<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Piret-Magazine n°072 &#8211; Piret-Magazine</title>
	<atom:link href="https://www.meurs.be/category/piret-magazine/piret-magazine-n072/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.meurs.be</link>
	<description>Un site de la famille Piret-Meurs</description>
	<lastBuildDate>Fri, 14 Sep 2007 00:00:00 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.4.3</generator>
	<item>
		<title>Annick Binet, prof de religion</title>
		<link>https://www.meurs.be/2007/09/14/110/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°072]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=110</guid>

					<description><![CDATA[Annick Binet, prof de religion Annick Binet est fille d’Odile Thomas, petite-fille de Joseph Thomas et Paule Piret Le magazine « l’Appel » de septembre 2007 (n° 299) a recueilli les propos d’Annick Binet dans son article : « On demande : profs de religion ». Elle donne cours depuis<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2007/09/14/110/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
<!--
.style1 {color: #FF6600;}
-->
</style>
<h1>Annick Binet, prof de religion</h1>
<h2>Annick Binet est fille d’Odile Thomas, petite-fille de Joseph Thomas et Paule Piret</h2>
<p>Le magazine « l’Appel » de septembre 2007 (n° 299) a recueilli les propos d’Annick Binet dans son article : « On demande : profs de religion ». Elle donne cours depuis une quinzaine d’années dans l’enseignement professionnel, à l’Institut des Ursulines de Namur. En quinze ans de profession, elle constate une disparition quasi complète de la culture religieuse. « Au début, je commençais ou j’achevais mes cours par une prière. Il n’en est plus question maintenant. Parfois, j’y arrive, mais en fin d’année ».</p>
<p>Par respect de ses élèves et par honnêteté, elle refuse cependant de se résoudre à ne parler que des droits de l’homme, du sida ou de l’alcoolisme : « Ce serait comme un cours de math où l’on ne parle jamais de math. ». Alors, elle explique aux élèves, en début d’année : « Le cours de religion est un cours à part, parce qu’on va dialoguer beaucoup, débattre des problèmes que vous vivez ; mais c’est aussi un cours à part entière, qui fait partie de la grille horaire, avec du travail, de l’étude, des interrogations et des examens. » (pages 14-15).</p>
</p>
<p align="right">Jean-François Meurs</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Généalogie Meurs: Albert, fils de Jean-François Meurs</title>
		<link>https://www.meurs.be/2007/07/11/108/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°072]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=108</guid>

					<description><![CDATA[Descendance d’Albert MEURS I – Albert Meurs &#038; Catherine Stevens Fils de Jean-François Meurs et Jeanne Rosalie Gréer, né à Ronquières le 7 août 1798 (le 20 Thermidor an 6), décédé à Ronquières le 25 août 1866. Cultivateur. On le surnommait « Albert dèl Vau », parce qu’il occupait la<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2007/07/11/108/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
<!--
.style1 {color: #FF6600;}
 /* Style Definitions */
 p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal
	{margin-top:0cm;
	margin-right:-.05pt;
	margin-bottom:0cm;
	margin-left:0cm;
	margin-bottom:.0001pt;
	text-align:justify;}
ol
	{margin-bottom:0cm;}
ul
	{margin-bottom:0cm;}
-->
</style>
<h1>Descendance d’Albert MEURS</h1>
<h2 class="style1">I – Albert Meurs &#038; Catherine Stevens</h2>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>Fils de<br />
Jean-François Meurs et Jeanne Rosalie Gréer, né à Ronquières le 7 août 1798 (le<br />
20 Thermidor an 6), décédé à Ronquières le 25 août 1866. Cultivateur. On le<br />
surnommait « Albert dèl Vau », parce qu’il occupait la cense dite<br />
« Al Vau » à Ronquières. Il a été échevin de l’Etat civil de<br />
Ronquières à partir de janvier 1852.</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>Il épouse à<br />
Ronquières le 16 juillet 1822 Catherine STEVENS, âgée de 21 ans, cultivatrice,<br />
fille de François Joseph Stevens, cultivateur à Ronquières, et Jeanne Catherine<br />
De Keyn ; née à Ronquières le 26 avril 1801, décédée à Ronquières le 19<br />
mars 1868. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<ol style='margin-top:0cm' start=1 type=1>
<li class=MsoNormal style='text-align:justify'>Jean-François,<br />
     né à Ronquières le 21 octobre 1822, y décédé le 4 mai 1905. Marié, sans<br />
     postérité.</li>
<li class=MsoNormal style='text-align:justify'>Pierre Joseph,<br />
     né à Ronquières le 10 mai 1824, y décédé le 12 avril 1911, sans alliance. </li>
<li class=MsoNormal style='text-align:justify'>Justine<br />
     Ghislaine, née à Ronquières le 12 décembre 1826, décédée à Ittre le 21<br />
     octobre 1891. Mariée, avec postérité.</li>
<li class=MsoNormal style='text-align:justify'>Elise<br />
     Ghislaine, née à Ronquières le 3 juillet 1829, décédée à Ronquières le 5<br />
     mars 1901. Mariée, avec postérité.</li>
<li class=MsoNormal style='text-align:justify'>Ytilberge, née<br />
     à Ronquières le 10 mai (ou janvier) 1832, décédée à Ronquières le 1<sup>er</sup><br />
     décembre 1857, sans alliance.</li>
<li class=MsoNormal style='text-align:justify'>Maximilien, né<br />
     à Ronquières le 22 février 1835</li>
<li class=MsoNormal style='text-align:justify'>Joséphine<br />
     Marie Catherine, née à Ronquières le 8 juin 1836, décédée à Ronquières en<br />
     1918. Mariée, sans postérité.</li>
<li class=MsoNormal style='text-align:justify'>Léonie Joseph,<br />
     née à Ronquières le 9 juin 1839, décédée à Braine-le-Comte le 26 décembre<br />
     1913. Mariée, sans postérité.</li>
<li class=MsoNormal style='text-align:justify'>Jules, né à<br />
     Ronquières le 21 décembre 1841, y décédé le 7 janvier 1842 (16 jours)</li>
<li class=MsoNormal style='text-align:justify'>Jules<br />
     Ghislain, né à Ronquières le 5 juillet 1843, y décédé le 17 mai 1910.<br />
     Marié, sans postérité.</li>
</ol>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'><strong>Note :</strong> Selon le cadastre de Popp, Albert Meurs possédait à<br />
Ronquières 20 hectares, 10 ares, 40 centiares de terres, bois, vergers, prés,<br />
avec une maison, un fournil, un jardin. La maison et jardin sont situés<br />
« al Vaux », proche de la ferme. Les autres possessions sont sur le<br />
Champ du Hameau et le long du Chemin Hayette (ou Mayette). </p>
<p><BR><br />
<BR></p>
<h2 class="style1">II.1. – Jean-François Meurs</h2>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>Jean François<br />
Meurs, dit François, né à Ronquières le 21 octobre 1822, y décédé le 4 mai<br />
1905. Il épouse religieusement, à Londres, après 1864, Eléonore Félicité<br />
HIERNAUX, fille de Jean Baptiste, industriel à Ecaussinnes Lalaing, et de<br />
Hortense Sussenaire ; née à Ecaussinnes-Lalaing le 22 mai 1823, décédée à<br />
Ronquières le 16 novembre 1902. Le mariage civil aura lieu plus tard à<br />
Ronquières le 3 août 1897. Sans postérité. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>Il est le<br />
« héros » d’une aventure « dramatique et romanesque »<br />
racontée dans le journal écaussinnois « La Sennette » : après le<br />
meurtre accidentel du garde-chasse Hubert Lebon, qui l’a surpris en train de<br />
braconner, Jean François s’enfuit en Angleterre où il rencontre une<br />
écaussinnoise qu’il s’empresse d’épouser… (Une ancienne affaire dramatique,<br />
romanesque et véridique » dans « La Sennette » des 14 janvier<br />
1934 et 3 mars 1935). </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'><strong>Note : </strong>Pour l’ascendance d’Eléonore Hiernaux, la généalogie<br />
Sussenaire a été publiée dans les Annales de Soignies par M. l’abbé Jous. </p>
<p><BR><br />
<BR></p>
<h2 class="style1">II.2. – Pierre Meurs</h2>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>Pierre Joseph,<br />
né à Ronquières le 10 mai 1824, y décédé le 12 avril 1911. Sans alliance. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>On a conservé<br />
dans les archives familiales de la famille Meurs d’Obaix une carte de visite<br />
sans doute déposée lors du décès de Jean-Baptiste Meurs en 1905. Elle indique<br />
qu’il est « rentier » à Ronquières. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>Son souvenir<br />
mortuaire dit : « C’était un homme simple et droit, craignant Dieu et<br />
s’éloignant du mal »… </p>
<p><BR><br />
<BR></p>
<h2 class="style1">II.3. – Justine Meurs</h2>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>Justine<br />
Ghislaine, née à Ronquières le 12 décembre 1826, décédée à Ittre le 21 octobre<br />
1891. Epouse à Ronquières le 30 avril 1851 <u>Maximilien Joseph CULUSSE</u>,<br />
maréchal ferrant, fils de Corneille Culusse, « particulier » à Ittre,<br />
et de Marie-Thérèse Ballieu (décédée à Ittre le 16 avril 1829) ; né à<br />
Ittre le 29 (ou 28) janvier 1822, décédé à Ittre le 30 août 1870. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>1/ <b><u>Jules</u></b><br />
Ghislain, né à Ittre le 5 septembre 1852, y baptisé le 6 (ss Corneille Cullus,<br />
grand père paternel, et Catherine Stevens, grand-mère maternelle)</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>2/ <b><u>Jules</u></b><br />
Maximilien Ghislain, né à Ittre le 25 mars 1855, y baptisé le 25 (ss Pierre<br />
Joseph Culusse et Elise Meurs), décédé à Ittre le 10 octobre 1895, sans<br />
alliance.</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>3/ <b><u>Julie</u></b><br />
Ghislaine, née à Ittre le 30 décembre 1856, y baptisée (ss Florian Culusse et<br />
Joséphine Meurs), décédée à Ittre le 6 novembre 1916. Elle épouse à Ittre le 9<br />
mai 1883 (témoins Elie et Charles Cullus, dispense du 2d degré de<br />
consanguinité) <u>Jean-Baptiste CULUS(SE)</u>, son cousin, âgé de 24 ans, fils<br />
de Florian Culus et Mélanie Férier (mariés à Ittre) ; né à Ittre le 10 mai<br />
1859 (sa marraine était Justine Meurs, le parrain Joachim Férier), y décédé le<br />
15 mars 1859. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:24.0pt;text-align:justify;text-indent:
-24.0pt'>3.1.  <b>Georges</b> Léon<br />
Ghislain, né à Ittre le 19 juillet 1884, y baptisé (ss Léon Culusse et Justine<br />
Meurs), décédé à Etterbeek vers 1935. Il épouse à Ecaussinnes <u>Irma SAUVAGE</u>.<br />
Sans postérité.</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:24.0pt;text-align:justify;text-indent:
-24.0pt'>3.2.  <b>Aimé Avit</b> Jules<br />
Joseph Ghislain, né à Ittre le 3 septembre 1885, y baptisé (ss Jules Cullus et<br />
Mélanie Ferrier). Il épouse à Ecaussinnes d’Enghien (St Remy) le 20 avril 1907 <u>Alice</u><br />
Marie <u>SAUVAGE</u>, fille de Zénon et Clothilde Pecher. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>3.2.1.<br />
<b>Simone</b> Aline<br />
Emilia Ghislaine, née à Ecaussinnes d’Enghien le 8 (ou le 7) juin 1900<br />
(illégitime, née et baptisée sous le nom de Simone Sauvage, qu’Aimé Avit a pris<br />
à son nom lors de son mariage en 1907), baptisée à St Remy le 17 juin 1900 (ss<br />
Emile Decamps et Aline Joly). Elle épouse à Ecaussinnes d’Enghien le 28 janvier<br />
1922 <u>Georges</u> Léon Jules <u>TRIGALET</u>, fils de Charles Léon Trigalet<br />
et de Juliette Mathys ; né à Ecaussinnes d’Enghien le 27 mars 1897.<br />
Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>3.2.1.1. <b>Avit</b> Georges<br />
Zénon Léon Ghislain, né à Ecaussinnes d’Enghien le 6 avril 1923, y baptisé le<br />
15 avril (ss Georges Culusse, oncle, et Alice Sauvage, grand-mère). Epouse en 1<sup>ères</sup><br />
noces à Saint-Josse-ten-Noode le 24 avril 1950 <u>Mireille (LAURIER</u> ?).<br />
Epouse en 2<sup>èmes</sup> noces à Etterbeek me 19 mai 1972 <u>Gisèle HAMBENNE</u>.<br />
Postérité ? </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>3.2.1.2. <b>José</b> Georges,<br />
né à Ecaussinnes d’Enghien le 13 janvier 1934, baptisé à St Remy le 29 janvier<br />
1934 (ss Avit Trigalet, frère, et Irma Sauvage)</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>3.2.2.<br />
<b>Yvonne</b> Clothilde<br />
Julie Ghislaine, née à Ecaussinnes d’Enghien le 14 novembre 1908, baptisée à St<br />
Remy le 29 novembre 1908 (ss Jean-Baptiste Culusse, grand-père, et Clothilde<br />
Sauvage, grand-mère). Epouse le 1<sup>er</sup> avril 1933 <u>Nestor</u> Camille<br />
<u>BOISDENGHIEN</u>, fils d’Ernest Boisdenghien et Fidéline Bourgeul ; né<br />
à Jeumont le 3 avril 1910. Domicilié à Marche au moment du mariage. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:24.0pt;text-align:justify;text-indent:
-24.0pt'>3.3.  <b>Denise</b> Adélie Elizabeth<br />
Ghislaine, née à Ittre le 15 novembre 1887, y baptisée (ss Elie et Adèle<br />
Ferrier), y décédée le 26 novembre 1887 (10 jours)</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:24.0pt;text-align:justify;text-indent:
-24.0pt'>3.4.  <b>Marthe</b> Lutgarde<br />
Ghislaine, née à Ittre le 15 juin 1889, y baptisée (ss Elie et Adèle Férier),<br />
décédée à Ronquières en 1937. Elle épouse <u>René</u> Joseph Ghislain <u>LELIEVRE</u>,<br />
fils de Victor et de Odile Willam ; menuisier à Ronquières. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>3.4.1.   <b>Georges</b> Jean René<br />
Ghislain, né à Ronquières le 26 janvier 1925. Comptable. Il épouse à Ittre le 3<br />
avril 1948 <u>Marie-Josée</u> Emilie <u>BORREMANS</u>, fille de Maurice Auguste<br />
Ghislain Borremans, agent de la SNCB, et de Lucienne Ermine Marie De<br />
Valckeneer ; née à Rebecq-Rognon le 11 décembre 1925, sans profession.<br />
Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>3.4.1.1. <b>Marie-Béatrice</b><br />
Louise Renée Colette Ghislaine, née à Uccle le 31 mai 1952, comptable. Elle<br />
épouse à Virginal-Samme le 17 août 1974 <u>Daniel</u> Simon Gaston Charles <u>LAURENT</u>,<br />
fils de Maurice Fernand Joseph, dit Roger, Laurent, forgeron, et de Geneviève<br />
Marie Thérèse Vandendooren ; né à Nivelles le 29 mars 1951, dessinateur<br />
industriel. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>3.4.1.1.1. <b>Frédéric</b> David<br />
Roger Georges, né à Soignies le 15 avril 1978</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:24.0pt;text-align:justify;text-indent:
-24.0pt'>3.5.  <b>Cyrille</b> Edouard<br />
Joseph, né à Ittre le 5 mai 1894, y baptisé le 8 mai (ss Edouard et Joséphine<br />
Meurs), décédé à Haut-Ittre le 12 avril 1959, ouvrier menuisier. Il épouse à<br />
Haut-Ittre le 9 janvier 1919 <u>Anna DETOURNAY</u>, fille de Pierre Amand<br />
Detournay (décédé à Haut-Ittre le 27 octobre 1915) et de Aline<br />
Gaudissart ; née à Haut-Ittre le 13 mai 1894. Sans postérité. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>4/ <b><u>Elie</u></b><br />
Joseph Ghislain, né à Ittre le 5 mars 1861, y baptisé (ss François Meurs et Marie<br />
Anthoine), décédé à Ittre le 9 octobre 1927. Sans alliance. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'><strong>Notes : </strong></p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>1/ <u>Maximilien Culus</u>, maréchal ferrant à Ittre,<br />
possédait, selon le cadastre de Popp, une maison avec jardin, le tout formant<br />
un peu plus de 4 hectares : la 3<sup>e</sup> maison en partant du coin, en<br />
face de l’hôtel de ville, donnant sur la place d’Ittre. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>2/ <u>Aimé Avit Culusse</u> prend Simone Sauvage, la<br />
fille de son épouse, sous son nom. Il a habité Naast, rue de la Place, puis<br />
Ecaussinnes Lalaing le 23 avril 1907 rue Neuve n° 90 (il précède Jeanne<br />
Dubrulle et Nestor Petersbroeck). Il est ensuite parti à Ecaussinnes d’Enghien,<br />
n° 10, Place Sud, le 14 octobre 1907. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>3/ <u>Marthe Culus</u> fleurissait la tombe d’Edouard<br />
Meurs et Joséphine Meurs (couple sans enfants). Elle avait hérité sa maison de<br />
sa tante Joséphine (une sœur de Justine). </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>4/ <u>René Lelièvre</u> se remarie avec Zoé Omez.<br />
Celle-ci continuera d’occuper la maison qui appartenait à Marthe Culus (cette<br />
maison rue Haute n° 5 à Ronquières « était héritée d’une Meurs », dit<br />
Georges Lelièvre). Mais tout y était resté, et au départ de Zoé, toutes les<br />
archives de famille avaient disparu. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>5/ <u>Georges Lelièvre</u> : je l’ai rencontré le<br />
7 février 1989. Il connaît peu de choses de la famille car sa mère est morte<br />
alors qu’il n’avait que 12 ans ; or, quand son père s’est remarié, on a<br />
fait le silence sur sa mère, il n’en a plus entendu parler. Par la suite,<br />
Georges avait laissé la maison de sa mère à sa belle-mère, avec les meubles et<br />
les papiers de famille, etc. Mais celle-ci a laissé tout aller à l’abandon, elle<br />
n’entretenait pas. Georges lui a alors trouvé un petit appartement, mais ce<br />
sont des neveux qui ont fait le déménagement, et il n’a rien retrouvé. Quand sa<br />
belle-mère est morte, on ne le lui a même pas fait savoir ; et pourtant,<br />
ils étaient « en bons termes ». Georges Lelièvre a fait partie du Cercle<br />
des écuyers de Ronquières avec Fernand Piéron (voir Nelly Druet, descendance de<br />
Vincent Meurs).</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>Madame Lelièvre se souvient avoir été à l’école avec<br />
Emilie Dubois (voir descendance d’Elise, ici plus bas), et elle était restée en<br />
relation avec l’abbé Elie Dubois en France. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>6/ En 1989, <u>Marie-Béatrice</u> Lelièvre et Daniel<br />
Laurent habitaient 25 rue Maurice Brancart à 7490 Braine-le-Comte.</p>
<p><BR><br />
<BR></p>
<h2 class="style1">II.4. – Elise Meurs</h2>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>Elise Ghislaine,<br />
née à Ronquières le 3 juillet 1829, décédée à Ronquières le 5 mars 1901,<br />
cultivatrice. Elle épouse à Ronquières le 7 janvier 1857 Pierre Joseph DUBOIS,<br />
fils de Louis Joseph Dubois (décédé à Virginal le 29 mars 1826) et de<br />
Marie-Françoise Gaudissart, cultivatrice ; né à Virginal le 9 mars 1826,<br />
décédé à Ronquières le 15 septembre 1903. Cultivateur à Ronquières. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>1/ <b><u>Elie</u></b>,<br />
né à Ronquières le 7 mars 1857, y décédé le 11 octobre 1937. Ouvrier brasseur à<br />
Ecaussinnes, puis cultivateur domicilié à Arquennes. Il épouse à Ecaussinnes<br />
d’Enghien le 27 septembre 1883 Julia Maria DEFLANDRE, sa cousine, fille de<br />
Louis Deflandre et Sidonie Dechief ; née à Ronquières le 12 novembre 1858,<br />
décédée à virginal le 30 mars 1945, sans profession. La famille s’installe dans<br />
la ferme d’Arquennes le 31 mai 1893. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:21.75pt;text-align:justify;text-indent:
-21.75pt'>1.1.<br />
<b>Jules</b> Elie<br />
Ghislain DEFLANDRE, né à Ecaussinnes d’Enghien le 27 juin 1882 (avant le<br />
mariage), qui devient Jules Fernand DUBOIS. Il épouse Marguerite ARCQ, née à<br />
Bornival le 28 mars 1881, décédée à Nivelles le 28 juin 1961. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.1.1.<br />
<b>Julia Dubois</b>.<br />
Elle épouse Jean LALOUX, dont :</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.1.1.1. <b>Jacques Laloux</b>.<br />
En 1990, il tient un magasin de TV-électronique à Nivelles, rue de Mons. Epouse<br />
Mathilde LEMMENS. Dont postérité. </p>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.1.1.2. <b>Aimée Laloux</b>.<br />
Elle épouse Charles BAUWENS. Dont un fils. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:21.75pt;text-align:justify;text-indent:
-21.75pt'>1.2. <b>Aimée Dubois</b>, née<br />
à Ecaussinnes d’Enghien le 14 décembre 1884. Elle épouse Léon DECHIEF, son<br />
cousin, fils de Charles Dechief et de Sidonie Havaux, né à Ronquières, fermier<br />
à Feluy. Sans postérité.</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:21.75pt;text-align:justify;text-indent:
-21.75pt'>1.3.  <b>Raymond Dubois</b>,<br />
né à Ecaussinnes-d’Enghien le 28 mai 1885, décédé à Luttre en 1959. Combattant<br />
de la grande guerre (14/18). Pontonnier à Luttre. Il épouse Adeline SIMILON,<br />
née à Luttre en 1891, y décédée le 25 juin 1953. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.3.1. <b>Andrée</b> Dubois.<br />
Mariée. Sans postérité. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:21.75pt;text-align:justify;text-indent:
-21.75pt'>1.4.<br />
<b>Georges</b> Victor<br />
Dubois, né à Ecaussinnes d4enghien le 5 avril 1887</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:21.75pt;text-align:justify;text-indent:
-21.75pt'>1.5.<br />
<b>Emile</b> Victor<br />
Ghislain <b>Dubois</b>, né à Ecaussines d’Enghien le 18 avril 1893, baptisé à<br />
Ecaussinens St Remy le 19 avril (parrain Arthur Ballieux) décédé à Virginal le<br />
2 mai 1969. Fermier à Feluy, puis à virginal. Il épouse à Feluy le 26 avril<br />
1919 Irma SPIEKART, fille de Jean-Baptiste et Joséphine Druet, née à Feluy le<br />
29 novembre 1898, y baptisée le 4 décembre (ss Emile Havaux et Maria Druet).<br />
Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.5.1.  <b>Elie</b> Pierre Jean<br />
Baptiste, né à Feluy le 3 novembre 1920. Ordonné prêtre à Hollain le 4 juin<br />
1944. Parti en France vers 1963, comme secrétaire de l’abbé René Laurentin.<br />
Curé à Landry (Aime, vallée de la Tarentaise). </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.5.2.<br />
<b>Emilie</b>, née à<br />
Virginal le 25 mars 1925, décédée à Bois-de-Nivelles le 14 mars 1956. Fermière.<br />
Epouse à Virginal le 4 septembre 1946 Louis BERNARD, fermier, fils de Fortuné<br />
Bernard et de Julie Pierart, né à Braine-le-Château le 9 décembre 1915.<br />
Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.5.2.1. <b>Marie-Ange</b><br />
Bernard, née à Haut-Ittre le 28 février 1948. Aide familiale. Epouse à Nivelles<br />
le 8 avril 1972 Robert DUMONT, fils de René Dumont, employé de garage, et de<br />
Yvonne Stroobants, né à Etterbeek le 19 juillet 1945. Employé CGER, habitant<br />
Bruxelles en 1989. Sans postérité. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.5.2.2. <b>Marie-Paule</b><br />
Bernard, née à Haut-Ittre le 28 mai 1949. Infirmière. Epouse à Nivelles le 28<br />
août 1971 Michel DEHON, fils de Raoul Dehon, employé, et de Andrée<br />
Renard ; né à Charleroi le 8 janvier 1948, assistant de laboratoire<br />
clinique. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.5.2.2.1.<br />
<b>Laurence</b>, née à<br />
Lobbes le 5 octobre 1973</p>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.5.2.2.2.  <b>Jean-Yves</b>, né à<br />
Lobbes le 29 août 1975</p>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.5.2.2.3.<br />
<b>Jean-Marc</b>, né à<br />
Lobbes le 27 avril 1979</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.5.2.3. <b>Louise-Marie</b>,<br />
née à Haut-Ittre le 25 mars 1955. Infirmière. Epouse à Nivelles le 15 octobre<br />
1977 Jean-Pierre BAUTHIER, fils de René Bauthier, menuisier, et de Andrée<br />
Claes, coiffeuse ; né à Nivelles le 5 août 1955, employé Unerg.<br />
Dont :</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.5.2.3.1.<br />
<b>Delphine</b>, née à<br />
Nivelles le 27 août 1978</p>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.5.2.3.2. <b>Gérald</b>, né à<br />
Nivelles le 9 janvier 1982</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:21.75pt;text-align:justify;text-indent:
-21.75pt'>1.6.<br />
<b>Elise Dubois</b>, née<br />
à Arquennes le 4 octobre 1919, décédée à Arquennes le 21 juillet 1971,<br />
cultivatrice. Epouse à Arquennes le 4 octobre 1919 René Emile Joseph Ghislain<br />
WARGNIES, cultivateur, fils d’Emile Joseph Wargnies, cultivateur, et de<br />
Scoquart Clémence Philomène de Braine-le-Comte ; né à Ronquières le 25 mai<br />
1895, décédé à Arquennes le 3 juillet 1966. Le couple reprend la ferme<br />
paternelle de Pierre Djo à Arquennes, à la limite de Bornival. Dont :</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.1.<br />
<b>Emile</b> François<br />
René Ghislain Wargnies, né à Ronquières le 23 juillet 1920, y baptisé le 2 août<br />
par l’abbé Malherbe. Eclusier (pontonnier) à Luttre. Il épouse 1° à Feluy le 16<br />
décembre 1944 Simone Emerence Julienne BOGEMANS, domiciliée à Feluy, fille de<br />
Jean Gustave Bogemans et Emma Biesmans ; née à Rebecq-Rognon le 4 août<br />
1922, décédée à Haine-Saint-Paul le 14 juillet 1958. Dont André, Daniel et<br />
Jean-Guy. Epouse 2° à Paddington (Grande-Bretagne) le 4 août 1960 Ghislaine<br />
Marie Oscarine Albertine DELALIEUX, fille de Gustave et de Fernande<br />
Sibille ; née à Arquennes le 10 janvier 1928 ; dont : Christian,<br />
Cécile, Ghislain et Didier. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.1.1. <b>André</b> Arthur<br />
Emile Ghislain, né à Luttre le 8 décembre 1949. Ouvrier jardinier. Epouse à<br />
Feluy le 7 septembre 1974 Marianne ROUSSEAU, fille de Julien Rousseau et Yvonne<br />
Coche, née à Feluy le 20 mai 1955. Sans postérité en 1989. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.1.2. <b>Daniel</b>, né à<br />
Luttre le 10 avril 1951. Epouse en 1<sup>ères</sup>  noces le 11 septembre 1976<br />
Martine NICOLAS, fille de Richard Nicolas et Christianne Swinnen. Divorce. Sans<br />
postérité. Epouse en 2<sup>èmes</sup> noces à Feluy le 23 octobre 1983 Caroline<br />
GOISSE, fille de Freddy Goisse et Germaine Rifflart, née le 29 mai 1958.<br />
Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.6.1.2.1.<br />
<b>Frédéric</b> Didier<br />
Dominique Ghislain né à Jolimont (La Louvière) le 24 août 1984, baptisé à Feluy<br />
le 21 octobre 1983 (ss Jean-Guy Wargnies et Dominique Goisse)</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.1.3. <b>Jean-Guy</b>, né<br />
à Haine-Saint-Paul le 12 juillet 1958, baptisé à la clinique de Jolimont le 24<br />
juillet. Epouse à Seneffe, civilement le 3, religieusement le 4 juillet 1981,<br />
Pascale BEATSE (ou Beates), fille de… et de Jeanine Dewinne. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.6.1.3.1.<br />
<b>Jessica</b> Anne<br />
Pascale Ghislaine, née à La Louvière le 16 octobre 1983, baptisée à Feluy<br />
(parrain André Wargnies)</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.6.1.3.2.  <b>Vincent</b>, né à La<br />
Louvière le 17 août 1986</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.1.4. <b>Christian</b>, né<br />
à Nivelles le 3 octobre 1960. Epouse à Chapelle-lez-Herlaimont le 26 avril 1986<br />
Joëlle MAËS, fille de Maurice Maës et Marie-Thérèse Carion. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>1.6.1.4.1. <b>Adeline</b>,<br />
née à Haine-Saint-Paul le 22 décembre 1988</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.1.5. <b>Cécile</b>, née à<br />
Nivelles le 14 septembre 1966, décédée à Arquennes le 13 février 1968</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.1.6. <b>Ghislain</b>, né<br />
à Nivelles le 4 juin 1969</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.1.7. <b>Didier</b>, né à<br />
Nivelles le 25 juin 1970</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.2.<br />
<b>Marcel</b>, né à<br />
Arquennes le 10 avril 1925, décédé à Arquennes le 9 mars 1926.</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.3.<br />
<b>Marcel</b>, né à<br />
Arquennes le 25 août 1927, baptisé le 30 août 1927. Cultivateur à Arquennes,<br />
dans la ferme familiale (since « Pierre Djo »). Epouse à Arquennes le<br />
2 mai 1951 Marcelle PIRSON, agriculteur, ardoisier (métallurgique à Nivelles)<br />
et Paula Cloquet ; née à Baisy-Thy le 20 août 1932, cultivatrice.<br />
Dont :</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.3.1. <b>Michel</b>, né à<br />
Nivelles le 29 juin 1952. Mécanicien machines-outils. Epouse à Seneffe le 28<br />
juillet 1973 Lucile SCAILQUINT, fille de Raymond, métayer et de Madeleine<br />
Glineur ; née à Seneffe le 12 septembre 1952. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.6.3.1.1.<br />
<b>Yves</b>, né à<br />
Nivelles le 10 août 1974</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.3.2. <b>Claudine</b>, née<br />
à Nivelles le 16 juin 1953. Fermière. Epouse à Arquennes le 10 août 1974<br />
Jean-Pierre SUYS, fils de Jean Suys, chocolatier, et de Irène Hulpiau, né à<br />
Nivelles le 29 avril 1953. Fermier à Bornival. Dont :</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.6.3.2.1.<br />
<b>Jean-Claude</b>, né à<br />
Nivelles le 16 septembre 1975</p>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.6.3.2.2.<br />
<b>Corine</b>, née à<br />
Nivelles le 25 septembre 1978</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.3.3. <b>Claude</b>, né à<br />
Nivelles le 24 septembre 1955. Transporteur. Epouse 1° à Ittre le 1<sup>er</sup><br />
mai 1979 Annie DEMARBAIX, fille d’Albert, agriculteur, et Fernande Huart ;<br />
née en septembre (vers) 1957. Dont Jennifer. Epouse 2° à Seneffe le 14 août<br />
1984 Tania FRONKET, née à Meerthem le 7 août 1963. Dont James et Cindy</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.6.3.3.1.<br />
<b>Jennifer</b>, née à<br />
Braine-le-Comte le 28 novembre 1979, baptisée à Feluy.</p>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.6.3.3.2.<br />
<b>James</b>, né à<br />
Haine-Saint-Paul le 6 juin 1985</p>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.6.3.3.3.<br />
<b>Cindy</b>, née à<br />
Haine Saint Paul le 1<sup>er</sup> décembre 1986</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.3.4. <b>Alain</b>, né à<br />
Nivelles le 6 octobre 1956. Homme d’entretien aux Arts et Métiers à Nivelles.<br />
Epouse à Seneffe le 23 juin 1984 Fabienne LICOOP, fille d’Albert Licoop et<br />
Edith Houbeke ; née à Nivelles le 25 juin 1966. dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.6.3.4.1.<br />
<b>Marc</b>, né à<br />
Nivelles le 13 mai 1985</p>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.6.3.4.2.<br />
<b>Aurore</b>, née à<br />
Nivelles le 13 octobre 1986</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.3.5. <b>Luc</b>, né à<br />
Nivelles le 30 juillet 1958. Fermier à Bornival, rue Félicien Canart. Epouse<br />
civilement à Arquennes le 14 septembre 1983, religieusement à Feluy le 17<br />
septembre 1983 Cécile EMPLIT, fille de Marcel Emplit et de Suzane Florent ;<br />
née à Nivelles le 3 septembre 1965. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>1.6.3.5.1. <b>Marjorie</b>,<br />
née à Bruxelles (Edith Cavel) le 26 novembre 1988</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.3.6. <b>Colette</b>, née<br />
à Nivelles le 14 août 1959. Epouse à Arquennes le 7 janvier 1978 Dion MICHIELS,<br />
fils d’Adrien Michels et Godelieve Martin ; né à Tourpes le 4 février<br />
1955. Ouvrier dans une entreprise agricole. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.6.3.6.1.<br />
<b>Stéphane</b>, né à<br />
Nivelles le 31 mars 1978, baptisé à Feluy (marraine Martine Wargnies)</p>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.6.3.6.2.<br />
<b>Sandrine</b>, née à<br />
Rocourt Saint Vincent le 10 juillet 1981, baptisée à Feluy (parrain Joël Wargnies)</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.3.7. <b>Bernard</b>, né à<br />
Nivelles le 4 août 1961. Mécanicien. Epouse à Seneffe le 1<sup>er</sup><br />
septembre 1986 Murielle GEENIS, fille de Jean ; née à Berchem Sainte<br />
Agathe le 13 février 1965. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.6.3.7.1.<br />
<b>Laurence</b>, née à<br />
Bruxelles (Edith Cavel) le 1<sup>er</sup> août 1987</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.3.8. <b>Martine</b>, née<br />
à Nivelles le 25 novembre 1962, vendeuse retoucheuse. Epouse à Arquennes le 14<br />
mars 1981 Therry Monique Ghislain HERION, fils de Raoul Hérion et Danielle<br />
Penneman ; né à Nivelles le 7 juin 1958, garagiste. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.6.3.8.1.<br />
<b>Valérie</b>, née à<br />
Haine Saint Paul le 20 février 1982</p>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.6.3.8.2.<br />
<b>Florence</b>, née à<br />
Haine Saint Paul le 23 juin 1986</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.3.9. <b>Nicole</b>, née à<br />
Nivelles le 6 décembre 1965, rédactrice à l’ONEM. Epouse à Arquennes le 1<sup>er</sup><br />
septembre 1984 Charles GOURDIN, fils de Jean Gourdin et Gertrude Bos ; né<br />
à Nivelles le 11 mars 1963, employé au magasin Colruyt. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.6.3.9.1.<br />
<b>Amélie</b>, née à<br />
Nivelles le 22 octobre 1985</p>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.6.3.9.2.<br />
<b>Cédric</b>, né à<br />
Braine-le-Comte le 29 août 1987</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.3.10. <b>Joël</b>, né à<br />
Nivelles le 1<sup>er</sup> février 1969, carrossier. Epouse à Nivelles le 31<br />
mai 1986 Véronique BURY, fille de Michel Bury et Monique… ; née à Nivelles<br />
le 28 mai 1967. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.6.3.10.1.<br />
<b>Elodie</b>, née à<br />
Nivelles le 29 novembre 1986</p>
<p class=MsoNormal style='margin-left:54.0pt;text-align:justify;text-indent:
-54.0pt'>1.6.3.10.2.<br />
<b>Kevin</b>, né à<br />
Bruxelles (Edith Cavel) le 29 avril 1988</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.4.<br />
<b>Renée</b> Thérèse<br />
Ghislaine, née à Arquennes le 27 décembre 1928, y baptisée le 5 janvier 1929.<br />
Epouse à Arquennes le 20 août 152 Marius Hubert COURTECUISSE, fils de Charles<br />
Courtecuise ; né à Ittre vers 1926 (28 ans en 1954), ouvrier tisserand.<br />
Divorce. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.4.1. <b>Chantal</b><br />
Marcelle, née à Virginal le 10 juillet 1954. Mariée avec Eddy N…, dont quatre<br />
enfants, 2 garçons, une fille, et un 4<sup>e</sup> enfant. </p>
<p class=MsoNormal style='margin-left:36.0pt;text-align:justify;text-indent:
-36.0pt'>1.6.4.2. <b>Roland</b>, né à<br />
Virginal le 12 octobre 1962</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>2/ <b><u>Elise</u></b><br />
Maria Ghislaine Dubois, née à Ronquières le 5 octobre 1858. Selon Edgard<br />
Dubois, elle vivait à Feluy Arquennes. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>3/ <b><u>Victor</u></b><br />
Ghislain, né à Ronquières le 17 novembre 1860, décédé avant 1934. Epouse<br />
Juliette HIERNAUX. Sans postérité. Juliette Hiernaux se remarie à Jules<br />
Hiernaux, déjà veuve une seconde fois en 1934, selon le faire-part de décès de<br />
Polydore Dubois. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>4/ <b><u>Polydore</u></b><br />
Joseph, né à Ronquières e 18 mars 1863, décédé à Ronquières le 4 mai 1934,<br />
agriculteur. Epouse à Bornival le 4 février 1892 Marie <u>Louise</u><br />
AGNEESSENS, fille de Pierre Joseph Agneessens et … Van den Abeele ; née à<br />
Petit Enghien le 15 février 1865, décédée à Ronquières le 8 novembre 1924,<br />
agricultrice. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>4.1. <b>Arthur</b>,<br />
né à Bornival le 23 juin 1892, décédé à Braine l’Alleud le 5 mai 1978,<br />
cultivateur. Epouse à Lembeek (Halle) le 11 juin 1919 Irma Constance Charlotte<br />
Ghislaine AGNEESSENS, fille d’Hippolyte Agneessens et de Marie Staumont ;<br />
née à Haut-Ittre le 24 décembre 1898, décédée à Braine l’Alleud le 24 juin<br />
1951. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>4.1.1. <b>Edgard</b><br />
Paul Maurice Ghislain, né à Tourneppe (Dworp) le 18 juin 1925, cultivateur,<br />
puis magasinier à partir de 1963. Epouse à Incourt le 15 février 1950 Germaine<br />
Félicie Alphonsine Ghislaine MONIQUET, née à Incourt le 15 février 1950.<br />
Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>4.1.1.1. <b>Jean-Claude</b>,<br />
né à Braine l’Alleud le 10 novembre 1950. Ingénieur Technique (A.I.T.C.).<br />
Epouse à Braine le Château le 20 décembre 1974 Elza <u>Bernadette</u> Ghislaine<br />
TORDEURS, fille de Victor Tordeurs et Paula De Middeleer ; née à Braine le<br />
Château le 16 novembre 1947. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>4.1.1.1.1. <b>Hugues</b>,<br />
né à Braine l’Alleud le 17 juin 1976</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>4.1.1.1.2. <b>Aurore</b>,<br />
née à Braine l’Alleud le 1<sup>er</sup> novembre 1979</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>4.1.1.2. <b>Jean-Pierre</b>,<br />
né à Braine l’Alleud le 30 janvier 1952. Technicien contrôleur en mécanique.<br />
Epouse à Braine l’Alleud Michelle SANTERRE, fille d’Emile Santerre et de Martha<br />
Prins ; née à Braine l’Alleud le 25 décembre 1954. Employée. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>4.1.1.2.1. <b>Olivier</b>,<br />
né à Braine l’Alleud le 29 août 1978</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>4.1.1.3. <b>Michel</b>,<br />
né à Braine l’Alleud le 20 août 1953. Administrateur de société. Sans alliance<br />
en 1988.</p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>4.1.1.4. <b>Marie-Agnès</b>,<br />
née à Braine l’Alleud le 23 janvier 1957. Employée communale. Epouse à Braine<br />
l’Alleud le 15 avril 1978 Daniel TUMSON, fils de Roger Tumson et d’Antoinette<br />
Collignon ; né à Anderlecht le 24 février 1952, décédé à Braine l’Alleud<br />
le 22 janvier 1981. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>4.1.1.4.1. <b>Christopher</b>,<br />
né à Nivelles le 25 juillet 1979. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>4.2. <b>Joseph</b>,<br />
né à Haut-Ittre le 23 mars 1894, décédé à Ronquières le 14 janvier 1953,<br />
fermier à Ronquières. Epouse à Ronquières le 24 décembre 1924 Martha LOCQ, née<br />
à Braine le Comte le 19 février 1902, décédée à Ronquières le mars 1985,<br />
agricultrice. Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>4.2.1. <b>Nelly</b>,<br />
née à Ronquières le 15 décembre 1925, agricultrice. Epouse à Ronquières le 5<br />
octobre 1946 Camille LENOIR, né à Braine-le-Comte le 5 mars 1918, agriculteur.<br />
Dont : </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>4.2.1.1. <b>Jean<br />
Pol</b>, né à Ronquières le 18 octobre 1949. Marié. </p>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'>
<p class=MsoNormal style='text-align:justify'><strong>Notes : </strong></p>
<p class=MsoBodyText>1/ <u>Pierre-Joseph Dubois</u> était<br />
surnommé « Pierre-Djo » et les enfants étaient « Elie<br />
Pierre-Djo », etc. Le nom est resté à la ferme que Pierre-Joseph a occupée<br />
à Arquennes. Mr Dusausoy, qui a dessiné toutes les fermes des environs, en y<br />
ajoutant une notice, reprend la Ferme « Pierre-Jo » à Arquennes, chaussée<br />
de Bornival. Elle est toujours occupée par un descendant : depuis 1920,<br />
par René Wargnies qui a épousé Elise Dubois, et actuellement par Alain<br />
Wargnies. </p>
<p class=MsoBodyText>2/ J’ai pu reproduire une photo d’<u>Elise<br />
Meurs</u> à partir d’un grand cadre conservé par la famille Wargnies. Derrière<br />
le cadre, une inscription dit qu’Elise Meurs a fait sa photo pour la première<br />
fois à l’âge de 70 ans, c’est-à-dire en 1900. La tombe d’Elise Meurs et Pierre<br />
Joseph Dubois se trouve dans le cimetière de Ronquières. </p>
<p class=MsoBodyText>3/ Le recensement de 1890 volume B, folio<br />
17 d’Ecaussinnes d’Enghien dit que <u>Elie Dubois et Julia Maria Deflandre</u><br />
habitent rue Folie n° 34. Ils sont partis pour Arquennes le 31 mai 1893. Arthur<br />
Toussaint Ballieu, demi-frère de Julia (un remariage de Sidonie Dechief avec<br />
Florian Ballieux), menuisier,  habite avec eux. </p>
<p class=MsoBodyText>Je possède des reproductions de photos<br />
d’Elie Dubois et Julia Deflandre. La tombe d’Elie Dubois Meurs et Julia<br />
Deflandre Dechief se trouve dans le cimetière de Ronquières. Le faire part de<br />
décès d’Elie Dubois dit qu’il est mort après une longue et pénible maladie. </p>
<p class=MsoBodyText>4/ <u>Jules Elie Deflandre</u> est<br />
reconnu lors du mariage (plus d’un an après la naissance) et devient Jules<br />
Fernand Dubois, couramment appelé Fernand. Selon Edgard Dubois, il habitait<br />
Nivelles. </p>
<p class=MsoBodyText>5/ <u>Aimée Dubois</u> épouse son cousin<br />
Léon Dechief, fils de Charles Dechief, de la descendance de Marie Rosalie<br />
Meurs. Charles est frère de Sidonie Dechief, grand-mère d’Aimée. Léon Dechief<br />
portait une petite barbiche. Il habitait à La Rocq, à la fin du chemin des<br />
Luttes. </p>
<p class=MsoBodyText>6/ <u>Raymond Dubois</u> était<br />
« pontonnier » à Luttre, fonction quasi équivalente à celle<br />
d’éclusier. Il s’agissait de manœuvrer un pont surplombant le canal Bruxelles<br />
Charleroi. Il habitait une petite maison le long du canal, au bas de la rue du<br />
Cheval Blanc, près de l’actuelle passerelle (qui se trouve à la place du pont).<br />
Andrée Dubois a été mariée à un boucher de Luttre, mais elle est morte à peine<br />
six mois après le mariage. </p>
<p class=MsoBodyText>7/ <u>Emile Dubois</u> a exploité la<br />
ferme Spiékart à Feluy (La Grattière) ; c’est là qu’Elie est né. En 1922,<br />
il a loué la ferme de Virginal à Joseph Dehoux, au 22 rue de Samme, et il l’a<br />
achetée plus tard. L’abbé Elie Dubois, que j’ai rencontré, disait toujours<br />
« à la maison », car elle lui appartenait toujours. Il y possédait<br />
encore des photos, des documents de famille. </p>
<p class=MsoBodyText>Emile Dubois ne travaillait jamais le<br />
dimanche (sauf une année, pour l’avoine, mais après avoir demandé au curé).<br />
Pour lui, c’était important : on était propre, on mettait une chemise<br />
blanche, une cravate. « Ès’ djoû là, on astoût des djins » : ce<br />
jour-là, on affirmait sa dignité, en montrant qu’on était plus que celui qui<br />
travaille, accomplissant parfois des besognes salissantes. Une sorte de respect<br />
de soi. Il disait que celui qui ne prenait pas le temps d’aller à la messe en<br />
perdait encore plus ; celui qui prenait le temps d’y aller avait du temps<br />
pour tout !</p>
<p class=MsoBodyText>8/ <u>Elie Dubois</u> a fait ses<br />
humanités gréco-latines à l’Institut Saint Joseph à La Louvière, entré en<br />
« 8<sup>e</sup> » en 1930-31, sorti de 1<sup>ère</sup> en 1938 ;<br />
considéré comme un « modèle » pendant les 8 ans qu’il y passe selon<br />
une note du chanoine Millet, archiviste de Tournai ; Pierre Piette se<br />
souvient d’un garçon grand et fort, blond. Admis en philosophie à Bonne<br />
Espérance le 26 septembre 1938. Il avait songé à une vocation missionnaire,<br />
mais son père s’y était opposé. Il aurait pris quand même un engagement dans la<br />
Société des Missions étrangères le 2 juin 1944, à la veille de son ordination. </p>
<p class=MsoBodyText>Nommé vicaire à Notre Dame à Tournai le<br />
10 août 1944 et chantre à la cathédrale ; il avait une très belle voix.<br />
Vicaire à Ecaussinnes, paroisse du Sacré-Cœur du 22 octobre 1946 au 18 décembre<br />
1948. Walter Dechief dit qu’il se souvient l’avoir rencontré un jour qu’il y<br />
avait beaucoup de neige ; Elie l’avait salué en disant « salut cousse »,<br />
mais Walter Dechief ignorait quel était leur lien de parenté. André Querton se<br />
souviennent encore de ce cousin vicaire grand et fort, un vicaire<br />
« moderne », qui roulait en moto, ce qui impressionnait les<br />
jeunes ; il se mettait en civil pour rouler et pour être avec les jeunes<br />
des mouvements. Il avait fondé un club de (… ?) qui faisait concurrence au<br />
café du curé !  </p>
<p class=MsoBodyText>Vicaire à Sivry du 11 décembre 1950 au 15<br />
juin 1955, puis à Frameries (Sacré Cœur) le 16 août 1955, puis à<br />
Genly-Noirchain du 4 février 1958 au 31 décembre 1958. Curé à Fauroeulx du 14<br />
octobre 1959 au 15 janvier 1963. </p>
<p class=MsoBodyText>Parti en France, où il fut tout un temps<br />
secrétaire de l’abbé René Laurentin, tout près de Paris. En 1989, il était curé<br />
à Landry et Pesey-Nancroix, près d’Aime, dans la vallée de la Tarentaise<br />
(proche des Arcs). Je l’y ai rencontré une première fois en 1989. Je suis<br />
retourné chez lui en 1990 avec mon confrère Hubert Geelen, et l’année suivante<br />
avec maman et mes deux filleules Anne-Catherine et Christine : nous avons<br />
occupé la cure de Pesey Nancroix, rustique, mais très bien située. De fait, il<br />
était encore vigoureux, de belle taille. Il marchait encore en montagne avec<br />
des groupes de jeunes. Il vivait très simplement, sans luxe, dans une maison<br />
sans confort, et il s’occupait d’une maison de colonies de vacances qui était<br />
tout près de sa cure. Il avait un chien berger qu’il allait promener. Je<br />
l’entends encore lui dire, en wallon, « allez ran’min pichî ! ».<br />
Il émaillait sa conversation d’expressions wallonnes. </p>
<p class=MsoBodyText>9/ <u>Louis Bernard, époux d’Emilie<br />
Dubois</u>, a été fermier à Haut-Ittre, rue Bruyère n° 1 ; puis il a<br />
repris la ferme Barbier-Meurs à Bois-de-Nivelles. Avec l’oncle Pierre Piret,<br />
nous allions porter des ballots de paille chez lui. </p>
<p class=MsoBodyText>10/ <u>Marie-Paule Bernard</u> et Michel<br />
Dehon habitent Gozée, rue Vandervelde, en 1989. Louise-Marie Bernard et<br />
Jean-Pierre Bauthier habitent Houtain-le-Val.</p>
<p class=MsoBodyText>11/ <u>Elise Dubois</u> est décédée après<br />
une courte et pénible maladie. René Dubois a été déporté en 1914/1918 :<br />
j’ai photographie le diplôme. </p>
<p class=MsoBodyText>12/ <u>Emile Wargnies</u> s’est réfugié<br />
chez son oncle Raymond à Luttre pendant la guerre, pour éviter le travail en<br />
Allemagne. Il a succédé à son oncle comme éclusier (listes électorales) ou<br />
plutôt « pontonnier ». Je l’ai rencontré en avril 1989, n° 2, chemin<br />
de la Rocq, Feluy. </p>
<p class=MsoBodyText>Sa première épouse, Simone Bogemans, est<br />
décédée à l’accouchement de son troisième enfant. Il s’est remarié civilement<br />
seulement, parce que sa seconde épouse était divorcée, selon le curé de Feluy.<br />
Son fils Ghislain est roux, toujours selon le curé de Feluy.</p>
<p class=MsoBodyText>13/ <u>Marcel Wargnies</u> :<br />
rencontré le 5 mars 1989. C’est chez lui que j’ai pu photographier le portrait<br />
d’Elise Meurs. </p>
<p class=MsoBodyText>14/ <u>Michel Wargnies</u> est tourneur<br />
aléseur chez Albert Duquesne depuis l’âge de 16 ans. Seneffe, avenue de la<br />
Motte-Baraffe, 32. </p>
<p class=MsoBodyText>15/ <u>Claude Wargnies</u>, livreur<br />
mazout SECA. Rue Saint Ethon, Feluy. Les parents d’Annie Demarbaix n’étaient<br />
pas d’accord pour qu’elle se marie, et elle a attendu d’avoir 21 ans pour le<br />
faire ; elle doit donc être née vers 1957-58.</p>
<p class=MsoBodyText>16/ <u>Marjorie Wargnies</u>, <u>fille de<br />
Luc</u> et Cécile Emplit est née prématurée à 6 mois. Elle était toujours en<br />
couveuse le 5 mars 1989</p>
<p class=MsoBodyText>17/ <u>Dion Michiels</u>, <u>époux de<br />
Colette Wargnies</u> a habité Paifve près de Liège (naissance de Sandrine). En<br />
1989, habite Arquennes, rue Chevremont n° 13. </p>
<p class=MsoBodyText>18/ <u>Bernard Wargnies</u>, aléseur chez<br />
Dhondt à Nivelles</p>
<p class=MsoBodyText>19/ <u>Nicole Wargnies</u> travaillait à<br />
l’ONEM de Nivelles avec Christine Meurs, fille de Roger Meurs, en 1989. Son<br />
mari est le fils de Jean Gourdin qui tenait le magasin de vêtements sur la<br />
Grand Place de Nivelles. </p>
<p class=MsoBodyText>20/ <u>Renée Wargnies</u> a divorcé de<br />
Marius Courtecuisse et habite avec quelqu’un d’autre à Braine-le-Comte. C’est<br />
sans doute elle qui possède la plupart des photos de famille, mais elle a dû<br />
s’en défaire selon les 2 frères qui ne la voient plus, ni ses enfants. Marius<br />
Courtecuisse figure sur une photo comme musicien dans l’orchestre Blanche Neige<br />
le 18 juillet 1953, dans un numéro d’Entre Senne et Soignes, p. 47. </p>
<p class=MsoBodyText>21/ <u>Chantal Courtecuisse</u> habite<br />
Virginal, une maison près du couvent, qui a brûlé : la famille a été hébergée<br />
au couvent. Roland Courtecuisse s’est peut-être marié,  mais a vécu, en<br />
tout cas, en cohabitation. </p>
<p class=MsoBodyText>22/ <u>Polydore Dubois</u> habitait<br />
Ronquières, rue de Nivelles, fermette encore occupée par sa petite fille Nelly<br />
Dubois, épouse Lenoir. Polydore était le parrain d’Edgard Dubois avec qui j’ai<br />
eu une correspondance en 1988. Son épouse portait le prénom de Marie Louise,<br />
mais on disait toujours Louise</p>
<p class=MsoBodyText>23/ <u>Arthur Dubois</u>, 1<sup>er</sup><br />
régiment de grenadiers, 12<sup>e</sup> compagnie, Vilvorde (adresse de la<br />
carte-photo envoyée par son cousin Emile Dubois qui se trouve lui aussi sur la<br />
photo postée à Feluy Arquennes le 7/8/191(3 probablement). Il a fait son<br />
service en 1912, puis, a été mobilisé. Ensuite, 4 ans de guerre dans les<br />
tranchées, puis un an d’occupation en Allemagne après l’armistice. A reçu la<br />
Croix du feu. </p>
<p class=MsoBodyText>Son épouse Irma Agneessens est sa<br />
cousine : Hippolyte est un frère de Marie-Louise, maman d’Arthur. </p>
<p class=MsoBodyText>24/ <u>Nelly Dubois</u> habite une<br />
nouvelle bâtisse accolée à la vieille ferme de Joseph Dubois ; 87, rue de<br />
Nivelles, 7198 Ronquières.</p>
<p><BR><br />
<BR><br />
<a name="MaximilienMEURS"></a></p>
<h2 class="style1">II.6. –  Maximilien MEURS</h2>
<p class=MsoBodyText>Fils d’Albert<br />
Meurs et Catherine Stevens. Né à Ronquières le 22 février 1835. Toujours en vie<br />
en 1873. Sans doute resté célibataire. </p>
<p>Il a occupé <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=articles&#038;ac=commentaires&#038;id=49">la ferme de Scoufflény</a> en 1845 et de 1858 à 1867</p>
<p><BR><br />
<BR></p>
<h2 class="style1">II.7. – Joséphine MEURS</h2>
<p class=MsoBodyText>Joséphine Marie,<br />
fille d’Albert Meurs et Catherine Stevens, née à Ronquières le 8 juin 1836,<br />
décédée à Ronquières en 1918. Elle épouse à Ronquières en novembre 1868 Edouard<br />
MEURS, son cousin germain, veuf de Marie Rose Descamps, fils de Félicien Meurs<br />
et Nathalie Meynart, né à Ronquières le 19 mars 1833, décédé à Ronquières le 29<br />
avril 1906. Sans postérité. </p>
<p class=MsoBodyText><strong>Note : </strong>Monsieur Georges Lelièvre de<br />
Virginal se souvient que sa mère Marthe Culus (petite fille de Justine Meurs,<br />
sœur de Joséphine) fleurissait la tombe de ce couple ; et il ajoute que la<br />
maison qui appartenait à sa mère venait d’une Meurs. </p>
<p><BR><br />
<BR></p>
<h2 class="style1">II.8. – Léonie MEURS</h2>
<p class=MsoBodyText>Léonie Meurs,<br />
fille d’Albert Meurs et Catherine Stevens, née à Ronquières le 9 juin 1839,<br />
décédée à Braine-le-Comte le 26 décembre 1913, cultivatrice. Epouse à<br />
Ronquières le 5 janvier 1873 Pierre Joseph REMBAUX, fils de Nicolas Joseph,<br />
cultivateur et de Augustine Detournay, cultivatrice ; né à Braine-le-Comte<br />
le 19 avril 1839. Sans postérité. </p>
<p class=MsoBodyText><strong>Notes : </strong></p>
<p class=MsoBodyText>1/ Contrat de mariage passé devant maître<br />
Dryon à Soignies le 23 décembre 1872. Témoins au mariage : Jules Rembaux,<br />
négociant, 31 ans, de Braine le Comte, frère du marié ; Pierre Meurs,<br />
cultivateur, 53 ans, de Ronquières, frère de l’épouse ; Maximilien Meurs,<br />
42 ans, frère de l’épouse, de Ronquières. </p>
<p class=MsoBodyText>2/ Souvenir mortuaire de Léonie, avec sa<br />
photo. </p>
<p><BR><br />
<BR></p>
<h2 class="style1">II.9. – Jules MEURS</h2>
<p class=MsoBodyText>Jules Meurs,<br />
fils d’Albert Meurs et Catherine Stevens, né à Ronquières le 5 juillet 1843, y<br />
décédé le 17 mai 1910, cultivateur (acte de mariage) puis négociant (acte de<br />
décès). Epouse à Virginal le 7 février 1877 Lucie MEURS, sa cousine germaine,<br />
fille de Vincent Meurs et Amélie Lejour ; née à Virginal le 16 octobre<br />
1849, décédée (sans doute à Nivelles, chez son frère Victor) en 1920. Sans<br />
postérité. </p>
<p class=MsoBodyText>Note : Jules Meurs habitait au<br />
centre de Ronquières, près de l’Eglise. C’est chez Jules et Lucie qu’Amélie<br />
Lejour se retire à la fin de sa vie (elle y sera domiciliée) et qu’elle mourra.
</p>
<p class=MsoBodyText>Lorsque le ménage de Marie Meurs et<br />
Alphonse Lenoir se défait, Lucie, sans doute déjà veuve, a accueilli sa sœur<br />
ainsi que Léon Lenoir et peut-être d’autres enfants. </p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un braconnage qui a mal tourné</title>
		<link>https://www.meurs.be/2007/07/11/109/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°072]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=109</guid>

					<description><![CDATA[Un braconnage qui a mal tourné mais qui est à l’origine d’une histoire d’amour… Récit de la Vallée de la Sennette C’est le cousin Pierre Piette qui m’a mis sur la piste de cet article paru dans le journal écaussinnois « La Sennette » du 14 janvier 1934. Il raconte<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2007/07/11/109/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
<!--
.style1 {color: #FF6600;}
-->
</style>
<h1>Un braconnage qui a mal tourné</h1>
<h1>mais qui est à l’origine d’une histoire d’amour… </h1>
<h2 class="style1">Récit de la Vallée de la Sennette</h2>
<blockquote>
<blockquote>
<p><em>C’est le cousin Pierre Piette  qui m’a mis sur la piste de cet article paru dans le journal écaussinnois  « La Sennette » du 14 janvier 1934. Il raconte que sa grand mère,  Aurélie Meurs, en lisant cet article s’était exclamée, indignée :  « Un M… qui braconne à Ronquières, tout le monde sait bien que ça ne peut  être qu’un Meurs ». Les initiales ne laissent d’ailleurs pas beaucoup de  mystère : le héros « J.F.M. » est Jean-François Meurs, le  garde-chasse est Hubert Lebon, le « M. T’S » propriétaire à Ittre  Bodémont est Monsieur le baron t’Serstevens, tandis que le propriétaire  exploitant une ferme sise entre Piédeau et Fauquez ne peut être qu’Albert  Meurs, père de Jean-François, qui tenait la ferme dite « Al Vau ».  Albert Meurs était bien connu, il était échevin de l’Etat civil de Ronquières  depuis janvier 1852. Je reprends le récit, avec son style orné, en y apportant  quelques modifications et des informations supplémentaires.</em></p>
</blockquote>
</blockquote>
<p>I.</p>
<p>Après  hésitation, non sans nous en tenir aux simples initiales des noms de certaines  familles par un esprit de respectable discrétion bien compréhensible  aujourd’hui encore, nous nous décidons à remémorer sous ce titre un mystérieux  accident passé dans la pittoresque vallée de la Sennette, il y a près de  soixante-dix ans, et que les anciens ont souvent rappelé à leur manière sans  avoir pu en connaître la plupart des détails assez romanesques.</p>
<p>Nous disons « accident » et non  crime, car nous avons nos raisons sérieuses d’avoir foi en la sincérité des  protestations de l’auteur involontaire du drame et des confidences reçues. </p>
<p>Le garde-chasse Hubert L…, depuis le 1 janvier  1863 au service de M. T’S… propriétaire à Ittre-Bodémont, aurait surpris le  soir du 24 juin 1864, guettant le gibier à Huleu sur Ittre, J.F.M…, l’un des  fils d’un propriétaire exploitant non loin de là une ferme sise entre les  hameaux de Piédeau et Fauquez à Ronquières.</p>
<p>Par suite de l’opposition de J.F.M… à livrer le  fusil dont il était porteur et qu’exigeait de gré ou de force le représentant  de l’autorité, il serait résulté un corps à corps au cours duquel se serait  échappé fortuitement le coup de feu qui, faisant balle, devait foudroyer le  garde. </p>
<p>Affaire malheureuse qui devait être amplifiée  dès le début, grossie comme on dit vulgairement, par le fait que J.F., affolé,  avait soudainement disparu, éveillant ainsi sur lui aussitôt tous les  soupçons ; par suite surtout de la personnalité des deux hommes :  d’une part, un garde-chasse courageux, zélé, victime du devoir professionnel,  d’autre part, le fils d’une famille honorable de la commune, jouissant, avec  les siens, de l’estime de tous, de la considération générale. </p>
<p>En réalité, ce présumé coupable reste  introuvable.</p>
<p>On finit par croire à son suicide à la rivière,  ou en quelque coin du bois de la Houssière ou ailleurs, conséquence possible de  son état de trouble ou d’une crise de désespoir. </p>
<blockquote>
<blockquote>
<p><em>Le récit de M. Férier lui a  valu du courrier, dont il rapporte le contenu dans « la Sennette » du  3 mars 1935, page 2 : « Les quelques lignes du début de notre récit  doivent être autrement comprises paraît-il. Il y aurait eu lutte entre les deux  hommes dans la nuit, à en conclure d’après les conséquences, d’après les  constatations. À côté du garde-chasse Hubert L. gisant la tête fracassée, on  aurait relevé un lambeau sanguinolent d’épiderme garni d’une bonne pointe de  moustache violemment arrachée à l’adversaire.<br />
      « Bien que les faits se  soient passés dans l’ombre et sans témoins, on s’explique dès lors comment,  néanmoins, J.F. était bien compromis ait pu songer à se cacher en attendant de  fuir. »</em></p>
</blockquote>
</blockquote>
<p>Qui aurait pu se douter alors que le fugitif se  cachait en plein village où l’opinion était d’ailleurs favorable à celui qu’on  jugeait incapable d’un crime voulu et où, au surplus, on n’était pas loin de  trouver intempestif le zèle louable de la Justice en ses démarches réitérées  pour découvrir le disparu. </p>
<p>Après un bon mois de recherches restées vaines,  les gendarmes abandonnèrent leurs multiples allées et venues à  Ronquières ; la présomption d’un vague suicide put s’affirmer, la  surveillance se relâcha.</p>
<p>Un Brainois, originaire de Ronquières, s’en  vint à cette époque prendre livraison d’un char de fagots destiné à l’école  communale de Houdeng-Aimeries. Au beau milieu du tas, assis tant bien que mal  entre les bûches qui le dérobaient au regards indiscrets, J.F. devait atteindre  sans encombre Houdeng d’abord, puis, par divers moyens de fortune, gagner de là  Mons, Condé, Calais, Douvre et enfin Londres, où il allait se débrouiller pour  le mieux, s’établir, s’occuper notamment d’horticulture, là-bas, en Angleterre. </p>
<blockquote>
<blockquote>
<p><em>Le cousin Pierre Piette affirme  que c’est Polydore Meurs, fils de Nicolas, habitant Ecaussinnes, qui est allé  chercher les fagots et a conduit son cousin Jean-François jusqu’à la gare de  Houdeng. </em></p>
</blockquote>
</blockquote>
<p>Nous avons connu une dame C… dont le père,  médecin devenu capitaine de navire, puis retraité à Ronquières, avait eu en son  temps mission officielle d’aviser aux moyens de réaliser un projet de  navire-écoles, question importante déjà envisagée, paraît-il, sous la première  dynastie. Les directives et influences de ce notable n’auraient pas été  étrangères, semble-t-il, à la réussite de l’évasion maritime en cause et à l’heureuse  position réservée à Londres à J.F. en vue de s’établir. </p>
<blockquote>
<blockquote>
<p><em>M. Férier, dans « la  Sennette » du 3 mars précise : « Au hameau de Piédeau sur  Ronquières, non loin de la ferme des parents de Jean-François, vivait M. Helin,  médecin en retraite venu, croyons-nous de Feluy, dont le fils, alors enseigne à  bord dans la marine de guerre belge, aurait aussi aidé J.F. ». Il donne  aussi le nom de la dame C. : Cattier.</em></p>
</blockquote>
</blockquote>
<p>II.</p>
<p>Plusieurs années avant cette histoire, une  famille d’Ecaussinnes-Lalaing, qui avait exploité vers le lieu-dit  « Combreuil », sur la rive gauche de la Sennette, une usine pour la  fabrication de ouate, y engloutit tout son avoir. Sans ressource suffisante et  devenue orpheline, Eléonore F. H… la fille de l’industriel malheureux, née à  Ecaussinnes-Lalaing le 22 mai 1823, dut chercher à se tirer d’affaire par son  travail en briguant au plus vite un emploi honorable.</p>
<p>Heureusement admise à titre de demoiselle de  compagnie par la famille de S…, de Bruges, elle eut l’avantage entre autres,  d’excursionner avec la Comtesse à l’étranger, en Italie notamment, puis de  passer en Angleterre où elle séjourna et où elle prit même plaisir à écrire des  relations de voyages, ses mémoires, si l’on veut, que nous avons pris plaisir à  lire autrefois. </p>
<blockquote>
<blockquote>
<p><em>Une copie des écrits d’Eléonore  Hiernaux, « Mes impressions à Rome du 12 avril 1858 » est conservée  dans les archives familiales à Obaix. </em></p>
</blockquote>
</blockquote>
<p>Nous supposons qu’elle y resta pour veiller  également à la garde d’une petite comtesse de S… qui allait recevoir dans le  pays même ses leçons d’anglais.</p>
<p>Ainsi éloignée du lieu natal, en cette ville de  plus de 4 millions d’âmes, la plus grande de l’Europe, où, en dehors des  membres de la famille de S…, elle ne comptait voir que des figures inconnues,  elle fut étonnamment surprise de rencontrer, par le plus extraordinaire des  hasards, à la chapelle catholique où elle assistait régulièrement aux offices  religieux, J.F., ce compatriote qu’elle connaissait, ce Ronquiérois qui, lui  aussi, y venait faire ses dévotions dominicales. </p>
<p>Tout comme dans les romans, la suite se devine.</p>
<p>J.F. était né à Ronquières le 21 octobre 1822.  Presque du même âge tous les deux, J.F. et E.F.H., sans plus attendre,  s’unirent alors à la mode anglaise, dans cette chapelle où ils s’étaient si  opportunément rencontrés. </p>
</p>
<p>III</p>
<p>La période de prescription des poursuites  judiciaires devait suivre son cours. Les années se succédèrent, rapides sur  l’aile pressée du temps que rien n’arrête, mais elles durent certes paraître  lentes, trop lentes, au gré des exilés, impatients de rentrer au plus tôt en  Belgique.</p>
<p>L’heure désire allait sonner toutefois, quand  E. F. apprit discrètement de Mlle S. de Ronquières, sa cousine, avec laquelle  elle n’avait cessé d’être en correspondance courante, que le fils du garde  Hubert L. avait sollicité et obtenu, pour un nouveau terme de quelques années,  le droit à une arrestation éventuelle encore espérée du meurtrier de son  regretté père.</p>
<p>Ceci devait retarder d’autant la décision des  époux, lesquels purent néanmoins, après une nouvelle attente, faire retour en  la vallée de la Sennette à Ronquières, où ils s’établirent d’abord au hameau de  Piédeau, puis à quelques pas de l’Eglise. Les registres de population de  Ronquières accusent leur entrée à la date du 22 juin 1885 avec inscription rue  Haute n° 59, où ils furent sans doute provisoirement hébergés.</p>
<p>Nous avons parfaitement connu les deux figures  de ce récit vécu : E. F., au caractère affable et accueillant, de même J.  F. doux et paisible au surplus, lequel semblait bien avoir la conscience  tranquille d’un homme qui est loin de se sentir criminel. </p>
<p>À la date du 3 août 1897, pour régulariser leur  situation au point de vue civil, suivant les lois belges, de façon à éviter  certains embarras ou ennuis au survivant en cas de décès, les vieux conjoints  se … « remarièrent » à la mairie de Ronquières.</p>
<p>E. mourut la première. Les actes de décès  arrêtés à Ronquières portent en effet les dates du 4 mai 1905 pour J.F.M. et du  16 novembre 1902 pour E.F.H.</p>
<p>François-Joseph L., instituteur à Monstreux,  auquel il a été fait allusion, né à Enghien le 6 octobre 1857, fils du garde,  est décédé à Arquennes en 1927 ou 1928. </p>
<p>L’acte de décès de son père, né à Bornival le  31 mai 1829, fils de J.F.L. et de Catherine Querton, époux de Joséphine  Rousseaux, nous fixe sur la date exacte du drame inscrite en la présente  relation : 24 juin 1864. Les registres de la population accusent que  Hubert L. a quitté Bornival pour Ittre le 1 janvier 1863. </p>
<p align="right">R. Férier</p>
</p>
<blockquote>
<blockquote>
<p><em>Jean-François Meurs, couramment  appelé François, comme il figure sur le souvenir pieux de son épouse Eléonore  Hiernaux, était le fils d’Albert Meurs et de Catherine Stevens, né à Ronquières  le 21 octobre 1922, y décédéle 4 mai 1905 ; Albert est le 12e  enfant de Jean François Meurs, dit Jean, de Ronquières, et le 4e enfant  de sa seconde épouse  Jeanne-Rosalie  Gréer. </em></p>
<p><em>Maximilien Hélin, dont il est  question dans le récit, est cité dans le livre de Pelgrims, « Histoire  d’Ittre » (1952) lorsqu’il parle de deux fortes personnalités qui  firent l’industrialisation de la vallée de la Samme : « L’autre est  Maximilien Hélin, qui vit le jour à Casteau, en 1794 et s’établit médecin à  Feluy. Pris de la fièvre industrielle comme Guilmot, il jeta, comme lui son  dévolu sur la vallée de la Samme. Mais, c’est le cirque de Piédeau qu’il choisit  pour ses entreprises où leur développement atteignit près de deux hectares.  Hélin débuta dans la meunerie et la papeterie… » (p. 171).</em></p>
</blockquote>
</blockquote>
<p align="right">Jean-François Meurs</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Félix Lories</title>
		<link>https://www.meurs.be/2007/07/08/107/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°072]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=107</guid>

					<description><![CDATA[Félix, Au solstice d’été, d’une pirouette tu nous a quitté, Nous laissant fort désemparé. A l’été de ta vie où nous avions encore des projets et des choses à réaliser… Tu voulais tracer une route pour que tes fils te suivent et continuent le travail de la terre. Ton grand<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2007/07/08/107/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style type="text/css">
<!--
.style1 {color: #FF6600;}
-->
</style>
<p><img decoding="async" src="/images/publiques/Felix.jpg"><BR><br />
<HR><br />
Félix,<BR><br />
<BR><br />
Au solstice d’été, d’une pirouette tu nous a quitté,<BR><br />
Nous laissant fort désemparé.<BR><br />
A l’été de ta vie où nous avions encore des projets et des choses à réaliser…<BR><br />
Tu voulais tracer une route pour que tes fils te suivent et continuent le travail de la terre.<BR><br />
Ton grand bonheur a été d’être le Papè de Julien et Margot et bientôt aussi de la petite sœur de Margot.<BR><br />
Nous avons eu des orages bien sûr, et même des tempêtes … mais notre bateau s’est chaque fois remis à flot. Un tsunami t’as laissé sur la rive.<BR><br />
A présent, nous devons continuer la route sans toi.<BR><br />
<BR><br />
Thérèse.<BR><br />
<HR><br />
<BR><br />
Papa,<BR><br />
Tu m’as montré ta joie lorsque j’ai pris mon envol ; même si tu étais un peu inquiet tu m’as fait confiance et je t’en remercie.<BR><br />
Je suis devenu un homme et nous avons retrouvé une joie de vivre ensemble.<BR><br />
Merci.<BR><br />
Dommage que tu sois parti si tôt, tu nous manqueras à tous.<BR><br />
Je garderai de toi les meilleurs souvenirs qui nous donneront le moral à tout moment de la vie.<BR><br />
Je t’aime. Au revoir.<BR><br />
<BR><br />
Sébastien.<BR><br />
<HR><br />
<BR><br />
Papa,<BR><br />
La vie est égale à une seconde entre deux infinis,<BR><br />
Et il t’a suffit de cette seconde pour marquer toutes les personnes qui t’entourent.<BR><br />
Par ta simplicité à goûter à la vie,<BR><br />
La joie et la bonne humeur se répandent autour de toi,<BR><br />
Aussi facilement que ton humour nous fait oublier nos peines.<BR><br />
Je te remercie pour toutes ces valeurs que tu m’as apprises,<BR><br />
Qui font de moi un homme meilleur à travers toi.<BR><br />
<BR><br />
Dans quelques temps, Catherine et moi allons nous marier et avoir des enfants.<BR><br />
A chacun de ces évènements tu seras dans mon cœur,<BR><br />
Et je regarderai mes enfants avec autant de fierté que tu regardes les tiens.<BR><br />
Comme le bon vin que tu apprécies tant,<BR><br />
Tu bonifies avec le temps, <BR><br />
Et je regrette vraiment que tu ne puisses pas apporter ta sagesse à notre futur.<BR><br />
<BR><br />
Comme disait ta filleule Marie : « Mon parrain est au ciel pour la vie ».<BR><br />
Papa, au revoir, je t’aime.<BR><br />
<BR><br />
Stéphane<BR><br />
<HR><br />
Papa, <BR><br />
Toi qui étais toujours là pour ta famille et tes amis, <BR><br />
Prêt à donner un coup de main, un conseil ou juste pour parler.<BR><br />
Tu nous as laissé l’image d’un père juste et bon,<BR><br />
Qui, à chaque réunion de famille, aimait amuser la compagnie.<BR><br />
Tu étais pour nous un guide de bon conseil,<BR><br />
Qui était toujours là derrière nous, pour nous épauler dans nos projets.<BR><br />
Maintenant, il faudra que l’on compte sur chacun de nous pour avancer.<BR><br />
Tu ne serras plus là pour me tourner l’oreille et me dire « j’ai coupé la radio ».<BR><br />
<BR><br />
Benjamin<BR><br />
<HR><br />
<BR><br />
Papè,<BR><br />
Quand tu as appris en été 2003 que tu allais être deux fois grand-père, on a compris que tu n’attendais que ça : qu’on soit là.<BR><br />
Moi Julien, quand je suis né, j’ai même eu l’honneur de ta visite  impromptue.<BR><br />
Tu es venu me voir un matin à la maternité sans prévenir Mamy tellement tu avais envie de me voir. <BR><br />
Tu avais décidé ça comme ça !<BR><br />
Nous Julien et Margot, avons illuminé tes yeux de Papè, puisque tu voulais qu’on t’appelle « Le Papè ». <BR><br />
Tu jouais avec nous, tu avais besoin de nous voir, tu étais un Papè formidable.<BR><br />
Renouveler l’expérience avec la naissance de ta deuxième petite fille augmentait d’autant plus ta joie et ta fierté.<BR><br />
Nous ne t’oublierons jamais, on te le promet.<BR><br />
Tu vas nous manquer.<BR><br />
<BR><br />
Julien et Margot.<BR><br />
<HR><br />
<BR><br />
Félix, <BR><br />
C’est donc de cette manière qu’elle agit…<BR><br />
Elle vient te chercher sans crier gare, <BR><br />
Silencieuse et discrète, elle s’est glissée près de toi…<BR><br />
Elle est maligne, tu n’as pas eu peur,<BR><br />
Tu ne t’y attendais pas, on ne s’y attendait pas…<BR><br />
<BR><br />
Le soleil ne s’est pas éteint, <BR><br />
Les moineaux ne se sont pas tus…<BR><br />
Tes cultures poussent toujours, <BR><br />
Rien n’a vraiment changé, …<BR><br />
<BR><br />
Elle t’a aidé à traverser la frontière ;  <BR><br />
Si elle a réussi à t’éloigner de nous, <BR><br />
Elle n’arrivera jamais à effacer notre bien le plus précieux, <BR><br />
Ce trésor enfoui en chacun de nous, <BR><br />
« La magie de pouvoir faire revivre durant<BR><br />
l’espace de quelques instants les souvenirs les <BR><br />
plus chers passés à tes côtés »<BR><br />
<BR><br />
Et si aujourd’hui on pleure, <BR><br />
Que les pluies dévastent nos cœurs, <BR><br />
Que les ouragans ravagent nos champs, <BR><br />
Levons les yeux ! Regardons autour de nous, <BR><br />
Le blé qu’il a semé a germé, <BR><br />
Les heures passées à travailler porteront leurs fruits, <BR><br />
La fin de l’été apportera la moisson, <BR><br />
La récolte sera fructueuse !<BR><br />
<BR><br />
Félix n’est plus le présent mais le futur, <BR><br />
C’est lui qui vous guidera dans chacun de vos pas, <BR><br />
Dans chacun de vos choix.<BR><br />
Ecoutez-le au fond de votre cœur, <BR><br />
Il sera là …<BR><br />
<BR><br />
Et si on vous dit que Félix est mort, <BR><br />
N’allez pas le croire, <BR><br />
Allez chercher un vin qui a du corps : <BR><br />
Avec vous, Félix ira le boire.<BR><br />
<BR><br />
Hé mon grand, maintenant je peux te le dire : <BR><br />
« J’aime être ta Caroline ! »<BR><br />
<HR><br />
<BR><br />
Félix, <BR><br />
Nous étions comme les deux doigts de la main. Un clin d’œil, un geste nous suffisaient à savoir que tout allait bien pour l’autre.<BR><br />
Dans les moments difficiles, tu m’a toujours écouté et conseillé sans jamais imposer ton avis. <BR><br />
Tu étais pour moi un guide, un lion au cœur tendre.<BR><br />
Grâce à ta forte personnalité tu as réussi à mener ta troupe, car pour toi il fallait aller de l’avant quel qu’en soit le prix. <BR><br />
Comme une équipe soudée, ta famille gardera de ton vécu l’exemple de vie que tu as inculqué à chacun : aider son prochain, l’une de tes plus grandes richesses.<BR><br />
Ton épouse Thérèse…, cette femme au courage inouï et pour qui j’ai beaucoup d’estime va continuer le chemin que vous avez entrepris à deux puis à sept.<BR><br />
Suite à ton départ, tes cinq fils et Thérèse se sont d’autant plus rapprochés et épaulés.<BR><br />
Félix, je suis fier de toi.<BR><br />
Pars tranquille, nous ne t’oublierons jamais.<BR><br />
<BR><br />
Gustave<BR><br />
<HR><br />
<BR><br />
Cher Félix, <BR><br />
Ton prénom est tout un programme, Félix ça veut dire heureux, fécond.<BR><br />
Ta fécondité n’est pas à prouver ! et j’ose dire que tu as été un homme heureux , heureux de vivre .<BR><br />
Ta vie a été féconde !  Souvent tu me disais ta préoccupation de laisser un bon héritage  pour tes fils .<BR><br />
Au delà des terres et de la ferme, tu leur as transmis tes valeurs : la fidélité, la loyauté, la sincérité, la créativité, la persévérance, la profondeur des sentiments, la volonté de construire et d’aller de l’avant. Ta vie était cohérente à tes pensées, tu ne t‘encombrais pas de l’inutile, ni de protocoles encombrants,  tu vivais l’essentiel.<BR><br />
Te côtoyer, c’était vivre une tranche de bonheur. Ta bonne humeur, ton humour nous laissaient le sourire aux lèvres et un bon goût dans l’âme ; on te quittait en se disant que la vie a du bon . <BR><br />
Certes tu n’avais pas que des qualités. Tu étais un tantinet « macho », et comment penser à toi sans regarder Thérèse ? Tu me disais souvent que tu étais fier de ton épouse, et combien tu avais raison ! Elle était attentive aux détails, devinait tes souhaits, t’accompagnait dans tous les défis. Tu me disais qu’elle t’impressionnait par sa force, son courage, sa constance, son souci de construire.<BR><br />
Tu étais également si fier de tes fils, tu les aimais et ne souhaitais rien d’autre que leur bonheur, dans le respect total de leurs souhaits .<BR><br />
<BR><br />
Tu aimais la vérité, mais par moments tu exprimais ta pensée avec force, langue imagée à l’appui, sans fioritures ; mais tes jugements n’étaient jamais définitifs. Je t’entends encore me dire : « vu de ce côté là, je comprends ».Ton écoute était attentive et chaleureuse. Tu étais pour nous bien plus qu’un beau frère, tu étais un ami ; sincère, on pouvait compter sur toi à tout moment.<BR><br />
Dans mes moments difficiles, tu m’as souvent dit « reprends courage, ça va aller ». Dimanche encore tu me disais : « je suis content de voir que tu vas mieux, il ne te manque plus que quelques kilos en plus ».  <BR><br />
Tu t’intéressais à tous sincèrement, sans arrières-pensées, avec bonhomie et sans calculs. Avec toi, on pouvait être soi-même, sans fards.<BR><br />
Je ne doute pas que, de là où tu es maintenant, tu continueras à veiller sur les tiens, et sur nous aussi, comme tu l’as toujours fait avec tant de cœur.<BR><br />
Merci, Félix, pour ton exemple, et pour tout ce que tu nous as donné, pour ce coin de paradis que tu nous as permis de vivre.<BR><br />
<BR><br />
Claire et Marguerite</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
