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	<title>Piret-Magazine n°086 &#8211; Piret-Magazine</title>
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	<description>Un site de la famille Piret-Meurs</description>
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		<title>Damien Piret</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°086]]></category>
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					<description><![CDATA[Damien PIRET Damien Piret/Pieret (1) Fils de Géry Piret. Vivant en 1571 (2). Décédé avant 1602 (3), puisque sa veuve se remarie l’année suivante 1603. En mars 1567 devant les échevins de Promelles, Ruart et Waisoulx, avec ses frères Jehan et Nicolas, les fils se partagent les biens de leur<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2011/04/03/186/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
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<h1 class="style1">Damien PIRET</h1>
<p>Damien Piret/Pieret (1) Fils de Géry Piret.  Vivant en 1571 (2). Décédé avant 1602 (3), puisque sa veuve se remarie l’année  suivante 1603. En mars 1567 devant les échevins de Promelles, Ruart et  Waisoulx, avec ses frères Jehan et Nicolas, les fils se partagent les biens de  leur père Géry Piret. <br />
  Il avait épousé à Genappe <strong>Marie de BAISY</strong> ou de BAISIER. Veuve, celle-ci se remarie avec <strong>Pierre Stiévenart</strong>, mayeur d’Obaix et  Rosseignies. Il laisse à sa veuve et à ses hoirs une ferme située aux “Mons”  (ou “Montz”) en dehors de la franchise de Genappe. </p>
<p>Dont, au moins : </p>
<ol>
<li><strong>Jean Pieret</strong>, qui fut échevin, mayeur et clerc  de Rosseignies, et qui épouse à Obaix <strong>Jeanne  BOURGOIS</strong>. <strong>Notre ancêtre qui suit</strong>,  voir fichier n° 90.
</li>
<li><strong>Vincent</strong> (4), décédé vers 1660. Il avait épousé 1°/ <strong>Jeanne DEBELLE</strong>, décédée à Buzet le 23  août 1639, semble-t-il sans descendance ;   2°/ à Buzet le 27 octobre 1641 <strong>Marie</strong> lenglet ou L’ENGLET ou <strong>LENGLEZ</strong> (5).  Dont, au moins :
<p>2.1. <strong>Marie Hélène</strong>, baptisée à Obaix le 3 août 1642<br />
       2.2. <strong>Cathérine</strong>, baptisée à Obaix le 6 juillet 1644<br />
       2.3. Sans  doute <strong>Laurent</strong> qui lui succède dans  le paiement des rentes dues aux pauvres d’Obaix sur les biens situés à  Rosseignies.<br />
       2.4. (et  peut-être d’autres à Buzet)</p>
</li>
<li><strong>Barbe</strong> Piret (6), née avant 1595. Décédée à  Rosseignies (Obaix) le 29 novembre 1667. Elle épouse avant 1615 <strong>Gilles DELALIEUX</strong>, fils de Jehan et  Isabeau Vaghen. Dont postérité, notamment :
<p>3.1. Jean. Il épouse 1°/ à Obaix le 26 octobre 1636 Marie LECLERCQ ; 2°/ à Gosselies  Cathérine de BERTINCHAMPS.<br />
    3.2. Philippe, décédé à Obaix en 1675. Il épouse Jeanne PENASSE.<br />
    3.3. Marie. Elle épouse Jean JACO (JAUCOT), dont descendance à Obaix<br />
    3.4. Guillaume, décédé à Obaix le 30 novembre 1682. Il épouse à Obaix le 21 juin 1646 Barbe  LIENART (ou LEONARD), décédée à Obaix le 28 septembre 1693. Dont descendance à Obaix.<br />
    3.5. Michel, décédé à Obaix le 6 avril 1691. Il épouse à Obaix le 7 février 1655 Marie ANDRY  (ou ANDRE), décédée en 1685. Don descendance. <br />
    3.6. Paul, baptisé à Obaix le 23 octobre 1635. Il épouse Catherine THIERY. En 1709, ils  habitent Bornical, avec un neveu, Michel Delalieu. <br />
    3.7. Une soeur mineure d’âge en 1642</p>
</li>
</ol>
<p> </p>
<p>Notes  : </p>
<ol>
<li><strong>Damien Piret</strong> : figure à la 3e génération des Piret de Promelles selon la  généalogie établie par Clément Lyon. À prendre avec précaution selon Mme  Vanderick et d’autres. Mais sa veuve Marie de Baisy (de Baisier) semble bien  être venue à Obaix, où elle épouse Pierre STIEVENART, mayeur d’Obaix, ce qui  apporte du crédit à cette filiation.</li>
<li>Dans un rapport des biens appartenant à la chapelle N.D. de Promelles,  on parle d’une terre touchant de wevre à Damien Piret : cf. Archives de la cure  de Genappe. </li>
<li>“Le 15 février 1603, Marie de Baisy atteste que son feu mari Damien  Piret avait acquis avec Haquin Allard dit Wato, chacun la moitié d’une maison  et cense dite des Montz à Vieux-Genappe, propriété achetée à Hanno (= Jehan)  Gery qui l’avait lui-même acquise de Jan Le Chevallier (Not. 12116, Adrien  Fortemps).<br />
  Le 4 juillet 1619 (NGB 16.695), Marie de Baisy, veuve, possède une  propriété dite ‘des Montz” à Vieux-Genappe. </li>
<li><strong>Vincent Piret</strong> : 1°/ Il est déclaré beau-frère de Jeanne Bourgeois, veuve de Maître  Jehan Piret dans l’acte chez le Notaire Jacobeus Nivelles et Frasnes, microfilm  784419 (1630 à 39). <br />
2°/ La Table des pauvres d’Obaix mentionne Vincent Piret qui doit des  rentes aux pauvres, en blé et en argent, hypothéquées sur sa maison, en 1661 &#8211;  1666 ; et une (autre ?) rente en argent payée en 1667. Cette même Table des  pauvres mentionne la messe de l’an pour Vincent Piret en 1661. Il semble donc  que Vincent soit décédé vers 1660. Mais l’écriture des comptes est répétitive,  se copiant d’année en année, et continue de mentionner qu’une personne paie,  alors que ce sont les héritiers qui s’en acquitent. Dans notre cas, la  présomption du décès est confortée par la mention de “la veuve Piret”,  identifiée au moins une fois comme “la veuve Vincent Piret”, bénéficiant de la  Table des pauvres en 1662, 1663, 1665, et de plusieurs interventions en pain,  argent, houille en 1666, 1667, 1668. </li>
<li><strong>Marie Lenglez</strong> ou L’Englet, épouse de Vincent Piret : les Lenglez sont bien présents à  Arquennes depuis au moins 1494 et font partie des généalogies publiées par René  Goffin. </li>
<li><strong>Barbe Piret</strong> : elle est la mère de Paul Delalieux en 1635 à Rosseignies. </li>
<li><strong>Laurent Piret</strong> : succède à Vincent Piret pour le paiement d’une rente en grains  hypothéquée sur sa maison à la Table des pauvres à partir de 1667 et jusque  1670 au moins (donc, peut-être les années suivantes, mais les registres font  défaut). </li>
<li>Les Piret non rattachés, mariés à Obaix : </li>
<ul>
<li>Antoinette, le 23 septembre  1638, avec Lambert Romain</li>
<li>Barbe, le 9 mai 1641, avec  Nicolas (Nicaise) François, graphié aussi Franchois</li>
<li>Anne, le 32 mars 1647, avec  Adrien Lardenois</li>
<li>Cathérine, le 13 mai 1653,  avec Hubert Noirsin, ou Norsin</li>
<li>Marie, le 27 janvier 1667,  avec Sébastien Allard</li>
<li>Catherine, avec Martin  Sabau, dont Marie en 1649, Charles en 1644</li>
</ul>
</ol>
<p> </p>
<p><strong>Document annexe</strong></p>
<p>AE  LLN, Notaire Jacobeus, microfilm 784420 (1640 à 1646)</p>
<p>Ce  Jour d’huy vingte deuxième de mars mil six cent quarante deux pardevant moy  notaire royal et les tesmoins respectivement soubsignés, comparurent  personnellement Barbe PIRET veuve de feu Gille de LALIEU comme mère de Jean et  de Philippe de Lalieu, ses enfants, ensemble de Jean JACO (= Jaucot) son gendre  à cause de Marie de Lalieu son espouze et fille à ladite Piret (se faisant) fort  pour leurs frères et soeur mineurs d’âge. <br />
  Lesquels  ont respectivement cogneu et déclaré d’avoir vendu et constitué pour et au  profit du Sr Nicolas de MA.LYER, greffier de la ville de Nivelle six florins de  rente (<em>on passe ici quelques lignes sans  intérêt</em>) hypothéqués sur deux bonniers de terres labourables gisant en la  juridiction d’obaÿs, aux endroits du mont des <em>Baguées (voir note ci-dessous</em>) appelez vulgairement la fondraye,  joindant de scorce et bize et vent aux terres de Floreffe et de waivre aux  hoirs Maître Jean Piret, iceux deux bonniers légués à ladite Barbe par le  testament dudit feu Gilles son marÿ, et de plus iceux comparants pre(ners) (<em>preneurs ?</em>) pour hypothèque d’icelle  rente ont dénomé et asigné leur part droit et action des biens réels sous obaÿs  nomez le petit marozat avec ses appartenances, devollus en propriété par le  trépas de Gille leur père et à eschoir plainement par la mort de la dite Barbe,  que Dieu conserve en longue vie.<br />
  (<em>on saute un passage qui ne nous apprend rien</em>).  Ainsi fait et passé en la ville de Nivelles. <br />
  Signatures  de Jan de Lalieux, Marie de Lalieux<br />
  La  marque “b” de Barbe Piret<br />
  La  marque/signature de Philippe delalieux, celle de Jan Joco<br />
  Signatures  du notaire Jacobeus 1642 et du notaire Courdaing 1642. </p>
<p>Note  : au cours de mes recherches sur les noms de lieux à Obaix, des personnes  (plutôt de Buzet) m’ont désigné une prairie appelée “Les Baguées”, à la limite  de Buzet-Obaix-Rosseignies. </p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jean Pieret</title>
		<link>https://www.meurs.be/2011/04/03/187/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°086]]></category>
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					<description><![CDATA[I &#8211; Jean PIRET “Maître” Jean Pieret ou Piret (1), fils de Damien Pieret et Marie de Baisy. Décédé peu avant 1640 (1637 ?). Il épouse Jeanne BOURGEOIS / BOURGOIS. Ils habitent à Obaix-Rosseignies, où ils possèdent un jardin dit “La Gayolette” (2) proche du moulin du Clipotiau. Lieutenant mayeur<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2011/04/03/187/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
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<h1 class="style1">I &#8211; Jean PIRET</h1>
<p><strong>“Maître” Jean Pieret ou Piret</strong> (1), fils  de Damien Pieret et Marie de Baisy. Décédé peu avant 1640 (1637 ?). Il épouse <strong>Jeanne BOURGEOIS</strong> / BOURGOIS. Ils  habitent à Obaix-Rosseignies, où ils possèdent un jardin dit “La Gayolette” (2)  proche du moulin du Clipotiau. Lieutenant mayeur de Rosseignies en 1620 et  mayeur en 1630. Echevin de Rosseignies en 1634. Clerc. <br />
  Veuve, Jeanne Bourgois s’est remariée à Obaix  le 27 juin 1638 à Jean DEHASPE. </p>
<p>D’un premier mariage, avec <strong>Adrienne HAYT</strong>, Maître Jean Piret est probablement le père de :</p>
<ol>
<li><strong>Françoise Piret</strong>, décédée à Obaix en 1671, épouse de <strong>Jean LESCENNE</strong> (ou Le Senne, ou  encore Le cigne), dont :
<p>1.1. François  Lescenne baptisé à Obaix le 25 octobre 1635 (3).<br />
    1.2. Guillaume  Lesenne, baptisé à Obaix le 6 avril 1640 (4).</p>
</li>
</ol>
<p>Du mariage avec Jeanne Bourgeois (5), au moins  :</p>
<ol>
<li><strong>Anne</strong> – <strong>Jeanne</strong> (Anne) Piret (6), baptisée à Obaix le 30 septembre 1637 ; elle épouse, avant  1662, Jean SEKEU (7). Dont :
<p>1.1. Antoinette  Sekeu baptisée à Arquennes le 28 août 1663 (ss Jean Piret fils de Jean, et  Antoinette Franquet fille de Jean).<br />
    1.2. Ciriaque  Sekeu, baptisé à Arquennes le 31 mai 1663 (sic !) (ss Cyriaque Sekeu fils de  Nicolas, et Jeanne Du Bois). </p>
</li>
<li><strong>Jean</strong> Pirez. Il épouse <strong>Cathérine HANNE</strong>. <strong>Notre  ancêtre, qui suit</strong>, voir fichier n° 80. </li>
</ol>
<p> </p>
<p>Notes :</p>
<ol>
<li><strong>Jean Piret</strong> apparaît dans deux actes  chirographes de 1634 et 1635 conservés aux AAPN sous le n° 1935 au Musée  Communal de Nivelles. Pour celui de 1634, il est échevin de Rosseignies, appelé  “Maître Jean Pieret”, il est clerc et signe le document d’une superbe  signature. Celui de 1635 est un acte de vente d’une terre à Rosseignies au  champ dit “de la clef”, terre tenant à Maître Jan Pieret, achetée par Guillaume  Delalieux et son épouse Isabeau Gaudré. Voir aussi <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=54">La double graphie Piret / Pieret</a><br />
Avant Jeanne Bourgois, il semble  qu’il ait épousé Adrienne HAYT.</p>
<li><strong>Jean Piret et ses descendants</strong> paient une rente à l’église Notre  Dame d’Obaix pour dire deux messes à l’autel dédié à Saint Nicolas ; elle est  affectée sur une closure et jardin dit “la Gayolette” à Rosseignies, tenant de  vent au chemin du Seigneur, de bize et d’escorce à un vivier appartenant au  Seigneur dudit lieu. (La Gayolette est très proche du moulin du Clipotia). Jean  et ses héritiers possèdent également au moins trois bonniers de terre  labourable sous Obaix, tenant de vent aux hayes Duret et de Wevre aux héritiers  du Seigneur Ancelot de Davre. (Les haies Duret sont des buissons d’épineux sur  un talus abrupt, au sommet de la crête – séparation des bassins de la Meuse et  de l’Escaut &#8211; entre Obaix et Rosseignies ; il y a un chemin dit “Les hayes Duret”  francisé en “Les haies du Roeulx”, qui part de la Cense du Rossignol pour  rejoindre Rosseignies). </li>
<li>Cela  expliquerait le litige avec Jeanne Bourgois, qui n’est pas sa mère, mais sa  belle-mère. D’autre part, il faut remarquer que Françoise a déjà un enfant en  1635, c’est-à-dire avant la naissance de sa (demi) soeur Anne Jeanne&#8230;</li>
<li>Un  Guillaume Leceinne, fils de ce couple, est confirmé à Rêves en 1657 : est-ce  lui ou un frère né plus tard . En effet, cela paraît un peu tard pour une  confirmation (mais ce n’est pas une exception). </li>
<li>Jeanne  Bourgeois, en litige au sujet d’un droit sur un bien à Rosseignies, avec  Françoise Piret épouse de Jean Le Cigne (Lesseigne) : acte du Notaire Jacobeus,  Nivelles et Frasnes, microfilm 784419 (1630 à 1639), voir document annexe. <br />
Une <strong>Anne Bourgois</strong>, probablement soeur de Jeanne, épouse à Obaix le 2  juillet 1647 Jean Stronart. Dont un fils, Henri Stranard, “fils de Jean”, est  parrain en 1660 d’un fils de Jean Piret et Catherine Hanne. Anne Bourgois  décède à Rosseignies (Obaix) le 23 novembre 1667.</li>
<li><strong>Anne Pirez</strong> est marraine en 1663 d’un enfant de  son frère Jean et de Catherine Hanne baptisé à Arquennes. Jean Piret fils de  Jean est parrain en 1663 d’un enfant de sa soeur Anne et de Jean Sekeu/Seken.  Indices qu’ils sont frères et soeurs. </li>
<li><strong>Jean Sekeu ou Seken</strong> est probablement fils de nicolas et  frère de Ciriaque, ce dernier est parrain d’un enfant de Jean Piret en 1663. Il  est inscrit sous le nom de Bekeu dans la Table des registres paroissiaux  d’Arquennes. </li>
</ol>
<p><strong>Document annexe :</strong></p>
<p>Notaire JACOBEUS Nivelles et Frasne, microfilm  784419 (1630 à 1639)</p>
<p>Ce Jourd’hui, vingt troisième juin mil six cent  trente huit, par devant moi Notaire comparurent personnellement <strong>Jean Le Cigne</strong> <strong>et Jeanne Bourgeois veuve de feu Maître Jean Piret</strong>, lesquels  déclarent unanimement qu’il y a litige et différent entre eux pardevant la cour  de Rosseignies. Prétendant le dit Le Cigne, du chef de Françoise Piret son  épouse, avoir droit et part aux biens réels et mobiliaires de feu <strong>Marie de Baisy mère-grand à la dite Françoise</strong>. <br />
  La dite J(e)anne prétend avoir droit sur une  partie de ces biens à titre de son feu mari en vertu d’un certain testament et  aultrement, demande à apaiser ledit différend et demeurer en amitié comme  présentement. <br />
  Ils se sont accordés en sorte que la dite  J(e)anne sera tenue de fournir audit Le Cigne la somme de quarante florins une  fois, savoir 10 florins le jour de la St Remy prochain (1638) et la somme  restante audit (même) jour de l’an 1639. Par ce, ledit Le Cigne quitte et  renonce à tout autre droit et action qu’il avait prétendu sur les dits biens de  la dite Marie de Baisy. <br />
  (<em>ce qui  suit est en résumé, clarifié</em> : ) Cette condamnation volontaire est  approuvée par la dite Jeanne et ses enfants retenus dudit feu Maître Jean  Piret. Elle met hors cause et décharge ledit Le Cigne de toute caution et frais  occasionnés par le litige. Jeanne l’accepte tant pour elle qu’en faveur de  Vincent Piret son beau-frère.<br />
  Acte passé à Frasnes en présence dudit Vincent  Piret et de Jean Dehaspre, témoins et représentats requis. <br />
  Suivent les signatures de Vincent Piret (il  signe Pirez), la marque de Jean le Cigne, la marque de Jeanne Bourgeois, la  marque de Jean Dehaspe (il signe Dehaspre), et la signature de Jacobeus avec la  date 1638. </p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jean Pirez</title>
		<link>https://www.meurs.be/2011/04/03/188/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°086]]></category>
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					<description><![CDATA[II &#8211; Jean PIRET Fils de Jean Piret/Pirez et de Anne BOURGEOIS/Bourgois Il épouse Cathérine HANNE. Ils habitent Arquennes où sont baptisés les enfants (1). Hélène, née le 6 mars 1658 à Arquennes (parrain : Nicolas Maghe, fils d’Anthoine, d’Obaix (2); marraine : Hélène (De)lalieux de Petit-Roeulx-lez-Nivelles (3)). Henri (4),<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2011/04/03/188/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style> 
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<h1 class="style1">II &#8211; Jean PIRET</h1>
<p>Fils de Jean Piret/Pirez et de Anne BOURGEOIS/Bourgois Il épouse <strong>Cathérine  HANNE</strong>. <br />
  Ils habitent Arquennes où sont baptisés les  enfants (1). </p>
<ol>
<li><strong>Hélène</strong>, née le 6 mars 1658 à Arquennes (parrain :  Nicolas Maghe, fils d’Anthoine, d’Obaix (2); marraine : Hélène (De)lalieux de  Petit-Roeulx-lez-Nivelles (3)).</li>
<li><strong>Henri</strong> (4), né à Arquennes le 28 avril 1660 (ss Henri  Stra(u)nart fils de Jean et Anne Sohier, fille de Jérôme, d’Obaix). <strong>Notre ancêtre, qui suit</strong>, fichier 70.</li>
<li><strong>Ciriac</strong>(que), né le 28 février, baptisé le 1er mars  1663 à Arquennes (ss Cyriaque Sekeu (5) fils de Nicolas, et Anne Piret fille de  Jean (6))</li>
<li><strong>Gertrude</strong>, née à Arquennes le 10 février 1667 (ss  Ferdinand Houppelin et Marie Hyacinthe Houppelin (7), enfants de Nicolas et de  Gertrude Lenglez). Semble mariée à Quintin TAMINIAU. Dont, au moins :  Anne-Marie baptisée à Arquennes le 16 février 1699.</li>
</ol>
<p>Notes  : </p>
<ol>
<li>Ce couple a encore des attaches importantes avec Obaix. Or, le hameau de  Scoumont, qui fait partie d’Arquennes, est contigu à Rosseignies hameau  d’Obaix&#8230;</li>
<li>Nicolas Mague, fils d’Antoine, dit d’Obaix, en 1658 : on peut  l’identifier à Nicolas Quimack ou Quimacq, ou Make, marié à Jacquelinne Hanne  ou Han, avec des enfants sous ces trois formes écrites entre 1651 et 1660 à  Obaix.</li>
<li> Hélène Delalieux, fille de  Guillaume et Isabelle Gaudré ; elle s’est remariée à Pierre Demanet, habitant  Arquennes et ensuite Seneffe Longchamps.</li>
<li> Non repris dans les anciennes  tables de 1860, mais figure dans les nouvelles établies par l’abbé Jous et  Christian Vanderborght, publiées par le Cercle de généalogie de Seneffe. Il se  marie en 1702 à Nivelles, habitant la paroisse Notre Dame (dont fait partie  Grambais), avec Marie-Hélène Hauhiau. Le prénom Henri étant assez rare, et par  la suite, le retour des Piret à Arquennes semble confirmer la filiation (les  seuls autres Henri étant à Braine-l’alleud en 1643, 1715, 1719, et à Genappe en  1728).</li>
<li>Sekeu : on trouve Nicolas Sekeu qui épouse Elisabeth Delward à Nivelles  le 14 avril 1656; Jean Sehen et Marie Lechien sa femme vivent à Nivelles en  1709 (recensement).</li>
<li>Le curé d’Arquennes indique la filiation des parrains et marraines, et  c’est ainsi que nous avons pu remonter à Jean Piret d’Obaix Rosseignies.</li>
<li>Marie-Hyacinthe  est dite aussi “Domicelle Marie-Hyacinthe de Houppelin de Baulers” ; elle  épouse son cousin Jean Lenglez qui fut bailly d’Arquennes de 1665 à 1671.
  </li>
</ol>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Henri Piret</title>
		<link>https://www.meurs.be/2011/04/03/189/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°086]]></category>
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					<description><![CDATA[III &#8211; Henri PIRET Fils de Jean Piret et Cathérine Hanne, né à Arquennes le 28 avril 1660 (1), décédé à Nivelles le 30 mars 1744. Il épouse à Nivelles le 15 novembre 1667 Marie-Hélène HANNIAU/Hoyau (2), fille de Stéphane (Etienne) Hoiau ou Hanniau et Jeanne DUCAN (mariés à Nivelles<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2011/04/03/189/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style> 
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</style>
<h1 class="style1">III &#8211; Henri PIRET</h1>
<p>Fils de Jean Piret et Cathérine Hanne, né à  Arquennes le 28 avril 1660 (1), décédé à Nivelles le 30 mars 1744. Il épouse à  Nivelles le 15 novembre 1667 Marie-Hélène HANNIAU/Hoyau (2), fille de Stéphane  (Etienne) Hoiau ou Hanniau et Jeanne DUCAN (mariés à Nivelles le 26 mai 1654).  Ils habitent Nivelles, paroisse Notre Dame (3). Dont : </p>
<ol>
<li><strong>Etienne</strong> Joseph, baptisé à Nivelles Notre Dame le 2  février 1703, décédé à Ophain-Bois-Seigneur-Isaac le 8 mars 1769 (4). Marié à  Nivelles le 27 juillet 1728 avec <strong>Marie  Joseph GAILLY</strong>, dont postérité. </li>
<li><strong>Hubert</strong> Joseph, baptisé à Nivelles Notre Dame le 3  novembre 1705 (5). Il épouse à Nivelles le 29 juin 1735 <strong>Jeanne-Françoise HANNE</strong>. Dont enfants à Baulers.</li>
<li><strong>Marie Hélène</strong>, baptisée à Nivelles Notre Dame le  17 avril 1709 (6). Elle épouse à Nivelles le 27 janvier 1735 <strong>Philippe GILBERT</strong>.</li>
<li><strong>Remi</strong>, né à Nivelles vers 1710-1712, décédé à  Arquennes le 23 janvier 1794 âgé de 86 ans. <strong>Notre ancêtre, qui suit</strong>&#8230; Voir fichier n° 60.</li>
</ol>
<p>Notes  :</p>
<ol>
<li>Henri Piret figure dans les Tables des naissances d’Arquennes publiées  par le Cercle de Seneffe, oeuvre de l’Abbé Jous et Christian Vanderborght. Il  est repris dans le recensement de 1709 (transcrit pas Joël Taminiaux), et son  décès figure dans les tables de Nivelles.<br />
 Henri PIRET était propriétaire,  par son épouse, d&rsquo;une terre dite « La Rosière » à Grambais. Voir acte  de vente du 24/10/1721. Cité par Alain Graux, SAN n° 126 : « Le même  jour, Henri Clément fait le retrait lignager de 4 bonniers 1 journal et  quelques verges de terre labourables nommés la Rosière. La cour de Grambais  avait vendu cette terre appartenant aux héritiers du Sr Urbain Delannoy et de  dlle Alexandrine Bomal sa feue femme, ainsi qu’à Pierre Gilmont et Henri Piret  à titre de leurs épouses représentant Estienne Hanniau, aux sœurs  Conception-nistes de Nivelles (V.N. 3722/34).
 </li>
<li>Marie-Hélène Hoyau(x) : Marie Hauhiau dans la table des mariages, Hélène  Hauiau dans le recensement ; le patronyme est devenu Hoyau(x). </li>
<li>Le recensement de 1709 dit qu’il habite la paroisse Notre Dame. Notez  que Grambais en fait partie, et qu’on y retrouvera son petit fils Jean-François  un peu plus tard. Lors de ce recensement, le couple a trois enfants prénommés  Etienne, Hubert et Marie. Cette dernière doit être Marie Hélène qui vient de  naître le 17 avril 1709. Remi est donc né après 1710, mais on ne le trouve pas  dans les tables de Nivelles. Les parents et trois des enfants sur quatre se  marient dans la paroisse ND à Nivelles.</li>
<li>Etienne : registre des baptêmes page 428, mariages p. 1040.</li>
<li>Hubert : registre des baptêmes page 648, mariages p. 1046.</li>
<li>Marie Hélène : baptêmes page 661, mariages page 1046.</li>
</ol>
<p>Remarque</p>
<ol>
<li>Le prénom Remi est rare à Nivelles : moins de 40 fois en 220 ans pour  les 10 paroisses. Le seul Remi baptisé à Notre Dame est Remi François Denis le  8 décembre 1712. Impossible de dire s’il y a confusion (la date de 1712  conviendrait pour notre Remi), ou s’il a été simplement oublié lors de la  confection des tables vers 1870-1877.</li>
<li>Le patronyme Hauhiau ou Hauiau : on ne le trouve pas à Nivelles. On a Hanniau,  et notamment Marie-Hélène Hanniau, mais la date de baptême en 1648 ne convient  pas. Par contre il y a de très nombreux Hawiau. </li>
</ol>
<p> </p>
<h1 class="style1">Etienne Piret</h1>
<p>Fils de Henri Piret et Marie Hélène Hoyaux.  Etienne Joseph, baptisé à Nivelles Notre Dame le 2 février 1703. Marié à  Nivelles le 27 juillet 1728 avec Marie Joseph Gailly, dont, au moins : </p>
<ol>
<li><strong>Philippe Joseph</strong>, né ? décédé ? Il épouse à Ophain  le 26 septembre 1764 Anne Thérèse Joseph (acte de mariage) ou Marie Thérèse  (acte de décès de son fils Adrien) Hanicq. Dont :
<p>1.1. Guillaume Joseph ° Ophain le 15  janvier 1766<br />
    1.2. Adrien Joseph ° Ophain le 24 août  1767, décédé à Nivelles le 20 octobre 1834 (« Décès en l&rsquo;hospice général,  d&rsquo;Adrien Piret, 65 ans, né à Lillois Witterzee, célibataire, fils de Philippe  Piret et Marie Thérèse Hanicq, domestique »). <br />
    1.3. Etienne Joseph ° Ophain le 8 mars  1769 et y + le 8 mars 1769 <br />
    1.4. Philippe Joseph ° Ophain le 18  avril 1770 et y + le 4 mai 1770 <br />
    1.5. Clément Joseph ° Ophain le 8  décembre 1771 et y + le 27 décembre 1771 </p>
</li>
</ol>
<p> </p>
<h1 class="style1">Hubert Piret</h1>
<p>Hubert Piret  (1). Fils de Henri Piret et Marie Hélène Hoyaux. Baptisé à Nivelles le 3  novembre 1705. Il épouse à Nivelles le 29 janvier 1735 Jeanne Françoise HANNE,  décédée à (sans doute Baulers) le 10 décembre 1781 (2). Dont, nés (baptisés) à  Baulers : </p>
<ol>
<li>Marie  Hélène ° 21 octobre 1735</li>
<li>Catherine  Joseph ° 21 octobre 1736</li>
<li>Pierre  Joseph ° 5 septembre 1738</li>
<li>Marie  Françoise ° 13 août 1739</li>
<li>Marie  Françoise, ° 21 octobre 1740.</li>
<li>Catherine  Robert(ine), ° 31 décembre 1742</li>
<li>Hubert  Joseph, ° 5 décembre 1746</li>
<li>Nicolas  Joseph, ° 5 décembre 1747</li>
<li>Hubert  Joseph, ° 12 octobre 1749</li>
</ol>
<p>Notes :</p>
<ol>
<li>Hubert Piret est parrain de Hubert Joseph Martin,  fils de François Martin et (Clere) Larbalestrier à Bornival le 21 août 1724</li>
<li>On trouve : + Hubert Piret, Waitte Bernard Hanne J F  10 déc 1781 : à lire probablement comme : décès de JF Hanne, veuve de  Hubert Piret et Bernard Waitte. </li>
</ol>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Remi Piret</title>
		<link>https://www.meurs.be/2011/04/03/190/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°086]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=190</guid>

					<description><![CDATA[IV &#8211; Remi PIRET Fils de Henri Piret et Marie-Hélène Hanniau/Hoyau (Hauhiau), baptisé probablement à Nivelles, paroisse Notre Dame où ses parents habitent comme en témoigne le recensement de 1709, où il ne figure pas, ce qui donne à conjecturer sa naissance en 1710 ou un peu plus tard ;<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2011/04/03/190/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style> 
<!--
 .style1 {color: #FF6600;}
 -->
</style>
<h1 class="style1">IV &#8211; <strong>Remi PIRET  </strong> </h1>
<p>Fils de Henri Piret et Marie-Hélène  Hanniau/Hoyau (Hauhiau), baptisé probablement à Nivelles, paroisse Notre Dame  où ses parents habitent comme en témoigne le recensement de 1709, où il ne  figure pas, ce qui donne à conjecturer sa naissance en 1710 ou un peu plus tard  ; décédé à Arquennes le 23 janvier 1794. Il se marie à Monstreux (vers  1738-1739) avec Marie Barbe GILBERT, née à Buzet le 7 mars 1709, décédée à  Arquennes le 14 décembre 1784, fille de Jean Gilbert et Emerance D’Arquenne. Le  couple a habité Buzet, Nivelles (sans doute Grambais), Bornival et enfin  Arquennes. </p>
<p>Dont (1) : </p>
<ol>
<li><strong>Marie Louise</strong> Josèphe, née à Buzet le 2 mars 1739 (ss Charles Joseph Breda (2) et  Marie Louise Lutte, âgée de 15 ans, fille de jean-Jacques, le censier Del Borre  à Buzet). Décédée à bornival le 10 octobre 1781. C’est probablement elle qui  épouse Remi FAYT ou Fahy de Bornival, sous le nom de Marie Joseph. </li>
<li><strong>Jean-François</strong>, baptisé à Nivelles le 23 septembre 1740. Il épouse à Ittre en 1767  Marie-Thérèse DEHOUX de Ittre. <strong>Notre  ancêtre, <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=54#JeanFrancoisPIRET">qui suit</a></strong>&#8230;</li>
<li><strong>Marie Joseph</strong> baptisée à Nivelles Notre  Dame le 31 mai 1744, décédée à Arquennes le 6 octobre 1790. Elle épouse à  Bornival le 28 juillet 1778, Nicolas Joseph LEROY, né à Arquennes et paroissien  d&rsquo;Arquennes (3). </li>
<li>Lucien Joseph (ou Luc Joseph), dit le plus souvent <strong>Lucas</strong>, baptisé à  Nivelles le 28 janvier 1746, décédé à  Arquennes le 22 janvier 1810, qui épouse à Arquennes le 4 juin 1810 Marie-Barbe  BATAILLE. Dont postérité, voir fichier 61.</li>
<li>Marie Bernardine, dite le plus souvent <strong>Bernardine</strong>, née à Nivelles le 29 octobre 1747 (4). Elle épouse à  Arquennes le 11 avril 1780 Gaspar Joseph BERTEAU de Feluy. Dont postérité. </li>
<li><strong>Charles</strong> Joseph, baptisé à Nivelles Notre Dame le 6 mai 1751. </li>
</ol>
<p>Notes :</p>
<ol>
<li>Faute de documents formels, la filiation peut être  établie grâce aux relations familiales, notamment par les parrains et marraines  et par les témoins aux mariages :
<p>1° Au mariage de Nicolas  Piret fils de Jean François, figure comme témoin Louis Piret, « cousin de  l&rsquo;époux ». Ce Louis est fils de Lucas Piret, pour qui je trouve une  filiation sur l&rsquo;acte de décès : il est fils de Remi Piret et de Marie Barbe  Gilbert.<br />
  2° La marraine de Nicolas  Piret est Anne Catherine Piret. Je retrouve celle-ci comme témoin au mariage de  Marie Joseph Piret avec Nicolas Leroy à Bornival, ensemble avec Lucas et  Bernardine Piret. Cette dernière étant identifiée avec certitude comme soeur de  Lucas et fille de Remi.<br />
  3° Le parrain de Nicolas  Piret, fils de Jean-François, est Nicolas Leroy, son oncle par alliance. <br />
  4° Marie Joseph Piret est  témoin au mariage de Jean François.<br />
  5° Des jumeaux sont issus du  couple Jean François Piret et Marie Thérèse Dehoux. Ceux-ci sont baptisés à  Bornival, sans doute en catastrophe, car normalement, étant de Grandbais, le  baptême aurait dû avoir lieu à Notre Dame de Nivelles. De fait, le curé  constate aussitôt leur décès. Or, le garçon porte le prénom de son parrain,  Remi Piret. Sans doute est-ce son grand père.<br />
  6° Il y a tout lieu de  penser que Remi Piret habitait Bornival au moment de ce baptême. En tout cas,  ses deux plus jeunes enfants s&rsquo;y trouvent : Lucas et Bernardine. <br />
  7° : il y a peut-être une  Anne Catherine, marraine en 1783 de Nicolas, fils de Jean François, habitant  Ittre, mais surtout figurant comme témoin, avec Bernardine et Lucas, au mariage  de Marie Joseph Piret avec Nicolas Leroy en 1778. </p>
</li>
<li>Charles Joseph Breda, né à Buzet en 1720, fils de  Pierre Breda. Il est le second époux d’Emerance D’Arquenne (veuve de Jean  Gilbert, mère de Marie Barbe Gilbert épouse de Remi Piret).</li>
<li>L’acte de mariage dit : <em>Marie Joseph Piret  de cette paroisse, mais née à la paroisse Notre Dame de Nivelles (tt Lucas  Joseph Piret, Philippe Joseph Barbier, Guillaume Leroy, Bernardine Pieret, Anne  Catherine Pieret).</em></li>
<li> Bernardine  Piret est née à Bornival, selon son acte de mariage, mais ces actes sont  parfois imprécis et indiquent, en fait, la paroisse où le conjoint habite au  moment du mariage. Je ne trouve pas d’acte de baptême de Bernardine à Bornival,  mais je trouve une Marie Bernard Piret, née à Nivelles le 29 octobre 1747 : la  date correspond bien.</li>
</ol>
<p><strong>Annexes : </strong></p>
<h1 class="style1">Marie Joseph (Marie Louise Joseph) Piret</h1>
<p>Fille de Remi et Marie Barbe Gilbert.  Née à Buzet (1) le 2 mars 1739, décédée à Bornival le 10 octobre 1781. Elle  épouse à Nivelles le 24 octobre 1768 Remy FAHY ou FAYT (2), décédé à Bornival  le 2 novembre 1785.<br />
  Dont, baptisés à Bornival : </p>
<ol>
<li>Jean Bernard Ghislain, le 7 avril 1771 (ss Jean Baptiste Fahy et  Bernardine Piret)</li>
<li>Jean Baptiste Ghislain ° le 16 avril 1773 (ss Jean Baptiste Fahy et  Bernardine Piret)</li>
<li>Michel Joseph Fahy ° le 27 octobre 1775 (ss Lucas Joseph Piret et  Marie Anne Joseph Frougnu)</li>
<li>Marie Thérèse Ghislaine ° le 11 février 1777 (ss Jean Baptiste Fahy  et Bernardine Piret)</li>
<li>Jean François Fahy ° le 24 novembre 1779 (ss Jean François Frognu et  Albertine Lebon de Bornival)</li>
<li>Et peut-être : Philippe Joseph, + Bornival le 10 mars 1781 âgé  d&rsquo;environ 2 ans</li>
</ol>
<p>Notes : </p>
<ol>
<li>Marie Joseph (Marie Louise) : l&rsquo;acte de baptême de  son fils Michel dit qu&rsquo;elle est de Grandbais, paroisse ND de Nivelles. </li>
<li>Remy Fahy : de Monstreux, selon l&rsquo;acte de baptême de  son fils Michel, mais de Grandbais selon l&rsquo;acte de baptême de son fils Jean  François. Il se remarie avec Marie Catherine Hautsenne et Marie Joseph Servais</li>
</ol>
<p> </p>
<h1 class="style1">Bernardine Piret</h1>
<p>Fille  de Remy et Marie Barbe Gilbert, née à Nivelles (Grandbais) le 29 octobre 1747  (1). Elle épouse à Arquennes le 11 avril 1780 (parmi les témoins il y a Lucas  J. Piret, frère de Bernardine et sa marque X) Gaspar Joseph BERTEAU ou  BERTAU(X), fermier de Feluy, né à Feluy le 21 mars 1732, y décédé le 9 janvier  1805 (2). Gaspar Berteau a été marié en premier lieu, sans doute le 6 juillet  1762, à Marie Dieudonnée Ghislaine Martin. Du premier lit, les six premiers  enfants ; du second lit, les six autres.  </p>
<ol>
<li>Catherine Joseph Ghislaine, Feluy  le 25 juin 1763 (ss Albert Joseph Martin et Catherine Joseph Moriau)</li>
<li>Jean Baptiste Joseph, Feluy le 1  avril 1766 (Jean Joseph Lechien et Marie Marguerite Pède)</li>
<li>Marie Barbe Joseph Ghislaine  Berteau née (baptisée) à Feluy le 4 avril 1768 (ss Joseph Rondeau et Barbe  Joseph Bricart de Nivelles), qui épouse à Arquennes le 11 février 1794  Jean-François Cuisenaire, etc. La mère, selon les tables de naissance de Feluy,  est Marie Dieudonnée Ghislaine MARTIN. </li>
<li>Antoine Joseph, Feluy le 13 juin  1770 (Jean Baptiste Raspe de Marche et Marie Joseph Etienne.</li>
<li>Couronné Joseph, Feluy le 20 mai  1773 (Nicolas Joseph Rondeau et Marie Françoise Clause de Nivelles)</li>
<li>Anne-Marie Joseph, Feluy le 17  octobre 1775 (Jean Baptiste Tamboureur et Catherine Joseph Ghislaine Berteau)</li>
<li><strong>Marie Thérèse</strong> Ghislaine Joseph, baptisée à  Feluy le 13 juillet 1781 (ss Jean Baptiste Joseph Berteau et Barbe Joseph  Ghislaine Berteau)</li>
<li><strong>Aldegonde</strong> Joseph, baptisée le 6 octobre 1783  (ss Nicolas Joseph Leroy et Marie Joseph Piret, les deux d’Arquennes)</li>
<li><strong>Rosalie</strong> Joseph, baptisée à Feluy le 5 décembre  1785 (ss Nicolas Joseph Demeure et Marie Catherine Joseph Bertau)</li>
<li><strong>Marie Joséphine</strong>, baptisée à Feluy le 1er juin 1788 (ss Lucas Joseph Piret  d’Arquennes et Anne Marie Bertau)</li>
<li><strong>Marie Joseph</strong>, baptisée à Feluy le 3 juillet 1791 (ss Couronné Joseph Bertaux et  Marie Joseph Huon), jumelle d’Alexandre.</li>
<li><strong>Alexandre</strong> Joseph, baptisé le 3 juillet 1791 (ss Couronné Joseph Bertaux et  Rosalie Ghislaine Joseph Bardiaux), jumeau de Marie Joseph.</li>
</ol>
<p>Notes : </p>
<ol>
<li>Bernardine (Marie Bernardine), née à Bornival, selon son acte de mariage, mais ces  actes sont parfois imprécis et indiquent, en fait, la paroisse où le conjoint  habite au moment du mariage. Je ne trouve pas d’acte de baptême de Bernardine à  Bornival, mais je trouve une Marie Bernard Piret, née à Nivelles le 29 octobre  1747 : la date correspond bien</li>
<li>Gaspar Berteau : voir Abbé Jous et Christian  Vanderborght, Miscellanea 2006, p. 88 (mais les données du mariage et du décès  ne correspondent pas ! …). <br />
Gaspard  Joseph Bertau est parrain à Feluy des enfants de François Huon et Marie Thérèse  Lisbet : Marie Joseph (1760), Marie Françoise Joseph (1761), Gaspard  François Joseph (1762), ainsi que des enfants de Louis Joseph Huon et Marie  Françoise Cailleau : Marie Françoise (1761) et Marie Catherine (1761).  Notez que l’épouse de Louis Piret, fils de Lucas, et donc neveu de Gaspard  Bertau, porte aussi le patronyme Lisbet. </li>
</ol>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Célébration pour Alfred Piret</title>
		<link>https://www.meurs.be/2011/04/03/181/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°086]]></category>
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					<description><![CDATA[Alfred Piret 10 mars 2011 Une célébration est comparable à un jardin. Un jardin de gestes, de symboles et de paroles. Aujourd’hui, nous nous promènerons dans le jardin d’oncle Alfred, où sa famille a cueilli pour nous un bouquet de fleurs plein de couleurs et de parfums. Et nous pourrons<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2011/04/03/181/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Alfred  Piret</h1>
<p>  <b>10  mars 2011</b></p>
<blockquote>
<blockquote>
<p><em>Une célébration est  comparable à un jardin. Un jardin de gestes, de symboles et de paroles.  Aujourd’hui, nous nous promènerons dans le jardin d’oncle Alfred, où sa famille  a cueilli pour nous un bouquet de fleurs plein de couleurs et de parfums. Et  nous pourrons chacun composer et emporter notre petit bouquet de souvenirs,  d’émotions, de paroles de vie. Un bouquet de fleurs que nous prendrons plaisir  à regarder et à respirer. </em><br />
      <em>Nous pourrons même “en  prendre de la graine”, planter dans le jardin de notre coeur ces graines  d’amour de Dieu et d’amour des hommes qui ne manquent pas, et qui grandiront  comme la plante de moutarde dont Jésus nous parle dans l’évangile.</em></p>
</blockquote>
</blockquote>
<p>Toute  vie humaine est une parabole. Chacun, à sa manière, raconte quelque chose de  Dieu en vivant sa vie. C’est une grande responsabilité, mais c’est aussi notre  talent et une souce de joie. Alors, qu’est-ce que Mononc Fred nous raconte de  Dieu et de la vie ? </p>
<p>Il y  a d’abord cet étonnement de voir une grande famille née d’un noyau humble et  petit. Quelle belle famille ! Et combien d’amis qui viennent se rafraîchir à  l’ombre de votre arbre, s’abriter, partager des bonheurs, trouver compassion et  consolation. Dieu ne cesse de nous apprendre cela : de ce qui est petit peut naître  le grand. La vie grandit et se multiplie. Le grain de blé planté dans la terre  donne un épi&#8230;</p>
<p>Oncle  Alfred a été proche de la terre. Il a labouré, hersé, semé. Très tôt. Tante  Odile parlait avec admiration de ce gamin de 14 ans qui avait décidé que l’école,  c’était fini pour lui. Il est parti seul sur le champ avec la charrue tirée par  les chevaux et il a tracé son premier sillon tout droit, sans dévier. Mononc  Fred est l’homme qui a tracé son sillon bien droit. Cela rejoint une image de  la Bible : l’homme juste qui va droit son chemin à travers les difficultés de  la vie, et sans se laisser dévier par ceux qui cultivent la méchanceté. </p>
<p>Il a  beaucoup semé. Et en cela aussi, il nous parle de Dieu. Je pense que le mot  “créateur” devrait être remplacé par celui de “semeur”. Ce serait plus parlant  et même plus proche de la réalité de Dieu, de sa façon d’agir. Car celui qui  sème fait tout un travail d’éducateur affectueux et bienveillant. Il aime.<br />
  D’abord,  il faut attendre le moment où la terre n’est ni trop sèche, ni trop humide.  “Ressuyée”, dit-on. Et encore mieux : certains disent que la terre est  “amoureuse”. Alors, c’est le bon moment pour labourer&#8230; <br />
  Il  faut choisir ses graines, savoir ce que l’on veut voir pousser. Et après cela,  être patient. Il faut faire confiance à la graine qui sait le chemin vers la  lumière et aux racines qui n’ont pas peur de l’obscurité ; faire confiance au  soleil et à la pluie. Cela ne sert à rien d’aller tirer sur les feuilles des  betteraves pour les faire pousser. <br />
  Mononc  Fred a été, comme Dieu lui même, un éducateur patient, attentif aux signes du  ciel, les nuages, le soleil, la pluie. Avec assez d’espérance et de confiance  pour traverser les hivers qui semblent parfois longs. </p>
<p>Mononc  Fred a montré toute sa sensibilité lorsqu’il a trouvé du temps pour s’occuper  de son jardin de fleurs. Au point qu’un peintre paysagiste a eu un coup de  coeur pour ce jardin un peu sauvage et instinctif et en a fait le sujet d’un  tableau. <br />
  Là  aussi, nous pouvons imaginer Dieu attiré par les hommes comme le jardinier par  les fleurs. Un jour une petite fille avait comparé Dieu à une abeille, car il  est attiré par les humains comme l’abeille par les fleurs, et plus précisément  attiré par le coeur des hommes dans lequel il cherche de quoi faire son miel. <br />
  Oncle  Alfred a su tirer son miel de sa famille, tante Anne-Marie, ses enfants,  petits-enfants, ses frères et soeurs et ses nièces et neveux. Et Dieu trouve un  miel de qualité dans la vie de Mononc Fred.</p>
<p>L’image  du jardin est essentielle dans la Bible. Le premier récit parle d’un jardin  idéal, mais perdu&#8230; un jardin qui, toutefois, inspire le travail des hommes  qui veulent et doivent transformer la terre, la rendre plus favorable à  l’homme. Un jardin “impossible”, mais l’impossible est utile : pour l’homme de  foi, c’est une lumière qui éclaire sa route et qui favorise la réalisation de  quelque chose. Heureux l’homme qui ne renonce pas à créer ce jardin du paradis.<br />
  Le  jardin d’Eden est une annonce du jardin de Gethsémani, le jardin du pressoir,  celui de la souffrance, par laquelle oncle Alfred est passé. Une souffrance qui  ne l’a pas empêché d’être attaché à la vie. <br />
  Mais  le jardin est surtout un lieu de résurrection. L’évangile nous dit que Jésus  est déposé dans un tombeau au milieu d’un jardin. Et lors de sa première  apparition, qui est à Marie Madeleine, il apparaît sous les traits d’un  jardinier. <br />
  Que  le jardin soit un lieu où l’on expérimente déjà la résurrection, c’est évident  pour ceux qui cultivent cet art. Non seulement on voit les plantes surgir de  terre et les fleurs prendre un éclat insoupçonné pour s’offrir au soleil. Mais  quand on est occupé dans son jardin, on ne sent plus le temps passer, il y a de  l’éternité dans les instants. <br />
  En  Jésus jardinier, je vois une invitation à laisser le Seigneur prendre soin du  jardin de nos coeurs : il y plante des graines de résurrection. Même si nous ne  savons pas vraiment ce qu’est la résurrection. </p>
<p>Voltaire  disait  “cultivons notre jardin” : Saint  François de Sales lui, disait : “Il nous fau fleurir là où Dieu nous a plantés.  Nous n’avons pas à chercher d’autre lieu que celui où nous sommes pour donner  le meilleur de nous mêmes. Il n’y a pas à attendre des temps meilleurs, des  situations idéales, cela ne sert à rien de gémir sur son époque. <br />
  Chaque  jour est un jour que Dieu fait, dit-on, mais nous le faisons avec lui en semant  et en plantant de l’avenir. Merci à toi, mononc Fred, d’avoir su fleurir là où  tu as été planté. </p>
<p align="right">Jean-François  Meurs</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Hommage à Alfred Piret</title>
		<link>https://www.meurs.be/2011/04/03/182/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°086]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=182</guid>

					<description><![CDATA[Alfred PIRET N&#233; &#224; Arquennes le &#8230; 1920 et d&#233;c&#233;d&#233; &#224; Baulers le 7 mars 2011. Epoux d&#8217;Anne-Marie Gilot. Un hommage lui a &#233;t&#233; rendu par ses enfants lors de la c&#233;l&#233;bration qui a eu lieu en l&#8217;&#233;glise Saint-Remi de Baulers le jeudi 10 mars. &#160; Nous sommes r&#233;unis pour<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2011/04/03/182/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Alfred  PIRET</h1>
<blockquote>
<blockquote>
<p><em>N&eacute; &agrave; Arquennes le &#8230; 1920 et d&eacute;c&eacute;d&eacute; &agrave; Baulers le 7 mars 2011. Epoux  d&rsquo;Anne-Marie Gilot. Un hommage lui a &eacute;t&eacute; rendu par ses enfants lors de la  c&eacute;l&eacute;bration qui a eu lieu en l&rsquo;&eacute;glise Saint-Remi de Baulers le jeudi 10 mars. </em></p>
</blockquote>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous sommes r&eacute;unis pour saluer une vie bien remplie, qui est, sur notre  terre, arriv&eacute;e &agrave; son terme.</p>
<p>P&eacute;p&eacute;, c&rsquo;est comme cela que ses proches l&rsquo;appelaient, s&rsquo;en est all&eacute;  ailleurs, il est arriv&eacute; &hellip;</p>
<p>Nous, Bonne maman, ses enfants, beaux enfants, petits et arri&egrave;res petits  enfants, vous remercions sinc&egrave;rement d&rsquo;&ecirc;tre avec nous pour c&eacute;l&eacute;brer notre  patriarche.</p>
<p>Car c&rsquo;est bien ce qu&rsquo;il &eacute;tait&nbsp;: Patriarche, sa place au bout de la  table lui permettant d&rsquo;avoir l&rsquo;&oelig;il sur tous, nous le confirmait.</p>
<p>P&eacute;p&eacute; aimait la vie, la terre, les fleurs, la famille.</p>
<p>Ses racines bien ancr&eacute;es, il a retourn&eacute; la terre maintes et maintes fois  pour semer la vie.&nbsp; Elle s&rsquo;est multipli&eacute;e  et nous sommes tous l&agrave; aujourd&rsquo;hui pour t&eacute;moigner de cette vie bien remplie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Hommage &agrave; notre papa</strong></p>
<p>Papa tu n&rsquo;aimais pas les grands discours <br />
  mais pour une fois, laisse nous te rendre hommage.<br />
  Ne hausse pas les &eacute;paules, Papa, tu nous as laiss&eacute; un si bel exemple.</p>
<p>G&eacute;n&eacute;reux, tu donnais sans compter ton &eacute;nergie pour les tiens.</p>
<p>Courageux, tu ne reculais pas devant le travail, <br />
  que tu accomplissais de si&nbsp; bon  c&oelig;ur.</p>
<p>Honn&ecirc;te et authentique, tu ne disais jamais un mot de trop.</p>
<p>Patient, tu restais souvent calme devant nos b&ecirc;tises, <br />
  tu levais simplement les yeux en disant &laquo;&nbsp; d&rsquo;meurez djoke&nbsp;&raquo;</p>
<p>Tu aimais rire&nbsp;; le sel de ton humour nous a communiqu&eacute;&nbsp; la joie de vivre.<br />
  Les livres &eacute;taient tes amis et gr&acirc;ce &agrave; toi ils sont devenus les n&ocirc;tres  aussi.</p>
<p>Comment te rendre hommage sans parler de maman <br />
  qui s&rsquo;est d&eacute;vou&eacute;e sans compter pour que tu sois bien. <br />
  Elle a &eacute;t&eacute; ta complice pendant 60 ans de vie d&rsquo;amour.</p>
<p>Tu &eacute;tais un homme d&rsquo;engagement&hellip;<br />
  Nous sommes fiers de t&rsquo;avoir eu comme papa.</p>
<p>Nous te remercions Remi, <br />
  papa a pu compter sur toi pour l&rsquo;aider &agrave; la ferme et le relever si  souvent.</p>
<p>Merci &agrave; Nathalie sa kin&eacute; d&eacute;vou&eacute;e<br />
  Merci &agrave; son m&eacute;decin, &agrave; l&rsquo;&eacute;quipe d&rsquo;infirmiers et d&rsquo;aides soignant.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les “PIRET”, remontée dans le temps</title>
		<link>https://www.meurs.be/2011/04/03/183/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°086]]></category>
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					<description><![CDATA[Les “PIRET”, remontée dans le temps En passant par Arquennes, Obaix et (Vieux-)Genappe.   Des travaux récents et l’opiniâtreté de quelques chercheurs amis ont permis de débloquer les recherches sur nos ancêtres Piret. Désormais, nous pouvons ajouter cinq génération – et peut-être une sixième &#8211; aux six que nous connaissions<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2011/04/03/183/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style> 
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</style>
<h1 class="style1">Les “PIRET”, remontée dans le temps</h1>
<h2>En passant  par Arquennes, Obaix et (Vieux-)Genappe. </h2>
<p> </p>
<p><strong>Des travaux récents et  l’opiniâtreté de quelques chercheurs amis ont permis de débloquer les  recherches sur nos ancêtres Piret. Désormais, nous pouvons ajouter cinq génération  – et peut-être une sixième &#8211; aux six que nous connaissions déjà, à commencer  par Adolphe Piret. </strong></p>
<p>Il y a tout d’abord la publication des tables  des registres de naissance d’Arquennes par le cercle généalogique de Seneffe,  principalement M. L’abbé Jous et M. Christian Vanderborght. Ils y ont pallié  certains oublis, dont l’acte de naissance de Henri qui manquait. </p>
<p>Il y a aussi le travail de Joël Taminiau sur le  recensement de Nivelles de 1710. On y trouve la configuration des familles,  dont celle de Henri Piret. </p>
<p>M. Alain Lutte, qui est directement intéressé,  et plusieurs fois, par les Piret, a entrepris un travail de bénédictin,  reprenant tout à zéro pour se baser sur les documents. Sa patience et un peu  d’intuition (pour aller chercher là où il le fallait) a permis d’établir une  filiation suffisamment étayée, qui nous rattache aux “Piret de Promelles”,  famille de fermiers qui ont occupé de belles et grosses fermes dans la région  de Genappe. </p>
<p>Enfin, M. Jean Letroye, frère de Fernand (époux  de Marie Jeanne Meurs), a sorti de la poussière des archives de notariat  conservées au nouveau dépôt de Louvain-la-Neuve, deux actes qui confirment  entièrement ce que nous devinions déjà : les liens familiaux des Piret de  Rosseignies-Obaix.</p>
<p>En ce qui me concerne, mon travail fut plus  modeste : relever ce qui regarde les Piret dans les quelques archives qui  subsistent de la cure d’Obaix, et dont j’avais pris la précaution de faire des  photocopies il y a 25 ans&#8230; Et notamment les rentes payées par les Piret, dit parfois  les “Pirettes”, à l’église d’Obaix et à la “table des pauvres” (caisse  d’assistance). Ces notations peuvent étoffer notre connaissance des Piret,  notamment ce qui concerne leur “héritage” de la Gayolette à Rosseignies. </p>
<p>Les données sont organisées par génération, et  numérotées en partant de la première, Adolphe Piret, dont le fichier porte le  n° 10. Son père Alfred, à la génération 2, porte le n° 20 ; Valentin à la 3e  porte le n° 30 et ainsi de suite. Jehan Piret, le plus éloigné, de la  génération 12, porte le n° 120. Ce système me permet de classer les  développements : les enfants d’Adolphe Piret portent les numéros qui vont de 11  à 19, ceux d’Alfred, de 21 à 29, etc. </p>
<p>Je ne publie pas encore la fiche de Jehan Piret  (N° 120) : les données que nous possédons pour le moment sont trop tributaires  des généalogies existantes, lesquelles sont à revoir complètement. Il faut  retrouver les documents qui feront preuve. </p>
<p>Voici la suite des générations : </p>
<p>1/ Jehan Piret, dit “de Lahaut”, vivant en 1507  : <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=157">fichier n° 120</a><br />
  2/ Géry Piret, dit “de Thy”, cité en 1518 :  <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=158">fichier n° 110</a><br />
  3/ Damien Piret, cité en 1567 et 1571 : <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=159">fichier  n° 100</a><br />
  4/ “Maître” Jean Piret, mayeur de Rosseignies  en 1620 : <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=160">fichier n° 90</a><br />
  5/ Jean Piret : ses enfants sont baptisés à  Arquennes à partir de 1658 : <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=161">fichier n° 80</a><br />
  6/ Henri Piret, Arquennes 1660 – Nivelles 1744  : <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=162">fichier n° 70</a><br />
  7/ Remi Piret, Nivelles vers 1710 – Arquennes  1794 : <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=163">fichier n° 60</a></p>
<p>Bonne lecture</p>
<p align="right">Jean-François Meurs</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Jehan Piret, dit “de Lahaut”</title>
		<link>https://www.meurs.be/2011/04/03/184/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°086]]></category>
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					<description><![CDATA[Jehan PIRET, dit “de Lahaut” &#8230;En cours de rédaction&#8230;]]></description>
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<h1 class="style1">Jehan PIRET, dit “de Lahaut”</h1>
<p>&#8230;En cours de rédaction&#8230;</p>
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			</item>
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		<title>Géry Piret, dit “de Thy”</title>
		<link>https://www.meurs.be/2011/04/03/185/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°086]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=185</guid>

					<description><![CDATA[Géry PIRET, dit “de Thy” Selon Clément Lyon et les généalogies des PIERET dits “de Promelles”, ce Géry serait le Fils de Jehan Piret dit de Lahaut. Censier à Thy. Seigneur de Promelles. Cité en 1518 dans l’acte d’arentement au profit de la Maison-Dieu et Hôpital du St Sépulchre à<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2011/04/03/185/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style> 
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</style>
<h1 class="style1">Géry PIRET</strong>,  dit “de Thy”</h1>
<p>Selon Clément Lyon et les généalogies des  PIERET dits “de Promelles”, ce Géry serait le Fils de <strong>Jehan Piret dit de Lahaut</strong>. Censier à Thy. Seigneur de Promelles.  Cité en 1518 dans l’acte d’arentement au profit de la Maison-Dieu et Hôpital du  St Sépulchre à Nivelles pour la cense des enfants de Dieudonné Gilbert à  Promelles (1). Il doit être décédé avant 1554 (2). On parle de ses enfants sans  les nommer en 1532. Ses biens furent partagés en mars 1567 entre trois fils,  Jehan, Nicolas et Damien, par devant la cour de Promelles (3). </p>
<p>Dont : </p>
<ol>
<li><strong>Jean</strong> ou <strong>Jehan</strong> (4). Mort avant 1609. Il est dit fils de Géry le 10 mai 1550 et le 26 mai 1571,  habitant Thy en 1571 (5). En 1563, il est dit censier de Hulencourt, et en 1589  censeur de Promelles. Il épouse <strong>Cathérine  ALLARD</strong>. Dont, au moins :
<p>1.1. <strong>Godefroid</strong>, époux de <strong>Catherine RIGAUX</strong>.</p>
<p>1.2. <strong>Thiri</strong>, dit Thirion dans sa jeunesse, né vers 1545,  mineur d’âge en 1554. Censier à Promelles, il teste en 1621. Il avait épousé <strong>Marguerite MARSILLE</strong>. De ce couple descend  la longue lignée des PIRET dits “de Promelles”, avec descendance dans les  familles Dumont de Chassart, de Becquevort, de Fernelmont. Voir les généalogies  existantes.</p>
<p>1.3 Une <strong>fille</strong>, qui épouse <strong>Pierre WAUTIER</strong> (6) </p>
</li>
<li><strong>Nicolas</strong> ou <strong>Collart</strong>.  Décédé avant 1609 et même avant 1577. Cité remanant de Géry Piret en 1554.  Epoux de <strong>N* GUILLEMOTTE</strong> citée veuve  en 1577. Dont, au moins :
<p>2.1 <strong>Philippe</strong> Piret</p>
</li>
<li><strong>Damien</strong>. Décédé avant 1602. Epoux de Marie <strong>de BAISY</strong> ou de BAISIER. <strong>Notre ancêtre qui suit</strong> (voir fichier  100).
</li>
<li><strong>Jeanne</strong>, née avant 1547. mariée à <strong>Henri WAUTIER / Waultier</strong> (6) </li>
</ol>
<p> </p>
<p>Notes  :</p>
<ol>
<li>Arrentement de 1518 : voir Archives de la cure de Vieux-Genappe.</li>
<li>Dans le registre des cens du domaine du Roy on cite en 1554 : “les  remanants Géry Pieretz” (A.G.R. 44.873). Idem dans le cens de Mgr L’Archiduc  Charles d’Autriche : “au lieu de Jehan Pi(e)ret dict de Lahault qui avait tenu  le même bien en 1507 (A.G.R. 44.872).</li>
<li>Les archives de la cure de Vieux-Genappe conservent une copie de la  partie de l’acte qui concerne les biens hérités par Jean Piret ; dans  l’inventaire de ces archives, cet acte est improprement appelé “Partage de Jean  Piret”. Il s’agit d’une copie faite le 13 octobre 1685 par maître FOURET,  pasteur de Vieux-Genappe, copie qui, malheureusement, ne reprend que la partie  concernant Jehan Piret. Elle est conservée au CHIREL à Wavre : Archives de  Vieux-Genappe, n° Réf. B.114.33.</li>
<li>Jean Piret : Le 25 février 1553, il essaie de prendre en bail les  pêcheries dans les étangs du château de Genappe, mais c’est son éponyme (et  sans doute cousin germain) Jehan fils de Martin qui obtient la location (cf.  Gaston Braive, Le château de Genappe, ouvrage récent). Ce dernier signe “Jehan  Pire”, et son nom est écrit “Piere” dans l’acte.<br />Citation du livre de Gaston Braive, p. 48 : “La vente publique du 25  février 1553 pour le bail de douze ans débutant en mars fut assez particulière.  Pour les première fois depuis longtemps, elle mettait aux prises non pas des  poissonniers bruxellois, mais des habitants de Genappe et de sa région et, plus  surprenant encore, deux homonymes, l’un Jean Piere(t), fils de Martin, l’autre  Jean Pire(t) fils de Géry (Ordonnance et compte rendu de la vente du  25.02.1553, AGR. CC. Acquits, 1586)&#8230; Il s’agit de deux personnages connus,  notables de la région. Jean Pieret, fils de Martin, avait hérité de rentes sur  les Domaines et Jean, fils de Géry, fermier d’Hulencourt et fils du fermier de  Passavant, était le père du recteur de la chapelle de Promelles, Jacques Piret.  Le 25 février 1553, ce fut Jean, fils de Martin, qui l’emporta.” (le livre  reproduit des signatures des deux Jehan Piret). </li>
<li>Archives de Vieux-Genappe 7464 et C.C. 17158 folio 165.</li>
<li>Selon Ghislaine Vanderick, Généalogie Wautier, p. 191 et p. 34.</li>
<li>Thiry ou Thirion Piret. <br />
1°/ VG MONSTREUX I, p.5, 25 juin 1585. Maurice de Bouterlez d&rsquo;une part,  et Jacq Marchille pour son usufruit, et <strong>Thiri  Pieret</strong> en action de <strong>Marguérite  Marchille</strong> sa femme. Leurent Seuten mari d&rsquo;Isabeau Marchille pour leur  héritableté ont partagé la maison et heritage par lot jeté, et est tombé à Jacq  Marchille et à Margarite Semalle, fille feu Marcellus Semalle comme appert par  lettre du 3 juin 1569; &#8211; la part de Marguerite Semal a été acquise par Maurice  susdit à Denis Clement, mary de Marguerite le 8 décembre 1576. <br />
  2°/ VG MONSTREUX I, p.9, 28 novembre 1599. Seuten  des fraye a mis en rente un heritage gisant al Waille à fery Pries. &#8211; a luy  apartenant venant de Deny Smalle feu grand pere de sa femme et tombé en partage  entre lui et Thirion Piret son beau frère; &#8211; arenté pour 34 fl par an compris  les anciennes&#8230;
  </li>
</ol>
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