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	<title>Piret-Magazine n°080 &#8211; Accueil</title>
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	<description>Un site de la famille Piret-Meurs</description>
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		<title>Ancêtre Meurs: Dynastie de Pologne</title>
		<link>https://www.meurs.be/2009/08/24/154/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°080]]></category>
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					<description><![CDATA[Ancêtres MEURS Dynastie de Pologne   Les quatre premières générations relèvent plutôt de la légende… I – Piast le Charron Fondateur de la dynastie Piast. Il serait le père de Siemowit. II &#8211; Siemowit Il serait le fils de Piast le Charron. Le plus ancien duc des Polanes connu, sans<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2009/08/24/154/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
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<!--
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</style>
<h1>Ancêtres MEURS</h1>
<h2 class="style1">Dynastie de  Pologne</h2>
<p> </p>
<p class="style1"><em>Les quatre premières générations  relèvent plutôt de la légende…</em></p>
<p><strong>I – Piast le  Charron</strong></p>
<p>Fondateur de la dynastie Piast. Il serait le père de Siemowit. </p>
<p><strong>II &#8211; Siemowit</strong></p>
<p>Il serait le fils de Piast le Charron. Le plus ancien duc des Polanes  connu, sans doute légendaire. Il aurait pris le pouvoir en renversant le duc  Popiel de Gniezno, et régné au IXe siècle. (D’après la Chronique de la  Grande-Pologne, fin du XIIIe).<br />
  Son fils Lech (Leszek ou Lestko) lui a succédé.</p>
<p><strong>III – Lestko (en  polonais aussi Leszek)</strong></p>
<p>Il serait le fils de Siemowit, deuxième duc légendaire des Polanes  évoqué par Gallus Anonymus dans sa chronique « Cronicae et gesta ducum  sive principum Polonorum » écrite vers 1113. Il aurait régné dans la 1ère  partie du Xe siècle. </p>
<p><strong>IV – Siemomysl</strong></p>
<p>Fils de Lestko, 3e duc légendaire. Il aurait régné au Xe  siècle jusqu’au début des années 60, réunissant sous son autorité les  territoires des Polanes, Goplanes et des Mazoviens. <br />
  Il serait le père de Mieszko. </p>
<hr />
<p><strong>V – Mieszko Ier</strong></p>
<p>Fils de Siemomysl, né vers 935, décédé à Poznan le 25 mai 992, inhumé  dans la cathédrale St-Pierre et St-Paul. Il aurait succédé à son père vers 962.  Premier souverain connu de la dynastie des Piasts et premier duc historique de  Pologne. Mieszko n’est pas son vrai nom : il lui a été attribué plus tard. <br />
  Il a hérité d’un vaste territoire, mais il conquiert encore la Silésie,  la Petite Pologne, la Poméranie. Il place la Pologne sous la protection de l’Eglise  afin d’écarter la suzeraineté allemande. Il laisse à son fils un pays d’environ  un million d’habitants.</p>
<p>Il épouse 1° la duchesse tchèque Dubrawka. Dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li><strong>Boleslaw, qui suit en VI. </strong></li>
<li>Swietoslawa,       mariée à Eric VI de Suède</li>
</ol>
<p>Il épouse 2° Oda, dont : </p>
<ol start="3" type="1">
<li>Mieszko</li>
<li>Swietopelk</li>
<li>Lambert</li>
</ol>
<p> </p>
<p><strong>VI – Boleslaw I  Chrobry, ou Boleslas 1er le Vaillant </strong></p>
<p>Fils aîné de Mieszko, né en 967 et décédé le 17 juin 1025, inhumé à la  cathédrale St-Pierre et St-Paul de Poznan. Il est le premier à être couronné  roi, le 18 avril 1025 en la cathédrale de Gniezno. Il unit les tribus slaves de  l’ouest. </p>
<p>Il épouse 1° : Henilda (Heminilde) de Meissen, fille de Rigdag, le  margrave de Misnie, ce qui le rapproche des Saxons. Mais il la chasse peu  après.</p>
<p>Il épouse 2° en 986 Judith, fille du duc de Hongrie Géza. Dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li>Bezprym</li>
</ol>
<p>Il chasse sa seconde épouse et marie 3° : Emnilda, fille du duc  Dobromir de Lusace. Dont : </p>
<ol start="2" type="1">
<li>Regelina</li>
<li><strong>Mieszko II Lambert, qui suit en VII</strong></li>
<li>Otton</li>
</ol>
<p>Il épouse 4° Oda de Meissen. Dont : </p>
<ol start="5" type="1">
<li>Matylda</li>
</ol>
<p> </p>
<p><strong>VII – Mieszko II  de Pologne</strong></p>
<p>Fils de Boleslaw 1er et Emnilda de Lusace, né en 990, décédé  assassiné le 10 mai 1034. Il avait appris à lire et à écrire, connaissait le  latin et le grec, ce qui lui donnait un niveau d’études élevé pour l’époque.  Roi de 1025 à 1031, couronné le 25 décembre 1025 en la cathédrale de Giezno.  Redevenu duc en 1032, acceptant la suzeraineté de l’Empereur. <br />
  Il épouse Rycheza (Ryksa) de Lorraine. Dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li>Boleslaw       (1014 ou 1015, décédé avant 1038).</li>
<li><strong>Casimir (1016-1058), qui suit en VIII</strong></li>
<li>une fille,       morte après 1052</li>
<li>Gertruda,       morte en 1108</li>
</ol>
<p> </p>
<p><strong>VIII – Kazimierz  I Odnowiciel,Casimir 1er le Restaurateur</strong></p>
<p>Surnommé aussi le Rénovateur ou le Pacifique. Né en 1016, décédé le 28  novembre 1058, inhumé dans la cathédrale du Wawel, colline de Cracovie. Il mène  une politique de reconquête avec l’aide de la chevalerie laquelle est  généreusement dotée de terres en récompense. <br />
  Il épouse Dobronega (Marie) de Kiew. Dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li>Boleslas,       1039-1081</li>
<li>Ladislas 1er       Herman, 1040-1102. Il épouse Judith (+ 1086) fille deVratislav II </li>
<li><strong>Swietoslawa, morte en 1126, qui épouse Vratislav       II de Bohême, qui suit en IX</strong></li>
<li>Mieszko,       1045-1065</li>
<li>Othon, entre       1046 et 1048, 1048</li>
</ol>
<p> </p>
<p><strong>IX –  Swietoslawa, ou Swatana</strong></p>
<p>Fille de Casimir 1er le Restaurateur. En 1062, elle épouse  Vratislaw II Premysl, devenu roi de Bohême en avril 1085. Il est le fils du  prince Bretislav 1er de Bohême. Dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li>Boleslav duc       d’Olomouc en 1090, mort en 1091</li>
<li>Borivoj II de       Bohême</li>
<li><strong>Vladislav 1er de Bohême, qui       suit en X</strong></li>
<li>Sobeslav 1er       de Bohême</li>
<li>Judith, morte       le 9 décembre 1108, épouse de Wiprecht de Groitzsch</li>
</ol>
<p>Vratislaw avait épousé en premières noces, en 1057, Adélaïde de  Hongrie, morte en 1062, fille d’André 1er de Hongrie. Dont : </p>
<ol start="6" type="1">
<li>Bretislav II       de Bohême</li>
<li>Judith, morte       en 1086, qui épousa en 1080 Ladislas 1er Herman fils du roi de       Pologne Casimir 1er le Restaurateur</li>
</ol>
<p> </p>
<p><strong>X – Vladislav 1er  de Bohême</strong></p>
<p>Fils de Vratislaw II et de Swietoslawa. Duc de Bohême de 1109 à 1117, et  de 1120 à 1125. Il épouse Richeza, fille d’Henri, comte de Berg, morte le 27  novembre 1125. Dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li>Swatana,       mariée en 1124 avec Frédéric III comte de Diessen</li>
<li><strong>Vladislav II de Bohême, qui suit en XI</strong></li>
<li>Depold 1er,       duc de Jemnice (Jamnitz) de 1142 à sa mort le 15 août 1167</li>
<li>Jindrich mort       en 1169</li>
</ol>
<p> </p>
<p><strong>XI &#8211; Vladislav  II de Bohême</strong></p>
<p>Fils de Vladislav 1er et Richeza de Berg. Né vers 1110,  décédé le 18 janvier 1174. Couronné roi de Bohême le 11 janvier 1158. Prince,  puis roi de Bohême de 1140 à 1172.<br />
  Il épouse 1° : en 1140, Gertrude d’Autriche (1120-1151),  dont :</p>
<ol start="1" type="1">
<li>Richza,       1142- ?, qui épouse le prince Iaroslav II de Loutsk</li>
<li>Bedrich ou       Frédéric</li>
<li>Svatopluk,       mort en 1169, qui épousa une fille de Géza II de Hongrie</li>
<li>Vojtech ou       Adalbert de Bohême, archevêque de Salzbourg</li>
<li>Agnès, morte       le 7 juin 1228, abbesse de Saint Georges de Prague</li>
</ol>
<p>Il épouse 2° : en 1155 Judith de Thuringe, morte en 1174, fille de  Louis 1er landgrave de Thuringe. Dont : </p>
<ol start="6" type="1">
<li><strong>Ottokar 1er de Bohême, qui suit en XII</strong></li>
<li>Vladislav III       de Bohême </li>
<li>Richeza,       morte le 19 avril 1182, épouse de Henri de Babenberg, duc de Mödling</li>
</ol>
<p> </p>
<p><strong>XII – Ottokar  1er de Bohême</strong></p>
<p>Né vers 1155, décédé le 15 décembre 1230, fils de Vladislav II et Judith  de Thuringe. Prince suzerain de Bohême de 1192 à 1198, puis roi de Bohême de  1198 à 1230. <br />
  Il épouse 1° : en 1187, Adélaïde (décédée le 1er février  1211), fille d’Othon, margrave de Misnie. Divorce en 1198. Dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li>Vratislav,       mort après 1225, investi en 1212 comme héritier par Othon IV du St-Empire</li>
<li>Dagmar, dite       Marguerite, 1189-24 mai 1213, qui épouse en 1205 du roi Valdemar II de       Danemark</li>
<li>Hedwige,       religieuse</li>
<li>Bozislava,       qui épouse Henri 1er, comte d’Ortenburg</li>
</ol>
<p>Il épouse 2° : en 1198, Constance de Hongrie, 1180-6 décembre 1240,  fille de Béla III. Dont : </p>
<ol start="5" type="1">
<li>Judith, morte       le 2 juin 1230, mariée en 1213 avec le duc Bernard II de Carinthie</li>
<li>Anne, 1204-23       juin 1265, qui épouse vers 1216 Henri II le Pieux, duc de Cracovie, de       Silésie et de Grande-Pologne</li>
<li><strong>Venceslas 1er, qui suit en XIII</strong></li>
<li>Vladislav,       Margrave de Moravie</li>
<li>Premysl,       Margrave de Moravie</li>
<li>Blazena,       1210-24 octobre 1280</li>
<li>Anezka       (Sainte Agnès de Bohême), 1211-6 mars 1282, abbesse de Saint-François de       Prague. Canonisée par Jean-Paul II.</li>
</ol>
<p> </p>
<p><strong>XIII – Venceslas  1er de Bohême</strong></p>
<p>Venceslas 1er de la dynastie des Premysl (en tchèque Václav I  Premyslid). Né en 1205, décédé le 23 septembre 1253, fils d’Ottokar 1er  et Constance de Hongrie. Dit « le Borgne ». Elu roi de Bohême en 1226  et couronné en 1228. Il perd un œil au cours d’une partie de chasse. <br />
  Il épouse en 1224 Cunégonde (Kunhuta en tchèque) de Hohenstaufen, fille  de l’empereur Philippe de Souabe. Dont 5 enfants : </p>
<ol start="1" type="1">
<li>Vladislav,       margrave de Moravie</li>
<li><strong>Premysl, futur Ottokar II, qui suit en XIV</strong></li>
<li>Bozena       (Beatrix), morte le 25 mai 1286, qui épouse ne juin 1246 le Margrave Othon       III de Brandebourg</li>
<li>Anezka       (Agnès), 1244-1268, épouse du Margrave Henri de Meissen</li>
<li>et une fille       dont le nom s’est perdu</li>
</ol>
<p> </p>
<p><strong>XIV – Ottokar II  de Bohême</strong></p>
<p>Né vers 1230, décédé (tué en bataille) à Dürnkrut, dans le Marchfeld.  Fils de Venceslas 1er et de Cunégonde de Hohenstaufen. <br />
  Il épouse 1° : en 1252, Marguerite de Babenberg (elle a 18 ans de  plus que lui), sœur de Frédéric le Batailleur et héritière de l’Autriche et de  la Styrie. Il divorce en 1261. Mariage sans postérité. <br />
  Il épouse 2° : en 1261, Cunégonde de Tchernigov, 1245-1285, fille  de Rotislav de Tchernigov et Halicz, et petite fille de Béla IV de Hongrie.  Dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li>Henri,       1262-1263</li>
<li>Cunégonde,       1265-1321, épouse du duc Boleslas II de Mazovie</li>
<li>Agnès,       1268-1296, épouse de Rodolphe II d’Autriche</li>
<li><strong>Venceslas, 1271-1305, qui suit XV</strong></li>
</ol>
<p> </p>
<p><strong>XV – Venceslas  II de Bohême, ou Václav II, </strong><br />
    <strong>           ou Waclaw II Czeski</strong></p>
<p>Né à Prague le 17 septembre 1271, décédé à Prague le 21 juin 1305,  inhumé à l’Abbaye des Cisterciens de Zbraslav, près de Prague. Fils d’Ottokar  II de Bohême et de Cunégonde de Tchernigov. Roi de Bohême de 1278 à 1305, Duc  de Cracovie de 1291 à 1305, Roi de Pologne de 1300 à 1305. Couronné en 1297 à  la cathédrale de Prague, et en 1300 à la cathédrale de Gniezno. Il fonde la  ville de Nowy Sacz.<br />
  Il épouse 1° en 1285 Judith de Habsbourg. Dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li>Ottokar,       1288-1288</li>
<li>Agnès, 1289 &#8211;       après 1296</li>
<li>Venceslas       III, 1289 – 1306</li>
<li>Anne,       1290-1313. Epouse en 1306 Henri de Görtz, duc de Carynthie et qui devient       roi de Bohême en 1307</li>
<li><strong>Elizabeth, 1292-1330, qui épouse en 1310       Jean de Luxembourg qui sera également roi de Bohême en 1310. Qui suit en XVI. </strong></li>
<li>Juta,       1293-1294</li>
<li>Jean,       1294-1294</li>
<li>Jean,       1295-1296</li>
<li>Malgorzata       (Marguerite), 1296-1322 qui épouse en 1303 Boleslas III le Prodigue, duc       de Legnica et de Wroclaw.</li>
</ol>
<p>Il épouse 2° en 1303 Elizabeth Ryska. Dont : </p>
<ol start="10" type="1">
<li>Agnès,       1305-1337</li>
</ol>
<p> </p>
<p><strong>XVI – Elisabeth  de Bohême</strong></p>
<p>Née le 20 janvier 1292, décédée à Prague (de tuberculose) le 28  septembre 1330, fille de Venceslas II et de Judith de Habsbourg. Reine de  Bohême. <br />
  Le 1er septembre 1310, âgée de dix-huit ans, elle apporte le  royaume de Bohême en dot à <strong>Jean de Luxembourg</strong>, qui en a quatorze. De cette union sont  issus : </p>
<ol start="1" type="1">
<li>Marguerite, 8       juillet 1313 – 11 juillet 1341</li>
<li><strong>Bonne de Luxembourg, 21 mai 1315 – 11       septembre 1349, qui suit en XVII</strong></li>
<li>Charles IV du       Saint-Empire, 1316 – 1378</li>
<li>Otakar, 22       septembre 1318 – 20 avril 1320</li>
<li>Jean-Henri de       Moravie, 1322 – 1375</li>
<li>Anne, 27 mars       – 3 septembre 1338</li>
<li>Elisabeth, 27       mars 1323 – 1324</li>
</ol>
<p> </p>
<p><strong>XVII –  Bonne de Luxembourg</strong><br />
    <strong>            &#038; Jean II le Bon, de Valois,  roi de France</strong></p>
<p>Fils de Philippe VI  et Jeanne de Bourgogne. Né au Château du Gué de Maulny le 24 juin 1319, décédé  à Londres le 8 avril 1364 (inhumé à Saint-Denis). Roi de France de 1350 à 1364.<br />
  Il épouse 1°   en 1332 : <strong>Bonne de Luxembourg,  fille de Jean 1er de Luxembourg et d’Elizabeth de Bohême </strong>;  née à Prague le 20 mai 1315, décédée à l’Abbaye de Maubuisson le 11 septembre  1349, y inhumée.<br />
  Dont onze enfants,  parmi lesquels : </p>
<ol start="1" type="1">
<li>Charles, futur Charles V, le Sage,       roi de France, ° 1338</li>
<li>Louis, comte d’Anjou, d’Auvergne, …</li>
<li>Jean, duc de Berry, …</li>
<li><strong>Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, qui suit en XVIII</strong></li>
</ol>
<p>Il épouse  2°, à Feucherolles (Yvenlines) le 9 février 1350 : Jeanne de Boulogne (ou  d’Auvergne), 1326-1361, fille de Guillaume XII, comte d’Auvergne et de  Boulogne. Dont trois enfants. </p>
<p> </p>
<p><strong>XVIII  – Philippe II le Hardi (1342-1404)</strong></p>
<p>Quatrième fils du  roi de France Jean II « le Bon » (dynastie des Valois) et de Bonne de  Luxembourg. Né à Pontoise le 17 janvier 1342, décédé à Hal le 27 avril 1404, à  l&rsquo;âge de 63 ans, inhumé à la chartreuse de Champmol à Dijon. Duc de Bourgogne  de 1363 à 1404 et Comte de Flandre. <br />
  Il épousa à Gand le  19 juin 1369, Marguerite de Mâle (ou de Maele), née le 13 avril 1350, fille de  Louis, comte de Flandre, de Nevers, de Rethel et d&rsquo;Artois (famille de  Dampierre). Dix enfants, dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li><strong>Jean dit « sans Peur », né à Dijon le 28 mai 1371, qui       suit en XVIII </strong></li>
</ol>
<p> </p>
<p><strong>XIX &#8211;  Jean Sans Peur, duc de Bourgogne (1371-1419)</strong></p>
<p>Fils aîné de  Philippe II le Hardi et de Marguerite de Mâle, né à Dijon le 28 mai 1371,  assassiné à Montereau le 10 septembre 1419 (Voir   l&rsquo;article <a href="http://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=87#JeanSansPeur">Généalogie de BOURGOGNE</a>).</p>
<p>  Il épouse à Cambrai  le 12 avril 1385 Marguerite de Bavière, fille d&rsquo;Albert, comtesse de Hainaut, de  Hollande et de Zélande ; née vers 1363, morte à Dijon le 24 janvier 1424,  inhumée près de son mari. Dont 8 enfants, parmi les quels Philippe le Bon, duc  de Bourgogne. </p>
<p>Jean sans Peur eut  un bon nombre de bâtards, dont, avec Agnès de CROIJ : 
</p>
<ol start="1" type="1">
<li><strong>Jean <em>de  Bourgogne</em>, qui suit en XX</strong></li>
</ol>
<p> </p>
<h3>XX – Jean de Bourgogne</h3>
<p>Fils de Jean sans  Peur et Agnès de Croij, demi-frère de Philippe le Bon. Né à Dijon en 1404.  Légitimé de BOURGOGNE, Prévôt de Bruges, Prévôt de Saint-Pierre à Lille, évêque  de Cambrai depuis le 11-5-1439, Archevêque de Trèves le 24-1-1446, décédé à  Malines le 27-5-1480, laissant dix-sept bâtards. Il fit célébrer à Cambrai une  messe servie par ses trente-six fils et petits-fils illégitimes (Voir   l&rsquo;article <a href="http://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=87#JeanDeBOURGOGNE">Généalogie de BOURGOGNE</a>).</p>
<p>  Etant étudiant à l&rsquo;Université  de Louvain, il avait épousé clandestinement Marguerite, légitimée ABSOLONS,  fille de Henri Absolons et de Marguerite Lombaerts, maîtresse de l&rsquo;hôpital de  Notre-Dame à Vilvorde, dont on trouve le portrait dans le Recueil d&rsquo;Arras. Dont  : </p>
<ol>
<li><strong>Jean, alias Philippe, de Bourgogne, qui suit XXI </strong></li>
<li>Elisabeth de Bourgogne, épouse  d&rsquo;Antoine THOENIS, chevalier. Etait veuve en 1482.</li>
</ol>
<p>On lui connaît en  outre sept maîtresses…</p>
<p> </p>
<h3><strong>XXI – Jean, alias Philippe, de Bourgogne</strong></h3>
<p>Jean, alias  Philippe, légitimé de BOURGOGNE, chevalier, seigneur de Herlaer depuis le 24  novembre 1459 (relief du 10 octobre 1500), seigneur d&rsquo;Amerval et de  Monstrecourt. Fils de Marguerite <em>Absolons</em>.  Il fit son testament le 24-12-1506 à Vilvorde (Voir   l&rsquo;article <a href="http://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=87#PhilippeDeBOURGOGNE">Généalogie de BOURGOGNE</a>).</p>
<p>  Il épouse à  Bruxelles en 1450 Jeanne de HORNES, fille bâtarde de Guillaume et de Hélène <em>Gilloen. </em>Dont : </p>
<ol>
<li>Philippe de Bourgoigne, ° Vilvorde  en 1445, décédé sans alliance.</li>
<li>Corneille.</li>
<li>Marguerite,</li>
<li>Charles, seigneur de Herlaer,  Décédé à Vilvorde en 1535. </li>
<li>Martin, décédé à Vilvorde le 25  juin 1529.</li>
<li><strong>Godefroid, ° Gand 1452, qui  suit en XXII</strong></li>
</ol>
<p> </p>
<h3><strong>XXII &#8211; Godefroid de Bourgogne</strong></h3>
<p>Seigneur d&rsquo;Amerval  et de Monstrecourt par relief du 7 avril 1536, pair du Cambraisis. Il épouse  Jeanne de POIX, fille de Jean (ou Pierre) seigneur de Séchelles (alias  Saneilles) et de Clairy et de Jeanne-Antoinette <em>de Belloy</em>, dame de Montigny-le-Romain (Voir   l&rsquo;article <a href="http://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=87#GodefroidDeBOURGOGNEE">Généalogie de BOURGOGNE</a>).</p>
<p>Dont : </p>
<ol>
<li>Charles, abbé de Cantimpré en  Artois</li>
<li>Philippe, dit Josse, seigneur  d&rsquo;Amerval, </li>
<li>Catherine, dame de Monstrecourt. </li>
<li>Antoinette, chanoinesse de Denain</li>
<li>Marie, chanoinesse à Moustier,  vivait encore en 1601..</li>
</ol>
<p>Godefroid eut en  outre pour maîtresse Jeanne de CRECY, dont : </p>
<ol>
<li><strong>Gédéon, ° 1490, qui suit en XXIII</strong></li>
</ol>
<p> </p>
<h3><strong>XXIII – Gédéon de Bourgogne</strong></h3>
<p>Fils bâtard de  Godefroid <em>de Bourgoigne</em> et de Jeanne <em>de Crécy</em>, chevalier. Il épouse Jeanne de  MEYERE ou SMEYERS.</p>
<p>  Dont :</p>
<ol>
<li><strong>Simon, qui suit en XXIV </strong></li>
<li>Philippe, prêtre</li>
<li>Adrien, mort jeune</li>
<li>Anne, vivante en avril 1566.  Epouse 1° Anthonis OVERDATS, 2° Anthonis de CLERCQ</li>
</ol>
<p> </p>
<h3><strong>XXIV &#8211; Simon de Bourgogne</strong></h3>
<p>Décédé à Grammont  le 31-3-1598. Il épouse Jacqueline ROUSSEAU, fille de Jean (?), Trésorier du  duc de Clèves ; décédée le 2-12-1606. Dont il eut trois enfants : </p>
<ol>
<li>Jacques, décédé le 11-10-1617,  échevin d&rsquo;Enghien. Il épouse Jeanne CARLIER.</li>
<li>Simon-Nicolas, Receveur général  d&rsquo;Enghien, Echevin d&rsquo;Enghien, décédé le 27-9-1621 à Enghien. Il épouse Anne  ROBIN décédée le 21-11-1623. </li>
<li><strong>Jeanne, qui épouse avant 1586  <a href="http://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=84#JehanPAPELEUX">Jean PAPELEU</a>, échevin, mayeur, bourgmestre de Marcq. Ancêtre le la famille  MEURS : voir <a href="http://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=84">généalogie PAPELEU(X)</a>. </strong></li>
</ol>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>De Poznan à Chambéry &#8211; notes de voyages</title>
		<link>https://www.meurs.be/2009/08/24/155/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°080]]></category>
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					<description><![CDATA[De Poznan à Chambéry La généalogie ajoute un intérêt à la visite de certains lieux, parce qu’elle rend attentif à l’Histoire. Cet été, je suis passé par deux villes qui prennent, pour la famille Meurs, un relief particulier. Visite à des ancêtres lointains et inattendus&#8230; Poznan d’abord. Je me suis<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2009/08/24/155/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style> 
<!--
 .style1 {color: #FF6600;}
 -->
</style>
<h1>De  Poznan à Chambéry</h1>
<p class="style1"><strong>La généalogie ajoute un intérêt à la visite de certains lieux, parce  qu’elle rend attentif à l’Histoire. Cet été, je suis passé par deux villes qui  prennent, pour la famille Meurs, un relief particulier. Visite à des ancêtres  lointains et inattendus&#8230;</strong></p>
<p><strong><u>Poznan</u></strong> d’abord. Je me suis rendu en  Pologne avec un groupe d’une bonne cinquantaine de jeunes, de 14 à 24 ans, pour  un camp chantier. Au cours du voyage de retour, nous avons fait arrêt à la  ville nordique de Poznan, et plus particulièrement, nous avons clôturé notre  animation dans la cathédrale. Pendant que les jeunes achevaient leur  pique-nique et jouaient sur la place assez vaste devant l’édifice de briques,  qui n’a rien de remarquable, je suis allé visiter les sous-sols de la cathédrale.  Je savais que les premiers rois de Pologne y avaient été inhumés.</p>
<p><a href="http://www.meurs.be/index.php?mod=galerie&#038;action=img&#038;id_gal=20&#038;id_img=213"><img decoding="async" src="https://www.meurs.be/modules/galerie/images/thumbs/mini_CathedralePoznan_213.jpg"></a></p>
<p>En parcourant les dynasties auxquelles les  racines “Meurs” se rattachent, mon attention avait été attirée par le nom de “Premysl&nbsp;», à propos d’Elisabeth de Bohême.  Ce nom sonnait pour moi polonais. Je me suis donc attaché à remonter la  filière, qui me conduisit d’abord à Prague, chez les tchèques, avant de  remonter à la Pologne. </p>
<p><a href="http://www.meurs.be/index.php?mod=galerie&#038;action=img&#038;id_gal=20&#038;id_img=214"><img decoding="async" src="https://www.meurs.be/modules/galerie/images/thumbs/mini_Premysl_214.jpg"></a></p>
<p>Les vestiges sous la cathédrale ne sont guère impressionnants, il ne  reste pratiquement rien des sépultures de ces personnages. </p>
<p>On y trouve la tombe de Mieszko 1er, né vers 935, décédé à  Poznan le 25 mai 992, et celle de son fils aîné Boleslaw 1er  Chrobry, surnommé le vaillant, né en 967 et décédé le 17 juin 1025. Il est le  premier à être couronné roi de Pologne, le 18 avril 1025. Ces deux personnages  ont réuni des territoires suffisamment grands que pour s’imposer aux  «&nbsp;grands&nbsp;» des alentours. La suite de l’histoire conduira les rois de  Pologne à s’installer à Cracovie.  </p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En août, je me suis rendu à <strong><u>Chambéry</u></strong> pour la traditionnelle session d’été du comité de rédaction de la revue  «&nbsp;Don Bosco Aujourd’hui&nbsp;». Je me suis rendu à l’abbaye de Hautecombe,  qui fut le lieu d’inhumation des Ducs de Savoie. </p>
<p><a href="http://www.meurs.be/index.php?mod=galerie&#038;action=img&#038;id_gal=20&#038;id_img=211"><img decoding="async" src="https://www.meurs.be/modules/galerie/images/thumbs/mini_Hautecombe_1_211.jpg"></a> <a href="http://www.meurs.be/index.php?mod=galerie&#038;action=img&#038;id_gal=20&#038;id_img=212"><img decoding="async" src="https://www.meurs.be/modules/galerie/images/thumbs/mini_Hautecombe_2_212.jpg"></a></p>
<p>Plusieurs filières  généalogiques nous ramènent à cette famille prestigieuse qui a établi des  alliances avec les familles royales de France, d’Angleterre et d’Espagne. Les  ducs de Savoie deviendront aussi rois de Piémont et d’Italie. En ce qui nous  concerne, je retiens&nbsp;: </p>
<p>Humbert II de Savoie, né après 1065, décédé en 1103. Sa fille, Adèle de Savoie, née vers 1100, décédée en  1154 est l’épouse du roi de France Louis VI le Gros. Pour rappel, les Capétiens  sont nos ancêtres par le duc de Bourgogne Jean sans Peur. </p>
<p>Amédée III de Savoie, 1095-1149, dont une fille, Mathilde (ou Mahaut), née vers 1125, morte en 1158, épouse d’Alphonse 1er  de Portugal. Dont une fille, Urraque, épouse Ferdinand II de León, ancêtre des  rois de Castille auxquels nous remontons. </p>
<p>Thomas 1er, duc de Savoie, dont la fille Béatrice épousa en  1219 Raimond Bérenger IV, Comte de Provence (vers 1198 – 1245).</p>
<p><a href="http://www.meurs.be/index.php?mod=galerie&#038;action=img&#038;id_gal=20&#038;id_img=210"><img decoding="async" src="https://www.meurs.be/modules/galerie/images/thumbs/mini_Beatrice_de_Savoie_210.jpg"></a></p>
<p> Leurs fille  aînée, Marguerite de Provence (1221-1295) épousa le roi de France Louis IX,  dont nous descendons. Leur seconde fille, Eléonore (1223-1291) épousa en 1236 le roi d’Angleterre Henri III, ancêtre  des ducs de Brabant, dont nous descendons également. Ils sont aussi ancêtres  des rois de Léon et de Castille. <strong></strong></p>
<p>L’église actuelle de Hautecombe est plutôt récente&nbsp;: tombée en  ruines après la révolution française, elle fut reconstruite par le roi d’Italie  Charles-Félix et son épouse la reine Marie-Christine. Dans un style gothique  flamboyant qualifié de «&nbsp;troubadour&nbsp;» par le guide Michelin, quelque  chose de surchargé, dans le goût du romantisme italien. Ce roi d’Italie avait  voulu mettre ses ancêtres en valeur, et a commandé une série de cénotaphes pour  mettre en valeur plusieurs personnages. Parmi ceux-ci, celui de Béatrice de  Savoie. A l’époque de Charles-Félix, la Savoie faisait toujours partie du  royaume de Piémont et de la future Italie. Ce n’est qu’en 1860, il y a donc 150  ans, que celle-ci devint française. </p>
<p>L’abbaye occupe un site remarquable au bord du lac du Bourget et la  promenade vaut vraiment le coup, surtout l’approche par le col du Chat. Elle  est aujourd’hui habitée et animée par la Communauté du Chemin neuf, qui  rassemble des prêtres, des religieux, des célibataires et de couples. Elle est  même un des lieux de formation de ce mouvement chrétien qui rassemble des jeune  italiens, français, canadiens, etc. </p>
<p align="right">Jean-François</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Descendance de Marie-Rosalie Meurs &#8211; fin</title>
		<link>https://www.meurs.be/2009/08/12/153/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°080]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=153</guid>

					<description><![CDATA[Descendance de Marie-Rosalie Meurs Familles Dechief I &#8211; Marie-Rosalie Meurs et Jean Joseph Dechief Voir le premier article sur la descendance de Marie-Rosalie Meurs. II – 1. Sidonie Dechief Voir le premier article sur la descendance de Marie-Rosalie Meurs. II – 2. Charles Dechief Voir l&#8217;article sur la descendance de Marie-Rosalie<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2009/08/12/153/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
<!--
 .style1 {color: #FF6600;}
 -->
</style>
<h1>Descendance de Marie-Rosalie Meurs</h1>
<p><H1 class="style1">Familles Dechief</H1></p>
<p><span style='font-size:18.0pt' class="style1">I &#8211; Marie-Rosalie Meurs et Jean Joseph Dechief</span></p>
<p>Voir le premier article sur la <a href="http://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=122">descendance de Marie-Rosalie Meurs</a>. </p>
<p><span style='font-size:18.0pt' class="style1">II – 1. Sidonie Dechief</span></p>
<p>Voir le premier article sur la <a href="http://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=122">descendance de Marie-Rosalie Meurs</a>. </p>
<p><span style='font-size:18.0pt' class="style1">II – 2. Charles Dechief</span></p>
<p>Voir l&rsquo;article sur la <a href="http://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=123">descendance de Marie-Rosalie Meurs &#8211; suite</a>.</p>
<p><span style='font-size:18.0pt' class="style1">II – 3. Jean Joseph Dechief</span></p>
<p>Voir l&rsquo;article sur la <a href="http://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=123">descendance de Marie-Rosalie Meurs &#8211; suite</a>.</p>
<p><span style='font-size:18.0pt' class="style1">II – 4. Léopold Dechief</span></p>
<p>Léopold Joseph, dit « Pol », fils de Jean-Joseph Dechief et  Marie Rosalie Meurs, né à Ronquières le 27 octobre 1833, décédé à Virginal le  16 février 1902. Cultivateur, ferme du Croiseau à Bornival, puis cultivateur à  Ronquières (1). </p>
<p>Il épouse en novembre 1859 (bans à Ronquières) <strong>Marie Augustine Dusausoy</strong>, dite Augustine, fille d’Augustin  Dusausoy, cultivateur, et de Marie Louise <strong>Lefèbvre</strong>,  cultivatrice à Bornival ; née à Monstreux le 8 mai 1897, décédée à Feluy  le 10 javier 1898. Cultivatrice. Dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li>Julie       Rosalie Ghislaine, dite <strong>Juliette</strong>,       née à Bornival le  3 mai 1861, y       baptisée (ss Jean Joseph Dechief et Marie-Louise Lefèbvre), décédée à       Feluy le 10 septembre 1901. Elle épouse à Ronquières le 21 novembre 1888 <strong>Octave Meurs</strong>, son cousin, fils de       Pierre-Cornélis Meurs et Octavie <strong>Paul </strong>(voir       descendance de Benoît Meurs) ; né à Ronquières le 24 novembre 1859, décédé       à Nivelles le 7 octobre 1918 (2). Sans postérité. </li>
</ol>
<ol start="2" type="1">
<li><strong>Fernand</strong> Ghislain, né à Bornival le 9 avril 1864, y baptisé le 10 (ss Philibert       Dusausoy et Rosalie Meurs), décédé à Ecaussinnes d’Enghien le 29 août       1904. Cultivateur à la ferme d’Hauru, dite aussi Cense du Coron, à hauteur       du plan incliné de Ronquières Ouvrier brasseur (selon le registre de la       population pour la période de 1900-1910). </li>
</ol>
<blockquote>
<p>Il épouse à Feluy le 17 novembre 1887  (témoins Victor Pète et Octave Meurs) <strong>Philippine Pète</strong>, fille d’Alexandre Pète  et Sophie <strong>Meynard</strong> (3) ; née à  Feluy le 29 avril 1863, décédée à Ecaussinnes d’Enghien le 1er  février 1946. (4) Dont : </p>
<p>2.1. <strong>Léonce</strong> Ghislain François, né à Feluy le 23 avril  1888, y baptisé (ss François Bienfait et Sophie Menard), décédé à la clinique  de Soignies le 3 octobre 1961, inhumé au cimetière de Lalaing le 7 octobre. Il  épouse à Ecaussinnes-Lalaing le 20 juillet 1912 (témoins René Leclercq et Jules  Depelsenaire) <strong>Julie Depelsenaire</strong>,  fille d’Elisée Depelsenaire et Marie Joséphine <strong>Petit </strong>; née à Ecaussinnes d’Enghien le 21 mai 1893, décédée à  Soignies le 14 janvier 1965, domiciliée à Ecaussinnes Lalaing. Dont : </p>
</blockquote>
<ol>
<blockquote>
<p>2.1.1. <strong>Fernand</strong> Joseph Ghislain, né à Ecaussinnes Lalaing le  19 août 1912, y baptisé le 24 (ss Elisée Depelsenaire et Philippine Pète).  Facteur. Rue Noire tête. Il épouse à Ecaussinnes St Remy le 12 novembre 1938 <strong>Lucienne</strong> Irma <strong>Desmet</strong>, fille de Paul Desmet et Zoé <strong>Hanard </strong>; née à Ecaussinnes St Remy le 18 décembre 1910. Sans  postérité. </p>
<p>    2.1.2. <strong>Renée</strong> Armande Joséphine Ghislaine, née à Ecaussinnes  Lalaing le 24 juin 1916, y baptisée le 28 (ss Armand Dechief  et Marie Petit). Elle épouse à Ecaussinnes  Lalaing (Ste Aldegonde) le 17 juillet 1954 <strong>Henri  Lejeune</strong>, veuf de Rosa Julie Mauyen, fils de Vital Lejeune et Anna <strong>Paimparet </strong>; né à Thuillies le 29  novembre 1901, décédé à Ecaussinnes Lalaing le 2 septembre 1971. Sans  postérité. </p>
<p> 2.1.3. <strong>Léonce</strong> Fernand René Joseph Ghislain, né à Ecaussinnes  Lalaing le 26 décembre 1928, y baptisé le 31, y décédé en juin 1984  (funérailles à Ste Aldegonde le 23 juin). Facteur (5). Il épouse à Laneffe  (Namur) le 12 (ou le 2) juillet 1955 <strong>Claire  Camps</strong>, née à Thuillies. Dont : </p>
</blockquote>
<ol>
<blockquote>
<p>2.1.3.1. <strong>Jeanine</strong> Fernande Marie Ghislaine, née à Haine-St-Paul  (maternité), domiciliée à Ecaussinnes Lalaing le 2 octobre 1956. Elle épouse à  Ecaussinnes Lalaing, Ste Aldegonde, le 1er octobre 1976 <strong>Etienne Ghyselinck</strong>, fils d’Etienne  Ghyselinck et Yvonne <strong>Decarnière </strong>;  né à Mont-`ste Aldegonde le 3 mai 1953. Dont : </p>
<blockquote>
<p>2.1.3.1.1. <strong>Stéphanie</strong></p>
</blockquote>
</blockquote>
</ol>
<p>2.2. <strong>Rahoul</strong> (sic) Victor Ghislain, né à Feluy le 31 août  1889, y baptisé (ss Victor pète et Marie Dechief).
</ol>
<blockquote>
<p>2.3. <strong>Armand</strong>, né à Bornival le 2 décembre 1890, y baptisé  le 3 décembre (ss Octave Meurs et Zoé Pète), décédé à Ronquières le 8 avril  1891.</p>
<p>2.4. <strong>Léona</strong>, née à Ronquières le 8 avril 1892, décédée à  Ecaussinnes Lalaing le 24 mai 1901, âgée de 9 ans, de méningite. </p>
<p>2.5. <strong>Armand</strong> Jules Ghislain, né à Ronquières le 28 octobre  1893, décédé à Ecaussinnes d’Enghien le 14 octobre 1959. Fermier, rue de l’Espinette.  Il épouse 1° à Braine-le-Comte le 14 avril 1923 (Raymond Dechief est témoin) <strong>Anna</strong> Marie Jules Ghislaine <strong>Lobet</strong>, fille d’Alfred Lobet et de Julie <strong>Dupiéreux </strong>; née à  Braine-le-Comte le 1er avril 1895, décédée à Ecaussinnes d’Enghien  le 11 juin 1927, rue de Ronquières, inhumée au cimetière de Lalaing. Dont  Walter. Il épouse 2° à Ecaussines Lalaing le 14 mai 1932 <strong>Madeleine Latinis</strong>, fille de Désiré Latinis et de Félicité <strong>Pilliez </strong>; née à Ecaussinnes  d’Enghien le 10 décembre 1895, y décédée le 20 janvier 1971. Sans postérité. </p>
</blockquote>
<ol>
<blockquote>
<p>2.5.1.   <strong>Walter</strong> Armand Ghislain, né à Ecaussinnes Lalaing le  11 janvier 1924. Fermier (6). Il épouse à Marche-lez-Ecaussinnes, St Géry, le  15 juillet 1950, <strong>Marie-Thérèse Spiltoir</strong>,  fille de Nestor Spiltoir, agriculteur, et Anna Deprez ; née à Ecaussinnes  Lalaing le 14 décembre 1926. Dont : </p>
</blockquote>
<ol>
<blockquote>
<p>2.5.1.1. <strong>Anne  Marie</strong> Madeleine Armande  Ghislaine (8), née à Ecaussinnes d’Enghien le 7 mars 1952. Employée. Elle  épouse civilement à Ecaussinnes d’Enghien le 2 juillet 1976, religieusement à  St Remy le 10 juillet 1976 <strong>Nestor</strong> Charles Jean Ghislain <strong>Bastenier</strong>,  fils d’Herman Bastenier, agriculteur (fils de Nestor Bastenier et Rose  Spiltoir), et de Clémence <strong>Detemmerman </strong>;  né à Marche-lez-Ecaussinnes le 2 février 1949. Agriculteur à  Marche-lez-Ecaussinnes. Dont : </p>
<blockquote>
<p>2.5.1.1.1. <strong>Frédéric</strong>, né à Soignies le 5 février 1978.</p>
<p>2.5.1.1.2. <strong>Laurence</strong>, née à Soignies le 7 septembre 1980.</p>
</blockquote>
<p>2.5.1.2. <strong>Armand</strong> Nestor Walter Ghislain, né à Ecaussinnes  d’Enghien le 11 juillet 1954, baptisé à Ecaussinnes St Remy le 15. Agriculteur  rue de l’Espinette, ferme paternelle. Il épouse à Woluwé St Pierre au Temple  protestant (7) le 5 mai 1984 <strong>Joëlle  Petitjean</strong>, fille de Michel Petitjean, instituteur, et de Christiane <strong>Brisard </strong>; née à Namur le 1er  janvier 1963. Puéricultrice. Dont : </p>
<blockquote>
<p>2.5.1.2.1. <strong>Vincent</strong> Luc Christophe, né à Soignies le 13 avril  1985, baptisé à l’église St Remy le 7 juillet 1985 (ss Luc Dechief et Christine  Spiekaert). </p>
<p>2.5.1.2.2. <strong>Anne  Laure</strong> Léa Nadine, née à  Soignies le 23 janvier 1987, baptisée à l’église St Remy.</p>
</blockquote>
<p>2.5.1.3. <strong>Luc</strong> Hilaire Jean Ghislain, né à Ecaussinnes  d’Enghien le 14 juin 1961. Agriculteur à Ecaussinnes, rue Closière de Fy. Il  épouse à Leval-Trahegnies le 29 septembre 1984 <strong>Léa Van Osselaer</strong>, fille de Joseph (René), agriculteur, et de Paule <strong>Depaepe </strong>; née le 18 juin 1962.  Dont :</p>
<blockquote>
<p>2.5.1.3.1. <strong>Jérome</strong> Walther Joseph, né à Soignies le 21 mars 1985,  baptisé à St Géry, Marche-lez-Ecaussinnes, le 12 mai (ss Walther Dechief et  Paula Depaep).</p>
<p>2.5.1.3.2. <strong>Raphaël</strong> René Joseph, né à Soignies le 19 mars 1986,  baptisé à St Géry, Marche-lez-Ecaussinnes, le 25 mai (ss René Van Osselaer et  Anne Marie Dechief).</p>
</blockquote>
</blockquote>
</ol>
<p>2.6. <strong>Raymond</strong>, né à Feluy le 20 (9) décembre 1897, décédé à  Ecaussinnes Lalaing le 6 mars 1975. Fermier, ferme Demarbaix. Il épouse à  Ecaussinne, église St Remy, le 7 avril 1923 (témoins Emile Nicaise et Léon  Dechief) <strong>Esther</strong> Marie Ghislaine <strong>Laurent</strong>, fille de Léon Laurent et Irma <strong>Nicaise </strong>; née à Ecasussinnes  d’Enghien le 10 avril 1899, y décédée le 23 janvier 1983. Dont :</p>
<blockquote>
<p>2.6.1. <strong>Hilaire</strong> Léon Fernand Raymond Ghislain (10), né à  Ecaussinnes d’Enghien le 7 février 1924. Fermier à Triboureau. Il épouse à  Feluy le 7 décembre 1946 <strong>Lucia</strong> Marie  Sidonie Ghislaine <strong>Goffaux</strong>, fille de  Jean-Baptiste Goffaux, agricuteur, et de Flore <strong>Pigeolet </strong>; née à Nivelles le 24 décembre 1925. Dont : </p>
</blockquote>
<ol>
<blockquote>
<p>2.6.1.1. <strong>Lucy</strong> Raymonde Marie Ghislaine, née à Haine St Paul  le 3 novembre 1947, baptisé à Ecaussinnes St Remy le 4 novembre (ss Raymond  Dechief et Flore Pigeolet). Elle épouse à Ecaussinnes d’Enghien, Sacré-Cœur, le  3 janvier 1970 Edmond Duveillez, fils de Willy et de Armande Peters ; né à  Naast le 26 octobre 1949. (11) Dont : </p>
</blockquote>
<ol>
<blockquote>
<p>2.6.1.1.1. <strong>Nathalie</strong> Marie Ghislaine, née à Braine-le-Comte le 25  avril 1971, baptisée à l’église du Sacré-Cœur.</p>
<p>2.6.1.1.2. <strong>Vincent</strong> Pierre Ghislain, né à Braine-le-Comte le 27  juillet 1973, baptisé à l’église du Sacré-Cœur.</p>
<p>2.6.1.1.3. <strong>David</strong> Edmond Ghislain, né le 1er novembre  1979, baptisé à Ecaussinnes Lalaing, Ste Aldegonde, le 24 février 1980.</p>
</blockquote>
</ol>
<blockquote>
<p>2.6.1.2. <strong>Michel</strong> Jean Raymond Ghislain, né à Jolimont le 3 juin  1949. Il épouse à Houtaing le 21 février 1973 Agnès Soudant. Habite Triherée.  Dont : </p>
</blockquote>
<ol>
<blockquote>
<p>2.6.1.2.1. <strong>Véronique</strong> Michèle Agnès, née à Ath le 28 août 1973,  baptisée à Ecaussinnes, St Remy, le 12 janvier 1974 (ss Philippe Dechief et  Angèle Soudant).</p>
<p>2.6.1.2.2. <strong>Christophe</strong>, né à Ath le 2 février 1975, baptisé à St Remy  le 2 mars 1975 (ss Edmond Duveillez et Christiane Soudant).</p>
<p>2.6.1.2.3. <strong>Dominique</strong>, né le 9 février 1978, baptisé à Ecaussinnes  St Remy le 25 mars 1978 (ss Hilaire Dechief et Monique Soudant).</p>
</blockquote>
</ol>
<blockquote>
<p>2.6.1.3. <strong>Philippe</strong> Michel Hilaire Ghislain, né à Ecaussinnes  d’Enghien le 31 mai 1953, baptisé à Ecaussinnes St Remy le 4 juin (ss Michel  Dechief et Yvonne Mertens). Il épouse à Godarville le 19 juin 1976 <strong>Marie-Claire Heffinck</strong>. Dont : </p>
<blockquote>
<p>2.6.1.3.1. <strong>Cédric</strong> Hilaire Jean Michel, né à Ecaussinnes Lalaing  le 31 juillet 1978, baptisé à l’église Ste Aldegonde le 3 septembre 1978.</p>
<p>2.6.1.3.2. <strong>Kathleen</strong> Lucie Alice Ghislaine, née à Ecaussinnes le 28  janvier 1980, baptisée au Sacré-Cœur le 9 mars 1980.</p>
</blockquote>
</blockquote>
</ol>
<blockquote>
<p>2.6.2. <strong>Michel</strong> Léonce Ghislain, né à Ecaussinnes d’Enghien le  7 décembre 1928. Fermier, il reprend la ferme paternelle (12). Il épouse à  Ostiches le 20 juin 1956 <strong>Léa</strong> Rose  Albertine Ghislaine <strong>Delmée</strong>, fille  d’Alphonse Delmée, fermier, et de Léona <strong>Bréda </strong>;  née à Lanquesaint le 9 janvier 1932. Dont : </p>
</blockquote>
<ol>
<blockquote>
<p>2.6.2.1. <strong>Pol</strong> Raymond Alphonse Ghilain, né à Jolimont le 31  décembre 1957. Fermier (il a repris la ferme paternelle, mais, en 1989, il  habite Ostiches). Il épouse à Ostiches le 4 juillet 1987 <strong>Marie Christine Thésin</strong>, fille de Fernand Thésin et de Hélène <strong>Delaunois </strong>; né à Ath (clinique) le  8 septembre 1963. </p>
<p>2.6.2.2. <strong></strong><strong>Christine</strong> Irène Hilaire Ghislaine, née à Soignies le 8  octobre 1963. Fermière à Trivières. Elle épouse à Ecaussinnes Ste Aldegonde le  13 septembre 1956 (témoins Pol Dechief et Guy Desmet) <strong>Frans Baes</strong>, fils de Paul Baes et Germaine Gesquière ; né à  Trivières le 16 juin 1962. Fermier à Trivières. Dont : </p>
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<p>2.6.2.2.1. <strong>Cédric</strong>,  né à Haine-St-Paul le 16 janvier 1988.</p>
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</ol>
</ol>
<ol start="3" type="1">
<li><strong>Marie Charlotte</strong> Ghislaine, née à Bornival à la ferme du       Croiseau le 1er juillet 1870, y baptisée le 2 (ss Charles       Dechief et Juliette Dechief), décédée à La Louvière le 4 avril 1928.       Fermière. Elle épouse <strong>René Leclercq</strong>,       fils de Charles Leclercq, fermier au Clipotia à Ronquières, et Adèle <strong>Zerque </strong>; né àVirginal le 31       octobre 1869, décédé à La Louvière le 26 décembre 1935. Fermier (13).       Surnommé « du Clipotia ». Dont :</li>
</ol>
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<p>3.1. <strong>Bertha</strong> (14). Née vers 1896, décédée à Carnières en  juin 1966 âgée de 70 ans. Inhumée à Mignault. Elle épouse <strong>Ernest Lefèbvre</strong>, fermier à La Baume. Dont : </p>
</blockquote>
<ol>
<blockquote>
<p>3.1.1. <strong>René</strong>, né à Mignault en novembre 1921. Fermier. Il  reprendra la ferme de La Baume après son père. Il épouse <strong>Julia Vandendries</strong>. Dont : </p>
</blockquote>
<ol>
<blockquote>
<p>3.1.1.1. <strong>Philippe</strong> René Pierre, Maurice. Fermier. Il reprend la  ferme de son oncle Gaston à Mignault. Il épouse civilement à Feluy,  religieusement à Familleureux le 18 décembre 1971 <strong>Carmen</strong> Valentine Paula <strong>Dubois</strong>,  fille de Pol Jules Antoine Dubois et Maria Célina <strong>Godaert</strong>, agriculteurs ; née à Feluy le 27 septembre 1950.  Institutrice primaire et chef d’école à Mignault. Dont : </p>
<blockquote>
<p>3.1.1.1.1. <strong>Muriel</strong>, née à Braine-le-Comte le 7 octobre 1973.</p>
<p>3.1.1.1.1. <strong>Caroline</strong>, née à Braine-le-Comte le 6 octobre 1979.</p>
</blockquote>
<p>3.1.1.2. <strong>Marie  Ernestine</strong>, née à Haine-St-Paul  le 9 mars 1952. Institutrice maternelle. Mariage à La Louvière, civil le 21  février 1974, religieux le 22 février, avec <strong>Jacques Metens</strong>, fils de Gaston Metens, menuisier, et Juliette <strong>Barbiot </strong>; né à Maurage le 3  octobre 1952. Expert comptable agréé IEC. Dont : </p>
<blockquote>
<p>3.1.1.2.1. <strong>Jean-François</strong>, né à Haine-St-Paul le 13 août 1982.</p>
<p>3.1.1.2.2. <strong>Astrid</strong>, née à Haine-St-Paul le 28 octobre 1985</p>
</blockquote>
</blockquote>
</ol>
<blockquote>
<p>3.1.2. <strong>Fernand</strong>. Décédé en 1966 (accident de voiture).  Représentant de commerce. Il épouse <strong>Nelly  André</strong>. Fermière à Montignies-St-Christophe. Dont : </p>
</blockquote>
<ol>
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<p>3.1.2.1. <strong>Pol</strong>. Gérant de banque SG. Il épouse <strong>Monique Colman</strong>. Institutrice.  Erquelines.</p>
<p>3.1.2.2. <strong></strong><strong>Frédéric</strong>, dit Freddy. Pâtissier au Bon Grain.  Montingies-St-Christophe. </p>
</blockquote>
</ol>
<blockquote>
<p>3.1.3. <strong></strong><strong>Anne-Marie</strong>. Fermière à La Louvière, puis à Carnières.  Epouse à Tubize <strong>Maurice Manderlier</strong>,  né à Tubize. Fermier. Séparés. Dont : </p>
</blockquote>
<ol>
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<p>3.1.3.1. <strong></strong><strong>Renée</strong>. Employée. Epouse <strong>Didier Amand</strong>, décédé au début du mois de juillet 1988. Carnières. </p>
</blockquote>
</ol>
</ol>
<blockquote>
<p>3.2. <strong></strong><strong>Fernand</strong>, né à Ronquières le 26 septembre 1898, décédé  à Soignies le 19 décembre 1973 (accident de voiture, en dépassement), service  funèbre et inhumation à Thieusies. Fermier à Naast. Il épouse à Braine-le-Comte  le 21 mai 1930 <strong>Jeanne Detournay</strong>,  fille de Félicien Detournay, fermier à Braine-le-Comte, et Marie <strong>Deprez </strong>; née à Ronquières le 6  juillet 1902, décédée à Thieusies le 14 octobre 1975. Dont : </p>
</blockquote>
<ol>
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<p>3.2.1. <strong></strong><strong>Jean-Marie</strong>, né à Manage le 19 mars 1931. Docteur  vétérinaire à Soignies. Il épouse à Naast le 8 février 1958 <strong>Monique Ryez</strong>, fille d’Alphonse Léon  Adrien Ryez, industriel, et Léonie <strong>Pagnieau </strong>;  née à Naast le 20 janvier 1934. Dont : </p>
</blockquote>
<ol>
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<p>3.2.1.1. <strong></strong><strong>Brigitte</strong> Thérèse Esther Léonie Ghislaine, née à  Soignies le 3 octobre 1958. Elle épouse à Soignies le 12 décembre 1987 <strong>Pascal Staquet</strong>, fils de José Staquet,  commerçant à Braine-le-Comte, et Eliane <strong>Ghiot </strong>;  né à Soignies le 3 janvier 1962. Employé de banque. </p>
<p>3.2.1.2. <strong></strong><strong>Thierry</strong>, né à Soignies le 29 août 1959. Pharmacien à  Neufville. Epouse à Ecaussinnes Saint Remy le 28 juin 1986 <strong>Fabienne Corbisier</strong>, fille de Hubert Corbisier et Marie Ghislaine <strong>Wayenbergh </strong>; née à Ecaussinnes  d’Enghien le 28 novembre 1956.</p>
<p>3.2.1.3. <strong></strong><strong>Jean-Claude</strong>, né à Soignies le 10 août 1961. </p>
<p>3.2.1.4. <strong></strong><strong>Patricia</strong>, née à Soignies le 21 décembre 1963.  Pharmacienne à Neufville, avec son frère. </p>
</blockquote>
</ol>
<blockquote>
<p>3.2.2. <strong></strong><strong>Bernard</strong>, né à La Louvière le 24 août 1933. Sans  alliance. Domicilié à la Résidence Rochambaut à Soignies.</p>
<p>3.2.3. <strong></strong><strong>Thérèse</strong> Marguerite Andrée Ghislaine, née à Naast le 15  décembre 1938. Aidante à la ferme. Epouse à Naast le 2 juillet 1962 (civil) et  le 4 juillet (religieux) <strong>Gabriël</strong> Jules Joseph Ghislain <strong>Roisin</strong>, fils  de Florent Roisin, fermier, et Jeanne <strong>Hallin </strong>;  né à Thieusies le 24 juin 1935. Fermier à Thieusies. Dont : </p>
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<p>3.2.3.1. <strong></strong><strong>Luc</strong>, né à Soignies le 15 août 1963. Garagiste.  Sans alliance en 1988.</p>
<p>3.2.3.2. <strong></strong><strong>Eric</strong>, né à Soignies le 24 août 1965. Ouvrier  mécanicien. Epouse à Soignies le 22 août 1986 (civil) et le même jour à  Neufville (religieux) <strong>Marie-Christine  Degrève</strong>, fille d’Hilaire Degrève, ouvrier carrier, et Marie-Louise <strong>Hanot </strong>; né à Soignies le 20 mai  1962. Régente en français et histoire. Dont : </p>
</blockquote>
</blockquote>
<ol>
<ol>
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<p>3.2.3.2.1. <strong></strong><strong>Laura</strong>, née à Soignies le 15 janvier 1987. </p>
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</ol>
</ol>
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<p>3.3. <strong>Gaston</strong>. Décédé en 1985. Fermier à « La  Baume » (La Louvière), puis à Mignault. Il épouse à La Louvière <strong>Louisa Stekke</strong>. Sans enfants. (15).</p>
<p>3.4. <strong>Maurice</strong>, né à Braine-le-Comte le 30 mars 1908, décédé  à Bruxelles le 26 juin 1967 (16). Magasin de chaussures à Houdeng, puis  fleuriste à Bruxelles. Il épouse <strong>Marcelle  Dujardin</strong>, née à Nivelles. Secrétaire de direction à Bruxelles. </p>
</blockquote>
<p> </p>
<p class="style1"><strong>Photos :</strong></p>
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<p>	Vous pouvez consulter les photos relatives à cet article dans la <a href="http://www.meurs.be/index.php?mod=galerie&#038;action=gal&#038;id_gal=19">galerie photo</a>.</p>
</blockquote>
<p>Notes : </p>
<ol start="1" type="1">
<li><u>Léopold Dechief </u>:       il occupait la ferme du Croiseau, actuellement ferme Lisart. Selon Walter       Dechief, Léopold a du quitter la ferme du Croiseau parce qu’il était       « ruiné » à cause d’un accident. Une chaîne d’un attelage se       serait cassée, le cheval aurait fait un écart et blessé gravement une       petite fille, qui en est morte plus tard. Il a fallu débourser énormément…       Il n’y avait pas d’assurances !</li>
<li><u>Juliette Dechief et       Octave Meurs </u>: au moment du mariage, Octave est       domicilié à Feluy (occupait-il déjà la ferme de Croncul ?), tandis       qu’elle est domiciliée à Ronquières. Conventions de mariage chez Maître       Leblond à Nivelles le 18 novembre 1888. Témoins au mariage : Camille       Meurs (frère), Léon Paul (cousin), Fernand Dechief (frère) et Joseph       Dechief (oncle). Octave s’est remarié avec Trinette Lots, dont       descendance. </li>
<li><u>Fernand Dechief et       Philippine Pète </u>: en 1988, il y avait encore au grenier de       Walter Dechief  des grands portrait       encadrés de Fernand et Philippine, mais ils étaient vieillis et abîmés, le       verre cassé. J’ai pu les photographier sur place. Philippine Pète avait       fait des études à l’Enfant Jésus de Nivelles : Walter Dechief possède       encore ses cahiers avec son écriture calligraphiée. C’était au-delà des       primaires. Le faire part de décès de Fernand dit qu’il est mort après une       longue et pénible maladie. </li>
<li><u>Alexandre Pète</u> est né à Rêves. Sophie Meynard est née à Arquennes le 15 août 1828, y       décédée le 18 avril 1907. Le couple a eu au moins quatre enfants :       Zoé, épouse de Jules Antoine ; Victor, époux de Marie Ballieux ;       Philippine, épouse de Fernand Dechief ; Firmin, époux de Victoire       Ballieux. </li>
<li><u>Léonce Dechief</u> (le jeune) : il a collaboré au Cercle d’Hisoire des Ecaussinnes, et a       écrit dans le Val Vert n° 6, p. 22-27. </li>
<li><u>Walter Dechief</u>,       fermier rue de l’Espinette, une ferme blanche dans le tournant. Je l’ai       rencontré au début de mes recherches et il m’a fourni de nombreuses       photos. </li>
<li><u>Armand Dechief</u>,       marié au Temple protestant « avec la dispense de l’Evêché de       Tournai ». « Mariés à l’église » le 5/5/1984 selon l’acte       de baptême d’Anne-Laure. </li>
<li><u>Anne-Marie Dechief</u>,       a collaboré à mes recherches en remplissant des fiches. Intéressée par les       résultats. </li>
<li><u>Raymond Dechief</u>,       né le 20, selon mes notes, ou le 21 décembre selon son fils Michel. Sur le       faire-part de décès de Léopold Dechief (1902), je trouve (en guise       d’adresse) : Monsieur Raymond Dechief, vacher chez Monsieur Fernand       Dechief, cultivateur, « ferme Servais du flamins ».<br />Il  reprend la ferme du cousin Gustave Demarbaix, époux d’Aimée Robert (voir  descendance de Nicolas Meurs) qui n’avaient pas pu avoir d’enfant. Cete ferme  est située à la lisière de Ronquières, proche du plan incliné. <br />
    Claude  Brismé évoque, dans Le Val Vert n° 104, page 105, ses souvenirs à propos de  Raymond Dechief, durant la guerre : « La vérité est que les enfants  de mon âge courraient, tous les jeudis après-midi après les heures de classe,  la campagne pour aller mendier dans les fermes un croûton de pain. Chacun avait  son secteur et il n’était pas question d’empiéter sur celui d’un autre sous  peine d’un « règlement de compte » en bonne et due forme. Aussi, je  n’oublierai jamais le croûton beuré que Bertha Laurent, …, me remettait chaque  samedi. Encore moins le repas du jeudi à 16h15, chez Monsieur et Madame Raymond  Dechief. C’est en effet chez eux qu’en 1942, alors que j’accompagnais mon oncle  Fernand Durdur dans sa tournée de livraison de bière pour le compte d’Ernest  Claes, que je découvris l’existence d’un pain autre que celui qui faisait mon  quotidien. Pour la première fois, je faisais la connaissance du pain blanc, du  beurre et de l’omelette au lard. Mes deux tartines furent néfastes à mon  appétit d’oiseau. L’indigestion qui s’ensuivit s’accompagna d’une crise de foie  mémorable, vomissant la bile par-ci, par-là, m’obligeant à rester couché  pendant une semaine… Comme on s’habitue vite aux bonnes choses, j’accompagnais,  tous les jeudis, mon oncle Fernand chez le fermier Dechief. Là, outre mes deux  tartines, Irma du Minot s’empressait de me remettre deux autres grandes  gtranches de pain, beurrées à souhait. Avec le croûton reçu chez Bertha  Laurent, cela constituait l’essentiel de mes déjeuners jusqu’à la semaine  suivante… »
  </li>
<li><u>Hilaire Dechief </u>:       les tantes disaient de lui : « c’est tout un Champ Maret »,       pour affirmer son air de famille. </li>
<li><u>Lucy Dechief et Edmond       Duveillez </u>: ils habitent rue Belle Tête n° 30. Or,       il y a une boucherie Duveillez dans cette rue. </li>
<li><u>Michel Dechief </u>:       je l’ai rencontré dans sa ferme. Il possède un tableau de sa ferme peinte       à l’époque de Gustave Demarbaix. Je l’ai photographié. </li>
<li><u>René Leclercq</u>.       Surnommé « du Clipotia » à cause de ses origines : son père       occupait la ferme « du Clipotia » à Ronquières. Selon Pierre Piette,       il a été fermier à la ferme Guyaux, à Tivoli, La Louvière : c’est sur       ses terres que l’on a construit le fameux hôpital. Fermier à Besonrieux,       selon le carnet d’Alphonse Gilbert. Mais il a surtout été de fermier de       « La Baume », à La Louvière, avant de laisser cette ferme à sa       fille Bertha et son beau-fils Ernest Lefèbvre. Il va alors à la ferme de       Mignault avec son fils Gaston. <br />
C’est  à la ferme de la Baume, que Paul Meurs a appris son métier de fermier (la  fermette de Fayt était trop petite) : conduire des atelages de trois ou quatre  chevaux. François Meurs y allait aussi. <br />
  René  Leclercq est mort des suites d’une piqûre de rosier. On a du lui couper la  jambe. Il portait une prothèse de bois et se déplaçait en charrette. Mais c’est  encore lui qui distribuait le lait chaque matin. A la ferme, on dételait à 7  heures le soir, jamais plus tard : c’était sacré !<br />
  Je  suis allé voir la ferme de La Baume en 1989. Elle était en pleine restauration.  Comme elle est en pleine ville, toutes les terres ont été expropriées, et elle  n’est plus en activité.
</li>
<li><u>Bertha Leclercq </u>:       on disait « La rousse », selon l’oncle Paul. Son mari, Ernest       Lefèbvre, aurait été tué en moto par un camion américain à Mons ( ?). </li>
<li><u>Gaston Leclerc et       Louisa Stekke</u>. Le père de Louisa était marchand de       bêtes, boucher, chevilleur à La Louvière. J’ai rencontré Louisa à deux       reprises, dont une fois chez les Leclercq du Clipotia à Ronquières, et       l’autre fois chez elle au Roeulx. Une femme « nerveuse » à la       santé fragile, et elle m’a laissé entendre que c’est pour cela que son       mari n’a pas voulu d’enfant. Elle m’a prêté des photos et un carnet de       notes avec tableaux sur la descendance des Leclercq du Clipotia. </li>
<li>Maurice <u>Leclercq</u>. Il est mort du       cancer du fumeur. Son épouse Marcelle Dujardin est décédée de leucémie au       Roeulx chez sa belle-sœur Louisa. </li>
</ol>
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