de fer ; 5 wagons sortaient de l’usine journellement. Par la suite, des camions prirent le relais, se rendant chaque jour à Anvers.</li>
<li>Christiane Thomas est la fille de Joseph THOMAS, fermier à Ittre, ferme de Scote, et de Paule PIRET : voir cette généalogie.</li>
<li>En 1940, suite aux exigences de l’occupant allemand, le meunier Camille Ferier dut séparer ses activités de meunier de celles du commerce de grains sis rue Albert et Elisabeth. C’est ainsi qu’il vint travailler au moulin Maxile pendant la durée de la guerre. Le moulin étant très humide, il y contracta du rhumatisme qui lui fut fort pénible. Témoignage de son épouse Lucienne Wasnaire, dans « Quand les moulins rythmaient la vie nivelloise » in ASAN tome XXVIII-XXIX, 2003, p. 106.<br />
	Camille Ferier remit ses affaires en 1968 à une société bruxelloise. Le moulin continua ses activités jusqu’en 1973 environ. Vendue et morcelée, l’usine fut rachetée et occupée, entre autres, par la menuiserie Magritte. (ASAN XXVIII-XXIX, 2003, article moulins, p. 253-254).</li>
</ol>
<p> </p>
<p> </p>
<pre>

 </pre>
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td> </td>
<td>
<div align="center">Jean MEURS (+ vers 1710)<br />
			X Catherine Stassin (1670-1728)</div>
</td>
<td> </td>
</tr>
<tr>
<td> </td>
<td>
<div align="center">|</div>
</td>
<td> </td>
<td> </td>
</tr>
<tr>
<td> </td>
<td>
<div align="center">Thiry MEURS (1708-1770)<br />
			X Marie-Agnès PAPLEUX (1730-1768)</div>
</td>
<td> </td>
<td> </td>
</tr>
<tr>
<td> </td>
<td>
<div align="center">|</div>
</td>
<td> </td>
<td> </td>
</tr>
<tr>
<td>
<div align="right">X1 Marie-Joseph PIERART&#8212;&#8212;&#8212;-</div>
</td>
<td>
<div align="center">&#8212;&#8211;Jean-François MEURS (1758-1845)&#8212;&#8211;</div>
</td>
<td>-X2 Jeanne Rosalie GREER (1767-1850)</td>
<td> </td>
</tr>
<tr>
<td>
<div align="center">|<br />
			|</div>
</td>
<td>
<div align="right">
			&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</div>
</td>
<td>
<div align="center">|<br />
			&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</div>
</td>
<td>
<div align="left">
			&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<div align="center">|</div>
</td>
<td>
<div align="center">|</div>
</td>
<td>
<div align="center">|</div>
</td>
<td>
<div align="center">|</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<div align="center"><strong>Benoît MEURS </strong>(1783-1857)<br />
			X Marie-Thérèse TIELEMANS</div>
</td>
<td>
<div align="center">Marie-Joseph MEURS (1795-1887)<br />
			X Fidèle HIERNAUX (1784-1869)</div>
</td>
<td>
<div align="center">Maximilien MEURS(1794-1875)<br />
			X Angélique DUBOSQUEILLE (1807-1884)</div>
</td>
<td>
<div align="center">Vincent MEURS (1800-1875)<br />
			X Amélie LEJOUR (1809-1897)</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<div align="center">|</div>
</td>
<td>
<div align="center">|</div>
</td>
<td>
<div align="center">|</div>
</td>
<td>
<div align="center">|</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<div align="center">Pierre MEURS (1822-1888)<br />
			X Octavie PAUL</div>
</td>
<td>
<div align="center">Alphonse HIERNAUX (1939-1915)<br />
			X Marie Victorine VANDERKELEN (1843-1912)</div>
</td>
<td>
<div align="right">Désirée MEURS (1840-1927)&#8212;-</div>
</td>
<td>
<div align="left">&#8211;Jean-Baptiste MEURS (1836-1905</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<div align="center">|</div>
</td>
<td>
<div align="center">|</div>
</td>
<td colspan="2">
<div align="center">|</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<div align="center">Marie-Louise MEURS (1873-1922)<br />
			X Léon FERIER (1873-1945)</div>
</td>
<td>
<div align="center">Emile HIERNAUX (1870-1921)<br />
			X Clémence VERRAVER (1867-1957)</div>
</td>
<td colspan="2">
<div align="center">Jules MEURS (1873-1939)<br />
			X MArie MAINIL (1884-1965)</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<div align="center">|</div>
</td>
<td>
<div align="center">|</div>
</td>
<td colspan="2">
<div align="center">|</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<div align="center">Marie-Louise FERIER (1909)<br />
			X Henri HERMAN (1907)</div>
</td>
<td>
<div align="center">Emilie HIERNAUX (1897-1993)<br />
			X Jean BILTERIJS (1890-1975)</div>
</td>
<td colspan="2">
<div align="center">François MEURS (1912-1996)<br />
			X Marie-Louise PIRET (1919-2012)</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<div align="center">|</div>
</td>
<td>
<div align="center">|</div>
</td>
<td colspan="2">
<div align="center">|</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<div align="center">Agnès HERMAN (1942)<br />
			X Jacques REYNENS (1938)</div>
</td>
<td>
<div align="center">Emilia BILTERIJS (1928-2015)<br />
			X Louis GILOT (1927)</div>
</td>
<td colspan="2">
<div align="center">Pierre MEURS (1949)<br />
			X Danielle CHABEAU (1948)</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<div align="center">|</div>
</td>
<td>
<div align="center">|</div>
</td>
<td colspan="2">
<div align="center">|</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<div align="center">Michel REYNENS (1966)<br />
			X Sylvie MABILE</div>
</td>
<td>
<div align="center">Daniel GILOT (1951)<br />
			X Nicole LOCQUET (1952)</div>
</td>
<td colspan="2">
<div align="center">|<br />
			|</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<div align="center"> </div>
</td>
<td>
<div align="center">|</div>
</td>
<td colspan="2">
<div align="center">|</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<div align="center"> </div>
</td>
<td>
<div align="right">Sabine GILOT (1977)&#8212;&#8212;&#8211;</div>
</td>
<td colspan="2">
<div align="left">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;Frédéric MEURS (1977)</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<div align="center"> </div>
</td>
<td colspan="3">
<div align="center">|</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<div align="center"> </div>
</td>
<td colspan="3">
<div align="center">Louis Meurs</div>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<div align="center"> </div>
</td>
<td colspan="3">
<div align="center">Adrien Meurs</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
