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	<title>Piret-Magazine n°085 &#8211; Piret-Magazine</title>
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	<description>Un site de la famille Piret-Meurs</description>
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		<title>Edouard Lebacq</title>
		<link>https://www.meurs.be/2010/12/23/179/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°085]]></category>
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					<description><![CDATA[Edouard Lebacq La révocation du préfet du Collège de Nivelles Edouard Lebacq avait épousé en secondes noces Eugénie Tumerelle, fille d’Adrien et de Marie Joseph Tamigneaux. Cette dernière est la soeur de Rémi Tamigneaux et donc la tante de Ferdinand, la grand tante de Julia Tamigneaux (voir crayon généalogique ci-après).<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2010/12/23/179/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
<!--
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 -->
</style>
<h1 class="style1">Edouard Lebacq</h1>
<p>  La révocation du préfet du Collège de Nivelles</p>
<blockquote>
<p><strong><em>Edouard Lebacq avait épousé en  secondes noces Eugénie Tumerelle, fille d’Adrien et de Marie Joseph Tamigneaux.  Cette dernière est la soeur de Rémi Tamigneaux et donc la tante de Ferdinand,  la grand tante de Julia Tamigneaux (voir crayon généalogique ci-après). </em></strong></p>
</blockquote>
<p>Le Collège communal de Nivelles était depuis  1605 et sous des “pouvoirs organisateurs” divers, le fleuron de l’enseignement  nivellois. Il deviendra Athénée royal en 1919. Vers 1872, il avait été installé  dans les anciens bâtiments des Récollets. La date correspond à l’année de la  nomination de Jean-Joseph Carly comme échevin de Nivelles, avec Jules de Burlet  comme bourgmestre. A cette époque, le collège communal était à très forte  majorité catholique.</p>
<p>En 1862, Edouard Lebacq, instituteur, alors  directeur de l’école moyenne de Houdeng Aimeries, fut appelé à Nivelles pour y  devenir préfet des études et directeur du pensionnat. Qui était-il ? </p>
<p>Il était né à Buvrinnes le 6 Thermidor an VI  (24 juillet 1798), fils de Célestin Lebacq, charron, originaire de  Familleureux, et de Marie Louise Rochez. Il avait épousé en premières noces  Marie-Elisa Demaret, née et domiciliée à Hoedeng-Aimeries. Celle-ci lui donna  deux enfants, en 1840 et 1843. Elle décède à Houdeng-Aimeries le 15 janvier  1853. </p>
<p>Il se remarie à Houdeng-Goegnies avec Eugénie  Ghislaine Tumerelle, née à Nivelles le 15 novembre 1814, fille d’Adrien Joseph  Tumerelle, cultivateur au Bois de Nivelles et de Marie Josèphe Tamigneaux,  fille de Pierre Joseph Tamigneaux et Marie Joseph Delamotte. Leurs six enfants  naissent à Houdeng-Aimeries. La famille vient habiter Nivelles le 24 janvier  1863, suite à la nomination d’Edouard comme directeur du Collège. </p>
<p>Il était précédé d’une réputation flatteuse  comme enseignant : en 1840, il avait repris et redressé l’école d’industrie  d’Houdeng-Aimeries, l’ “Ecole Dieudonné Leclercq”, qui avait fermé ses portes  en 1939. Son école devenue “Ecole Edouard Lebacq” devint école officielle de  l’Etat en 1851.</p>
<p>Les dix premières années à la tête de  l’institution nivelloise se passent le mieux du monde. Il est apprécié du  bourgmestre libéral Albert Paradis, et il a l’oreille du gouvernement de  Bruxelles dirigé par Charles Rogier. </p>
<p>Mais l’opinion catholique était hostile à ce  préfet, sinon athée, en tout cas agnostique et libre-penseur. Paradoxalement,  c’est lui qui était chargé, provisoirement, de l’instruction religieuse. En  effet, la loi organique libérale de 1850 inscrivait l’instruction religieuse au  programme, mais elle se bornait à déclarer que “les ministres des cultes seront  invités à donner ou surveiller cet enseignement”. L’épiscopat, soutenu par le  Saint Siège, était insatisfait de cette disposition ; il  refusait de jouer le jeu. A Nivelles, le clergé  manifestait tacitement son désaccord en ne nommant personne pour assurer ces  cours. Du coup, l’administration communale avait décidé de les confier  provisoirement au préfet des études M. Lebacq. </p>
<p>Entretemps, la Convention d’Anvers de 1854  stipulait que “de facto, seul le clergé catholique est invité à professer le  cours de religion” dans les écoles de l’Etat. Or, l’administration communale  libérale de Nivelles n’exécuta pas cette disposition (comme d’autres communes  du Brabant Wallon d’ailleurs). </p>
<p>Les choses changèrent lorsque, brusquement, en  1872, la majorité nivelloise fut aux mains des catholiques. A la rentrés de  1873, l’abbé Thiernesse fut nommé professeur de religion. Celui-ci subira une  opposition acharnée, notamment de la part des élèves qui refuseront de  participer à l’examen de religion. En 1874, lors de la distribution des prix au  Collège, la proclamation soulève des tonnerres d’applaudissements pour les  lauréats de toutes les disciplines, sauf pour le cours de religion qui ne  recueille qu’un silence glacial. </p>
<p>On en rejette la faute sur le préfet M. Lebacq,  “pas assez pénétré du rôle de la religion dans l’éducation”, “pas franchement  catholique”. Pour preuve, il vient d’inscrire son fils cadet Ernest à  l’Université libre de Bruxelles, ce qui constitue un choix philosophique et  idéologique sans ambiguïté. De plus, beaucoup d’élèves issus du Collège  s’inscrivaient dans cette université. </p>
<p>Il n’en faut pas plus : le conseil communal du  21 septembre 1874, sur l’avis unanime du bureau administratif du collège  communal, révoque M. Lebacq et nomme deux remplaçants, l’un comme préfet des  études, l’autre comme directeur de l’internat. Cependant, comme ces deux  personnes retirent aussitôt leur candidature, M. Lebacq est maintenu  provisoirement. </p>
<p>On ne peut reprocher aucune faute pédagogique  ou administrative à M. Lebacq : des élèves obtiennent de brillants résultats  dans des hautes écoles et la population scolaire augmente. Mais on lui reproche  que plus aucune vocation religieuse ne soit née parmi les élèves&#8230; </p>
<p>Le couperet tombe le 31 janvier 1876 : la  convention passée entre la Commune de Nivelles et M. Lebacq est dénoncée,  celui-ci est révoqué. Le parti catholique exulte, l’opposition libérale est  ulcérée, les remous et les polémiques autour du Collège dureront encore des  années. Notamment autour du fait que l’établissement stagnera, puis le nombre  d’élèves régressera pendant environ 20 ans. Après coup, on voit que d’autres  raisons expliquent en partie ce recul : la création de nouveaux collèges à Charleroi,  la Louvière et Soignies par exemple. </p>
<p>Quant à Edouard Lebacq, qui a 63 ans au moment  de sa révocation, il quitte Nivelles pour s’installer à Genappe. Le 16  septembre 1877, il est nommé membre de la Commission des Hospices civils de  cette localité, et il en deviendra le président quelques années plus tard. Sans  doute aura-t-il reçu un excellent accueil de la part du très libéral et très  anticlérical bourgmestre, le notaire Charles Berger. </p>
<p>Une promotion flatteuse lui mettra un peu de  baume sur le coeur : par arrêté royal du 21 juillet 1880, il est fait Chevalier  de l’Ordre de Léopold pour les services rendus à l’enseignement comme ancien  directeur du collège communal de Nivelles. </p>
<p>Il décède le 17 février 1885, âgé de 71 ans. </p>
<p align="right">Jean-François Meurs</p>
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<blockquote>
<p>D’après l’article de Raymond Horbach, “Un bourgmestre oublié : Jean  Joseph Carly”, § 2. “La révocation du préfet Edouard Lebacq et ses  conséquences”, dans les Annales de la Société royale d’Archéologie d’Histoire  et de Folklore de Nivelles et du Brabant wallon, tome XXX-XXXI, 2010, pages  294-306</p>
</blockquote>
</blockquote>
</blockquote>
</blockquote>
<hr>
<h1 class="style1">Crayon généalogique Tumerelle – Tamigneaux</h1>
<p>V &#8211; Pierre  Joseph TAMIGNEAUX</p>
<blockquote>
<p>(Voir également dans la <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=61#PierreJoseph">Généalogie Tamigneaux</a>)  </p>
</blockquote>
<p>Fils de Jean Remy  Taminiau et Marie Gertrude Delamotte, né à Nivelles le 4  janvier 1751, décédé à Bois-de-Nivelles le 27 juillet 1831. Il épouse à  Ronquières le 25 mai 1786 (avec dispense pour consanguinité, sa cousine  germaine) Marie Joseph DELAMOTTE, fille de Philippe Delamotte et de Jeanne  Catherine Seret, née à Ronquières le 29 août 1753, décédée à Nivelles le 26  juin 1822, « fille de cense ».</p>
<p>Dont : </p>
<ol>
<li><strong>Pierre </strong>Joseph, né à Nivelles le 28 mars 1783 (voir acte de légitimation chez  le notaire Paradis le 7 février 1810), décédé à Buzet le 15 mai 1840, âgé de 58  ans, cultivateur. Il épouse à Nivelles le 21 février 1810 (témoins Nicolas  Ballieu, cousin de l’époux, Alexis Parent, ami des époux, Pierre Joseph Gaudy,  cousin de l’épouse, Louis Cockart, ami des époux) Marie Catherine BARBIER, née  à Nivelles le 2 janvier 1783, fille de François Joseph Barbier, cultivateur, et  Marie Gertrude CANARD (de Bornival).
</li>
<li><strong>Augustin </strong>Joseph, né à Nivelles le 22 septembre 1788, y décédé rue des Vieilles  prisons le 14 janvier 1874, négociant (brasseur, cabaretier, jardinier). Il  épouse à Nivelles le 17 février 1815 Angélique Ghislaine HAIRIET, née à  Nivelles le 10 janvier 1796, y décédée le 16 septembre 1872. L’Atlas cadastral  de Popp renseigne qu’Augustin possédait une maison avec cour à la rue des  Vieilles prisons. Dont postérité.
</li>
<li><strong>Marie Joseph</strong>, née à Nivelles vers 1790, décédée au Bois de Nivelles le 23 janvier  1824, âgée de 34 ans. Dont :
<p>3.1 <strong>Adrien </strong>Joseph Tamigneau, légitimé TUMERELLE,  né à Nivelles le 3 février 1811, jumeau d’Augustin. Il épouse à Petit Roeulx  lez Nivelles le 9 janvier 1839 (témoins Hubert Tumerelle, employé, 24 ans,  frère ; Félicien Tamigniau, fermier, 43 ans, oncle ; Adrien  Tumerelle, 28 ans, sans profession, frère, domicilié à Cortil, Firmin J.  Dubois, meunier, 21 ans, cousin à l’épouse, d’Obaix ; Firmin a tenu le  moulin du Clipotia à Rosseignies) Clémentine LIENARD, cultivatrice à Petit-Roeulx,  y née le 4 septembre 1807, fille d’Alexis et Marie Norbertine DUBOIS (décédée à  Petit Roeulx le 8 janvier 1837). Dont :</p>
<blockquote>
<p>3.1.1 Auguste Eugène Joseph Clément Ghislain Tumerelle, né à Petit Roeulx lez  Nivelles le 2 octobre 1839</p>
<p>3.1.2 Alphonse Hubert Marie Tumerelle, né à Petit Roeulx lez Nivelles le 30  décembre 1840</p>
</blockquote>
<p>3.2 <strong>Augustin </strong>Joseph Tamigneau, légitimé TUMERELLE,  né à Nivelles le 3 février 1811</p>
<p>3.3 <strong>Hubert </strong>Joseph, né à Nivelles le 15 novembre  1814, jumeau d’Eugénie (ci-après), décédé à Nivelles le 12 septembre 1885,  fermier. Il épouse Marie Odile Alexandrine Ghislaine HERMAN, fermière, née à  Ittre le 15 septembre 1814, fille de Daniel Joseph et Marie Thérèse DULIER.  Marie Odile Herman est décédée à Nivelles, faubourg de Bruxelles, le 17 avril  1889, veuve de Charles Emmanuel Joseph Lisart et d&rsquo;Hubert Joseph Tumerelle.  Dont  : </p>
<blockquote>
<p>3.3.1 Sans doute Odile, née à Nivelles le 23 mai 1845, y décédée le 12 mars  1930, épouse d’Alexandre MINET ; Sans postérité.</p>
<p>3.3.2 Ernest Adrien Ghislain ° Nivelles le 15 juin 1847, décédé à Nivelles le  29 août 1891, cultivateur, sans alliance.</p>
</blockquote>
<p>3.4 <strong>Eugénie Ghislaine</strong>, née à Nivelles le 15  novembre 1814, jumelle d’Hubert (ci-dessus). Elle épouse à Houdeng-Goegnies le  17 juillet 1843 Edouard Lebacq, né à Buvrinnes le 19 août 1813, fils de  Célestin Lebacq et de Marie-Louise Rochez, veuf de Marie-Elisa Demaret.  Instituteur. Dont 6 enfants nés entre 1844 et 1854. Directeur du Collège de  Nivelles : voir article de la ASAN XXX-XXXI pages 294 sq.</p>
</li>
<li><strong>Remi </strong>Joseph<strong>, né à Nivelles le 24 juin  1791, y décédé le 21 décembre 1862, notre ancêtre</strong>, voir la <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=61#RemiJoseph">généalogie Tamigneaux</a>.
</li>
<li><strong>Julie</strong> Joseph Ghislaine, née à Nivelles le 21 mars 1793, fermière. Elle  épouse en premières noces à Nivelles en 1826 (témoins Augustin Tamigneau,  Félicien Tamigneau, Adrien Tumerelle) Charles Joseph MARCHANT, décédé à Nivelles  le 20 juillet 1830. Elle épouse en secondes noces à Nivelles le 26 avril 1832  Jean-François ROGY, né à Frasnes le 20 avril 1800, cordonnier, domicilié à  Nivelles, fils de Jean-Baptiste et Marie-Thérèse Debolles domiciliés à Frasnes.  Elle est toujours fermière lors de son second mariage… J’ignore s’il y a  postérité.
</li>
<li><strong>Félicien</strong> Joseph, né à Nivelles le 15 janvier (ou le 14 mai) 1796, décédé à  Nivelles le 2 juillet 1866 au Hameau de Bois de Nivelles. Il occupait la  « ferme de Spilmont ». Selon la tradition familiale, à la mort de  Remi Tamigneaux (voir ci-dessous en VI), sa veuve Marie Colette Hargot et ses  enfants (dont Ferdinand) ont été accueillis par l’oncle Félicien. Il épouse à  Nivelles le 25 septembre 1833 Léonide Marie Ghislaine BOMAL, née à Nivelles le  15 mars 1811, y décédée le 1er août 1869, fille de François Joseph  et Ernestine SQUILBEEK, cultivateurs domiciliés à Nivelles. Dont : 
<p>6.1 Léonide Ghislaine, née en 1833,  décédée à Nivelles en 1838 âgée de 5 ans. </p>
</li>
</ol>
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			</item>
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		<title>La fête HIERNAUX</title>
		<link>https://www.meurs.be/2010/10/20/178/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Oct 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°085]]></category>
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					<description><![CDATA[La f&#234;te HIERNAUX&#160;Dimanche 17 octobre, pr&#232;s de cent descendants de Fid&#232;le Hiernaux et Marie-Joseph Meurs ou apparent&#233;s se sont retrouv&#233;s pour un d&#238;ner de f&#234;te au Relais du Marquis &#224; Ittre. Depuis cinq ans, les descendants d’Alphonse Hiernaux se retrouvent chaque ann&#233;e. Le “noyau dur” est constitu&#233; des descendants de<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2010/10/20/178/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class=Sansinterligne><SPAN style="FONT-SIZE: 20pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-ansi-language: NL-BE" lang=NL-BE><FONT face=Cambria>La f&ecirc;te HIERNAUX<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p></FONT></SPAN></P><P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class=Sansinterligne><SPAN style="mso-ansi-language: NL-BE" lang=NL-BE><o:p><FONT face=Cambria>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN></P><P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class=Sansinterligne><SPAN style="mso-ansi-language: NL-BE" lang=NL-BE><FONT face=Cambria>Dimanche 17 octobre, pr&egrave;s de cent descendants de <B style="mso-bidi-font-weight: normal">Fid&egrave;le Hiernaux et Marie-Joseph Meurs</B> ou apparent&eacute;s se sont retrouv&eacute;s pour un d&icirc;ner de f&ecirc;te au <I style="mso-bidi-font-style: normal">Relais du Marquis</I> &agrave; Ittre. Depuis cinq ans, les descendants d’Alphonse Hiernaux se retrouvent chaque ann&eacute;e. Le “noyau dur” est constitu&eacute; des descendants de Gaston Delestienne (Nelly Hiernaux), Joseph Tamigniau (Henriette Hiernaux) et Charles Gr&eacute;goire (Gabrielle Hiernaux). <o:p></o:p></FONT></SPAN></P><P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class=Sansinterligne><SPAN style="mso-ansi-language: NL-BE" lang=NL-BE><o:p><FONT face=Cambria>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN></P><P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class=Sansinterligne><SPAN style="mso-ansi-language: NL-BE" lang=NL-BE><FONT face=Cambria>Cette ann&eacute;e, l’assembl&eacute;e s’est &eacute;largie par la pr&eacute;sence de Willy Hiernaux et ses enfants, Louis Gilot et Mia Bilterijs (Emilie Hiernaux), et quelques membres de la famille Meurs, notamment de Huleux (Philippe, Isabelle et Dominique, Christine et Daniel Derideau). En effet, des contacts avaient &eacute;t&eacute; pris, car plusieurs, int&eacute;ress&eacute;s par la g&eacute;n&eacute;alogie, avaient abouti &agrave; notre site. <o:p></o:p></FONT></SPAN></P><P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class=Sansinterligne><SPAN style="mso-ansi-language: NL-BE" lang=NL-BE><o:p><FONT face=Cambria>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN></P><P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class=Sansinterligne><SPAN style="mso-ansi-language: NL-BE" lang=NL-BE><FONT face=Cambria>Bien s&ucirc;r, on a beaucoup cherch&eacute; qui &eacute;tait qui, et appris &agrave; jongler avec les g&eacute;n&eacute;rations. Il fut beaucoup question du surnom de “Baco”, qui n’a pas encore livr&eacute; son myst&egrave;re, m&ecirc;me si on explore quelques pistes. Un <I style="mso-bidi-font-style: normal">quiz</I> a test&eacute; les connaissances surtout en mati&egrave;re de petits noms et de particularit&eacute;s qui singularisent certains. <o:p></o:p></FONT></SPAN></P><P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class=Sansinterligne><SPAN style="mso-ansi-language: NL-BE" lang=NL-BE><o:p><FONT face=Cambria>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN></P><P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class=Sansinterligne><SPAN style="mso-ansi-language: NL-BE" lang=NL-BE><FONT face=Cambria>La descendance de Fid&egrave;le Hiernaux et Marie-Joseph Meurs est tr&egrave;s nombreuse, et toutes les branches &eacute;taient loin d’&ecirc;tre repr&eacute;sent&eacute;es ! D’ailleurs, il reste encore beaucoup de travail pour compl&eacute;ter les familles, surtout pour les r&eacute;centes g&eacute;n&eacute;rations. Quand ce travail sera men&eacute; &agrave; bien, nous serons &agrave; m&ecirc;me de publier la liste dans “Piret-Magazine”. <o:p></o:p></FONT></SPAN></P><P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class=Sansinterligne><SPAN style="mso-ansi-language: NL-BE" lang=NL-BE><o:p><FONT face=Cambria>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN></P><P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class=Sansinterligne><SPAN style="mso-ansi-language: NL-BE" lang=NL-BE><FONT face=Cambria>Enfin, et ce n’est pas le moindre, il faut souligner l’ambiance tr&egrave;s chaleureuse et l’accueil sympathique re&ccedil;u, &agrave; titre de lointain tr&egrave;s lointain cousins&#8230; <o:p></o:p></FONT></SPAN></P><P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class=Sansinterligne><SPAN style="mso-ansi-language: NL-BE" lang=NL-BE><o:p><FONT face=Cambria>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN></P><P style="TEXT-ALIGN: right; MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class=Sansinterligne align=right><SPAN style="mso-ansi-language: NL-BE" lang=NL-BE><FONT face=Cambria>Jean-Fran&ccedil;ois<o:p></o:p></FONT></SPAN></P></p>
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