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	<title>Piret-Magazine n°079 &#8211; Piret-Magazine</title>
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	<description>Un site de la famille Piret-Meurs</description>
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		<title>En souvenir d’Edgard Molle</title>
		<link>https://www.meurs.be/2009/06/14/152/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°079]]></category>
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					<description><![CDATA[En souvenir d’Edgard Molle &#160; Il est né à Luttre le 26 juin 1921, et il est décédé à Frasnes-lez-Gosselies le 29 juin 2009. Il avait à peine 19 ans au moment de l’invasion allemande de 1940. Comme tous les jeunes gens de son âge, il a suivi l’ordre de<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2009/06/14/152/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>En  souvenir d’Edgard Molle</h1>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il est né à Luttre le 26 juin 1921, et il est  décédé à Frasnes-lez-Gosselies le 29 juin 2009.</p>
<p>Il avait à peine 19 ans au moment de l’invasion  allemande de 1940. Comme tous les jeunes gens de son âge, il a suivi l’ordre de  marche qui lui disait de rejoindre les armées près de Boulogne, afin d’y former  un régiment. Il y a assisté à la débâcle de l’armée française, les soldats  jetaient leurs armes et leurs symboles militaires. Avec ses compagnons, il  s’est retouvé sans ordres ni consignes, rien n’était organisé. Il a décidé  d’aller vers la Somme avec l’idée de passer en Angleterre, mais finalement, il  a aidé des militaires français à transporter les blessés d’un bombardement.  Pendant la nuit, à l’infirmerie, les officiers français ont fichu le camp et il  s’est retrouvé seul à soigner les blessés et les malades. Il a assisté à des  scènes terribles qui l’ont marqué pour toujours et qu’il a racontées en  pleurant à la fin de sa vie. Il est rentré chez lui à pieds : il était  méconnaissable quand il est arrivé à Luttre. </p>
<p>Plus tard, toujours pendant la guerre, il a du  se cacher. Il avait reçu une lettre de condamnation à mort par les rexistes.  Ceux-ci visaient les “personnalités”, le curé, l’instituteur, &#8230;</p>
<p>Il aurait voulu être menuisier. Ses parents ont  voulu qu’il soit instituteur, et il a été un bon instituteur, fort apprécié,  puis directeur d’école à Luttre. </p>
<p>Il a été touché par la maladie d’Alzheimer  pendant les huit dernières années de sa vie, et il a passé ses cinq dernières  années dans une maison de repos. </p>
<p>Avec Francine D’Heure, son épouse, il a élevé  neuf enfants, qui lui ont donné de nombreux petits-enfants. Pendant la  cérémonie des funérailles, une dizaine de ses arrière-petits-enfants ont fait  une ronde autour du cercueil. </p>
<p>Marie-Chantal a écrit le texte ci-dessous qui a  été lu pendant la célébration : </p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Papa  ,</em></p>
<p><em>Je  te croyais insubmersible et voilà que tu nous quittes …</em></p>
<p><em>Je  t’ai toujours admiré pour ton courage, ton savoir et ta force de vie.</em><br />
    <em>Je  t’admire pour ta dignité dans la maladie qui t’a dégradé à petit feu.</em></p>
<p><em>Je  me souviendrai toujours de ton bonheur dans ton jardin ou en promenade dans les  chemins de campagne.</em></p>
<p><em>Je  me souviendrai toujours des airs du temps passé que tu aimais chanter, de ta  musique classique qui me barbait et de ta joie de vivre qui éclatait quand tu  jouais du piano ou que tu te mettais à danser.</em></p>
<p><em>Je  me souviendrai toujours de tes larmes quand tu parlais de la guerre qui t’a  meurtri alors que tu n’avais que 20 ans.</em></p>
<p><em>Je  me souviendrai toujours de ta tendresse …</em></p>
<p><em>Et  pour tout cela, je te remercie …</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La famille Molle est bien connue à Luttre. Le  papa d’Edgar était photographe artiste. Un oncle Félicien a écrit des poèmes et  des récits en wallon. Plusieurs sont allés au Congo entre les deux guerres&#8230;  Il existe une rue Félicien Molle à Luttre. </p>
<p align="right">Jean-François Meurs</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Crayons généalogiques MATTE et JACQMIN</title>
		<link>https://www.meurs.be/2009/06/03/151/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°079]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans la généalogie Meurs, concerne les ancêtres de Jeanne-Rosalie Gréer Jeanne-Rosalie Gréer est seconde épouse de Jean-François Meurs de Ronquières. Crayons généalogiques : MATTE et JACQMIN I – Sacré MATTE Il est décédé à Braine-le-Château le 26 février 1740. Censier à Braine-le-Château. Il épouse à Braine-le-Château le 2 juin 1697<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2009/06/03/151/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><H1><U>Dans la généalogie Meurs, concerne les ancêtres de Jeanne-Rosalie Gréer</U></H1><br />
Jeanne-Rosalie Gréer est seconde épouse de Jean-François Meurs de Ronquières.<br />
<H2>Crayons  généalogiques : MATTE et JACQMIN</H2><br />
<H3>I – Sacré MATTE</H3></p>
<p>Il est décédé à Braine-le-Château le 26 février  1740. Censier à Braine-le-Château. Il épouse à Braine-le-Château le 2 juin 1697  (témoins François Balsacq et Jean Bize) Anne BALSACQ, fille de Daniel Balsacq  et Jeanne DELHOU(X), née à Braine-le-Château le 13 avril 1670, y décédée le 21  juillet 1737. </p>
<p>Dont :</p>
<ol>
<li>Catherine, ° BLC le 25 mars  1696 (ss Jean Matte et Catherine Matte)</li>
<li><strong>François</strong>, ° BLCh le 31 décembre 1698  (ss François Balsacq et Catherine Vanabeel), <strong>qui suit en II</strong></li>
<li>Jean Thomas, ° BLC le 15 mai  1701 (ss Thomas Matte et Marie Catherine Balsacq)</li>
<li>Albert, ° BLC le 07 juin 1704  (ss Albert Robert et Françoise Matte)</li>
<li>Anne Marie, ° BLC le 01  novembre 1709 (ss … Herman et … Herman)</li>
</ol>
<p>Note 1 : Dans le registre de baptêmes de Ittre :  Sacré Mate parrain de Sacré Matte, fils de Jean Matte et Marguerite Maréchal,  le 17 octobre 1691 (ss Sacratus Matte et Marie Manteau). </p>
<h3>II – François MATTE</h3>
<p>Fils de Sacré Matte et de Anne Balsacq, baptisé à  Braine le Château le 31 décembre 1698, décédé à Oisquercq le 29 janvier 1780,  laboureur à Braine-le-Château en 1730. </p>
<p>Il épouse à Braine le Château le 5 novembre 1726  (témoins Jean Jacqmin et Antoine Balsaque) Marie-Louise JACQMIN, fille de Jean  Jacqmin et Jeanne LECLERCQ&nbsp;; née à Haut-Ittre le 26 décembre 1702 (ss  Jacques Hubleau et Louise Jacqmin), décédée à Oisquercq le 6 mai 1785. </p>
<p>Dont :</p>
<ol>
<li>Marie Joseph, née à BLC le  09 juillet 1730 (ss Louis Jacqmin et Marie Marguerite Dehou, tous deux de BLC)</li>
<li>Marie Françoise Joseph, °  BLC le 16 ou 17 août 1732 (ss Jean Thomas Matte de BLC et Marie Thérèse Broet  de Wauthier Braine)</li>
<li>Marie Anne, ° BLC le 21 ou  22 décembre 1734 (ss Jean Joseph Jacqmin et Marie Joseph Raynier, tous deux de  Wauthier Braine)</li>
<li><strong>Marie-Barbe Joseph ° Braine-le-Château le 03 avril 1738</strong> (ss François De Hou et  Marie Barbe Leclercq, tous deux de BLC), <strong>épouse  de Nicolas GREER</strong></li>
<li>Pierre Joseph, ° BLC le 23  ou 24 mars 1743 (ss Pierre Jacqmin, de Wauthier Braine, et Marie Catherine  Renier de BLC)</li>
</ol>
<p>Notes&nbsp;: </p>
<p>1/ GSN Braine le Châtau et Haut-Ittre le 28/03/1740  : Jean Thomas MATTE demeurant à Braine-le-Château et François MATTE font un  échange de terres.</p>
<p>2/ GSN Braine le Château et Haut-Ittre: 4° livrance  pour le champ d&rsquo;Enghien en foins et en grains pour le magasin de Ninove faite  le 04/09/1745 &quot;à François MATTE pour avoir livré 90 bottes de foin du  poids de 20 livres chaque&quot;, 5° livrance le 05/09/1745 &quot;45 bottes de  foin&quot; et 8° livrance du 01/11/1745 &quot;45 bottes de foin&quot;.</p>
<p>3/ GSN Braine le Châtau et Haut-Ittre le 30/05/1775  : &quot;Le 30 maij 1775, Pardevant les Maieur et Eschevins de Braine le Château  et Haut Ittre en nombre de loy competent sousignés comparu en personne françois  MATTE demeurant a Bas-Ittre lequel connoit d&rsquo;avoir accordé en arrentement  perpetuel et a toujours a Barbe Joseph Matte veuve de Nicolas GREHIER sa fille  ici presente et acceptante un demi bonnier de terre située audit Braine tenant  aux biens Alexandre herman de deux cottes au chemin aux hoirs philippe herman,  pour par laditte preneuse a rente ou rendre et paier annuellement une rente de  dix florins l&rsquo;an franche et en faire le premier paiement de ce jour en un an et  puis ainsi annuellement ou jusques au rachapt qui s&rsquo;en poura faire au denier  dix huit argent fort et de change paiant lors tous arrierages advenant de tous  couts et frais et s&rsquo;en est ledit Matte desherite comme bien lui venant de son  chef et patrimoine aiant a ce jour sa femme premiere et d&rsquo;icelle enfans vivans  adherité Nicolas page ici present mambour pour garder et sauver les conditions  suivantes savoir que ledit matte retient pouvoir de disposer de la ditte rente  sa vie durante en tous etats pour apres sa mort aller et succeder a tous ses  enfans egalement et frereusement et laditte Barbe Joseph Matte retient pouvoir  de disposer dudit demi bonnier de terre en tous etats pour apres son trepas  faute d&rsquo;autre disposition aller et succeder a ses enfans nez et a naitre de  Nicolas Grehier fils et filles egalement et frereusement aian les comparans  fait serment que le present arrentement ne se faisoit au profit d&rsquo;aucuns gens  de main morte directement ni indirectement. Fait et passé a Braine le Château  en date que dessus. <br />
  La marcq de francois Matte. Barbe matte. J/ le  Clercq, P Tamineau. … (?) Fopelare 1775, Nj Roben (ou Robert). … </p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Crayon généalogique : JACQMIN</h2>
<h3>I – Jean JACQMIN</h3>
<p>Demeurant à Haut-Ittre après  1684. Il épouse vers 1676 Barbe PLASQUILLE. Celle-ci est décédée après 1684.  Dont : </p>
<h3>II &#8211; Jean Anthoine JACQMIN</h3>
<p>Né à Haut-Ittre le 21 août  1677 (ss Antoine De Launoy et Clémente Candile), décédé après 1710. Cordonnier,  ensuite cabaretier à Wauthier-Braine en 1712. Il épouse à Braine-le-Château le  24 avril 1701 Jeanne LECLERCQ. Dont 3 enfants baptisés à Haut-Ittre de 1702 à  1704 et deux baptisés à Wauthier-Braine de 1707 à 1710 :</p>
<ol>
<li><strong>Marie-Louise</strong>, baptisée à Haut Ittre le 26 septembre 1702. Qui suit en III.</li>
<li>Et autres. On trouve trois  Jacqmin parrains des enfants de Marie-Louise&nbsp;: Louis, Jean-Joseph et  Pierre.</li>
</ol>
<p>Note 1&nbsp;: G.S.N. Wautier-Braine. Taille des chariots de campagne de 1712 et du fourrage vert livré aux  troupes impériales pendant les mois de juin et juillet 1711: «&nbsp; Jean  JACQMIN, cabaretier, y est cité pour 4 journaux&nbsp;». </p>
<h3>III &#8211; Marie-Louise JACQMIN</h3>
<p>Née à Haut-Ittre le 26  décembre 1702 (ss Jacques Hubleau et Louise Jacqmin), décédée à Oisquercq le 06  mai 1785. <strong>Epouse de François MATTE</strong>,  ancêtre de Jeanne Rosalie Gréer, seconde épouse de Jean-François Meurs de  Ronquières. </p>
<p>Note 1&nbsp;: Plusieurs  Leclercq de Braine-le-Château sont cités à propos de mariages consanguins, dans  l’Intermédiaire des Généalogistes 371, 5/2007, pages 276 à 279.</p>
<h3>III – Marie-Barbe MATTE</h3>
<p>Marie-Barbe Joseph, née à Braine-le-Château le 03 avril  1738 (ss François De Hou et Marie Barbe Leclercq, tous deux de BLC).<br />
  Elle épouse en premières noces à Ittre le 28 août  1763 (témoins Remi Joseph Greer et Jeanne Baptiste Marit) Nicolas GREER, fils  de Jean Joseph GREER et Jeanne Catherine DIESBECQS&nbsp;; né à Ittre le 11  avril 1739 (ss Nicolas Joseph Robert et Marguerite Joseph Gally), décédé à  Ittre le 20 avril 1775. </p>
<p>Dont : </p>
<ol>
<li>Isidore Joseph ° Ittre le 7  août 1764</li>
<li>Jean-François, ° Ittre le 12  février 1766</li>
<li><strong>Jeanne-Rosalie, ° Ittre le  25 mai 1767, épouse de Jean-François MEURS</strong></li>
<li>Jean-Michel, ° Ittre le 18  novembre 1768</li>
<li>Marie-Adrienne, ° Ittre le  30 mars 1770</li>
<li>Marie-Angélique ° Ittre le  12 mai 1772</li>
<li>Nicolas Joseph, ° Ittre le  10 août 1773</li>
</ol>
<p>Elle  épouse en secondes noces Pierre PASTEYNS. </p>
<p>G.S.N.Haut-Ittre Braine le Château: <em>«&nbsp; le 13 août 1789, par devant les  Mayeur et échevins de Braine le Château en nombre de loy comparurent en  personne <strong>Rosalie</strong>, Jean Michel, Marie  Adrienne et Marie Barbe <strong>GREER</strong>,  accompagnés de Pierre PASTEYNS et<strong> Barbe  Joseph MATTE, </strong>leur mère et beau-père et remontrèrent qu’ils désiraient être  mis hors de leur pain et de toute mambournie pour pouvoir s’obliger, négocier  et faire leur traficq particulier et pour leur plus grand profit ce que  considère par les mayeur et échevins eu égard à leurs âges compétents bon  comportement et à la réquisition de leur mère et beau père, les échevins à la  semonce de leur mayeur ont dit jugé et déclaré les dits&#8230;&#8230;&#8230; bien et  duement émancipés et hors de toute mambournie, fait et passé à Braine Le  Château en date que dessus&nbsp;».  </em>Suivent  les marques des enfants et de la mère et la signature de Pierre PASTEYNS.<em> <strong> </strong>  </em>  </p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>DIVERS&nbsp;: </h2>
<h3>Remy MATTE</h3>
<ul type="disc">
<li>VG Ittre 178. 7 décembre 1638. Remy Matte achète un héritage à       Anthoine de Lalleux à Bornival, le 19 février 1600. Sa fille Anne-Marie       épouse Henry le grand et vend une rente aux orphelins de Nivelles.</li>
<li>VG Bornival VII, p.20. Remy Matte contre Philippe de faulcuez dict       Rapoy.</li>
</ul>
<h3>Remy Matte</h3>
<ul type="disc">
<li>épouse à Braine le Château le 29 février 1729 Anne Catherine       Lepomme. Dont&nbsp;: Daniel Matte né à Braine le 31/10/1731. Intermédiaire       371, 5/2007, page 278</li>
</ul>
<h3>Anne Marie Matte</h3>
<ul type="disc">
<li>VG II 7 Bornival 17 décembre 1638, Henri legrand et <strong>Anne  Marie Matte</strong> son épouse…</li>
</ul>
<h3>Jean Matte</h3>
<ul type="disc">
<li>nommé échevin de Samme le  14 juillet 1694. Entre Senne, LXX, 1991, 12. </li>
</ul>
<h3>Jean Matte</h3>
<ul type="disc">
<li>cité échevin de BLC en  1649 (greffes scabinaux)</li>
</ul>
<h3>Nicolas Matte</h3>
<ul type="disc">
<li>cité éhevin de BLC en 1649  (Freffes scabinaux)</li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Descendance de Marie-Rosalie Meurs &#8211; suite</title>
		<link>https://www.meurs.be/2009/04/26/150/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°079]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=150</guid>

					<description><![CDATA[Descendance de Marie-Rosalie Meurs Familles Dechief I &#8211; Marie-Rosalie Meurs et Jean Joseph Dechief Voir le premier article sur la descendance de Marie-Rosalie Meurs. II – 1. Sidonie Dechief Voir le premier article sur la descendance de Marie-Rosalie Meurs. II – 2. Charles Dechief Fils de Jean-Joseph Dechief et Marie-Rosalie<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2009/04/26/150/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
<!--
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 </style>
<p> <H1>Descendance de Marie-Rosalie Meurs</H1><br />
<H1 class="style1">Familles Dechief</H1></p>
<p><span style='font-size:18.0pt' class="style1">I &#8211; Marie-Rosalie Meurs et Jean Joseph Dechief</span></p>
<p>Voir le premier article sur la <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=122">descendance de Marie-Rosalie Meurs</a>. </p>
<p><span style='font-size:18.0pt' class="style1">II – 1. Sidonie Dechief</span></p>
<p>Voir le premier article sur la <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=122">descendance de Marie-Rosalie Meurs</a>. </p>
<p><span style='font-size:18.0pt' class="style1">II – 2. Charles Dechief</span></p>
<p>Fils de Jean-Joseph Dechief et Marie-Rosalie Meurs, né à Ronquières le  18 octobre 1828. Cultivateur à Bornival, puis à Ronquières, à Champ Maret.  Mayeur de Ronquières de 1885 à 1892 (il succède à son cousin Edouard Meurs). Il  épouse à Bornival le 18 janvier 1857 Marie Françoise Philippine <strong>Sidonie Havaux</strong>, dite Sidonie, fille de  François Joseph Havaux (voir note 1), cultivateur à Bornival, et Marie Thérèse <strong>Herman </strong>; née à bornival le 1  janvier 1835, décédée à Bois-Seigneur-Isaac. Dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li><strong>Charles</strong> Joseph, né à Bornival le 10 juin 1858, y décédé le 4 mai 1859. </li>
</ol>
<ol start="2" type="1">
<li><strong>Alfred</strong> François Charles Ghislain, né à bornival le 26 avril 1859.       Secrétaire communal de Ronquières. Il épouse à Ronquières le 3 octobre 1891       (témoins René Dechief, cultivateur à Ronquières, Emile Dechief,       cultivateur à Ronquières, Léon Taminiau, cultivateur à Feluy, Aimé       Destrée, employé de chemin de fer) Marie Louise Victoria Augusta, dite <strong>Augusta Kestre</strong>, fille d’Auguste       Kestre, dessinateur aux Ponts et Chaussées, et de Fanie <strong>Meunier </strong>; née à Chimay le 6       mai 1858. Décédée à Chimay centenaire (voir note 2). Institutrice communale       (domiciliée à Ronquières au moment du mariage). Sans postérité. </li>
</ol>
<ol start="3" type="1">
<li>Zénon <strong>René</strong> Joseph Ghislain, dit René,       né à Bornival le 17 mai 1861, décédé à Nivelles le 12 mars 1932, inhumé à       Feluy. Cultivateur à Feluy. Sans alliance. (voir note 3)</li>
</ol>
<ol start="4" type="1">
<li><strong>Charlotte</strong>, née à Ronquières le 11 août 1863, y       décédée en 1867</li>
</ol>
<ol start="5" type="1">
<li><strong>Emile</strong>, né à Ronquières le 18 août 1865, décédé à Rebecq le 10 mars 1945.       Fermier à Rebecq-Rognon. Il épouse à Ronquières le 4 février 1892 (témoins       Léon Taminiau, Jules Lisart, cousin, Alfred Dechief et René Dechief) <strong>Marie Joséphine</strong> Ghislaine <strong>Taminiau</strong>, fille de Joseph       Taminiau, cultivateur à Feluy, et de Marie-Thérèse <strong>Lisart </strong>: née à Feluy le 22 octobre 1866, décédé en 1948 à       la ferme Barbier (André). Fermière, domiciliée à Feluy au moment du       mariage. Dont : </li>
<blockquote>
<p>5.1 <strong>Hélène</strong>, décédée en 1918 (voir note 4)</p>
<p>5.2 <strong>Alice</strong> Marie Ghislaine, née à Rebecq le 3 octobre  1894, décédée à Rebecq (Quenast) le 28 mars 1947. Elle épouse à Rebecq le 10  novembre 1920 <strong>Ernest Arthur Vanderperren</strong>,  fils de Désiré Vanderperren et Célestine <strong>Vandenborren </strong>;  né à Rebecq le 13 octobre 1889, y décédé le 24 novembre 1940. Chef de bureau  SNCB (voir note 5), Conseiller communal, Membre de la Commission d’Assistance Publique,  Vice-Président de la Mutuelle Ouvrière Saint-Joseph. Dont :</p>
<blockquote>
<p>5.2.1 <strong>Emile</strong>, né à Rebecq le 12 juin 1924, y décédé le 30  janvier 1925</p>
<p>5.2.2 <strong>Désiré</strong>, né à Rebecq le 21 août 1921, y décédé le 5  juin 1943</p>
<p>5.2.3 <strong>Marie-Louise</strong>, née à Rebecq le 27 avril 1926. Fermière. Elle  épouse à Rebecq le 30 mai 1945 <strong>Marcel  Vanderroost</strong>, fils de Julien Vanderroost, fermier, et de Léontine <strong>Spruyt </strong>; né à Quenast le 28  février 1920. Fermier. (voir note 6). Dont :</p>
<blockquote>
<p>5.2.3.1 <strong>Annette</strong>, née à Rebecq le 20 novembre 1945. Elle épouse  à Quenast le 21 mai 1970 <strong>Michel  Dobbelaere</strong>, fils de Raymond Dobbelaere, cultivateur à Haut-Ittre, et Elsa…  Michel est marchand de bestiaux, éleveur, à Gratty (Enghien). Dont : </p>
<blockquote>
<p>5.2.3.1.1 <strong>Isabelle</strong>, née à la clinique St Jean à Bruxelles.</p>
<p>5.2.3.1.2 <strong>Ingrid</strong>, née à Bruxelles.</p>
</blockquote>
<p>5.2.3.2 <strong>Jean</strong>, né à Quenast le 28 mars 1951. Fermier à  Rebecq (voir note 7). Il épouse civilement à Lembecq le 4 juillet 1975, religieusement à  Quenast le même jour, à la chapelle : <strong>Véronique  Van Hijf</strong>, fille d’Alphonse Van Hijf et de Anna <strong>De Vriese</strong>, agriculteurs ; née à Eine (Audenaerde) le 24 mars  1950. Dont : </p>
<blockquote>
<p>5.2.3.2.1 <strong>Bertrand</strong>, né à Braine-le-Comte le 22 janvier 1981</p>
</blockquote>
</blockquote>
</blockquote>
<p>5.3 <strong>Julia  Madeleine</strong> Marie Ghislaine, née  à Rebecq-Rognon le 2 mars 1898, décédée à Tubize (clinique Du Parc) le 23 mars  1975, inhumée à Nivelles. Ménagère. Elle épouse à Rebecq en septembre 1930 <strong>César</strong> Antoine Ghislain <strong>Barbier</strong>, fils de Firmin Barbier  (4-12-1864, 15-07-1945), agriculteur, et de Marie <strong>Antoine</strong> (décédée le 1 avril 1937) ; né à Bois-de-Nivelles le  13 janvier 1899, décédé à Braine-le-Comte (clinique Notre Dame) le 28 mars  1969. Agriculteur (il a repris la ferme de son beau-père Emile). Dont : </p>
<blockquote>
<p>5.3.1 <strong>Raoul</strong> Firmin Emile Ghislain, né à Rebecq-Rognon le  15 juillet 1931. Fermier à Bois-de-Nivelles. Epouse à Nivelles le 14 octobre  1964 <strong>Marie Thérèse</strong> Odée Joséphine  Lucie <strong>Brockart</strong>, fille de Marcel  Brockart agriculteur, et de Louise <strong>Handrieu </strong>;  née à Oeudeghien le 8 décembre 1930. Aidante. Dont : </p>
<blockquote>
<p>5.3.1.1 <strong>Cécile</strong>, baptisée à Nivelles le 27 février 1966</p>
<p>5.3.1.2 <strong>Isabelle</strong>, baptisée à Nivelles le 23 avril 1967. Elle  épouse le 19 septembre 1986 <strong>Pascal Maes</strong>.  Dont : </p>
<blockquote>
<p>5.3.1.2.1. Un enfant.</p>
</blockquote>
</blockquote>
<blockquote>
<p>5.3.1.3 <strong>Alain</strong>, baptisé à Nivelles le 9 février 1969</p>
</blockquote>
</blockquote>
<blockquote>
<p>5.3.2 <strong>Marie-Thérèse</strong>, née à Rebecq-Rognon le 20 août 1935, décédée  à bornival le 27 juin 1985. Elle épouse <strong>Jacques  Lecocq</strong>, fermier au Castia à Bornival, fils de Jules Lecocq (voir note 8), fermier au  Castia à Bornival, et Léona <strong>Hocq</strong>.  Dont : </p>
<blockquote>
<p>5.3.2.1 <strong>Chantal</strong></p>
<p>5.3.2.2<strong> Martine</strong></p>
<p>5.3.2.3 <strong>Christelle</strong></p>
<p>5.3.2.4 <strong>Laurence</strong></p>
<p>5.3.2.5 <strong>Thierry</strong></p>
</blockquote>
<p>5.3.3 <strong>André</strong> Ernest Emile Laurent Ghislain, né à  Rebecq-Rognon le 28 novembre 1941. Agriculteur (voir note 9). Epouse civilement à Saintes  le 26 juin 1964, religieusement à Wisbecq le 27 juin 1964 <strong>Françoise</strong> Maria Johanna <strong>Machiels</strong>,  fille de Louis Machiels, agriculteur, et de Maria <strong>Gerrits </strong>; née à Kortessem le 2 septembre 1935. Ménagère, aide  agricultrice. Dont : </p>
<blockquote>
<p>5.3.3.1 <strong>Brigitte</strong> Mauricette Marie-Thérèse Ghislaine, née à  Braine-le-Comte le 22 janvier 1966</p>
<p>5.3.3.2 <strong>Colette</strong> Léa Renée Ghislaine, née à Braine-le-Comte le  3 juin 1967</p>
<p>5.3.3.3 <strong>Eric</strong> Jacques Jean Ghislain, né à Braine-le-Comte le  23 juillet 1969</p>
<p>5.3.3.4 <strong>Michel</strong> Willy Raoul Ghislain, né à Braine-le-Comte  le 8 août 1970</p>
</blockquote>
</blockquote>
</blockquote>
<blockquote>
<p>5.4 <strong>Renée</strong>, née à Rebecq le 31 janvier 1903, décédée à  Feluy le 17 août 1958. Elle épouse <strong>Emile  Rousseau</strong>, fils de Firmin Rousseau, fermier de Montifaut à Nivelles, et de  Placidie <strong>Donez </strong>; né à Nivelles  le 23 mars 1895, décédé à Feluy le 9 avril 1957. Fermier à Nivelles, Montifaut,  puis à Feluy, Ferme du Capitaine. Dont :</p>
<blockquote>
<p>5.4.1 <strong>Hélène</strong>, née à Nivelles le 25 septembre 1928, décédée  à Feluy le 27 février 1957 (le 26 janvier 1947, selon le Registre paroissial). </p>
<p>5.4.2 <strong>Roger</strong> Joseph Firmin Ghislain, né à Nivelles le 20  octobre 1929, fermier à Feluy (voir note 10). Il épouse à Feluy le 5 mai 1956 <strong>Claire</strong> Alice Amélie Léonie Marie  Ghislaine <strong>Bauduin</strong>, fille de Camille  Bauduin et Martha <strong>Bauduin</strong> (ils sont  cousins) ; née à Feluy le 28 février 1931. Dont :</p>
<blockquote>
<p>5.4.2.1 <strong>Jean-Michel</strong> Emile Camille Ghislain, né à Nivelles le 3 mai  1957, baptisé à Feluy le 12. Electro-mécanicien A2. (voir note 11) Il épouse civilement à  Seneffe le 30 août 1979 et religieusement à Arquennes le 8 septembre 1979 <strong>Martine</strong> Mariette Flore Ghislaine <strong>Cuisenaire</strong>, fille de Jean Cuisenaire,  marchand de bestiaux, et de Mariette <strong>Henri </strong>;  née à Nivelles le 22 février 1959. Canditate huissier de justice (en 1988).  Dont : </p>
<blockquote>
<p>5.4.2.1.1 <strong>Axel</strong> Jean-Michel Emile Ghislain, né le 23 février  1982</p>
<p>5.4.2.1.2 Enfant en décembre 1988</p>
</blockquote>
<p>5.4.2.2 <strong>Etienne</strong> Richard Camille Ghislain, né à Nivelles le 29  mai 1958, baptisé à Feluy le 8 juin. Boulanger pâtissier (voir note 12). Epouse (civilement  et à l’église Ste Croix) à Rixensart le 4 juillet 1980 <strong>Martine</strong> Irène Léa Jeanine <strong>Mainil</strong>,  fille de Marcel Ernest Jules Ghilain Mainil, boulanger-pâtissier, et de Claire  Emilie Victoria <strong>Blyau </strong>; née à  Nivelles le 11 octobre 1957. Secrétaire commerciale (voir note 13). Dont : </p>
<blockquote>
<p>5.4.2.2.1 <strong>Christel</strong> Céline Marianne Michèle, née à raine-le-Comte  le 10 juillet 1983</p>
<p>5.4.2.2.2 <strong>Stéphanie</strong> Céline Vérnique Christine, née à  Braine-le-Comte le 27 janvier 1986</p>
</blockquote>
<p>5.4.2.3 <strong>Daniel</strong>, né à Nivelles le 9 septembre 1959. Il épouse <strong>Paula Vanneste</strong>, née le 21 avril 1958.  Infirmière. Descendance ? </p>
<p>5.4.2.4 <strong>Eric</strong> Camille Roger Ghislain, né à Nivelles le 6  décembre 1961, baptisé à Feluy le 17. Il épouse à Feluy le 6 juillet 1985 <strong>Christine Ballieux</strong>, fille de Lucien  Ballieux (voir <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=114">descendance de Vincent Meurs</a> par Charlotte en 2.2.1), fermier à  Feluy, et de Jacqueline <strong>Paternoster </strong>;  née à Nivelles le 6 février 1961, baptisée à Feluy. Descendance ? </p>
</blockquote>
<p>5.4.3 <strong>Raoul</strong>, né à Nivelles le 30 mai 1931. Fermier à  Tubize. Il épouse à Ghoy le 2 juillet 1960 <strong>Bernadette  Duquesne</strong>. Dont : </p>
<blockquote>
<p>5.4.3.1 <strong>Emile</strong>, né à Nivelles le 3 avril 1961, baptisé à  Feluy. Marié. Un enfant en 1988.</p>
<p>5.4.3.2 <strong>Jean-Pierre</strong>, né à Nivelles le 17 août 1962, baptisé à  Feluy le 26.</p>
</blockquote>
<p>5.4.4 <strong>Raymond</strong>, né à Nivelles le 19 septembre 1932.  Jardinier. Epouse à Bornival le 13 décembre 1958 <strong>Andrée Ballieux</strong>, fille d’Anselme Ballieux et Alice <strong>Dujacquier</strong> (voir <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=114">descendance de Vincent  Meurs</a> par Charlotte, en 3.3) ; née à bornival le 22 décembre 1937. Dont : </p>
<blockquote>
<p>5.4.4.1 <strong>Michel</strong>, né à Nivelles le 12 décembre 1959 (voir note 14)</p>
<p>5.4.4.2 <strong>Jean-Claude</strong>, né à Soignies le 5 avril 1962 (voir note 14)</p>
</blockquote>
</blockquote>
</blockquote>
<li><strong>Jules</strong>, né à Ronquières le 11 mars 1868, y décédé le 1er       janvier 1889 en sa maison Champ Maret. Cultivateur. Sans alliance. </li>
</ol>
<ol start="7" type="1">
<li><strong>Renelde</strong> Marie Charlotte Sidonie Joseph, née à Ronquières le 13 juillet       1869. Elle épouse (voir note 15) à Ophain Bois-Seigneur-Isaac le 25 janvier 1893 <strong>Louis</strong> Joseph <strong>Binet</strong>, fils de Justilien et de Léonie Joseph Ghislaine <strong>Casterman </strong>; né à Haut-Ittre       le 4 janvier 1870. Cultivateur, brasseur, hôtelier, laitier (voir note 16).       Dont :<br />
<blockquote>
<p>7.1 <strong>Léa</strong> Justine Sidonie Ghislaine, née à Ophain BSI le  2 avril 1893. Sans alliance. </p>
<p>7.2 <strong>Augusta</strong> Jeanne Ghislaine, née à Lillois Witterzee le  22 août 1895, y décédée le 15 octobre 1895, âgée d’un mois ½</p>
</blockquote>
</li>
</ol>
<ol>
<blockquote>
<p>7.3 <strong>Jean  Louis</strong> Auguste Ghislain, né à  Lillois W le 1 octobre 1897 (voir note 17).</p>
<p>7.4 <strong>Bertha</strong>. Elle épouse <strong>Jean Peeters</strong>, de Nivelles (voir note 18). </p>
</blockquote>
</ol>
<ol start="8" type="1">
<li><strong>Léon</strong> Joseph, né à Ronquières le 31 janvier 1871. Inhumé à Feluy (voir note 19).       Il épouse sa cousine <strong>Aimée Dubois</strong>,       fille d’Elie Dubois et de Julia-Maria <strong>Deflandre</strong>,       petite-fille de Pierre Joseph Dubois et Elise Meurs, petite fille de Louis       Deflandre et Sidonie Dechief ; née à Ecaussinnes dEnghien le 17       décembre 1884, décédée à Feluy le 8 septembre 1953. Sans postérité. </li>
</ol>
<ol start="9" type="1">
<li><strong>Alphonse</strong> Edmond Vital, né à Ronquières le 17 mars 1872, y décédé le 17       juillet 1873</li>
</ol>
<ol start="10" type="1">
<li><strong>Alphonse</strong> Joseph Ghislain, né à Ronquières le 27 juin 1874. Il épouse <strong>Justine Binet</strong>, (sœur de Louis, mari       de Renelde). Dont :<br />
<blockquote>
<p>10.1 <strong>Marcel</strong></p>
<p>10.2 <strong>Marie-Rose</strong>. Elle épouse <strong>Jean Henry</strong>. Dont postérité (voir note 20)</p>
</blockquote>
</li>
</ol>
<p>Notes :</p>
<ol start="1" type="1">
<li><u>Sidonie Havaux</u>,       fille de François Joseph Havaux ; ce dernier était fils de Philippe       Joseph Havaux et Victoire Delalieux. Cette dernière est petite fille de       Charles Delalieux et Marie-Anne Willame, ancêtres de la famille Meurs       (voir généalogie de Lalieux).</li>
<li><u>Augusta Kestre</u>,       épouse de Charles d’Alfred Dechief. Conventions de mariage devant maître       Pourcelet à Ecaussinnes d’Enghien. Raoul Barbier raconte qu’elle habitait       Chimay, place de la Collégiale ; professeur de musique pendant la       guerre 40-45. Il l’appelle « la centenaire de Chimay ».</li>
<li><u>René Dechief</u>.       Il est témoin au mariage de sa sœur Renelde le 25 janvier 1893, il est dit       cultivateur domicilié à Ophain-Bois-Seigneur. Il habitait à Feluy avec son       frère, chemin de la Warte. Le carnet de Louis Meurs confirme : Léon       et René Dechief, Feluy. Funérailles à Sainte Gertrude de Nivelles, mais       inhumé à Feluy. </li>
<li><u>Hélène Dechief</u>,       décédée en 1918 de la grippe espagnole. Caveau à Rebecq, allée principale,       2e descente à droite, un grand caveau au début de l’allée. </li>
<li><u>Alice Dechief et Ernest       Vanderperren</u>. Ils habitaient en face de la gare de       Rebecq, ce que le faire-part de décès confirme : la mortuaire est       Place de la Gare. Ernest a été décoré de la Médaille Mutualiste de 2ème       classe et de la Médaille Civique de 2ème classe. </li>
<li><u>Marie-Louise       Vanderperren et Marcel Vanderroost </u>: je les ai       rencontrés en 1988. Ils m’ont fourni des photos anciennes. </li>
<li><u>Jean Vanderroost</u>.       Etudes au Collège de Braine-le-Comte ou d’Enghien. Ferme « La       Gloriette » ou encore « ferme Marit » à Rebecq, 75 ha, 125       bêtes dont 60 à 70 à traire ‘en 1988). Chaussée Genette, 82. Intéressé par       les recherches et l’histoire. Le mariage religieux est présidé par l’abbé       Georges De Nef (curé ensuite à Ittre). C’est la sœur de son épouse et son       beau-frère qui occupent actuellement la ferme Meurs à Virginal. </li>
<li><u>Jules Lecocq </u>:       né à Buzet le 13 janvier 1898 et décédé à Bornival le 17 juin 1978.       Déporté 1914-1918 et prisonnier de guerre 1940-1945. Il épouse en       premières noces Léona Hocq, dont il a trois enfants : Jean, Pierre et       Jacques. Il épouse en secondes noces Charlotte Druet, fille de Georges       Druet et Maria Ballieux, petite-fille de Vincent Ballieux et Charlotte       Meurs : voir descendance de Vincent Meurs et Amélie Lejour.</li>
<li><u>André Barbier </u>:       fermier à Bois-de-Nivelles, puis à Rebecq, chemin Basse franchise, 3. Son       frère <u>Raoul</u> repend sa ferme à Bois-de-Nivelles. Intéressé par la       recherche, y a collaboré. </li>
<li><u>Roger Rousseau</u>,       Le Bourleau, 1. Selon Alain Graux, il occupe le Gré de Feluy, entre le       chemin de Ronquières et le chemin des Luttes (annonce 1980). Dans le livre       de M. Dusausoy, illustrant les fermes de la région, il est indiqué que       « la ferme Bourleau » était propriété de Camille Bauduin avant       de passer à la famille Rousseau en 1956. </li>
<li><u>Jean-Michel Rousseau</u> a répondu à mon courrier en 1988 et annonçait une nouvelle naissance       prévue pour décembre 1988. Intéressé par les recherches. </li>
<li><u>Etienne Rousseau </u>:       4 ans d’études au CERIA à Bruxelles comme Boulanger Patissier. A travaillé       un temps comme ouvrier boulanger pâtissier dans une boulangerie de Feluy       jusqu’au 18 mai 1987, et depuis le 19 mai 1987 travaille comme employé       préparateur chez GB à Nivelles. Habite Houtain-le-Val. </li>
<li><u>Claire Mainil</u>,       a suivi la filière humanités économiques, puis travaux de bureau à       Schaerbeek. Secrétaire commerciale dans une librairie en gros à Bruxelles       jusqu’au 39-09-1986, et à partir du 1 octobre 1986 secrétaire dans une       société de transport international à Nivelles. </li>
<li>Voir suite dans la descendance de       <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=114">Charlotte Meurs</a> (fille de Vincent Meurs)</li>
<li><u>Renelde Dechief </u>:       le mariage précède de deux mois la naissance du premier enfant, Léa, et au       moment de la naissance, les domiciles sont distincts : Ophain pour       Renelde et Haut-Ittre pour Louis Binet. </li>
<li><u>Louis Binet</u> est mineur au moment de son mariage (23 ans), et le couple passe des       conventions devant le notaire Gillis à Ittre le 22 janvier 1893. Témoins à       leur mariage : Florimond Binet, 56 ans, cultivateur à Buzet,       oncle ; Jean Binet, 30 ans, brasseur, de Houtain-le-Val, frère ;       Alfred Dechief, 33 ans, secrétaire communal, de Ronquières, frère ;       René Dechief, 30 ans, cultivateur, domicilié à Ophain, frère. <br />Louis Binet figure parmi les  « rebelles » de la Garde civique de Nivelles le 10 février  1901 : cf. Jean Van den Driessche, « Si Nivelles m’était  conté », p. 247. Dans le même livre, on trouve une photo de Louis avec son  camion. Parmi les cartes postales éditées par les imprimeries Havaux et le  journal L’Aclot, il y en a une qui montre l’établissement « Au  Perroquet » tenu par Louis Binet et Renelde Dechief à Nivelles (place de  l’abreuvoir ?). Dans Jean Van den Dries, « Nivelles à la sueur de  ton front… » p. 192, on trouve que Louis Binet est laitier dans  la rue abbé Michel Renard (voir note 18) le 20 janvier 1940. <br />
  Pour Madeleine Potvin, Louis  binet avait une belle ferme à Court St Etienne, et il l’a quittée pour  reprendre un café-hôtel à Nivelles : la famille n’a pas aimé ça !  Elle ajoute que les deux filles (Léa et Bertha) ont hérité de Léon Dechief,  leur oncle sans enfants. </li>
<li><u>Jean Binet</u> :       selon un témoin, sans doute Madeleine Potvin, il aurait été ramassé pour       le travail obligatoire en Allemagne, durant la guerre de 14/18, et il n’en       serait jamais revenu. </li>
<li><u>Bertha Binet</u>,       épouse de Jean Peters : le carnet d’adresses du curé Louis Meurs       indique Jean-Peeters Binet, Fbg Ste Anne, Nivelles. </li>
<li><u>Léon Dechief</u> :       sa tombe se trouve dans le cimetière de Feluy, contre le mur, à droite. On       trouve associés les noms de Léon et René Dechief dans le carnet d’adresses       de Louis Meurs. Ce sont sans doute eux qui occupaient la ferme du       Pont-à-Lalieu, dit le notaire Lecomte de Braine-le-Comte (qui a une maison       tout près de cette ferme, et que j’ai rencontré en allant photographier       les lieux). Pour l’abbé Elie Dubois, ils occupaient la ferme dite       « au Trapiste », le long du canal d’Arquennes-Feluy : après       le café de la Rocq, prende un chemin à droite, la ferme n’est pas loin.       Léon était surnommé « èl trapis’ ». Il portait une barbiche. </li>
<li><u>Marie-Rose Dechief</u> et Jean Henry ont une postérité, selon le carnet de Léon Lenoir. </li>
</ol>
<p><span style='font-size:18.0pt' class="style1">II – 3. Jean Joseph Dechief</span></p>
<p>Fils de Jean-Joseph Dechief et Marie-Rosalie Meurs, né à Ronquières le  10 mars 1831, décédé à Ecaussinnes d’Enghien le 4 août 1891 « après une  longue et pénible maladie ». Cultivateur à Ronquières, puis à Ecaussinnes  d’Enghien à la ferme de Massinval (voir note 1). Membre du bureau de bienfaisance.</p>
<p>Il épouse à Feluy le 30 octobre 1860 (voir note 2) <strong>Joséphine Taminiau</strong> (voir note 3), domiciliée à Feluy, fille de Dieudonné  Taminiau, cultivateur, et de Marie Augustine <strong>Robert </strong>; née à Arquennes le 14 août 1826, décédée à  Ronquières, à Champ Maret, le 9 mars 1879. Dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li><strong>Léonie</strong> Joséphine Ghislaine, née à Feluy le 1er mars 1863, y       baptisée le 2 mars (ss Dieudonné Taminiau et Rosalie Meurs), y décédée le       19 juin 1864</li>
</ol>
<ol start="2" type="1">
<li><u>Léonie</u> Joséphine Ghislaine, née à Feluy le 2       septembre 1864, y baptisée le 3 septembre (ss Jean Joseph Dechief et Marie       Joseph Taminiau), y décédée le 7 février 1866</li>
</ol>
<ol start="3" type="1">
<li><u>Lydie</u> Joséphine Ghislaine, née à Ronquières le       9 mars 1866, décédée à Mortsel (Anvers) le 13 février 1950 (voir note 4). Elle       épouse à Ecaussinnes d’Enghien (St Remy) le 22 février 1892 <strong>Alexandre</strong> Félicien Joseph <strong>Potvin</strong>, fils de Marcelin Joseph       Potvin et de Mathilde <strong>Locq </strong>;       né à Braine-le-Comte le 6 août 1860, décédé à Braine-le-Comte le 6       décembre 1935. Boucher (acte de mariage), rentier. (voir note 5). Dont :<br />
<blockquote>
<p>3.1 <strong>Marcel</strong> Jules Marie Joseph Ghislain, né à  Braine-le-Comte le 29 novembre 1892, décédé à Stuyvekenskerke (La Panne) le 18  mars 1917. Lieutenant, médecin (voir note 6). Sans alliance.</p>
<p>3.2 <strong>Raoul</strong> Antoine Joseph Ghislain, né à Braine-le-Comte  le 16 août 1896, y décédé le 24 janvier 1897.</p>
<p>3.3 <strong>Madeleine</strong> Léontine Paula Antoinette Ghislaine, née à  Braine le Comte le 16 juin 1899. Toujours en vie en 1988. Rentière (voir note 7). Elle  épouse à Braine-le-Comte le 26 octobre 1921 <strong>Jean de Meurichy</strong>, fils d’Aloÿs (voir note 8) de Meurichy et de Rosalie <strong>van den Berghe</strong> ; né à Hal le 8  décembre 1888, décédé à Anvers le 4 février 1960. Secrétaire général à la  maison mère ANHYP, caisse hypothécaire anversoise. Dont : </p>
<blockquote>
<p>3.3.1 <strong>Suzane</strong> Marcelle, née à Anvers le 6 octobre 1922. Sans  alliance.</p>
</blockquote>
</blockquote>
</li>
</ol>
<ol>
<ol>
<blockquote>
<p>3.3.2 <strong>Marcel</strong>, né à Anvers le 13 janvier 1926. Ingénieur  métallurgiste (voir note 9). Il épouse à Waterloo le 30 août 1961 <strong>Françoise Wilmart</strong>, fille de Jean-Marie Wilmart ; née à Uccle  le 6 novembre 1932. Dont : </p>
<blockquote>
<p>3.3.2.1 <strong>Murielle</strong>, née à Anvers le 30 juin 1962. Elle épouse à  Ohain le 7 octobre 1989 <strong>Alexandre  Verdonck</strong>, fils de Norbert Verdonck.</p>
<p>3.3.2.2 <strong>Joelle</strong>, née à Anvers le 3 août 1963</p>
<p>3.3.2.3 <strong>Jean-Marie</strong>, né à Anvers le 20 janvier 1965</p>
</blockquote>
</blockquote>
</ol>
</ol>
<ol start="4" type="1">
<li><strong>Jules</strong> Joseph, né à Ronquières le 5 janvier 1868, décédé à Ecaussinnes       Lalaing le 12 mars 1930. Cultivateur (voir note 10). Il épouse à Ecaussinnes       d’Enghien le 3 juin 1896 (parmi les témoins : Alexandre Potvin,       boucher, 36 ans, beau-frère) Lydie Odila Paula <strong>Michel, dite Paula</strong>, fille de Charles Joseph Michel,       cultivateur à Ecaussinnes d’Enghien, et Aimée Constance <strong>Laurent </strong>; née à       Chaussée-Notre-Dame-Louvignies le 29 novembre 1878. Dont :<br />
<blockquote>
<p>4.1 <strong>Rachel</strong> Julienne Alexandrine, née à Ecaussinnes  Lalaing le 19 août 1896, baptisée à St Remy le 13 septembre (ss Alexandre  Potvin et Aimée Laurent), décédée à Ecaussinnes Lalaing le 1er mars  1971. Cultivatrice. Elle épouse à Ecaussinnes Lalaing le 25 août 1917 <strong>Valère</strong> Alexandre Joseph <strong>Regnard</strong>, fils de Cyrille Regnard et  Félicie <strong>Hénon </strong>; né à  Ecaussinnes Lalaing (Hubersart) le 5 mars 1894, y décédé le 4 juin 1965. Cultivateur  (voir note 11). Dont : </p>
<blockquote>
<p>4.1.1 <strong>Marcel</strong> Jules Cyrille Ghislain, né à Ecaussinnes  Lalaing le 13 septembre 1919, baptisé à Ste Aldegonde le 12 octobre 1919 (ss  Jules Dechief, grand-père, et Hélène Hénon, grand-mère). Employé aux  contributions. Il épouse à Termonde le 9 septembre 1954 <strong>Geneviève Uyttenhove</strong>, fille d’Alphonse, pharmacien, et de Madeleine <strong>Uyttenhove </strong>; née à Pamel, le 12  août 1931, décédée à Sint Gillis bij Dendermonde le 18 août 1962. Dont : </p>
<blockquote>
<p>4.1.1.1. <strong>Philippe</strong>,  né à Halle le 11 octobre 1959. Géomètre, expert immobilier. Il épouse à  Ecaussinnes le 3 juin 1987 <strong>Anne  Wayemberg</strong>, fille de Guy Wayemberg, gérant de banque, et de Marie-Louise <strong>Deleener </strong>; née à Hal le 7 avril  1958. Pharmacienne. </p>
</blockquote>
</blockquote>
</blockquote>
</li>
</ol>
<p class="style1"><strong>Photos :</strong></p>
<blockquote>
<p>	Vous pouvez consulter les photos relatives à cet article dans la <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=galerie&#038;action=gal&#038;id_gal=18">galerie photo</a>.</p>
</blockquote>
<p>Notes : </p>
<ol start="1" type="1">
<li><u>Madeleine Potvin</u>,       rencontrée en 1988, raconte que son grand-père Jean-Joseph Dechief était       allé reprendre (le 19 avril 1979, voir Val Vert 1981, p. 73) la ferme de       Massinval, une ferme de 100 hectares, après la mort de sa femme, Joséphine       Taminiau, mais que celle-ci était propriétaire d’une ferme de 60 hectares       à Ronquières. La ferme de Massinval est actuellement propriété de la       famille Van Zeeland. Elle se trouve le long de la route qui va à       Braine-le-Comte, à la limite entre Ecaussinnes et Braine le Comte. Elle       est aujourd’hui occupée par la famille Marot-Grégoire (beau frère et sœur       de tante Agnès Grégoire, épouse de Pierre Piret, voir généalogie Piret). </li>
<li><u>Jean-Joseph Dechief</u>.       Témoins au mariage : Léon et Joseph Taminiau. Proclamation des bans       de mariage le 20 octobre 1860 à Ronquières. </li>
<li><u>Joséphine       Taminiau </u>: elle avait un frère, Léon, rentier, qui       n’a pas eu d’enfant. Lydie Dechief a hérité de lui. Suzane de Meurichy m’a       montré un ouvrage au point fait par Joséphine Taminiau durant son séjour       en pension chez les sœurs du Sacré Cœur à Nivelles, où elle avait une       tante Deflandre supérieure. (Les Mlles Deflandre, Anna et Elise,       habitaient une grande maison double, rue du Pont (devenue rue Edouard       Etienne). Leur frère Armand avait une grosse brasserie dans la même rue). </li>
<li><u>Lydie Dechief </u>:       Comme sa mère Joséphine Taminiau, Lydie est allée en pension chez les       sœurs du Sacré-Cœur de Nivelles, où la « Bonne Maman » avait une       tante supérieure du nom de Deflandre. La famille est allée habiter à       Anvers (voir décès de Lydie à Mortsel, voir aussi la note de Léon Lenoir       dans son carnet), mais Alexandre ne s’y plaisait pas et est revenu à       Braine-le-Comte. Parmi les témoins à son mariage figurent son oncle       Charles Dechief et son frère Jules Dechief. </li>
<li><u>Alexandre Potvin </u>:       le caveau de famille se trouve toujours, en 2008, dans le cimetière de Braine-le-Comte,       non loin de la tombe de Jean-Baptiste Meurs, médecin. <br />Pour  Madeleine, les Potvin étaient originaires du Poitou (elle fait le lien avec  « poitevin » et c’est aussi l’avis de Jules Herbillon et Jean  Germain, « Dictionnaire des noms de famille en Belgique romane, éd. Crédit  Communal, 1996), et le grand père était fabriquant de cierges ; mais avec  l’industrialisation, l’affaire a perdu de l’importance et le grand-père,  fortuné, était devenu rentier. C’est ainsi qu’elle explique que son père, Alexandre,  ait été un moment boucher, mais elle insiste pour dire qu’il a vécu toute sa  vie de ses rentes. Lydie Dechief avait elle aussi fait un bel héritage par les  Taminiau. </li>
<li>Marcel Potvin a fait ses humanités au       Collège Saint-Vincent de Soignies (voir photo). Il faisait des études de       médecine à l’Université de Louvain losque la guerre a éclaté. Engagé comme       médecin, il a travaillé à l’hôpital de Bourbourg (Pas-de-Calais). Il ne       devait pas aller au front, mais il a voulu quand même accompagner       l’aumônier. Il a reçu une balle dans la tête. <br />Sa  sœur Madeleine gardait une véritable dévotion pour lui. J’ai vu plusieurs  éloges vantant ses qualités. Nul doute qu’il ait eu une personnalité marquante,  voire exceptionnelle, surtout dans les sphères religieuses. Il avait pensé se  faire prêtre, mais après un séjour à Lourdes, il y avait renoncé pour entamer  des études de médecine (études qu’il poursuivait pendant la guerre). Cependant,  il lui serait toujours resté le désir d’être prêtre, et notamment missionnaire.  Il avait demandé à ses parents s’il pouvait envisager cela après ses études et  ceux-ci avaient acquiescé. Sa sœur est convaincue qu’il serait devenu  missionnaire. </li>
<li><u>Madeleine Potvin</u>.       Toujours en vie, et vive, en 1988. Elle a habité durant 40 ans à Anvers,       avant de revenir habiter Waterloo, avenue Wellington, où je l’ai       rencontrée avec sa fille Suzane. Selon elle, les « de Meurichy »       sont de noblesse ; le nom est une altération de « de       Murcie », c’est-à-dire originaires de Murcie en Espagne. La famille       se trouvait à Bordeaux, mais devenue protestante, la famille a émigré       notamment en Flandre et en Espagne. Madeleine insiste aussi sur le fait de       le « van » de van den Berghe, est un « petit van ».       Pour elle, les parents de son mari étaient fortunés, des rentiers ; le       père était devenu receveur communal « pour s’occuper ». Les de       Meurichy étaient dix enfants ; Jean avait un frère prêtre :       Madeleine et la famille sont très attachés à la religion. </li>
<li><u>Aloÿs de Meurichy </u>:       receveur communal, après avoir été « industriel » (administrateur       de sucrerie, près de Hal) avec les Neirinckx. </li>
<li><u>Marcel de Meurichy</u> a travaillé dans diverses industries. En 1989, il travaille à IBW       Nivelles, Intercommunale du Brabant Wallon. Habite Waterloo. Les enfants       sont nés à Anvers à cause d’un ami médecin. Le père de son épouse,       Jean-Marie Wilmart, dirige la savonnerie Laurent-Wilmart à Waterloo. </li>
<li><u>Jules Dechief </u>:       selon Pierre Piette, ce Jules Dechief n’habitait pas Triboureau, comme       l’indique le carnet de la famille Meurs, mais près du Château-fort. C’est       la fille Rachel qui reprend la ferme.</li>
<li><u>Valère Regnard </u>:       sa ferme se trouve pratiquement en face de celle de Walter Dechief, sur la       route qui va du centre de Lalaing en direction de Triboureau. <br />Valère Regnard exploite une  ferme au hameau d’Hubersart. Le 11 juillet 1939, il accueille chez lui sa mère,  qui a 72 ans. Elle vient d’une maison située au 19, rue de la Grande Ronce, qui  sera couramment appelée « Maison Regnard ». Profitant de la situation  idéale de cette maison, en plein centre des festivités du Goûter Matrimonial, Marcel  Regnard et Jacques Delmotte (du cinéma Royal), ouvraient le lundi de la  Pentecôte un débit de boisson temporaire de plein air avec piste de danse  qu’ils appelaient « Le Paradis Terrestre ». C’est dans cette maison que  Marcel Regnard, fils de Valère et Rachel Dechief habitera du 22 septembre 1954  au 28 août 1967 : « Marcel Jules Cyrille Regnart, fils de Valère  Alexandre Joseph et de Rachel Julienne Dechief, né à Ecaussinnes-Lalaing le 13  septembre 1919. Il épousa à Sint-Gillis bij Dendermonde le 9 septembre 1954,  Geneviève Uyttenhove, fille d’Alphonse et de Marie Uyttenhove, née dans cette  commune le 6 juillet 1931, qui lui donna à Hal, le 11 octobre 1959, un fils,  Philippe Fernand Valère Ghislain. Le 28 août 1967, toute la famille partait  prendre possession de la nouvelle demeure que Marcel et Geneviève avaient fait  construire au hameau de Wattiamont. Par la même occasion, ils ouvraient le  « caravaning de la Dîme » qui est bien connu. Val  Vert 134, 2e trim 2006, p. 70-71 et 73.  </li>
</ol>
<p><span style='font-size:18.0pt' class="style1">II – 4. Léopold Dechief</span></p>
<p>Voir l&rsquo;article suivant sur la <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=126">descendance de Marie-Rosalie Meurs</a>. </p>
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