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	<title>Piret-Magazine n°077 &#8211; Piret-Magazine</title>
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	<description>Un site de la famille Piret-Meurs</description>
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		<title>Homage à Célina Piret</title>
		<link>https://www.meurs.be/2008/11/18/144/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°077]]></category>
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					<description><![CDATA[Célina Piret Marraine est parie comme elle a toujours vécu &#8230; sur la pointe des pieds. Comme elle le répétait souvent : “Les choses s’arrangent toujours ; si elles ne s’arrangent pas bien, elles s’arrangent mal&#8230;” La force de marraine était de pouvoir, envers et contre tout, transformer le mal<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2008/11/18/144/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Célina  Piret</h1>
<p><center><img decoding="async" src="https://www.meurs.be/images/publiques/CelinaPiret.jpg"></center></p>
<p>Marraine est parie comme elle a toujours vécu  &#8230; sur la pointe des pieds.<br />
  Comme elle le répétait souvent : “<em>Les choses  s’arrangent toujours ; si elles ne s’arrangent pas bien, elles s’arrangent  mal&#8230;</em>”<br />
  La force de marraine était de pouvoir, envers et contre tout,  transformer le mal en bien.
</p>
<p><strong><em>Frédéric</em></strong></p>
<p> </p>
<p>Chacun trouve un moyen personnel de dire au  revoir à celle ou celui qui est parti. Prononcer un discours en son honneur est  un hommage très touchant. Mais choisir les mots exprimant son émotion et son  respect est très dificile. Les premiers mots qui me viennent à l’esprit sont  ceux d’une grand-mère à l’écoute de tout le monde, ne faisant aucune différence  entre chacun de nous. Avec elle, on se sentait toujours important dans  n’importe quelle situation. <br />
  Il y a tellement de choses pour lesquelles  j’aimerais te remercier, mais une chose est sûre, je ne pouvais rien te  demander de plus&#8230; Tu as été une grand-mère géniale !</p>
<p><strong><em>Stephen</em></strong></p>
<p> </p>
<p>Marraine, tu étais à la fois Marthe et Marie.  Non pas l’une contre l’autre, comme beaucoup de commentaires de ce passage  d’évangile le soulignent trop. Non, Marthe et Marie ensemble. <br />
  Il y avait tout ce que tu faisais, bien sûr,  comme Marthe, c’est évident, ça sautait aux yeux. Une vie de travail  extrêmement bien remplie. Mais sans le côté revendicateur de Marthe, car tu  laissais à oncle Joseph, à tes enfants et à moi-même la liberté et le temps  d’être ce que nous étions. Nous pouvions faire comme Marie : choisir notre  meilleure part. Etre avant de faire. Moi, j’aimais bien rêver, et tu étais  complice de mes rêveries et de mon imagination. <br />
  Et tu étais en même temps Marie. Ce n’était pas  visible au premier abord, c’est plus secret. Tu étais Marie, celle qui est  attentive, celle qui est à l’écoute. Tu n’étais pas accaparée par les tâches :  même au milieu des casseroles, tu avais l’art d’écouter. Mais tu savais aussi  t’arrêter pour prêter l’oreille et surtout, tu avais l’art de faire raconter.  Pour féliciter et encourager : “mais c’est formidable !”. Tu savais nous faire  sentir quelle était notre bonne part, ce qui nous faisait exister. Je me  souviens lors de mes visites du va et vient de tes petits enfants venant de la  ferme ou de la champignonière, et les autres venant de plus loin. Tout un art  de mettre au monde par un sourire, par une parole, et par un sens de l’humour  qui permettait de prendre la vraie mesure des choses et de remettre chaque  chose à sa place. Dans tes yeux rieurs, on voyait si on était “dans le bon”, si  on était juste &#8230;<br />
  Comme Marie de l’évangile, tu avais choisi ta  part, tu n’aurais pas échangé ta vie contre deux autres. Tu étais toi-même,  vraie, bien dans ta peau, tirant le meilleur de ce que la vie t’apportait.  C’est cela la “bonne” part dont parle l’Evangile : cette capacité d’être et de  fleurir là où l’on est planté. Heureuse celle qui a compris ce secret : fleurir  là où l’on est planté. </p>
<p>J’aimerais redire cela avec une petite  parabole. À Lillois, dans le jardin, il y avait une série de cerisiers du nord,  contre le mur de la maison, un endroit toujours à l’ombre. Et bien que le  soleil fut chiche, ces cerisiers produisaient beaucoup de fruits d’un beau  rouge vif qui donnaient envie. Marraine, tu n’as pas eu toujours le plein  soleil dans ta vie, mais tu as toujours donné de beaux fruits rouges. <br />
  On en faisait des tartes. Je ne pouvais guère  t’aider à la cuisine, ou pour les immenses mannes de repassage, mais pour les  cerises, là oui. C’est une tâche que nous avons faite ensemble, autour de la  table : enlever les noyaux des cerises avec une épingle de sûreté, puis les  ranger cercle par cercle jusqu’à la dernière, au centre. Tout un art, qui  demande de la patience, une sorte de mandala qui concentre l’attention. Ces  tartes aux cerises étaient incomparables. D’abord elles étaient belles, et puis  elles étaient bonnes. Les cerises acides devenaient un délice, elles étaient  sublimées. <br />
  Voilà. Ces cerisiers et ces tartes sont pour  moi une image de ta vie. Tu as su offrir le meilleur de toi-même avec la terre  et le soleil qui t’étaient donnés. Et avec des fruits acides, tu transformais  les peines, tu savais les adoucir, tu créais des moments de fête, et tu donnais  un goût incomparable à la vie. <br />
  C’est une parabole, car c’est ce que faisait  Jésus : écouter, regarder, soulager les souffrances, soigner les esprits, faire  raconter ce qui ne va pas, apporter de la joie dans les situations difficiles,  donner de l’espérance et de la confiance, et finalement changer la vie. <br />
  Comme prêtre, je voudrais bien faire aussi bien  que marraine avec ses tartes. Je prends du pain et du vin, je sais que c’est la  vie et le travail des hommes, et je dis des paroles : c’est le corps et le sang  du christ. Quelques mots qui changent tout, qui transforment tout, pour ceux  qui ont assez le sens de la poésie et des mots pour y croire. Mais quand on y  croit, on voit la vie et on vit autrement. <br />
Marraine, pour tes tartes et puis surtout pour  ta complicité, encore merci !</p>
<p><em><strong>Jean-François</strong><br />
  Homélie du 17 octobre 2008</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Elena Nilda Pahl chante ses racines</title>
		<link>https://www.meurs.be/2008/11/18/145/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°077]]></category>
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					<description><![CDATA[Elena Nilda Pahl chante ses racines. Descendante de Marceline Mosselman,   J’ai été contacté il y a deux mois par Elena Nilda Pahl, par e-mail. Nous avons commencé un échange d’informations sur notre généalogie commune. Elle est professeur de littérature. Elle a écrit “Roca” en pensant à ses racines. Puiser<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2008/11/18/145/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
<!--
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-->
</style>
<h1>Elena Nilda Pahl <strong>chante ses racines.
    </p>
<p></strong></h1>
<h2 class="style1">Descendante de Marceline Mosselman, </h2>
<p> </p>
<p><em>J’ai  été contacté il y a deux mois par Elena Nilda Pahl, par e-mail. <br />
Nous avons  commencé un échange d’informations sur notre généalogie commune. <br />
Elle est  professeur de littérature. Elle a écrit “<strong>Roca</strong>” en pensant à ses racines. <br />
Puiser  dans ce fonds des ancêtres, confie-t-elle, est un réconfort. <br />
J’ai traduit ce  poème en m’écartant de la traduction littérale… </em></p>
<p><em><strong>Jean-François</strong></em>.</p>
<hr>
<table width="100%" border="0" cellspacing="10" cellpadding="1">
<tr>
<td>
<p>ROCA</p>
<p align="right">
  “Hay algo  denso, unido, sentado en el fondo<br />
  repitiendo su número, su  señal idéntica”<br />
  <em>Pablo Neruda</em></p>
<p>Cuando ya no sirven las palabras de consuelo<br />
  y del llanto, sólo queda una salina,<br />
  los días cuelgan deshilachados, grises<br />
y todo sabe a resaca de naufragio.</p>
<p>Entonces, como pájaro en invierno<br />
  me acurruco bajo el sol de la memoria<br />
  para buscar ese tiempo<br />
  en que sonaban cascabeles<br />
  y la alegría era un pacto sagrado<br />
  un conjuro, un talismán esencial para la vida.</p>
<p>Un aroma a ternura sale a mi encuentro<br />
  los asombros del alma y sus jazmines.<br />
  Luego suben los nombres por mis raíces<br />
  con su ensueño de barcos y naranjales,<br />
  la sangre de mi sangre que se hizo yunque<br />
  Quijotes y Valquirias cabalgando juntos.</p>
<p>Los documentos del dolor envejecidos<br />
  dejan de dolerme tanto,<br />
  un bálsamo protector<br />
  como el dulce catecismo de la infancia,<br />
  perfuma las heridas con su certeza.<br />
  Redescubro a mis espaldas<br />
  los referentes del amor que siempre me sostiene,<br />
  esas benditas sombras luminosa<br />
  y el relincho constante de la lucha.</p>
<p>Desde el fondo de mi tiempo<br />
  surge la llama vestal que invalida lo confuso.<br />
  Suenan cascabeles por todas partes,<br />
  me asumo…Y soy otra roca<br />
  sosteniendo la herencia.</p>
<p><em><strong>Elena Pahl</strong></em></p>
</td>
<td>
<p><em>Traduction par Jean-François</em></p>
<p>ROC</p>
<p align="right">“Il y a quelque chose de dense, de solidaire,  installé au plus profond<br />
  qui redit sans cesse son numéro, toujours le  même signal”<br />
  <em>Pablo Neruda</em></p>
<p>Quand les paroles de consolation deviennent  inutiles<br />
  Quand il ne reste des larmes qu’une trace de  sel,<br />
  Les jours sont suspendus, effilochés et gris, <br />
Tout prend un goût de ressac après naufrage.</p>
<p>Alors, comme un oiseau en hiver<br />
  Je me blottis sous le soleil de la mémoire<br />
  Pour rechercher ce temps<br />
  Où les grelots sonnaient,<br />
  Au temps où la joie était un pacte sacré<br />
  Une exhortation, un talisman essentiel pour  vivre.</p>
<p>Une bouffée de tendresse monte à ma rencontre :<br />
  Les étonnements de l’âme et ses jasmins.<br />
  Les noms émergent ensuite à travers mes racines<br />
  Avec leurs rêves de bateaux et d’orangers, <br />
  C’est le sang de mon sang qui devint une  enclume<br />
  Chevaliers Quichotes et Walkyries chevauchant  ensemble.</p>
<p>Les archives vieillies de la douleur<br />
  Cessent de me tourmenter,<br />
  Un baume protecteur<br />
  Pareil au doux catéchisme de l’enfance<br />
  Parfume les blessures de son exactitude.<br />
  Je découvre à nouveau sur mes épaules<br />
  Ceux qui ont porté l’amour qui m’irrigue  encore,<br />
  Ces ombres lumineuses et bénies<br />
  Et le hennissement constant de la lutte.</p>
<p>Des profondeurs de ma saison<br />
  Surgit la flamme vestale qui abolit le hasard.<br />
  Les grelots s’agitent de tous côtés,<br />
  Je m’assume&#8230; Et je suis un autre roc<br />
  Qui fonde l’hérédité.</p>
<p><em><strong>Elena Pahl</strong></em></p>
</td>
</tr>
</table>
<p> </p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Descendance de Floribert Glineur et Marceline  Mosselman</title>
		<link>https://www.meurs.be/2008/11/18/146/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°077]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=146</guid>

					<description><![CDATA[Descendance de Floribert Glineur et Marceline Mosselman en Argentine La tante et l’oncle d’Amérique   Ces renseignements sont encore fort incomplets : non seulement il manque les dates et les lieux qui permettent de situer les personnes dans le temps et dans l’espace, mais on sait que Oscar et Julia<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2008/11/18/146/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
<!--
.style1 {color: #FF6600;}
-->
</style>
<h1>Descendance de Floribert Glineur et Marceline  Mosselman en Argentine</h1>
<h2 class="style1">La tante et l’oncle d’Amérique</h2>
<p> </p>
<p>Ces renseignements sont encore fort  incomplets : non seulement il manque les dates et les lieux qui permettent de  situer les personnes dans le temps et dans l’espace, mais on sait que Oscar et  Julia Glineur ont eu d’autres frères et soeurs. J’espère toujours recevoir la  suite. Ceci n’est donc qu’une “pré-publication” apéritive&#8230; (Voir également la rubrique <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=histoires&#038;ac=commentaires&#038;id=13">Histoires de la famille Tamigneaux</a>)</p>
<p>Floribert <strong>Glineur</strong>,  né à Feluy le 8 mai 1840, fils de Benoît <strong>Glineur</strong>,  forgeron, et d’Alexandrine <strong>Duray</strong>;  tailleur de pierres. Il épouse à Nivelles le 4 juin 1870 Marceline <strong>Mosselman</strong>, fille d’Antoine <strong>Mosselman</strong>, machiniste, et de Florentine <strong>Lefèbvre</strong>; née à Ophain le 31 octobre  1842. Dont : </p>
<h2 class="style1">I – Oscar <strong>Glineur</strong></h2>
<p>Né à Feluy le 1er décembre 1871, décédé en Argentine en 1928. Dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li>Floribert <strong>Glineur</strong>, né le 19 mars 1900, décédé le 3 mars 1944, médecin,       sans alliance. </li>
</ol>
<ol start="2" type="1">
<li>German <strong>Glineur</strong>, né à Rosario en 1906. Epouse Sara <strong>Martìnez</strong>. Dont :
<p>2.1 Oscar  Vicente <strong>Glineur</strong>, né le 31 septembre  1941. Marié à Elsa <strong>Deluca</strong>. Dont : </p>
<blockquote>
<p>2.1.1 Mariana <strong>Glineur</strong>, née en 1968</p>
<p>2.1.2 German <strong>Glineur</strong>, né en 1970</p>
<p>2.1.3 Sofia <strong>Glineur</strong>, née en 1975</p>
<p>2.1.4 Maria  Iliana <strong>Glineur</strong>, &#8230;</p>
</blockquote>
</li>
<li>Ricardo <strong>Glineur</strong>, né le 8 septembre 1909. Marié à Julia <strong>Fernandez</strong>. Dont :
<p>3.1 Ricardo <strong>Glineur</strong>. Marié à Susana <strong>De Angelo</strong>. Dont : </p>
<blockquote>
<p>3.1.1 Lisandro <strong>Glineur</strong></p>
</blockquote>
</li>
<li>Ernesto <strong>Glineur</strong>, né le 25 décembre 1917, décédé le 18 juillet 1967.       Epouse Maria <strong>Amaral</strong>. Dont :
<p>4.1 Maria  Ester <strong>Glineur</strong>. Mariée à José <strong>Eliçabe</strong>. Dont :    </p>
<blockquote>
<p>4.1.1 Juan <strong>Eliçabe</strong>. Marié à Blanca <strong>Eins</strong>. Dont : </p>
</blockquote>
</li>
</ol>
<ol>
<ol>
<blockquote>
<p>4.1.1.1 Pablo <strong>Eliçabe</strong></p>
<p>4.1.1.2 Cristina <strong>Eliçabe</strong></p>
<p>4.1.1.3 Gabriel <strong>Eliçabe</strong></p>
</blockquote>
</ol>
<blockquote>
<p>4.1.2 Sonia <strong>Eliçabe</strong>. Mariée à Rolando <strong>Senton</strong>. Dont :</p>
</blockquote>
<ol>
<blockquote>
<p>4.1.2.1 Cristian <strong>Senton</strong></p>
<p>4.1.2.2 Cintia <strong>Senton</strong> </p>
<p>4.1.2.3 Daniel <strong>Senton</strong></p>
<p>4.1.2.4 Shirley <strong>Senton</strong></p>
</blockquote>
</ol>
</ol>
<blockquote>
<p>4.2 Marta <strong>Glineur</strong> (née hors mariage). Mariée à  Ricardo <strong>Gerosa</strong>. Dont :</p>
<blockquote>
<p>4.2.1 Alejandro <strong>Gerosa</strong>. Marié à Cristina <strong>Jane</strong>. Dont :</p>
</blockquote>
</blockquote>
<ol>
<ol>
<blockquote>
<p>4.2.1.1 Alejandra <strong>Gerosa</strong></p>
<p>4.2.1.2 Mauricio <strong>Gerosa</strong></p>
<p>4.2.1.3 Maria  Eugenia <strong>Gerosa</strong></p>
</blockquote>
</ol>
<blockquote>
<p>4.2.2 Horacio <strong>Gerosa</strong>. Marié à Eva <strong>Zamaro</strong>. Dont :</p>
</blockquote>
<ol>
<blockquote>
<p>4.2.2.1 Evita <strong>Gerosa</strong></p>
<p>4.2.2.2 Alfonsina <strong>Gerosa</strong></p>
<p>4.2.2.3 Gabriela <strong>Gerosa</strong></p>
<p>4.2.2.4 Ricardo <strong>Gerosa</strong></p>
</blockquote>
</ol>
<blockquote>
<p>4.2.3 Gustavo  Daniel <strong>Gerosa</strong>. Marié à Maria <strong>Bähler</strong>. Dont :</p>
</blockquote>
<ol>
<blockquote>
<p>4.2.3.1 Maria  Manuela <strong>Gerosa</strong></p>
<p>4.2.3.2 Maria  Lucrecia <strong>Gerosa</strong></p>
<p>4.2.3.3 Maria  Victoria <strong>Gerosa</strong></p>
</blockquote>
</ol>
</ol>
<h2 class="style1">II – Julia <strong>Glineur</strong></h2>
<p>Née à Feluy le 9 août 1877. Elle épouse Guillemo <strong>Pahl</strong>. Dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li>Guillermo <strong>Pahl</strong>. Marié à Amalia <strong>Ichazarreta</strong>.       Dont :
<p>1.1 Guillermo <strong>Pahl</strong>. Marié à Juana <strong>Acosta</strong>. Dont : </p>
<blockquote>
<p>1.1.1 Antonio <strong>Pahl</strong>, marié à Maria Rosa <strong>Vallasciani</strong></p>
<p>1.1.2 Roberto <strong>Pahl</strong></p>
<p>1.1.3 Oscar <strong>Pahl</strong></p>
</blockquote>
<p>1.2 Julia <strong>Pahl</strong>. Mariée 1° à Luis Angel <strong>Acosta</strong>, 2° à Santos <strong>Garzòn</strong>. Dont :</p>
<blockquote>
<p>1.2.1 Luis <strong>Acosta</strong></p>
<p>1.2.2 José <strong>Acosta</strong></p>
<p>1.2.3 Alicia <strong>Garzon</strong></p>
<p>1.2.4 Rodolfo <strong>Garzon</strong></p>
</blockquote>
<p>1.3 Elena <strong>Pahl</strong>. Mariée à Roberto <strong>Acosta</strong>. Sans descendance.</p>
<p>1.4 Margarita <strong>Pahl</strong>. Mariée à Abraham <strong>Salum</strong>. Dont :</p>
<blockquote>
<p>1.4.1 Nora <strong>Salum</strong>. Mariée à Alberto <strong>Marsaz</strong>. Dont : </p>
<blockquote>
<p>1.4.1.1 Natacha <strong>Marsaz</strong></p>
<p>1.4.1.2 Andrès <strong>Marsaz</strong></p>
</blockquote>
<p>1.4.2 Pascuala <strong>Salum</strong></p>
<p>1.4.3 Amalia <strong>Salum</strong></p>
<p>1.4.4 Gabriela <strong>Salum</strong></p>
</blockquote>
<p>1.5 Ricardo <strong>Pahl</strong>. Marié à Teresa <strong>Acosta</strong>. Dont : </p>
<blockquote>
<p>1.5.1 Monica <strong>Pahl</strong></p>
<p>1.5.2 Maria  Rosa Pah <strong>Pahl</strong></p>
<p>1.5.3 Oscar <strong>Pahl</strong></p>
</blockquote>
<p>1.6 Héctor <strong>Pahl</strong></p>
<p>1.7 Marta  Lilian <strong>Pahl</strong>. Mariée à Erico <strong>Svilarich</strong>. Dont : </p>
<blockquote>
<p>1.7.1 Ivan <strong>Svilarich</strong></p>
</blockquote>
</li>
<li>Carlos <strong>Pahl</strong>. Marié à Amelia <strong>Petrocelli</strong>.       Dont :
<p>2.1 Elda <strong>Pahl</strong>. Mariée à Osvaldo <strong>Sanchez</strong>. Dont :</p>
<blockquote>
<p>2.1.1 Osvaldo <strong>Sanchez</strong></p>
<p>2.1.2 Beatriz <strong>Sanchez</strong></p>
</blockquote>
</li>
<li>German <strong>Pahl</strong>. Marié à Anita <strong>Stadella</strong>.       Dont :
<p>3.1 Dora  Isabel <strong>Pahl</strong>. Mariée à Carlos <strong>Di Forte</strong></p>
<p>3.2 Julio <strong>Pahl</strong></p>
<p>3.3 Carlos <strong>Pahl</strong></p>
</li>
</ol>
<ol start="4" type="1">
<li>Conrado <strong>Pahl</strong>, né le 6 juillet 1906. Marié à Rafaela <strong>Jiménez</strong>, née le 21 novembre 1913.       Dont :
<p>4.1 Elena  Nilda <strong>Pahl</strong>. Mariée à Sergio <strong>Durany</strong></p>
<p>4.2 Alberto  Oscar <strong>Pahl</strong>. Marié à Hortensia <strong>Paz</strong></p>
</li>
<li>Ricardo <strong>Pahl</strong>. Marié à Emma <strong>Fioramonti</strong>.       Dont :
<p>5.1 Norma <strong>Pahl</strong>. Mariée à Jorge <strong>Perez</strong>. Dont : </p>
<blockquote>
<p>5.1.1 Ivan <strong>Perez</strong></p>
<p>5.1.2 Oscar <strong>Perez</strong></p>
</blockquote>
<p>5.2 Ricardo <strong>Pahl</strong>. Marié à Cristina <strong>Mebani</strong>. Dont : </p>
<blockquote>
<p>5.2.1 Eric <strong>Pahl</strong></p>
<p>5.2.2 Maria  Laura <strong>Pahl</strong></p>
</blockquote>
</li>
</ol>
<p> </p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cousine Soeur Emmanuelle</title>
		<link>https://www.meurs.be/2008/11/18/147/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°077]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=147</guid>

					<description><![CDATA[Cousine Soeur Emmanuelle Soeur Emmanuelle est une cousine de la famille Meurs d’Obaix ! &#8230; &#160; En hommage à cette femme exceptionnelle, figure chrétienne parmi les plus populaires, avec son franc-parler autant que sa générosité, la revue “L’Intermédiaire des généalogistes” toujours attentive à mettre en valeur les belges qui font<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2008/11/18/147/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
<!--
.style1 {color: #FF6600;}
.style2 {color: #990000}
-->
</style>
<h1>Cousine  Soeur Emmanuelle</h1>
<h2 class="style1"><em>Soeur Emmanuelle est une cousine de la famille Meurs d’Obaix ! &#8230;</em></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>En hommage à cette femme exceptionnelle, figure  chrétienne parmi les plus populaires, avec son franc-parler autant que sa  générosité, la revue “L’Intermédiaire des généalogistes” toujours attentive à  mettre en valeur les belges qui font l’honneur de la Belgique, publie une  notice biographique de Soeur Emmanuelle, <strong>Madeleine Cinquin</strong>. </p>
<p>Beaucoup n’igorent  pas ses origines belges par sa mère. L’auteur, Michel Vanwelkenhuyzen, ajoute  les quartiers d’ascendance, et parmi ceux-ci, je repère un ancêtre commun,  <strong>Jacques Valentin</strong>, qui fut bourgmestre de Bois d’Haine, où il était fermier.  Voici, à partir de là, la succession des générations. </p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span class="style1"><strong>I &#8211; Jacques Valentin</strong></span>, né à Seneffe le 11 avril  et décédé à Bois d’Haine le 26 octobre 1753, a épousé Marie-Joseph Moreau  (parfois écrite Moriaux), née à Seneffe le 9 décembre 1691, décédée à Bois  d’Haine le 12 mai 1754. Le couple eut huit enfants, tous nés et baptisés à  Bois-d’Haine. Parmi ceux-ci, le n° 3, Jean-Baptiste, ancêtre des Mainil-Meurs,  qui suit en II, et Marie-Adrienne, la n° 6, <strong>qui suit en II bis</strong>. </p>
<p><strong>II &#8211; Jean-Baptiste Valentin</strong>, Bois d’Haine  1718-1792, épouse à Bois d’Haine en 1744 Marie Catherine Stinck, Saint-Vaast  1711- Bois d’Haine 1794. Dont : </p>
<p><strong>III – Marie-Adrienne Valentin</strong>, Bois d’Haine  1746-1796, épouse à Bois d’Haine en 1766 Pierre Joseph Adam, Bois d’Haine 1735  – 1811. Dont : </p>
<p><strong>IV – Marie-Séraphie Adam</strong>, Bois d’Haine 1784 –  1844, épouse à Bois d’Haine en 1808 Jean-Joseph Deridoux, St Vaast 1781 – Bois  d’Haine 1828. Dont : </p>
<p><strong>V – Françoise Adrienne Deridoux</strong>, Bois d’Haine  1817 – Fayt lez Seneffe 1884, épouse à Bois d’Haine en 1840 Pierre Mainil,  Gottignies 1807 – Fayt-lez-Seneffe 1889. Dont : </p>
<p><strong>VI – Théodore Mainil</strong>, Fayt 1856 – 1927, épouse  à Fayt en 1882 Joséphine Neuwels, Baulers 1846 – Fayt 1921. Dont :</p>
<p><strong>VII – Marie Mainil</strong>, Fayt 1884 – Obaix 1965,  épouse à Fayt-lez-Manage en 1914 Jules Meurs, Ittre 1873 – Obaix 1939. Dont :</p>
<p><strong>VIII – <span class="style2">François Meurs</span></strong>, Bellecourt 1919 – Manage  1996, épouse à Baulers en 1943 <span class="style2"><strong>Marie-Louise Piret</strong></span>, Arquennes 1919. </p>
<p align="center">***</p>
<p><span class="style1"><strong>II bis – Marie-Adrienne Valentin</strong></span>, Bois d’Haine  1726 &#8211; ?, épouse à Buzet en 1753 Hubert Bioux, Rêves vers 1725 &#8211; ? . Dont : </p>
<p><strong>III bis – Marie-Josèphe Bioux</strong>, Buzet 1763 –  Nivelles 1811, épouse François Antoine Despret, Mons 1763 – Nivelles 1831. Dont  : </p>
<p><strong>IV bis – Napoléon Joseph Despret</strong>, Nivelles 1804  – Leuven 1879, épouse à Bruxelles en 1833 Marie Thérèse Carleer, Louvain 1804 –  1889. Dont : </p>
<p><strong>V bis – Eugénie Marie Anne Despret</strong>, Bruxelles  1846 – Schaerbeek après 1923, épouse à Bruxelless en 1880 Isidore Lenssens,  Bruxelles 1846 – Schaerbeek 1909. Dont : </p>
<p><strong>VI bis – Berthe Marie Christine Lenssen</strong>s,  Bruxelles 1881 – 1964, épouse à Bruxelles en 1903 Jules Jean Emmanuel Cinquin,  St-Pierre-les-Calais 1873 &#8211; Ostende 1914. Dont : </p>
<p><strong>VII bis – <span class="style2">Marie Madeleine Cinquin</span></strong>, Soeur  Emmanuelle, Schaerbeek 1908 – France 2008.</p>
<p align="center">***</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Référence : <a href="http://www.scgd.net/htm/start.htm">Intermédiaire des Généalogistes</a> n°  378, novembre/décembre 2008. </p>
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