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	<title>Piret-Magazine n°070 &#8211; Piret-Magazine</title>
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	<description>Un site de la famille Piret-Meurs</description>
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		<title>Correction à la généalogie Tamineau de Goffin</title>
		<link>https://www.meurs.be/2007/03/28/92/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°070]]></category>
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					<description><![CDATA[Correction à la généalogie Tamineau de Goffin Pourquoi François Tamineau, époux de Françoise Marcq, n’est pas le fils de Jean Tamineau et Marguerite Lermineau. René Goffin, dans sa généalogie Tamineau publiée dans les « Généalogies nivelloises » (Annales de la Société Archéologique &#038; Folklorique de Nivelles et du Brabant Wallon,<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2007/03/28/92/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
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<h1><strong>Correction à la généalogie Tamineau de Goffin</strong></h1>
<h2 class="style1">Pourquoi François Tamineau, époux de  Françoise Marcq, n’est pas le fils de Jean Tamineau et Marguerite Lermineau. </h2>
</p>
<p>René Goffin, dans  sa généalogie Tamineau publiée dans les « Généalogies nivelloises »  (Annales de la Société Archéologique &#038; Folklorique de Nivelles et du  Brabant Wallon, tome XVIII, 1959, pages 207) fait de François Tamineau, époux  de Françoise Marcq, le fils de Jehan Tamineau, meunier à Ronquières, époux de  Marguerite Lermineau.</p>
<p>Il y a toutes les  raisons de penser que Monsieur René Goffin s’est trompé. <strong> </strong></p>
<p><strong>1°, L’épitaphier  de Bornival</strong></p>
<p>Dans sa généalogie,  René Goffin dit que Jehan Tamineau fils de Loys est décédé à Ronquières en  1614. On ne peut l’identifier à Jean Lermineau époux de Marguerite Lermineau.  Ce couple a en effet vécu à Bornival, et y a été enterré. L’épitaphier de  Bornival, publié par Emile de Lalieux, en témoigne : </p>
<p align="center">Yci  repose le corp de<br />
  JAN  TAMINEAU en son temps<br />
  Eschevin  de Bornivalle<br />
  Lespasse  de 37 ans qui<br />
  trespassa  le 22 décembre<br />
  1641  eage de 72 ans<br />
  et  Marguerite Lerminau<br />
  son  espeuse decedez<br />
  le 21  decembre l’an 1622<br />
  Eagee  de 60 ans Priez<br />
  Dieu  pour leurs ames</p>
<p>On découvre une  première différence, peut-être une confusion due à une inversion facile de  des deux derniers chiffres des dates indiquées (14 et 41) : le décès de Jehan,  fils de Loys, en 1614 et le décès de Jean Tamineau en 1641. </p>
<p><strong>2°, Des actes transcrits par le curé de  Bornival </strong></p>
<p>Le curé de  Bornival transcrit des actes intéressants, parce que son Eglise en est  bénéficiaire. Ces actes confirment les données de l’épitaphier, malgré une  erreur, compréhensible, de transcription : il confond au moins une fois  les noms de Tamineau et Lermineau. </p>
<p>En premier lieu,  l’acte de partage des biens et fondation de deux obits, du 10 septembre 1641  (GSN Bornival, acte 5, 10 septembre 1641) : </p>
<p><em>Pardevant  eschevins de Bornival en bas denommez, comparut personnellement Jan Tamineau le  viel, lequel nous a remonstre que sur le cinquième d&rsquo;avril 1638 il aurait  consenti que partage seroit esté fait, d&rsquo;entre Jean Tamineau son fils et Henri  Claire marit et baille de Marguerite Tamineau sa fille, par lequel il a retenu  puissance de pouvoir disposer en aultrent des parties suivantes si comme d&rsquo;un  bonnier de terre joindant … … lequel il laisse et ordonne à Anne Marie Tamineau  fille de Jean son fils, … à Marie Claire fille de Henry 10 florins de rente..  Item laisse et ordonne à l&rsquo;Eglise dudict Bornival vingt patars de rente qui a  droit de recepvoir sur l&rsquo;heritage de Nicolas Boucqueau gisante en la grande rue  joindant aux terres du Seigneur dont laditte eglise jouirat immediatement après  le décès dudict comparant a jour de son eschéance et ainsi d&rsquo;an en an jusques  le rachapt, et advenant ledit rachapt veut que les deniers provenants soyent  employés par le curé, mayeur et mambours, et autres à l&rsquo;achapt d&rsquo;autre  semblable rente de vingt patars, finalement laisse trente patars de rente pour  estre celebre deux obits par chacun an en laditte eglise de Bornival, l&rsquo;un pour  l&rsquo;âme dudict Jean Tamineau, et l&rsquo;autre pour feue Marguerite Tamineau (</em>ndlr, sans doute Lerminiau , probablement une faute de  transcription, voir document ci-après<em>) sa femme, dont le pasteur en aura  pour chacun 10 patars et le clercq cinq patars, vueillant semblablement en cas  de rachapt que les deniers en provenant soyent remployés en l&rsquo;achapt de  semblable rente, retenant iceluy comparant de pouvoir cesluy changer, croistre,  diminuer, si le trouve convenir en accordant cassation de toutes autres  volontés, testaments… Ainsi fait et passé et stipulé sans fraude et malenghien  en présence de Jan Boucqueau et Jan Gaillier eschevins pareillement ledit  comparant avec les dicts Eschevins pour approbation de vérité apposé leurs  signatures ordinaires ce jourd&rsquo;hui dixiesme de 7bre 1641. L&rsquo;originelle minutte  est reposante chez Anthoine fortemps greffier. Coppié par moy Pierre Thimez  pasteur de Bornival. </em></p>
<p>Cet acte est  combiné avec le n° 6 du 10 septembre 1641 : Cet acte n° 6 est l&rsquo;acte  authentique à partir duquel l&rsquo;acte n° 5 a été recopié : à l&rsquo;endroit ou on parle  des obits il est dit : </p>
<p><em>« lung pour  l’ame dudit Jan Tamineau et l&rsquo;aultre pour feue Margueritte Lermineau sa  femme » </em>(et non Tamineau comme à l&rsquo;acte 5).  Signé : A. Fortamps greffier 1641, Jan Tamineau, Jean du Gaillier et Jan  Boucqueau. </p>
<p>Ainsi donc, Jean  Tamineau, époux de Marguerite Lermineau vivait toujours en 1641. </p>
<p><strong>3°, un petit  calcul ajoute encore un doute supplémentaire</strong></p>
<p>Selon l’épitaphe,  Marguerite est morte en 1622, âgée de 60 ans. Elle est donc née en 1562 ou  environ. Il est vrai que les indications concernant l’âge sont assez souvent  imprécises, mais un petit calcul apporte quand même un éclairage  intéressant :  </p>
<p>Marguerite serait  grand-mère à 30 ans. En effet, son supposé fils François se marie en 1592, et a  son premier enfant (avec Françoise Marcq) en 1593, à savoir Jean, baptisé à  Ronquières en 1593. 30 ans d’écart, c’est peu, cela suppose qu’elle s’est  mariée et a été mère vers 15 ans, et que son fils a fait pareil ! …</p>
<p><strong>4°, Le couple Jean Tamineau et Marguerite  Lermineau a vécu à Bornival et non à Ronquières. </strong></p>
<p>Les greffes  scabinaux de Bornival conservent quantité de documents qui attestent que le  couple Jean Tamineau et Marguerite Lermineau a vécu à Bornival. René Goffin,  qui affirme que Jehan Tamineau fut meunier à Ronquières depuis 1585 ne cite, de  son côté, aucun document. <br />
  Jamais les  documents de Bornival ne font allusion au métier de meunier à Ronquières. Il  est par contre cité comme homme de fief de Bornival, échevin, propriétaire de  la ferme de Pourbaix et d’autres biens situés à Bornival. </p>
<p><strong>5°, François n’est jamais cité comme enfant  de Jean Tamineau et Marguerite Lermineau</strong></p>
<p>Je ne trouve  aucune confirmation de cette filiation par quelque document que ce soit. Dans  les documents qui figurent dans les greffes scabinaux de Bornival, il n’est  jamais question que de deux enfants : Jean et Marguerite. Pas de  François ! </p>
<h2 class="style1">Conclusion</h2>
<p>Voilà pourquoi je pense qu’il faut  absolument corriger le travail de Mr René Goffin, et avertir les nombreux  chercheurs qui intègrent la généalogie de Goffin dans leurs travaux sans  prendre le recul nécessaire. </p>
<p align="right">Jean-François  Meurs</p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Tamineau, une tradition de meuniers</title>
		<link>https://www.meurs.be/2007/03/24/90/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°070]]></category>
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					<description><![CDATA[Les Tamineau Une tradition de meuniers René Goffin, dans ses « Généalogies nivelloises » (*1), signale que les Tamineau de Ronquières ont porté « armes » ou blason : De gueules à trois fasces d’or ; au chef du même, chargé d’un corbeau de sable (*2) Que signifie le fait<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2007/03/24/90/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
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<h1>Les Tamineau</h1>
<h2 class="style1">Une  tradition de meuniers</h2>
</p>
<p>René Goffin, dans ses « Généalogies  nivelloises » (*1), signale que les Tamineau de Ronquières ont porté  « armes » ou blason : </p>
<p><em>De gueules à trois fasces d’or ; au chef  du même, chargé d’un corbeau de sable (*2)</em></p>
<p>Que signifie le fait de porter blason ?  Peut-être pas grand chose, sauf qu’il s’agissait d’une famille importante, par  ses revenus, et par les charges publiques (échevins, mayeurs, etc.). Et de  fait, les Tamineau ont une longue tradition comme meuniers à Ronquières et dans  les environs : 200 ans et plus. Or, pour être meunier, il fallait pouvoir  investir et avoir les reins solides. Un des indices de cette importance est la  pierre tombale de Denis Tamineau qui est maintenant encastrée dans le mur de soutènement  du tertre sur lequel l’église est bâtie. </p>
<p>Monsieur l’abbé Jous, curé d’Ecaussinnes et  chercheur en généalogie et histoire locale, examine les comptes de la  Seigneurie d’Henripont (*3). Il relève, en ce qui concerne le moulin de  Combreuil, situé aux confins des trois communes d’Henripont, Ecaussinnes et  Ronquières (non loin du Plan incliné), une série de noms :</p>
<ol>
<li>Jehan  Taminiau, cité en 1487</li>
<li>Un  autre Jehan Taminiau, ou le même, cité en 1520</li>
<li>Englebin  Thaminiau, cité en 1514 et de 1531 à 1538</li>
<li>Renaud  Taminiau, cité en 1530</li>
<li>Amand  Thamineau, cité en 1540, meunier à Henripont</li>
<li>Christophe  Taminiau, cité en 1590 et 1593. On le retrouve également meunier des moulins et  « huisine au vent » de Braine-le-Comte</li>
</ol>
<p>Parmi nos ancêtres, à Ronquières, nous trouvons  François Tamineau, vers 1600, et surtout Denis (1595-1662), qui exploite le  moulin à eau, au centre de Ronquières. </p>
<p>Denis Tamineau ne se contente d’ailleurs pas  d’un seul moulin : il prend en location le moulin à vent de  Braine-le-Comte en 1651. Ce moulin était situé le long du chemin d’Ecaussinnes,  à un endroit formant carrefour avec la chaussée de Mons (à la sortie de  Braine-le-Comte, en allant vers Soignies). Ce moulin a été aussi appelé  « Moulin Saint-Roch ». En même temps, il reprend le moulin à eau situé  à l’intérieur de la ville de Braine-le-Comte. Ces deux moulins appartenaient au  Comte du Hainaut et étaient complémentaires par l’usage de deux énergies  différentes. </p>
<p>Dire que Denis Tamineau a occupé le moulin  banal de Ronquières ne veut pas dire qu’il en était propriétaire ; les  moulins appartenaient aux Seigneurs, qui en en tiraient de substantiels  revenus. Ainsi, le moulin en question s’est appelé « Moulin de  Cambron », car il appartenait à l’abbaye de Cambron Saint-Vincent, dont  l’abbé était « seigneur » de Ronquières. Il devint ensuite  « Moulin d’Arenberg » lorsqu’il fut possession de la grande famille  des ducs d’Arenberg du début du 17e siècle jusqu’en 1916. Plus  récemment, il a été connu comme « Moulin Bosschaert », du nom d’un  marchand de grains des années cinquante.</p>
<p>Ces moulins étaient soumis à la disposition de <strong><em>banalité</em></strong> :  les Seigneurs proclamaient l’obligation faite aux manants de moudre à leur seul  moulin (dans les limites toutefois de la possibilité matérielle de donner  satisfaction dans un temps donné aux clients). Cette situation de monopole  était évidemment de nature à garantir les revenus non seulement du Seigneur,  mais encore de son meunier, qui est toujours un personnage important dans le  paysage local. </p>
<p>Le propriétaire et le meunier prenaient un  risque financier important. Le premier, qui faisait construire ou entretenir le  moulin, ce qui représentait un investissement énorme ; le second, qui  souscrivait au bail, car l’outil qu’on lui confiait coûte très cher, et sa  responsabilité était engagée : une fausse manœuvre quand le vent souffle  en tempête peut briser les ailes, voire renverser le moulin ; ou alors, il  y a la surveillance des prises d’eau, des vannes, des berges du vivier ou de la  rivière ; soin et entretien des meules, de l’équipement, etc.</p>
<p>En échange, l’obligation de la banalité offre  une sécurité des rentrées. Cependant, cette situation de monopole peut aussi  ouvrir une large porte à l’arbitraire… Ce qui explique sans doute la succession  de procès que les archives d’Arenberg conservent pour la seconde moitié du 17e  siècle. </p>
</p>
<h2 class="style1">Le moulin de Ronquières</h2>
<p>Ses origines remontent au 12e  siècle, époque à laquelle l’abbaye de Saint-Ghislain étend ses activités. Le  moulin est un élément important dans l’économie des grands domaines abbatiaux.  L’emplacement de celui de Ronquières permit d’éviter bon nombre des  aménagements habituellement requis tels que barrage, étang de retenue,  canaux de dérivation, ponts, etc. En effet, pour amener toutes les eaux au  moulin, il suffit de barrer le bras oriental de la Samme. L’île entre les deux  confluents de la Samme et de la Marche fut ainsi supprimée, ce qui permettait  d’une part une alimentation en eau suffisamment importante pour ne pas  nécessiter la création d’un étang de retenue et d’autre part un accès aisé au  moulin (*4).</p>
<p>En 1182, l’abbaye de Saint-Ghislain  « céda » à l’abbaye de Cambron tout ce qu’elle possédait à  Ronquières, y compris le moulin et les terrains y attenant. Le cartulaire de  Cambron de 1182 est la première trace écrite de l’existence du moulin, dont on  situe la première construction (sans doute à son emplacement actuel, à une  centaine de mètres de l’église) vers 1177. </p>
<table border="=0" align="center">
<tr>
<td>
<p align="center"><a href="/images/publiques/MoulinRonquieres02.jpg" target="_blank" class="broken_link"><img decoding="async" src="/images/publiques/MoulinRonquieres02Small.jpg" /><BR />Cliquer pour agrandir</a></p>
</td>
<td>
<p align="center"><a href="/images/publiques/MoulinRonquieres03.jpg" target="_blank" class="broken_link"><img decoding="async" src="/images/publiques/MoulinRonquieres03Small.jpg" /><BR />Cliquer pour agrandir</a></p>
</td>
<td>
<p align="center"><a href="/images/publiques/MoulinRonquieres04.jpg" target="_blank" class="broken_link"><img decoding="async" src="/images/publiques/MoulinRonquieres04Small.jpg" /><BR />Cliquer pour agrandir</a></p>
</td>
</tr>
</table>
<p>Au 13e siècle, le Seigneur d’Enghien  fit bâtir un second moulin non loin de là, au lieu-dit « Pîdeau »  (Pied d’eau), pour contrer l’emprise alors trop forte de Cambron sur le centre  du village de Ronquières. En 1246, a lieu une reconstruction du moulin de  Cambron.</p>
<p>Ces deux moulins resteront en concurrence  jusqu’au 30 novembre 1411, date à laquelle le Seigneur d’Enghien, Pierre de  Luxembourg, achète le moulin et les dépendances de l’abbaye de Cambron alors en  difficulté. En possession de deux moulins peu éloignés l’un de l’autre, il fit  arrêter toute activité à Pîdeau dont il n’entretiendra plus que le pont qui  enjambait la Sennette. </p>
<p>Au 15e siècle, le moulin de  Ronquières devait revêtir une importance toute particulière pour le Seigneur  d’Enghien puisque celui-ci s’y réservait un « pied-à-terre » composé  d’une cuisine, d’une chambre et d’une étable. À la même époque, il fit construire  et entretenir une prison ou « Gayolle », tour carrée qui flanquait le  moulin. Elle fut détruite en 1950 lors de l’élargissement de la route de  Braine-le-Comte à Nivelles. </p>
<p>Vers 1530, pendant les guerres qui opposèrent  Charles-Quint à François 1er, Marie de Luxembourg fit « rebâtir  le moulin de fond en comble en forme de château » afin que ses revenus ne  soient pas séquestrés. Nous ne connaissons pas l’ampleur des transformations  qui furent apportées ; une étude approfondie des fondations pourrait  apporter de précieux renseignements à ce sujet. Le moulin tel que nous le  connaissons encore actuellement date donc du 16e siècle ; il  est un des plus vieux et des mieux conservés de toute la province du Hainaut.  C’est lui que François et Denis Tamineau ont connu. </p>
<p align="center"><a href="/images/publiques/MoulinRonquieres01.jpg" target="_blank" class="broken_link"><img decoding="async" src="/images/publiques/MoulinRonquieres01Small.jpg" /><BR />Cliquer pour agrandir</a></p>
<p>Le soubassement très saillant en moellons de  pierre bleue porte deux niveaux en briques avec chaînages partiels en pierre  bleue. Fenêtres à croisée, seuil et linteau en pierre bleue. Celles de l’étage  sont surmontées d’un arc de décharge haut placé. Au rez-de-chaussée, les trois  fenêtres sont placées de façon dissymétrique autour du porche d’entrée. À  gauche de celui-ci, une fenêtre de dimensions très réduites. Une des trois  fenêtres du rez-de-chaussée est murée. La porte, cintrée, est surmontée d’une  petite niche ogivale. </p>
<p>Vendu au début du 17e siècle à la  famille d’Arenberg, il restera en sa possession jusqu’en 1916. Le moulin  continua ses activités jusqu’en 1950, notamment avec le meunier Delmeire. </p>
<p align="right">Jean-François Meurs</p>
</p>
<p>(*) Notes :</p>
<ol>
<li>Annales de la Société Archéologique &#038; Folklorique de Nivelles &#038; du  Brabant Wallon, Tome XVIII, p. 205 et suivantes. </li>
<li>« De gueules » signifie rouge, les « fasces » sont des  bandeaux, ici en or ; « sable » indique le noir. </li>
<li>La majeure partie des renseignements contenus dans cet article sont empruntés à  la « Revue du Cercle d’Histoire, d’Archéologie et de Folklore de  Braine-le-Comte », n° 11, parue à l’occasion de l’exposition  « Moulins en Hainaut », du 5 au 13 mars 1988. </li>
<li>Le texte de cette seconde partie au sujet du moulin de Ronquières reprend  presque textuellement celui de Mr D. Watteyne aux pages 44-45 de la  « Revue du Cercle d’Histoire… de Braine-le-Comte ». </li>
</ol>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Généalogie Tamigneaux</title>
		<link>https://www.meurs.be/2007/03/24/88/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°070]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=88</guid>

					<description><![CDATA[Généalogie Tamigneaux On trouvera ailleurs sur le site « Piret – Meurs » un commentaire développé au sujet de la signification du nom « Tamigneaux » et des différentes orthographes : Tamineau, Taminiau(x), Tamigniau(x), Tamigneau(x) : voir « Le nom de famille Tamigneaux ». IMPORTANT : on trouvera également sur<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2007/03/24/88/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style>
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<h1>Généalogie Tamigneaux</h1>
<p>On trouvera ailleurs sur le site « Piret – Meurs » un commentaire développé au sujet de la signification du nom « Tamigneaux » et des différentes orthographes : Tamineau, Taminiau(x), Tamigniau(x), Tamigneau(x) : voir <a href="http://meurs.be/index.php?mod=histoires&amp;ac=commentaires&amp;id=11" class="broken_link">« Le nom de famille Tamigneaux »</a>.</p>
<p>IMPORTANT : on trouvera également sur le même site un texte qui explique pourquoi il convient de corriger la généalogie Tamineau publiée par Mr René Goffin dans les Annales de la Société d’Archéologie et d’Histoire de Nivelles.</p>
<h2>I &#8211; François TAMINEAU</h2>
<p>Fils de ? (*)</p>
<p><cite>(*) René Goffin, dans sa généalogie publiée dans les Annales de la Société d&rsquo;Archéologie de Nivelles, en fait le fils de Jehan Tamineau et Marguerite Lermineau. Mais ce couple a vécu à Bornival, et aucun François n&rsquo;apparaît jamais parmi ses fils. Lors du partage des biens, on trouve seulement Jean et Marguerite Tamineau. D&rsquo;autre part, la naissance de Jean en 1593 a lieu à peine trente ans après celle de sa présumée grand mère… cela fait deux mariages à 15 ans ? </cite></p>
<p>Il épouse 1°, en 1592, Françoise MARCQ, fille de Henri Marcq et Marguerite MARIN. Dont, baptisés à Ronquières (à partir de Denis) :</p>
<ol start="1" type="1">
<li>Jean, né en 1593. Epouse Françoise Des Prez</li>
<li><strong>Denis, baptisé le 22 octobre 1595</strong> (ss Jean Baccart et Denise Lermineau)<strong>, notre ancêtre, qui suit en II</strong></li>
<li>Jeanne, née le 23 octobre 1597 (ss Waleran Marcq et Jeanne …)</li>
<li>Pierre, né le 24 novembre 1599 (ss Mr Pierre Colins et Marie Ghoret), décédé à Ronquières le 11 février 1677. Epouse le 28 février 1628 : Catherine Pierart, décédée à Ronquières le 27 septembre 1676.</li>
<li>Marguerite, née le 4 avril 1602 (ss Le curé Pocherianus et Marguerite Saincte)</li>
<li>Agnès, née le 16 mai 1604 (ss Boniface de Jarchi et Agnès Parmentier), décédée en 1656. Elle épouse François RESTEAU, échevin et mambour des pauvres à Bornival, meunier</li>
<li>François, né le 21 mai 1606</li>
<li>Philippe, né le 6 septembre 1608 (ss Philippe Marcque et Jeanne Marcoux)</li>
<li>Louise, née le 21 juillet 1611 (ss Pierre Van der Hove et Louise Cati), décédée à Ronquières le 30 septembre 1633. Epouse à Ronquières le 8 décembre 1632 Charles ANTHOINE</li>
</ol>
<p>Il épouse 2°, Marguerite CLAUSE ou CLAES, veuve de Jan des pretz</p>
<p><cite>Note 1/ VG (Cahiers de l’abbé Van Genechten) Grambais/Ittre p.93 : Greffes scabinaux d&rsquo;Ittre, vol. 636, 22 janvier 1643. Feu Grégoire du bois payait aux pauvres d&rsquo;ittre sur leur maison à Chaumont proche du château de faulcuez plusieurs rentes en bled montant à 2 muids 4 rasières 2 quarts et le 1/3 d&rsquo;un vasseau. Feu Jan des pretz a marié franchoise du bois, fille dudit grégoire. François Tamineau, demeurant à Ronquiers, a marié feu Marguerite Claes vefve avant dudit des prets et héritière dudit. Marguerite amandeau vefve feu Jean Minne, doit 3 florins sur la cense de Barnaige; et Jan le hoy, des mer(le)s, sur sa maison en ce lieu, doit 33 patars. Tamineau les cède aux pauvres d&rsquo;ittre en la place des rentes en bled.</cite></p>
<p><cite>Note 2/ Un correspondant de Braine-le-Comte, Edmond Rustin, m’a communiqué une série de courts articles publiés dans une gazette de Braine-le-Comte, mais il n’a pas pu me dire qui en était l’auteur. Peut-être ont-elles pour source les notes de l’abbé Georges Malherbe, qui fut curé à Ronquières et qui a beaucoup cherché sur le village. Ces articles nous apprennent que François Tamineau (il écrit Taminiau) avait possédé la Cense de « la Grande Maison », qui passa ensuite à son fils Denis, puis au fils aîné de celui-ci, Jean, chapelain de Soignies, pour revenir ensuite à Gilles Taminiau qui l’occupait en 1685, avec, à cette époque, 8 bonniers de terre, 4 de prairies, 1 cheval et 7 bêtes à cornes. </cite></p>
<h2>II &#8211; Denis TAMINIAU</h2>
<p>Fils de François Tamineau et Françoise Marcq, baptisé à Ronquières le 22 octobre 1595 (ss Jean Baccart et Denise Lermineau, et témoins du baptême : Philippe et Anne Marcq, frère et soeur), décédé à Ronquières le 23 mai (ou mars) 1662. Meunier à Ronquières (le moulin à eau proche de l’église) et Braine-le-Comte.</p>
<p>Il épouse 1°, Anne RESTEAU, fille d’un meunier d’Enghien ; décédée à Ronquières le 5 octobre 1636, dont :</p>
<ol start="1" type="1">
<li>Jean, décédé à Ronquières le 31 mai 1668</li>
</ol>
<blockquote><p><cite>VG Ittre, p.103 cite Jean Tamineau, prêtre, fils feu Denis et petit fils de feu François Tamineau son grand père.</cite><br />
<cite>Selon Goffin : prêtre à Soignies ?, qui testa le 29 mai 1668 et trépassa le surlendemain;</cite></p></blockquote>
<ol start="2" type="1">
<li>Anthoine</li>
</ol>
<ol start="3" type="1">
<li>Nicolas</li>
</ol>
<blockquote><p><cite>Selon Goffin : Célibataire en 1663</cite></p></blockquote>
<ol start="4" type="1">
<li>François</li>
</ol>
<blockquote><p><cite>Selon Goffin : défunt en 1668</cite></p></blockquote>
<p>Il épouse 2°, le 8 juin 1640 (selon Goffin ; mais alors, c’est après la naissance de leur première fille Marie née en 1639 ?) (témoins Gerard François Tamineau et Gery de Baisy) : (Jeanne) Marie TAMBOUREUR, décédée à Ronquières le 17 juillet 1696. Dont, baptisés à Ronquières :</p>
<ol start="5" type="1">
<li>Marie, née le 3 juin 1639 (avant le mariage de ses parents ? ss Gilles Delalieu et Marie …)</li>
</ol>
<ol start="6" type="1">
<li>Anne, née le 6 février 1643 (ss François Roland et Anne Baudet)</li>
</ol>
<ol start="7" type="1">
<li><strong>Pierre, né à Ronquières le 10 juillet 1644</strong> (ss Pierre Taminiau et Catherine Pierart). Il épouse à Ronquières le 08 février 1667 (témoins Gustave Cheruy et Antoine Taminiau) Gertrude TAMINEAU (<strong>voir II.7 ci-dessous</strong>).</li>
</ol>
<ol start="8" type="1">
<li>Marguerite, née le 31 janvier 1646 (ss Jean Marcq et Marguerite Parmentier)</li>
</ol>
<blockquote><p><cite>Nb : René Goffin ajoute Catherine, épouse d&rsquo;André Baudet, mais les Tables RP de Ronquières renseignent le mariage de Baudez André, le 21 décembre 1676, avec Taminiau Marguerite</cite></p></blockquote>
<ol start="9" type="1">
<li>Isabeau (Elizabeth), née le 7 janvier 1648 (ss Ghislain Risne et Isabeau Hiolle)</li>
</ol>
<blockquote><p><cite>Selon Goffin : épouse de François PLETIN, dont postérité</cite></p></blockquote>
<ol start="10" type="1">
<li>Jacques Denis, né le 24 décembre 1649 (ss Jacques de la Barre et Agnès Antoine)</li>
</ol>
<ol start="11" type="1">
<li>Philippe, né le 24 février 1652 (ss François Meynart et Jeanne Durant)</li>
</ol>
<ol start="12" type="1">
<li><strong>Etienne, né le 23 février 1654</strong> (ss Etienne Hanon et Catherine Thomas), <strong>qui suit en III.</strong></li>
</ol>
<p>Nb1 : Denis Taminiaux prend en location le moulin à vent de Braine-le-Comte (situé le long du chemin d&rsquo;Ecaussinnes) en 1651. Il reprend en même temps le moulin à eau situé à l&rsquo;intérieur de la ville. Il y est aussi question de Laurent Taminiaux</p>
<p>Nb2 : La pierre tombale de Denis Tamineau est scellée dans le mur qui entoure l&rsquo;Eglise de Ronquières ; elle est difficilement lisible :<br />
<em>Icy Autres de sa femme repose Denys Tamineau lequel après longe peine est arrivé au tombau may 1662</em><br />
<em>Icy repose le corps de Anne Restieau en son temps espeuse de Denis Taminieau MONSNIER de Roncquier laquelle trépassa le jour S Denys 5 d&rsquo;octobre l&rsquo;an de grâce 1636. Priez Dieu pour son âme. </em></p>
<p><a href="/images/publiques/TamigneauxRonquieres.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer" class="broken_link"><img decoding="async" src="/images/publiques/TamigneauxRonquieresSmall.jpg" /><br />
Cliquer pour agrandir (Photo de 1.3Mb)</a></p>
<p>Nb 3 : On trouve une photo ancienne du moulin à eau de Ronquières dans « Entre Senne et Soignes » n° 68, 1991, page 13.</p>
<p><a href="/images/publiques/MoulinRonquieres.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer" class="broken_link"><img decoding="async" src="/images/publiques/MoulinRonquieresSmall.jpg" /><br />
Cliquer pour agrandir</a></p>
<h3>II.7 Pierre Tamineau, fils de Denis</h3>
<p>Baptisé à Ronquières le 10 juillet 1644. Il épouse à Ronquières le 8 février 1667 Gertrude TAMINEAU, fille d’Anthoine Tamineau et Gertrude DE PEDE, née à Ronquières le 19 septembre 1647, y décédée le 17 septembre 1693. Dont, baptisés à Ronquières :</p>
<ol>
<li>Marguerite, née le 13 juillet 1667 (ss Nicolas Tamineau et Marguerite Tamineau), décédée après le 07 février 1738. Elle épouse à Ronquières le 20 janvier 1688 (témoins Jacques Taminiau et Quentin Delferrière) : Martin BALLIEU, né à Ronquières le 28 juin 1664, censier de la ferme de Gasbecq à Ittre, échevin de Sart, ensuite de Ittre, décédé après le 7 février 1738. Voir suite dans la généalogie Godeau.</li>
<li>Jacques Denis, né le 2 juin 1669, décédé le 16 novembre 1755. Epouse à Ronquières le 5 mai 1694 Marguerite Dechief, décédée en 1722, dont, baptisés à Ronquières :<br />
2.1. Anne, née le 23 novembre 1695</p>
<p>2.2. Pierre, né le 17 octobre 1697</p>
<p>2.3. Marie, née le 19 avril 1700</p>
<p>2.4. Catherine, née le 3 mars 1702</p>
<p>2.5. Jean, né le 28 février 1703</p>
<p>2.6. Pierre, né le 5 avril 1705</p>
<p>2.7. Marguerite Joseph, née le 15 avril 1707</p>
<p>2.8. Philippe, né le 19 mai 1710</p>
<p>2.9. Marie Gertrude, née le 29 mai 1711</p>
<p>2.10. Gilles, né le 24 mai 1714. Epouse à Ronquières le 10 août 1740 Anne Joseph CANART, dont, baptisés à Ronquières :</p>
<ol>
<li style="list-style-type: none;">
<ol>2.10.1. Marie gertrude, née le 16 septembre 1741</ol>
</li>
</ol>
<ol>
<li style="list-style-type: none;">
<ol>2.10.2. Marie Thérèse, née le 11 octobre 1745</ol>
</li>
</ol>
<ol>
<li style="list-style-type: none;">
<ol>2.10.3. Pierre Joseph, né le 16 novembre 1747</ol>
</li>
</ol>
<ol>
<li style="list-style-type: none;">
<ol>2.10.4. Louis Joseph, né le 11 décembre 1749</ol>
</li>
</ol>
<ol>2.10.5. Marie Anne Joseph, née le 29 janvier 1752</ol>
<p>2.11. Joseph, né le 9 janvier 1719<br />
2.12. Louis Joseph, né le 9 avril 1720</li>
<li>André né le 10 décembre 1671 (ss André Supply et Elisabeth Tamineau)</li>
<li>Jean, né le 5 novembre 1673 (ss Jean Tamineau et Aldegonde Vincent), + le 22 janvier 1747. Epouse à Ronquières le 15 juillet 1704 Marie DE LESCOLLE, dont, baptisés à Ronquières :<br />
4.1. Anne Marguerite, née le 6 avril 1706<br />
4.2. Marie Jeanne, née le 13 septembre 1708<br />
4.3. Anne Marguerite, née le 22 janvier 1710<br />
4.4. Jean Joseph, né le 6 avril 1711<br />
4.5. Marguerite Joseph, née le 9 mai 1712<br />
4.6. Marie Anne, née le 1 février 1715<br />
4.7. Marie Joseph, née le 31 avril 1717<br />
4.8. Jean Joseph, né le 25 avril 1720<br />
4.9. Jeanne Françoise, née le 2 février 1723<br />
4.10. Gertrude Joseph, née le 23 mars 1725<br />
4.11. François Joseph, né le 21 décembre 1728</li>
<li>Pierre, né le 24 novembre 1677 (ss Pierre Pierard et Jean Antoine), décédé le 1er avril 1724. Meunier. Epouse à Ronquières le 16 mai 1702 Jeanne Marguerite DELESCOLLE, décédée en 1723, dont, baptisés à Ronquières :<br />
5.1. Jean Joseph, né le 18 novembre 1704<br />
5.2. Pierre, né le 3 septembre 1707<br />
5.3. Jacques Joseph, né le 11 octobre 1709<br />
5.4. Marie Joseph, née le 6 janvier 1712<br />
5.5. Jeanne Françoise, née le 27 juillet 1714<br />
5.6. Philippe Joseph, né le 13 mai 1717<br />
5.7. Nicolas Joseph, né le 22 janvier 1723</li>
<li>(Marie) Catherine, née le 2 avril 1680 (ss Pierre Tamineau et Marie Catherine Tamineau)</li>
<li>Guillaume, né le 8 novembre 1682 (ss Guillaume Dutilleu et Marguerite Tamineau)</li>
<li>Marie, née le 20 janvier 1686 (ss Guillaume Dutilleu et Marguerite Tamineau)</li>
<li>Gertrude, née le 16 novembre 1687 (ss Guillaume Dutilleu et Jeanne Delalieu)</li>
<li>Marie, née le 17 mai 1690</li>
<li>Nicolas, né le 20 mai 1691(ss nicolas Lannoy et Marie Françoise Grar)</li>
<li>Nicolas, né le 20 mai 1692</li>
</ol>
<h2>III &#8211; Etienne TAMINIAU</h2>
<p>Fils de Denis Taminiau et Marie Tamboureur, baptisé à Ronquières le 23 février 1654, décédé à Nivelles le 10 mars 1717. Il était paroissien de Saint Jean l’Evangéliste, ce qui permet de situer sa résidence au faubourg de Charleroi, et peut-être au Bois de Nivelles.</p>
<p>Il avait épousé Jeanne Marie WARBECQ, née à Ittre le 28 avril 1673, décédée à Nivelles le 4 juillet 1749, fille de Winand et Adrienne DUJACQUIER<br />
Dont :</p>
<ol start="1" type="1">
<li>Balthazar, baptisé à Ronquières le 5 mars 1703</li>
<li>Anne, baptisée à Ronquières le 1 avril 1705</li>
<li>Pierre, baptisé à Ronquières le 9 avril 1707 (mais les tables disent fils de Philippe et Warbecq Marie; il faudrait revoir l’acte lui-même)</li>
<li>Etienne, baptisé à Ronquières le 13 avril 1710 (les tables donnent Jeanne Marie Barbet comme mère, c&rsquo;est sans doute une mauvaise lecture)</li>
<li><strong>Jean-Remy</strong>, baptisé à Ronquières le 19 novembre 1712 (les tables disent Remy, tout court), <strong>notre ancêtre, qui suit en IV</strong></li>
<li><strong>Charles Joseph</strong>, baptisé à Ronquières le 13 septembre 1715 (les tables des baptêmes disent Joseph, tout court), <strong>auteur de la branche dite « de Bornival », qui suit en IV bis.</strong></li>
</ol>
<p><em>NB : je ne suis pas parvenu jusqu’ici à faire le lien entre Adrienne Dujacquier et la famille Dujacquier de Virginal Samme (voir généalogie Godeau) qui a donné son nom au lieu-dit le Jacquier à Samme, mais il y a certainement un lien, car il y a une seule souche Dujacquier, famille qui s’est implantée à Virginal. </em></p>
<h2>IV &#8211; Jean-Remy TAMINIAU</h2>
<p>Fils d&rsquo;Etienne Taminiau et Jeanne-Marie Warbecq, baptisé à Ronquières le 19 novembre 1712, décédé à Nivelles le 28 (octobre) 1760. Il épouse à Ronquières le 2 mai 1745 (tt Philippe Delamotte et Nicolas Joseph Warbecq) Marie Gertrude DELAMOTTE, baptisée à Ronquières le 22 septembre 1709, décédée à Nivelles le 26 décembre 1785, fille de Jean Joseph Delamotte et Jeanne Marie Pierart. Dont :</p>
<ol start="1" type="1">
<li><strong>Pierre Joseph</strong>, né à Nivelles le 4 janvier 1751, <strong>notre ancêtre qui suit en V</strong>.</li>
<li><strong>Jean-Joseph</strong>, né à Nivelles en 1752 et décédé à Petit-Roeulx-lez-Nivelles le 22 novembre 1832. Il épouse à Nivelles le 6 février 1786 Marie Joseph BOMAL, fille de Charles et de Marie Gertrude Derbaix, née à Nivelles vers 1756 et décédée à Petit Roeulx lez Nivelles le 23 septembre 1823, dont postérité. <strong>Il est l’auteur de la branche V ter, « de Petit-Roeulx-lez- Nivelles »</strong></li>
</ol>
<p>et peut-être :</p>
<ol start="3" type="1">
<li>Marie Gertrude, née à Nivelles vers 1745 et y décédée le 13 septembre 1820, épouse de Bernard Pigeolet.</li>
</ol>
<p><a name="PierreJoseph"></a></p>
<h2>V &#8211; Pierre Joseph TAMIGNEAUX</h2>
<p>Fils de Jean Remy Taminiau et Marie Gertrude Delamotte, né à Nivelles le 4 janvier 1751, décédé à Bois-de-Nivelles le 27 juillet 1831. Il épouse à Ronquières le 25 mai 1786 (avec dispense pour consanguinité, sa cousine germaine) Marie Joseph DELAMOTTE, fille de Philippe Delamotte et de Jeanne Catherine Seret, née à Ronquières le 29 août 1753, décédée à Nivelles le 26 juin 1822, « fille de cense ».</p>
<p>Le mariage a sans doute causé problème. Outre la demande de dispense pour consanguinité, que l’on trouve dans les archives de l’Officialité de Nivelles, on s’aperçoit que la naissance du premier enfant a lieu 3 ans avant le mariage. Le baptême a lieu à Nivelles : sans doute que Marie-Joseph s’y trouvait déjà (en ménage ?) ; en tout cas, cet enfant porte dès ce moment le nom de son père, et le même prénom. Le mariage, lui, aura cependant lieu à Ronquières…</p>
<p>Dont :</p>
<ol style="margin-top: 0cm;" start="1" type="1">
<li class="MsoNormal">Pierre Joseph, né à Nivelles le 28 mars 1783<br />
(voir acte de légitimation chez le notaire Paradis le 7 février 1810),<br />
décédé à Buzet le 15 mai 1840, âgé de 58 ans, cultivateur. Il épouse à<br />
Nivelles le 21 février 1810 (témoins Nicolas Ballieu, cousin de l’époux,<br />
Alexis Parent, ami des époux, Pierre Joseph Gaudy, cousin de l’épouse,<br />
Louis Cockart, ami des époux) Marie Catherine BARBIER, née à Nivelles le 2<br />
janvier 1783, fille de François Joseph Barbier, cultivateur, et Marie<br />
Gertrude CANARD (de Bornival). Dont :</li>
</ol>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 57.0pt; text-indent: -21.0pt;">1.1. Henriette <u>Sophie</u>, née à Nivelles le 28 mai 1810, fermière à<br />
Buzet. Elle épouse à Buzet le 20 octobre 1844 (témoins Augustin Hauthier, frère<br />
de l’époux, de Lillois ; Félix (Félicien) Tamigneau, cultivateur, 48 ans,<br />
oncle de l’épouse, Augustin Monnoyer, tonnelier, 46 ans, oncle par alliance de<br />
l’épouse, de Nivelles) Louis Hypolite HAUTIER, cultivateur, né à Buzet le 4<br />
août 1810, fils de Louis et Marie Thérèse Piron, cultivateurs. Dont :</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 90.0pt; text-indent: -36.0pt;">1.1.1.<br />
François Hautier, né à Buzet le 29 avril 1858. Il<br />
épouse à Nivelles le 22 juin 1881 Marie Ghislaine Hargot née à Nivelles le 11<br />
juilllet 1855, fille de Pierre Joseph Désiré Hargot, cultivateur et Joséphine<br />
Ghislaine Letroye (Acte de mariage chez le Notaire Jacques Jules Delbruyère le<br />
8 courant).</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 57.0pt; text-indent: -21.0pt;">1.2. Eugénie Ghislaine, née à Nivelles le 7 août 1812</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 57.0pt; text-indent: -21.0pt;">1.3. Marie Virginie, née à Nivelles le 25 août 1814 (témoin de la<br />
déclaration, Charles Joseph Tamigneau, 22 ans, fermier)</p>
<p class="MsoNormal">
<ol style="margin-top: 0cm;" start="2" type="1">
<li class="MsoNormal"><span lang="FR">Augustin Joseph, né à Nivelles le 22<br />
septembre 1788, y décédé rue des Vieilles prisons le 14 janvier 1874,<br />
négociant (brasseur, cabaretier, jardinier). Il épouse à Nivelles le 17<br />
février 1815 Angélique Ghislaine HAIRIET, née à Nivelles le 10 janvier<br />
1796, y décédée le 16 septembre 1872. L’Atlas cadastral de Popp renseigne<br />
qu’Augustin possédait une maison avec cour à la rue des Vieilles prisons.<br />
Dont :</span></li>
</ol>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 57.0pt; text-indent: -21.0pt;">2.1.François Joseph, né à Nivelles le 11 août 1822, y décédé le 19 août 1822 (8 jours)</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 57.0pt; text-indent: -21.0pt;">2.2. Pierre Félix, né à Nivelles le 20 janvier 1824, y décédé le 7 octobre 1833 (9 ans)</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 57.0pt; text-indent: -21.0pt;">2.3. Julie, née à Nivelles le 3 octobre 1825, y décédée le 25 septembre<br />
1900, rue de l’Evêché, rentière, célibataire.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 57.0pt; text-indent: -21.0pt;">2.4. Sophie Marie, née à Nivelles le 13 octobre 1827</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 57.0pt; text-indent: -21.0pt;">2.5. Eugène, né à Nivelles le 13 février 1830, plombier. Il épouse à<br />
Nivelles le 22 juin 1870 (en présence de Léopold Tamigneau, boulanger, frère de<br />
l’époux) Hortense Ghislaine LEVEQUE, couturière, née à Nivelles le 15 février<br />
1847, y décédée le 17 juin 1871, fille d&rsquo;Auguste et Marie Thérèse PETIT.<br />
Ferblantier (au mariage de son frère Léopold). Dont :</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 90.0pt; text-indent: -36.0pt;">2.5.1. Enfant mort né à Nivelles le 18 mai 1871</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 54.0pt;">Il épouse en<br />
secondes noces, le 8 mai 1872 Flore Ghislaine Guiaux, née à Nivelles le 22<br />
février 1844, fille de Jean Baptiste et Marie Ghislaine Jamart.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 57.0pt; text-indent: -21.0pt;">2.6. Léopold, né à Nivelles le 21 avril 1832. Boulanger. Il épouse à<br />
Nivelles le 29 septembre 1858 (en présence d’Eugène Tamigneau, 28 ans,<br />
ferblantier) Marie Thérèse Ghislaine EVRARD, née à Liberchies le 14 octobre<br />
1834, commerçante, fille d’Auguste, commerçant et Angélique HANCE. Dont :</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 90.0pt; text-indent: -36.0pt;">2.6.1. Angélique Joséphine Augustine Ghislaine, née à<br />
Nivelles le 2 juin 1859</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 90.0pt; text-indent: -36.0pt;">2.6.2. Marie Joseph Léopoldine Ghislaine, née à Nivelles<br />
le 22 février 1861, décédée à Nivelles le 27 mars 1874.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 90.0pt; text-indent: -36.0pt;">2.6.3. Louise Marie Gertrude Alexandrine, née à Nivelles<br />
le 6 avril 1863, tailleuse. Elle épouse à Nivelles le 22 septembre 1891<br />
Timothée Jean Baptiste Froment, né à Nivelles le 26 novembre 1849, menuisier,<br />
veuf de Charlotte Denne (+ Nivelles le 17 août 1884), fils de Timothée Joseph,<br />
cordonnier, et Palmyre Philippine MICHEL. (Témoin au mariage : Modeste<br />
Tamigneau, 24 ans, caporal au 1<sup>er</sup> régiment de chasseurs).</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 90.0pt; text-indent: -36.0pt;">2.6.4. Albina Marie Ghislaine, née à Nivelles le 4 juillet<br />
1865, décédée à Nivelles le 8 février 1873.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 90.0pt; text-indent: -36.0pt;">2.6.5. Modeste Joseph, né à Nivelles le 30 octobre 1867</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 90.0pt; text-indent: -36.0pt;">2.6.6. Arthur Léopold Louis Ghislain, né à Nivelles le 5<br />
août 1870, décédé à Nivelles le 1 juin 1889, sans alliance.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 90.0pt; text-indent: -36.0pt;">2.6.7. Maria Julia Ghislaine, née à Nivelles le 29<br />
décembre 1875, décédée à Nivelles le 25 mai 1890, sans alliance.</p>
<p class="MsoNormal">
<ol style="margin-top: 0cm;" start="3" type="1">
<li class="MsoNormal">Marie Joseph, née à Nivelles vers 1790,<br />
décédée au Bois de Nivelles le 23 janvier 1824, âgée de 34 ans.<br />
Dont :</li>
</ol>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 57.0pt; text-indent: -21.0pt;">3.1. Adrien Joseph Tamigneau, légitimé TUMERELLE, né à Nivelles le 3 février<br />
1811, jumeau d’Augustin. Il épouse à Petit Roeulx lez Nivelles le 9 janvier<br />
1839 (témoins Hubert Tumerelle, employé, 24 ans, frère ; Félicien<br />
Tamigniau, fermier, 43 ans, oncle ; Adrien Tumerelle, 28 ans, sans<br />
profession, frère, domicilié à Cortil, Firmin J. Dubois, meunier, 21 ans,<br />
cousin à l’épouse, d’Obaix) Clémentine LIENARD, cultivatrice à Petit-Roeulx, y<br />
née le 4 septembre 1807, fille d’Alexis et Marie Norbertine DUBOIS (décédée à<br />
Petit Roeulx le 8 janvier 1837). Dont :</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 90.0pt; text-indent: -36.0pt;">3.1.1. Auguste Eugène Joseph Clément Ghislain, né à Petit<br />
Roeulx lez Nivelles le 2 octobre 1839</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 90.0pt; text-indent: -36.0pt;">3.1.2. Alphonse Hubert Marie, né à Petit Roeulx lez<br />
Nivelles le 30 décembre 1840</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 57.0pt; text-indent: -21.0pt;">3.2. Augustin Joseph Tamigneau, légitimé TUMERELLE, né à Nivelles le 3<br />
février 1811</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36.0pt;">Elle épouse Adrien<br />
Tumerelle, cultivateur, décédé à Nivelles le 8 février 1830. Les deux enfants<br />
ci-dessus sont légitimés par acte de mariage passé à Thines le 27 avril 1814<br />
(trois ans après leur naissance) et prennent le nom de Tumerelle (mention en<br />
marge des deux actes de naissance, faite en 1824, année du décès de Marie<br />
Joseph). Dont :</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36.0pt;">3.3. Hubert Joseph,<br />
né à Nivelles le 15 novembre 1814, décédé à Nivelles le 12 septembre 1885,<br />
fermier. Il épouse Marie Odile Alexandrine Ghislaine HERMAN, fermière, née à<br />
Ittre le 15 septembre 1814, fille de Daniel Joseph et Marie Thérèse DULIER.<br />
Marie Odile Herman est décédée à Nivelles, faubourg de Bruxelles, le 17 avril<br />
1889, veuve de Charles Emmanuel Joseph Lisart et d&rsquo;Hubert Joseph Tumerelle.<br />
Dont :</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 96.0pt; text-indent: -36.0pt;">3.1.1. Sans doute Odile, née à Nivelles le 23 mai 1845, y<br />
décédée le 12 mars 1930, épouse d’Alexandre MINET ; Sans postérité.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 96.0pt; text-indent: -36.0pt;">3.1.2. Ernest Adrien Ghislain ° Nivelles le 15 juin 1847,<br />
décédé à Nivelles le 29 août 1891, cultivateur, sans alliance.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36.0pt;">
<ol style="margin-top: 0cm;" start="4" type="1">
<li class="MsoNormal"><b>Remi Joseph</b>, né<br />
à Nivelles le 24 juin 1791, y décédé le 21 décembre 1862, notre ancêtre, <b>qui<br />
suit en VI</b>.</li>
</ol>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<ol style="margin-top: 0cm;" start="5" type="1">
<li class="MsoNormal">Julie Joseph Ghislaine, née à Nivelles le 21<br />
mars 1793, fermière. Elle épouse en premières noces à Nivelles en 1826<br />
(témoins Augustin Tamigneau, Félicien Tamigneau, Adrien Tumerelle) Charles<br />
Joseph MARCHANT, décédé à Nivelles le 20 juillet 1830. Elle se remarie une<br />
seconde fois… J’ignore s’il y a postérité.</li>
</ol>
<p class="MsoNormal">
<ol style="margin-top: 0cm;" start="6" type="1">
<li class="MsoNormal">Félicien Joseph, né à Nivelles le 15 janvier<br />
(ou le 14 mai) 1796, décédé à Nivelles le 2 juillet 1866 au Hameau de Bois<br />
de Nivelles. Il occupait la « ferme de Spilmont ». Selon la<br />
tradition familiale, à la mort de Remi Tamigneaux (voir ci-dessous en VI),<br />
sa veuve Marie Colette Hargot et ses enfants ont été accueillis par<br />
l’oncle Félicien. Il épouse à Nivelles le 25 septembre 1833 Léonide Marie<br />
Ghislaine BOMAL, née à Nivelles le 15 mars 1811, y décédée le 1<sup>er</sup><br />
août 1869, fille de François Joseph et Ernestine SQUILBEEK, cultivateurs<br />
domiciliés à Nivelles. Dont :</li>
</ol>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 36.0pt;">6.1. Léonide<br />
Ghislaine, née en 1833, décédée à Nivelles en 1838 âgée de 5 ans.</p>
<p><a name="RemiJoseph"></a></p>
<h2>VI – Remi Joseph TAMIGNEAUX</h2>
<p>Né à Nivelles le 24 juin 1791, y décédé le 21 décembre 1862. Il épouse à Nivelles le 17 novembre 1830 Marie Colette HARGOT (parfois ARGOT), née à Nivelles le 15 avril 1809, y décédée le 31 mars 1888 au hameau du St Sépulchre (sans doute la Petite Cense près du Bois du Sépulchre ; fille de Jean Hargot, maçon, et de Marie-Thérèse BREDA,.</p>
<p>Les premiers enfants du couple sont nés au Bois-de-Nivelles (Faubourg de Charleroi). C’est probablement en décembre 1835 que Remi Tamigneaux achète la « Petite Cense » au Bois du Sépulchre.</p>
<p>Quant à la famille Hargot, elle est bien implantée au Bois-de-Nivelles : le plan cadastral de Popp (vers 1850-60) indique leurs propriétés. Dans la famille Hargot, le métier traditionnel est le bâtiment : couvreurs (en paille) et maçons. Plusieurs descendants créeront une « dynastie » d’entrepreneurs à Bruxelles (St Gilles), Anvers et Liège. Et parmi eux, notre ancêtre Ferdinand Tamigneaux entrepreneur à Nivelles (ci-dessous en VII).<br />
Dont :</p>
<ol start="1" type="1">
<li>Remi, né à Nivelles (Bois de Nivelles) le 12 mars 1830, décédé à Nivelles le 2 mars 1835, âgé de 5 ans.</li>
</ol>
<ol start="2" type="1">
<li>Odile, née le 17 mai 1832, décédée à Nivelles (Bois de Nivelles) le 27 août 1920. Epouse à Nivelles le 24 janvier 1861 (témoins Charles Hargot, Hubert Tumerelle, meunier et cousin, Sylvain Ballant, cultivateur, et Jean-Louis Colinet, amis) : François LECLERCQ, cultivateur, né à Braine-le-Château le 22 juillet 1835, fils de François Joseph Leclercq, cultivateur, et de Désirée Joséphine WILLIAM, cultivatrice à Ittre. Dont :<br />
2.1. Marie, née à Nivelles le 6 octobre 1862, décédée à Vaux (lez Tournai) le 11 juin 1945, en religion sœur Marie Loyola, de la congrégation de la Providence, de Gosselies.<br />
2.2. et d’autres enfants morts jeunes selon la lettre panégyrique de sœur Loyola.</li>
</ol>
<ol start="3" type="1">
<li>Elisabeth, née à Nivelles le 9 mars 1834 (Bois de Nivelles), décédée à Nivelles le 22 décembre 1915. Sans alliance. Elle habitait avec son frère célibataire Jean Joseph, à la Petite Cense.</li>
</ol>
<ol start="4" type="1">
<li>Romaine, née à Nivelles le 5 juin 1835, décédée à Nivelles le 13 mai 1903. Sans alliance. Elle habitait avec son frère Jean Joseph à la Petite Cense.</li>
</ol>
<ol start="5" type="1">
<li>Jean-Joseph, né à Nivelles le 8 octobre 1837, y décédé le 23 octobre 1912. Il reprendra la « Petite Cense » près du Bois du Sépulchre. Il inaugure la dynastie des Tamigneaux au frein du char de Sainte Gertrude, une tradition ininterropue depuis plus de 150 ans. Sans alliance.</li>
</ol>
<ol start="6" type="1">
<li>Flore Joséphine, née à Nivelles le 14 avril 1840, y décédée le 28 août 1905. Maraîchère. Sans alliance. Elle habitait aves son frère Jean-Joseph à la Petite Cense.</li>
</ol>
<ol start="7" type="1">
<li>Charlotte Ghislaine, née à Nivelles le 4 mars 1842, décédée à Nivelles le 30 décembre 1880 (trois mois après son mariage), maraîchère. Epouse à Nivelles le 27 septembre 1880 Alphonse Michel DENIS, né à Nivelles le 3 novembre 1843, jardinier, fils d’Antoine et Léopoldine LAMOTTE. Sans postérité.</li>
</ol>
<ol start="8" type="1">
<li><strong>Ferdinand</strong>, né à Nivelles le 30 mars 1845, y décédé le 2 août 1926, <strong>notre ancêtre, qui suit en VII.</strong></li>
</ol>
<ol start="9" type="1">
<li>Julie, née à Nivelles le 16 mai 1848, y décédée le 21 décembre 1927, tailleuse. Epouse à Nivelles le 19 février 1877 Victor COLINET, né à Nivelles le 11 décembre 1848, y décédé le 13 avril 1882, fils de Victor Colinet, maraîcher (décédé à Nivelles le 2 février 1861), et Hortense MAQUE ; blanchisseur de linge. Julie et Victor tenaient la blanchisserie à la rue de Soignies. Dont :<br />
9.1. Julia, née à Nivelles le 21 novembre 1877, y décédée le 28 février 1944, épouse de Jean ROEYKENS, maréchal ferrant, métayer. Dont Joseph (marié avec postérité) et Laure (sans alliance).<br />
9.2. Laure (Marie Laure), née à Nivelles le 6 juillet 1879, y décédée le 22 octobre 1953. Epouse à Nivelles son cousin geramin Remy, fils de Ferdinand (voir ci-dessous en VII). Sans postérité.</li>
</ol>
<ol start="10" type="1">
<li>Marie-Thérèse, dite Marie, née le 29 mars 1853, décédée à Lillois le 5 avril 1939. Elle épouse à Nivelles en 1895 (entre le 14 et le 21 décembre) Jean Baptiste REMY, né à Monstreux le 21 décembre 1855, décédé à Lillois le 24 mars 1918. Sans postérité.</li>
</ol>
<p><em>Note 1/ Au décès de Remi, les 4 derniers enfants sont encore mineurs. C’est l’oncle Félicien, de la Ferme de Spilmont, à Bois-de-Nivelles, qui est désigné comme subrogé tuteur. Selon la traditon orale de famille, Marie Colette Hargot et les enfants ont du abandonner la Petite Cense et aller vivre chez Félicien ; les enfants s’étaient jurés de racheter la Petite Cense. Et de fait, Jean-Joseph et ses sœurs occuperont cette ferme durant des années, avant qu’elle ne revienne à Remy, fils de Ferdinand.</em></p>
<p><a name="Ferdinand TAMIGNEAUX"></a><br />
<a name="FerdinandTAMIGNEAUX"></a></p>
<h2>VII &#8211; Ferdinand TAMIGNEAUX</h2>
<p>Né à Nivelles, à la ferme du Bois du Sépulchre, dite « La Petite Cense », le 29 mars 1845, et décédé à Nivelles le 2 août 1926. D’abord apprenti maçon, puis maçon, il est devenu entrepreneur en bâtiments. En 1903, il est établi au 26 faubourd de Soignies.</p>
<p>Il épouse à Nivelles le 25 novembre 1874 Elisa (selon tous les actes officiels, mais toujours appelée Célina) MOSSELMAN, née à Nivelles le 4 juin 1849, décédée à Nivelles le 9 décembre 1897 ; fille d’Antoine Mosselman, machiniste, domicilié Faubourg Sainte Anne, et de Florentine LEFEBVRE, ménagère.</p>
<p>Dont :</p>
<ol start="1" type="1">
<li>Firmin, né à Nivelles le 26 décembre 1875, décédé à Nivelles le 18 août 1946. Entrepreneur en bâtiments après son père. Epouse à Nivelles Maria (Marie Antoinette) CLOQUET, née à Nivelles le 17 février 1881, y décédée le 26 novembre 1965, fille de Gustave et Marie Thérèse SPRINGAL. Dont six enfants, et de nombreux petits-enfants.</li>
</ol>
<ol start="2" type="1">
<li>Lydie, née à Nivelles le 1er août 1877, décédée à Bruxelles (Saint-Josse-ten-Noode) le 21 avril 1966. Epouse à Nivelles le 13 janvier 1903 Alphonse BALLIEU, fils de Philibert Ballieu et Marie LEBON, né à Nivelles le 10 avril 1872, décédé à Saint Josse ten Noode le 30 juin 1946. Imprimeur, papetier. Prisonnier politique comme imprimeur de « La Libre Belgique » durant la guerre 14/18. Dont 9 enfants et une nombreuse postérité.</li>
</ol>
<ol start="3" type="1">
<li>Maria, née à Nivelles le 8 juillet 1879, décédée à Bruxelles le 5 janvier 1947. Epouse d’Edgard HANNE, commerçant en quincaillerie sur la Grand Place de Nivelles. Dont Elisabeth et Jacques, tous deux sans alliance.</li>
</ol>
<ol start="4" type="1">
<li>Remy, né à Nivelles le 3 février 1881, décédé à Nivelles le 3 septembre 1924. Reprend la « Petite Cense » après son oncle Joseph. Epouse sa cousine germaine Laure COLINET, fille de Victor Colinet et Julie TAMIGNEAUX (voir ci-dessus VI, 9). Sans postérité.</li>
</ol>
<ol start="5" type="1">
<li>Anna, née à Nivelles le 30 janvier 1883, y décédée le 2 décembre 1906, âgée de 23 ans. Sans alliance.</li>
</ol>
<ol start="6" type="1">
<li><strong>Julia</strong>, née à Nivelles le 11 mars 1884, décédée à Baulers le 2 mars 1962. <strong>Epouse Adolphe PIRET, fils d’Alfred Piret et Colette Croône, fermier à Arquennes, puis à Baulers, « Ferme de Dinant ». Dont 9 enfants, 51 petits-enfants, etc</strong>. Voir généalogie PIRET.</li>
</ol>
<ol start="7" type="1">
<li>Elisa Firmine Lydie Ghislaine, née à Nivelles le 11 juillet 1886, décédée à Nivelles le 24 août 1886. (nb Ferdinand est encore « maçon », habite Faubourg de Soignies).</li>
</ol>
<ol start="8" type="1">
<li>Laure, née à Nivelles le 13 août 1887, décédée à Boussu le 11 novembre 1953. Epouse Joseph <strong>TAMIGNIAU, fils de François Tamigniau et Odile Fayt</strong> de Bornival, dont descendance, <strong>voir branche Tamineau/Tamigniau bis</strong>.</li>
</ol>
<ol start="9" type="1">
<li>Odile, née à Nivelles le 25 septembre 1889, décédée à Santiago du Chili le 13 novembre 1966, petite sœur des pauvres.</li>
</ol>
<p align="center"><a href="/images/publiques/FerdinandTamigneaux.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer" class="broken_link"><img decoding="async" src="/images/publiques/FerdinandTamigneauxSmall.jpg" /><br />
Ferdinand Tamigneaux &#8211; Cliquer pour agrandir</a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Descendance de Joseph Plasman et Célina Piret</title>
		<link>https://www.meurs.be/2007/03/10/83/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°070]]></category>
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					<description><![CDATA[Untitled Document Descendance de Joseph Plasman et Célina Piret Joseph Victor Antoine Ghislain PLASMAN, fils d’Ernest Plasman et Martha DASCOTTE, né à Nivelles le 26 juin 1916, fermier. Epouse civilement à Baulers le 23 mai 1939, mariage religieux à Baulers le 24 mai 1939, Célina Marie Louise PIRET, fille d’Adolphe<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2007/03/10/83/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"><br />
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<head><br />
<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=iso-8859-1" /><br />
<title>Untitled Document</title><br />
</head></p>
<p><body></p>
<h1>Descendance de Joseph Plasman et Célina Piret</h1>
</p>
<p><strong>Joseph</strong> Victor Antoine Ghislain PLASMAN, fils d’Ernest Plasman et Martha DASCOTTE, né à Nivelles le 26 juin 1916, fermier. Epouse civilement à Baulers le 23 mai 1939, mariage religieux à Baulers le 24 mai 1939, Célina Marie Louise PIRET, fille d’Adolphe Piret et Julia TAMIGNEAUX, née à Arquennes le 13 juillet 1917. Dont :</p>
<p>1/ Michelle Martha Adolphine Ghislaine, née à Lillois le 24 mars 1940. Diplômée diéthéticienne de l’Institut Agricole d’Ohain (Argenteuil). Epouse civilement à Lillois le 23 septembre 1960, religieusement à Lillois le 24 septembre 1960 Jean Armand Lucien Ghislain FAUCONNIER, fils d’Elie Léopold Ghislain et de Aline Léonie HERMAN, couturière ; né à Nivelles le 28 mars 1933. Ingénieur civil UCL. Dont : </p>
<ol>
<li>
<p>Alan, né à Uccle le 12 juillet 1961. Epouse à Nivelles le 11 avril 1987 Marie-Paule BIARD, fille de Paul Jules Joseph Ghislain Biard (né à Robechies le 26 janvier 1928) et Maria Dekinderen. Dont :</p>
<p>1.1 Jean-Philippe, né à Mexico le 6 janvier 1988 ; baptisé à Obaix.</P></p>
<p>1.2 Maxime, né à Nivelles le 26 février 1990 ; baptisé à Obaix le dimanche de Pâques 31 mars 1991 (marraine Françoise Fauconnier, parrain Vincent Plasman).</p>
<p>1.3 Charlotte, née à Nivelles le 26 mars 1992 ; baptisée à Obaix le 28 juin 1992 (marraine Anne-Catherine Fauconnier, parrain Roland…).</p>
<p>1.4 Bruno, né à Nivelles le 2 juillet 1995 ; baptisé (à Obaix) le jour de l’Ascension, le 16 mai 1996.</p>
<p>1.5 Pierrick, né à Nivelles le 7 juillet 1999. Baptisé à Farnières le dimanche de Pentecôte 11 juin 2000.</p>
</li>
<li>
<p>Françoise Marie Aline Josée Ghislaine, née à Etterbeek le 10 juin 1963. Epouse à St Gilles le 18 décembre 1992 Benoît Ghislain Gilles, fils d’Albert Jean François Joseph et Renée Siglet ; né à Namur le 2 février 1963. Vétérinaire en France, non loin de Salers, Massif Central. Dont :</p>
<p>2.1 Bonnie, née le 4 octobre 1992</p>
<p>2.2 Sally, née à Namur le 22 janvier 1994</p>
<p>2.3 Sammy, né à Namur le 15 septembre 1995</p>
<p>2.4 Tess, née à Aurillac le 25 août 1998</p>
</li>
<li>
<p>Bruno, né à Ixelles le 27 décembre 1965. Etudes Vétérinaires à l’Université de Liège. Dont :</p>
<p>3.1. Vincent, né le 22 octobre 199(6), baptisé à Obaix le 18 mai 1997. La maman est Stéphanie Cambier, de Leernes. </p>
</li>
<li>
<p>Anne-Catherine, née à Ixelles le 19 juillet 1970</p>
</li>
</ol>
<p>2/ Jacques, né à Lillois le 18 février 1942, décédé le 19 janvier 1943</p>
</p>
<p>3/ Etienne Ernest Julien Ghislain, né à Lillois le 12 décembre 1943. Technicien agronome (Collège St Eloi, Leuze), employé au Ministère de l’agriculture. Epouse à Nivelles le 27 octobre 1967 Christine GEÛENS, fille de Léopold Geûens, colonel, et de Elisabeth Stock ; née à Jambes le 13 février 1943 ; chimiste A1. Dont :</p>
<ol>
<li>
<p>Pascal, né à Nivelles le 20 mars 1969. Ingénieur technicien. Epouse à Nivelles, Collégiale Sainte-Gertrude, le 13 août 1994 Sophie LESTRADE, fille de Robert, commissaire de gendarmerie, et de Betty Wilmart ; née le 6 juillet 1970, bibliothécaire documentaliste. Dont :</p>
<p>1.1 Lisa, née à Jolimont le 23 avril 1996, baptisée à Nivelles le 13 octobre 1996 (marraine Delphine Lestrade, parrain Frédéric Plasman)</p>
<p>1.2 Charlie, né à Jolimont le 27 octobre 1997, baptisé à Obaix le 28 mai 2000 (marraine Linda Tarzia, parrain Thierry Lecocq)</p>
<p>1.3 Lucie, née le 17 octobre 2003, baptisée à Obaix le 25 décembre 2003 (marraine, Hélène Claes, parrain Olivier Bellet)</p>
</li>
<li>
<p>Caroline, née à Nivelles le 16 juin 1970. Licence en Chimie. Epouse à Lillois, église Sainte-Gertrude, le 2 octobre 1993 Stéphane LEDECQ, fils de Henry et Marie Jeanne Lambotte ; né le 23 juillet 1968. Dont :</p>
<p>2.1 Rémy, né à Nivelles le 20 décembre 1994, baptisé à Bornival le 16 avril 1995</p>
<p>2.2 Arthur, né le 2 octobre 1997, baptisé à Obaix le 10 mai 1998</p>
<p>2.3 Pierrick, né à Nivelles le 26 février 1999</p>
</li>
<li>
<p>Sandrine, née à Nivelles le 17 juin 1971. Licence en droit, avocate. Epouse à Seneffe, mariage civil, le 14 septembre 1996, mariage religieux à la chapelle de Bois-des-Nauwes, le 14 septembre 1996 : Michaël DARDENNE, fils de Bernard, médecin colonel, et de Marie Jacques Flament ; né à Ottignies (Wavre) le 21 août 1971, ingénieur. Dont : </p>
<p>3.1 Antoine, né à Jolimont le 9 novembre 1998, baptisé à Seneffe (Bois-des-Nauwes) le 17 octobre 1999.</p>
<p>3.2 Benjamin, né à Ottignies le 2 janvier 2001, baptisé à Seneffe (Bois-des-Nauwes) le 29 septembre 2002 (marraine Caroline Plasman, parrain Axel…)</p>
<p>3.3 Marc-Aurel, né à Jolimont le 20 février 2004.</p>
</li>
<li>
<p>Frédéric, né à Nivelles le 7 mai 1974. Epouse religieusement à Ways le 9 novembre 2002 Hélène CLAES, fille d’Albertus, dit Alfons, et de Monique Loodts ; née à Mons le 30 mai 1969 (ou le 21 mai 1968), ingénieur industriel de St Luc Mons. Dont : </p>
<p>4.1 Cyril, né à Mons le 19 août 2004, baptisé à Obaix en 2005. </p>
<p>4.2 Robin, né le 27 juillet 2006</p>
</li>
<li>
<p>Céline, née à Braine-le-Comte le 26 août 1975. Baptisée à Lillois (célébration « domestique ») le 4 avril 1976. Epouse en la Chapelle Saint-Martin de Lillois-Witterzee le 31 août 2002 Olivier BELLET, fils d’André Bellet, médecin, et … Vermylen ; né … , carrossier à Nivelles. Dont : </p>
<p>5.1 Simon, né le 18 juillet 2003, baptisé à Ways le 28 septembre 2003 (marraine Sophie Lestrade, parrain Philippe Bellet)</p>
<p>5.2 Guillaume Bellet, né le 25 avril 2005, baptisé à Ways le 6 novembre 2005 (marraine France…, parrain Stéphane Ledecq)</p>
</li>
</ol>
<p>4/ José Alfred Ghislain, né à Baulers (ferme de Dinant) le 3 septembre 1945, déclaré à Lillois. Parrain Alfred Piret, marraine Irma Plasman. Fermier (reprend la ferme paternelle). Epouse le 12 avril 1969 Danielle PULINCX, fille d’Henri Pulincx (né le 18 février 1914, comptable) et Elisabeth Werck (née le 24 avril 1915) ; née à Schaerbeek le 24 février 1947 ; secrétaire de direction, puis cultivatrice. Dont :</p>
<ol>
<li>
<p>Nirmala, née à Pondichéry le 25 décembre 1970, arrivée le 12 mars 1973, légitimée par adoption le 5 mai 1976. Marraine : Michelle Plasman. Epouse à Baulers, St-Remy, le 9 septembre 1995, Xavier MATHU, fils de Maurice Mathu et … . Dont :</p>
<p>1.1 Maëva, née à Nivelles le 9 octobre 1997, baptisée à Obaix le 10 mai 1998 (marraine Catherine Dewandelaer, parrain Stephen Plasman)</p>
<p>1.2 Jonas, né à Nivelles le 13 juillet 2000, baptisé à Obaix (marraine Anima Plasman, parrain Bertrand Mathu)</p>
<p>Avec William GASTE (ils habitent dans l’Ain) :</p>
<p>1.3 Noa Gasté, né le 20 juillet 2005</p>
</li>
<li>
<p>Jéya, née à Pondichéry le 10 octobre 1972, arrivée le 18 octobre 1974, légitimée par adoption le 5 mai 1976. Vente – étalage.</p>
</li>
<li>Stephen (Steaven), né à Pondichéry le 29 mars 1974, arrivé le 26 août 1975, légitimée par adoption le 5 mai 1976. Graduat en agronomie de Gembloux. Epouse à Braine-l’Alleud, Saint-Sébastien, le 8 novembre 2003 Anne-Catherine DUBRULLE, fille de Philippe Dubrulle et Annie Chabeau. Dont :
<p>3.1. Juliette, née à Nivelles le 15 mai 2006.</p>
</li>
<li>
<p>Savery, né à Pondichéry le 2 novembre 1977, arrivé le 11 août 1978. Licence en philosophie à l’ULB, enseignant de morale.</p>
</li>
</ol>
<p>5/ Robert, né à Lillois le 17 mars 1947, décédé à Nivelles le 21 avril 1981. </p>
</p>
<p>6/ Marie-Christine Louise Michèle, née à Lillois le 29 juillet 1952, décédée à Bruxelles le 18 novembre 1952</p>
</p>
<p>7/ Paule Louise Michèle Ghislaine, née à Lillois le 10 septembre 1953. Marraine Michèle Plasman, parrain Louis Thomas. Diplômée institutrice de l’Institut Enfant Jésus de Nivelles, institutrice à Lillois. Epouse à Lillois, civilement le 29 août 1973, religieusement le 1er septembre 1973, Gérard GILOT, fils de Louis Gilot, fermier à Braine-l’Alleud, et d’Emilia Bilterijs ; né à Braine-l’Alleud le 27 octobre 1952. Mécanicien B2. Fermier et entrepreneur agricole à Braine-l’Alleud avec son frère Daniel, puis fermier à Baisy-Thy. Dont : </p>
<ol>
<li>
<p>Christine, née à Nivelles le 19 novembre 1974, baptisée le 2 février 1975. Epouse Frédéric Magerat, né le 14 novembre 1972, ingénieur. Dont :</p>
<p>1.1 Tom, né à Nivelles le 12 février 2001</p>
<p>1.2 Nico, né le 17 juillet 2003</p>
<p>1.3 Billy, né le 13 novembre 2004</p>
</li>
<li>
<p>Denis, né à Nivelles le 8 décembre 1975, baptisé à Braine-l’Alleud le 12 septembre 1976. Etudes agricoles. Entreprise agricole à la ferme paternelle, « Bon Gré » à Baisy-Thy. Epouse à Glabais le 18 décembre 1999 Anne BALDUYCK, fille de Frans Balduyck, agriculteur, et de Rita Tanghe, agricultrice ; née à Nivelles le 15 novembre 1977, institutrice maternelle (diplôme de l’Institut de l’Enfant Jésus). Dont : </p>
<p>2.1 Lola, née à Nivelles le 18 juin 2001, baptisée à Glabais le 17 mars 2002</p>
<p>2.2 Julie, née le 23 février 2003, baptisée à Glabais le 24 août 2003</p>
<p>2.3 Axel, né le 16 décembre 2004, baptisé à Glabais le 31 juillet 2005</p>
</li>
<li>
<p>Michèle, née à Nivelles le 26 juillet 1977, baptisée le 30 juillet 1978</p>
<p>3.1 Marie, née à Nivelles le 20 juillet 1982, baptisée le 30 juillet 1982</p>
</li>
</ol>
<p>8/ Ernest, né à Louvain, y décédé le même jour.</p>
<p>9/ Vincent Marie Etienne Ghislain, né à Nivelles le 28 août 1958. Agent UNERG (électricité). Epouse civilement à Braine-le-Château le 8 août 1981, religieusement à Haut-Ittre le 8 août 1981, Sibylle CHRETIEN, fille de Michel Chrétien et Claire Dubois, commerçants ; née à Hal le 3 août 1957, études commerciales à l’Institut des Sacrés-Cœurs à Waterloo. Dont :</p>
<ol>
<li>
<p>Anima, née à Pondichéry le 19 juin 1985, arrivée en mars 1987</p>
</li>
<li>
<p>Léo, né à Moodbidry (Inde) le 10 novembre 1988</p>
</li>
</ol>
<p></p>
<p align="rigth>Jean-François</p>
<p></body><br />
</html></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Crayon généalogique PIRET</title>
		<link>https://www.meurs.be/2007/02/24/81/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°070]]></category>
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					<description><![CDATA[Crayon généalogique PIRET La double graphie Piret / Pieret L&#8217;acte de décès de Nicolas (voir en III) comporte une note en marge concernant le nom de PIRET : « Par jugement du tribunal civil de Nivelles, enregistré sur expédition, rendu le 1er juin 1892, transcrit sur les registres de décès par<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2007/02/24/81/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style> 
<!--
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 -->
</style>
<h1><strong>Crayon généalogique PIRET</strong></h1>
<h2>La double graphie Piret / Pieret</h2>
<p>L&rsquo;acte de décès de Nicolas (voir en III) comporte une note en marge concernant le nom de PIRET : « Par jugement du tribunal civil de Nivelles, enregistré sur expédition, rendu le 1er juin 1892, transcrit sur les registres de décès par nous Echevin, Officier de l&rsquo;Etat Civil de la ville de Nivelles le … août suivant sous le n° (113), l&rsquo;acte ci-contre a été rectifié en ce sens que le nom de Piret sera remplacé par celui de Pieret. Nivelles le 18 août 1892. Le Greffier S (?) Depret »</p>
<p>Le passage du nom de PIERET à celui de PIRET se fait relativement tard à Nivelles, et donc dans notre branche familiale (quoiqu&rsquo;on trouve déjà « Piret » dans les tables des registres paroissiaux de Nivelles). Il n&rsquo;en va pas de même à Arquennes, où, dès la fin du XVIIIe siècle, les registres paroissiaux notent « Piret ». Ainsi, notre ancêtre Remi porte le nom de PIRET dans son acte de décès en 1794. Les cousins qui font souche à Arquennes portent tous le nom de « Piret », et au mariage de Nicolas, dont le nom est encore graphié PIERET, en 1809, son cousin Louis, qui est témoin, a son nom graphié « Piret », et il signe de même. A Bornival, lors du baptême des jumeaux de Jean-François, en 1770, le nom est graphié « Piret ». Mais à Ittre, la graphie plus courante est « Pieret ». </p>
</p>
<h2>I &#8211; Remi PIRET</h2>
<p>Né vers 1708, décédé à Arquennes le 23 janvier 1794. Journalier. </p>
<p>Je n’ai pas trouvé d’acte qui atteste formellement la filiation entre Remi Piret et notre ancêtre Jean-François Piret, qui suit en II ; toutefois, nous pouvons tenir pour assurée la dite filiation grâce à plusieurs indices :</p>
<p>1° Au mariage de Nicolas Piret, notre ancêtre (en III), et fils de Jean François, figure comme témoin un Louis Piret, « cousin de l&rsquo;époux ». Or, ce Louis est fils de Lucas Piret, pour qui je trouve une filiation certaine sur l&rsquo;acte de décès : il est fils de Remi Piret et de Marie Barbe Gilbert.</p>
<p>2° La marraine de Nicolas Piret est Anne Catherine Piret. Je retrouve celle-ci comme témoin au mariage de Marie Joseph Piret avec Nicolas Leroy à Bornival, ensemble avec Lucas Piret dont nous venons de parler, et Bernardine Piret. Cette dernière étant identifiée avec certitude comme sœur de Lucas et fille de Remi.</p>
<p>3° Le parrain de Nicolas Piret, fils de Jean-François, est Nicolas Leroy, que nous évoquions ci-dessus au 2°. Comme on le voit, c&rsquo;est son oncle par alliance. Et c&rsquo;est sans doute à cause de lui que notre ancêtre porte ce prénom !</p>
<p>4° Marie Joseph Piret est témoin au mariage de notre ancêtre Jean François. Or, cela semble une tradition de famille, on voit toujours apparaître un ou plusieurs frère/soeur parmi les témoins aux mariages.</p>
<p>5° Marie-Louise Piret, fille de Remi, attestée par l’acte de baptême à Buzet, est aussi témoin au mariage de Jean-François. </p>
<p>6° Des jumeaux sont issus du couple Jean François Piret et Marie Thérèse Dehoux. Ceux-ci sont baptisés à Bornival, sans doute en catastrophe, car normalement, étant de Grandbais, le baptême aurait dû avoir lieu à Notre Dame de Nivelles. De fait, le curé constate aussitôt leur décès. Or, le garçon porte le prénom de son parrain, Remi Piret. Sans doute est-ce son grand père.</p>
<p>7° Le prénom de Remi revient à plusieurs reprises dans la descendance de Jean-François.</p>
<p>8° Il y a tout lieu de penser que Remi Piret habitait Bornival au moment de ce baptême. En tout cas, ses deux plus jeunes enfants s&rsquo;y trouvent : Lucas et Bernardine. Cette dernière est née à Bornival. </p>
<p>Nous savons peu de choses en ce qui concerne Remi Piret, sauf par son acte de décès. Et encore, je n&rsquo;arrive pas à tout vérifier. Selon cet acte dressé à Arquennes le 23 janvier 1794, il est décédé à l&rsquo;âge de 86 ans. Il aurait été baptisé à la Paroise Notre Dame de Nivelles, mais je ne trouve pas de Remi Piret dans les tables des naisances (rappelons que les registres des actes de baptêmes n&rsquo;existent plus, ils ont disparu dans l&rsquo;incendie de la Collégiale). L&rsquo;acte de décès dit encore que le mariage eut lieu à Monstreux, mais je n&rsquo;ai rien trouvé non plus dans les registres de Monstreux. Enfin, l&rsquo;acte de décès de son épouse le qualifie de « journalier ».</p>
<p>Son épouse était Marie Barbe GILBERT, « décédée à Arquennes l&rsquo;an 1784, le quatorzième jour du mois de décembre à une heure du matin, administrée des sacrements ordinaires, épouse de Remij Piret, journalier, enterrée le jour suivant dans le cimetière d&rsquo;Arquennes »&#8230;</p>
<p>Comme journalier, métier aléatoire, Remi semble avoir beaucoup déménagé autour de Nivelles : Grambais, Bornival, mais aussi Buzet où sa fille Marie-Louise est baptisée. </p>
<p>Les enfants certains ou présumés du couple Remi PIRET &#8211; Marie-Barbe GILBERT sont (dans un ordre probable, sans être tout à fait certain) :</p>
<ol>
<li>
<p>Anne Catherine, d&rsquo;Ittre, marraine de Nicolas et témoin, avec Bernardine et Lucas, au mariage de Marie Joseph Piret avec Nicolas Leroy.</p>
</li>
<li>
<p>Marie Louise, baptisée à Buzet le 2 mars 1739 (parrain : Charles Joseph Breda, marraine : Marie Louise Lutte). Elle est témoin au mariage de Jean François.</p>
</li>
<li>
<p><strong>Jean François</strong>, baptisé à Nivelles, paroisse Notre Dame, le 23 septembre 1740, notre ancêtre qui suit en II.</p>
</li>
<li>
<p>Marie Joseph, née à Nivelles (deux dates possibles : soit le 9 juillet 1730, soit plus probablement le 31 mai 1744). Elle épouse à Bornival le 28 juillet 1778, Nicolas Joseph LEROY, né à Arquennes et paroissien d&rsquo;Arquennes. L’acte dit : <em>Marie Joseph Piret de cette paroisse, mais née à la paroisse Notre Dame de Nivelles (tt Lucas Joseph Piret, Philippe Joseph Barbier, Guillaume Leroy, Bernardine Pieret, Anne Catherine Pieret).</em> Je ne vois pas de postérité.</p>
</li>
<li>
<p>Lucas (Luc, Lucien Joseph), né à Nivelles le 28 janvier 1746, décédé à Arquennes le 22 janvier 1810, âgé de 66 ans. Journalier, scieur. Habite Bornival au moment de son mariage. Epouse à Arquennes le 4 juin 1781 Marie Barbe BATAILLE, fille de George Bataille et de Marie Catherine LATINIE, décédée à Arquennes le 10 juin 1814 âgée de 58 ans, ménagère. Dont, baptisés à Arquennes </p>
<p>5.1. Enfant sans prénom, baptisé le 7 juillet 1782, décédé le même jour.</p>
<p>5.2. Louis, né le 8 juin 1783. Journalier (1809, mariage de son cousin Nicolas), scieur de bois (à son mariage), jardinier (naissance de sa fille), cabaretier (naissance de son fils Albert). Il épouse à Arquennes le 4 février 1819 (témoin : Jacques Deridder, beau frère de Louis) : Marie Joseph LISBET, Fille d&rsquo;Antoine Joseph (+ Arquennes le 24 décembre 1793) et de Marie Joseph IPERSIEL (+ Arquennes le 4 septembre 1787), servante. Dont : </p>
<p>5.2.1. Marie Sophie, Ghislaine née à Nivelles le 29 août 1822</p>
<p>5.2.2. Albert Louis, né à le 29 juillet 1825 </p>
<p>5.3. Marie Joseph Ghylaine, née le 13 juillet 1785, décédée à Arquennes le 15 février 1788 (3 ans)</p>
<p>5.4. Rosalie, née le 14 avril 1787. Elle épouse à Arquennes le 14 juillet 1812 Jacques DERIDDER, marchand, âgé de 29 ans, de Tourneppe, fils de Nicolas et Catherine VANDERKELEN (témoins : Louis Piret, journalier, 29 ans, frère de l&rsquo;épouse et Olivier Piret, cultivateur, 23 ans, frère à l&rsquo;épouse, qui signent)</p>
<p>5.5. Olivier, né le 16 juin 1789, cultivateur. Il est témoin au mariage de sa sœur Rosalie et signe l&rsquo;acte de décès de sa mère en 1814. </p>
<blockquote>
<p>note 1/ Lucas Pieret est témoin au mariage de Pierre Joseph Bolemberg et Marie Françoise Darras, à Bornival, en 1779. Il est qualifié de « scieur, habitant Arquennes ». </p>
<p>note 2/ Le 25 novembre 1786, Louis Valenne et Marie Catherine Bataille, Marie Jos. Bataille et son époux Pierre Jos. Dubois et François Jos. Bataille vendent à Lucas Piret et Marie Barbe Bataille un journal d&rsquo;héritage entre le bois du Château et le Bois des 5 bonniers tenant d&rsquo;un côté à Antoine Bataille, du 2ième à JBte Fauconnier, du 3e et 4e aux héritiers Doucet. (Robert Cotyle, Arquennes 1, glossaire toponymique, p.46). </p>
</blockquote>
</li>
<li>
<p>Bernardine, née à Bornival, selon son acte de mariage, mais ces actes sont parfois imprécis et indiquent, en fait, la paroisse où le conjoint habite au moment du mariage. Je ne trouve pas d’acte de baptême au nom de Bernardine à Bornival, mais bien celui de Marie Bernard Piret, née à Nivelles le 29 octobre 1747 : la date correspond bien.<br />
Elle épouse à Arquennes le 11 avril 1780 (parmi les témoins il y a Lucas J. Piret, frère de <br />
Bernardine et sa marque X) Gaspar Joseph BERTEAU, fermier de Feluy.</p>
</li>
<li>
<p>Il faut peut-être ajouter une seconde Marie Joseph, épouse de Remi Fahy/Fayt à Bornival. Ce ne serait pas la première fois qu&rsquo;on trouve deux fois le même prénom dans une famille. Lucas et plusieurs fois Bernardine figurent comme parrain et marraine de ses enfants. </p>
<p>Marie Joseph PIRET. L&rsquo;acte de baptême de son fils Michel dit qu&rsquo;elle est de Grandbais, paroisse ND de Nivelles. Décédée à Bornival le 10 octobre 1781. Elle épouse à Nivelles le 24 novembre 1768, Remi FAHY, de Monstreux, selon l&rsquo;acte de baptême de son fils Michel, mais de Grandbais selon l&rsquo;acte de baptême de son fils Jean François. Décédé à Bornival le 2 novembre 1785. Dont, baptisés à Bornival : </p>
<ol>
<li>Jean Bernard Ghislain, né le 7 avril 1771 (ss Jean Baptiste Fahy et Bernardine Piret)</li>
<li>Jean Baptiste Ghislain, né le 16 avril 1773 (ss Jean Baptiste Fahy et Bernardine Piret)</li>
<li>Michel Joseph Fahy, né le 27 octobre 1775 (ss Lucas Joseph Piret et Marie Anne Joseph Frougnu)</li>
<li>Marie Thérèse Ghislaine, née le 11 février 1777 (ss Jean Baptiste Fahy et Bernardine Piret)</li>
<li>Jean François Fahy, né le 24 novembre 1779 (ss Jean François Frognu et Albertine Lebon de Bornival)</li>
<li>et peut-être : Philippe Joseph, décédé à Bornival le 10 mars 1781 âgé d&rsquo;environ 2 ans.</li>
</ol>
<p>Remi Fahy se remarie avec Marie Catherine Hautsenne et Marie Joseph Servais.</p>
</li>
</ol>
<p><a name="JeanFrancoisPIRET"></a></p>
<h2>II &#8211; Jean François PIRET</h2>
<p>Fils de Remi et Marie Barbe Gilbert. Né à Nivelles (Grandbais), baptisé à la Paroisse Notre-Dame le 23 septembre 1740, décédé à Ittre (Huleu) le 25 mars 1814, journalier, ouvrier de campagne. </p>
<p>Il épouse à Ittre le 7 janvier 1767 (témoins : Philippe d&rsquo;Enhaieux, Jean-Joseph Dehoux, Marie-Louise Piret et Marie-Joseph Piret) Marie-Thérèse DEHOUX, fille d&rsquo;Honoré et Anne Louise ROBERT, née à Ittre le 22 décembre 1745 et décédée à Ittre (Huleu) le 6 août 1822, journalière. Dont : </p>
<ol>
<li>Anne-Catherine, née à Ittre le 7 mars 1767 (ss Jean-Joseph Dehoux et Anne-Louise Robert). Epouse à Nivelles le 18 juillet 1796 Jean Jacques DENYS. Décédée à Nivelles le 17 frimaire an 14 (8 décembre 1805) âgée de 38 ans, cabaretière, veuve de Jean-Jacques DENYS ou DENIS.
<p>NB : recensement de 1796 à Nivelles (487/1760) : Jean Jacques Deni(s), 50 ans, cabaretier, rue des Bouchers, depuis 1769 ; Catherine Piret (?) 28 ans, son épouse, rue des Bouchers, depuis 1782.</p>
</li>
<li>
<p>Remi, né à Nivelles (Grandbais) le 19 mars 1770 et décédé le même jour, jumeau de :</p>
</li>
<li>
<p>Marie-Anne, née à Nivelles (Grandbais) le 19 mars 1770 et décédée le même jour. Le baptême a eu lieu à Bornival; les parrains et marraines sont les mêmes pour les deux : Remi Piret et Marie Anne Warbecq.</p>
</li>
<li>
<p>Marie-Joseph, née à Nivelles (Grandbais) le 11 juillet 1774, décédée à Nivelles le 23 juillet 1849, veuve de Nicolas BARDIAUX.</p>
</li>
<li>
<p>François Joseph, né à Nivelles (Grandbais) le 14 novembre 1779, auteur d&rsquo;un rameau III bis à paraître).</p>
</li>
<li>
<p><strong>Nicolas</strong>, né à Ittre le 30 mai 1783 (ss Nicolas Joseph LEROY, d&rsquo;Arquennes –c&rsquo;est l&rsquo;oncle par alliance, époux de Marie-Joseph Piret-, et Anne-Catherine Pieret d&rsquo;Ittre, -c&rsquo;est sans doute sa tante-). Notre ancêtre qui suit en III ci-dessous.</p>
</li>
<li>
<p>Remi Joseph, né à Ittre le 7 novembre 1785 (ss Remi Joseph Druet et Marie Joseph Hanicq, d&rsquo;Ittre), dont descendance à Virginal, voir rameau III ter (à paraître).</p>
</li>
<li>
<p>Marc Joseph, né à Ittre le 26 février 1789 (ss Marc Antoine Loir, censier d&rsquo;Ittre, et Marie Catherine Pigeolet, d&rsquo;Ittre). Auteur d&rsquo;un rameau IV quater (à paraître).</p>
</li>
</ol>
<h2>III &#8211; Nicolas Joseph PIRET</h2>
<p>Fils de Jean-François Piret et Marie Thérèse Dehoux. Né à Ittre le 30 mai 1783 et décédé à Nivelles le 12 mai 1841. Il est qualifié de « domestique » (son acte de mariage), ménager, journalier, jardinier (acte de décès) et réside au Faubourg de Charleroy, Section 6, n° 2 (acte de décès de son fils Adrien, cordonnier, âgé de 18 ans, décédé à Nivelles le 13 janvier 1833).</p>
<p>Il épouse à Feluy le 18 avril 1809 Marie-Françoise WANDOR, âgée de 22 ans, domiciliée à Feluy, fille de Gaspar Wandor ou Vandor (décédé à Feluy le 1 fructidor an 9) et de Marie-Louise FROUGNEU (Frouneu, Frounieu, Frougnu). Marie Françoise était née à Arquennes le 15 juin 1786, et est décédée à Nivelles le 8 mai 1859. Elle était fileuse (acte de mariage), et devint jardinière (acte de décès de son mari Nicolas). Dont : </p>
<ol>
<li>
<p>Célestine, née à Feluy le 4 juin 1809, y décédée le 15 juin 1809.</p>
</li>
<li>
<p>Napoléon, né à Feluy le 5 décembre 1810, parti en France ; dont postérité en France.</p>
</li>
<li>
<p>Clémentine, née à Feluy le 16 novembre 1812, décédée à Nivelles le 4 décembre 1874. Mariée, avec postérité.</p>
</li>
<li>
<p>Adrien, né vers 1815, décédé à Nivelles le 13 janvier 1833, âgé de 18 ans</p>
</li>
<li>
<p><strong>Valentin</strong>, né à Feluy le 3 février 1817, notre ancêtre, qui suit en IV.</p>
</li>
<li>
<p>Nicolas, né à Ittre le 3 octobre 1819, décédé à Nivelles en mars 1895. Marié deux fois, dont postérité.</p>
</li>
<li>
<p>Marie-Thérèse, née à Nivelles le 18 août 1821. Mariée, avec postérité.</p>
</li>
<li>
<p>Antoine, né à Nivelles le 28 février 1823. Marié, avec postérité. </p>
</li>
<li>
<p>Emmanuel, né à Nivelles le 2 mai 1825. Sans alliance. </p>
</li>
<li>
<p>Hortense, née à Nivelles le 9 mars 1827. </p>
</li>
<li>
<p>Célestine, née à Nivelles le 1 novembre 1828, décédée à Nivelles le 24 novembre 1871. Mariée, avec postérité. </p>
</li>
</ol>
<h2>IV &#8211; Valentin PIRET</h2>
<p>Fils de Nicolas Piret et de Marie Françoise Wandor, né à Feluy le 3 février 1817, décédé à Nivelles le 2 octobre 1895 au hameau du Bois du Sépulchre (avec la mention « Villicus in La Loge », fermier à La Loge). Garçon brasseur (acte de mariage de son frère Napoléon, 1839), Journalier (acte de mariage), jardinier (naissance d&rsquo;Alfred), facteur de grains (naissance de Joseph), Maquignon (naissance de son neveu Emile fils de Napoléon le 9 février 1845), cultivateur (naissance de son fils Emile). Ces mentions de métiers divers évoquent une ascension sociale…</p>
<p>Il épouse à Nivelles le 17 juin 1840, Marie Anne Thérèse Ghislaine DUSEPULCHRE, fille de Pierre Joseph, journalier, et de Elisabeth WALSCHOT ; née à Nivelles le 14 décembre 1814, décédée subitement à Nivelles le 31 octobre 1881, enterrée le 3 novembre (registre paroissial de Monstreux). Dont : </p>
<ol>
<li>
<p>André Ghislain, né à Nivelles le 29 novembre 1840, décédé à Braine-l’Alleud le 3 mars 1929. Auteur de la branche de Braine-l’Alleud.</p>
</li>
<li>
<p>Romain Ghislain, né à Nivelles le 8 octobre 1842. Marié, avec postérité.</p>
</li>
<li>
<p><strong>Alfred</strong>, né à Nivelles le 25 juin 1845, notre ancêtre, qui suit en V.</p>
</li>
<li>
<p>Joseph Ghislain, né à Nivelles le 18 février 1847. Marié, avec postérité.</p>
</li>
<li>
<p>Emile Joseph Ghislain, né à Nivelles le 19 mars 1848. Marié, avec postérité.</p>
</li>
<li>
<p>Jules, né à Nivelles le 6 décembre 1850.</p>
</li>
<li>
<p>Adèle Ghislaine, née à Nivelles le 15 octobre 1852.</p>
</li>
</ol>
<p>Valentin Piret et son épouse étaient paroissiens de Monstreux.</p>
<p>Adolphe Piret, fils d’Alfred, a bien connu son grand-père Valentin, qui devait déjà être vieux. Celui-ci chiquait du tabac et faisait sécher ses chiques sur un petit muret, entre les planches du « charril ». Un jour, Adolphe a mis une crotte de pigeon dans le tabac qui séchait.</p>
<p>Adolphe connaissait bien les endroits où les poules nichaient. Elles allaient très loin dans la prairie en contrebas de la ferme de La Loge et pondaient dans les creux des haies. Parfois, il prenait des oeufs, faisait semblant de descendre, salissait un peu les oeufs avec de la terre ou de la crotte, et les ramenait à son grand père&#8230; qui lui donnait un petit sou pour aller à la ducasse. </p>
</p>
<p><A NAME="AlfredPiret"></A></p>
<h2>V &#8211; Alfred Piret</h2>
<p>Fils de Valentin Piret et Marie Thérèse Dusépulchre, né à Nivelles le 17 juin (le 25 juin, selon son acte de mariage) 1845, décédé à Nivelles le 23 mars 1910, inhumé dans le cimetière de Monstreux. Cultivateur à la ferme de « La Loge » (située à la limite de Nivelles et Baudémont/Ittre). </p>
<p>Il épouse à Nivelles le 7 août 1881 (mariage religieux à la Paroisse Saint-Nicolas) Colette Ghislaine Croône, fille de Maximilien Croône (jardinier, décédé à Nivelles le 4 décembre 1855) et et Octavie Holoffe ; née à Nivelles le 7 juin 1854, y décédée le 9 mars 1907, inhumée à Monstreux. Maraîchère.</p>
<blockquote>
<p>Contrat de mariage chez Not. Florent Castelain le 27 mars 1881; témoins : Dieudonné Holoffe, 56 ans, jardinier, oncle de l&rsquo;épouse; Jules Holoffe, 23 ans, cousin germain de l&rsquo;épouse; Auguste Debecker, 50 ans, rentier, cousin par alliance de l&rsquo;épouse, de Lillois Witterzee; Jean Letroye, 24 ans, ami des époux. </p>
</blockquote>
<p>Dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li>
<p>Maria, née à Nivelles le 17 mars 1882, décédée à Lillois Witterzee le 28 janvier 1951. Epouse d’Albert Vanderbecq, dont postérité.</p>
</li>
<li>
<p>Louis, né à Nivelles le 29 avril 1883, décédé à Sauvenière le 12 janvier 1964. Marié, avec Postérité.</p>
</li>
<li>
<p>Enfant mort-né, décédé à Nivelles le 5 janvier 1885, de Colette Ghislaine Croône, 30 ans, maraîchère, et Alfred Piret, 39 ans, cultivateur. Déclaré par Valentin Piret, 71 ans. </p>
</li>
<li>
<p><strong>Adolphe</strong> Céleste Ghislain né à Nivelles le 9 avril 1887, baptisé à Monstreux (parrain Adolphe Philippe, marraine Célina Laviane) décédé à Baulers le 20 septembre 1964, notre ancêtre, qui suit en VI.</p>
</li>
<li>
<p>Odile, née à Nivelles le 27 juillet 1842, y décédée le 30 octobre 1980. Epouse de Jules Martin, dont postérité. </p>
</li>
<li>
<p>Louisa Maria Ghislaine, née à Nivelles le 25 juillet 1894, y décédée le 22 octobre 1918 (de la grippe espagnole). Inhumée à Monstreux. Sans alliance.</p>
</li>
</ol>
<p><A name="AdolphePIRET"></A></p>
<h2>VI &#8211; Adolphe PIRET</h2>
<p>Fils d’Alfred Piret et Colette Croône, né à Nivelles, ferme de La Loge, le 9 avril 1887, décédé à Baulers le 20 septembre 1964. Fermier à Arquennes, « Since Djan Mitant » (succédant à son parrain Adolphe PHILIPPE), puis à Baulers, « ferme de Dinant », en 1921. </p>
<p>Il épouse à Nivelles le 23 juin 1910 Julia TAMIGNEAUX, « fermière », née à Nivelles le 11 mars 1884, décédée à Baulers le 2 mars 1962, fille de Ferdinand Tamigneaux, entrepreneur à Nivelles, et de Célina (Elisa) MOSSELMAN. </p>
<p>Dont : </p>
<ol start="1" type="1">
<li>
<p>Colette, née à Arquennes les 15 juin 1911</li>
<li>
<p>Paule, née à Arquennes le 18 février 1913</p>
</li>
<li>
<p>Marie-Madeleine, née à Arquennes le 19 décembre 1914</p>
</li>
<li>
<p>Odile, née à Arquennes le 10 avril 1916</p>
</li>
<li>
<p>Célina, née à Arquennes le 13 juillet 1917</p>
</li>
<li>
<p>Marie Louise, née à Arquennes le 9 mars 1919</p>
</li>
<li>
<p>Alfred, né à Baulers le 31 octobre 1920</p>
</li>
<li>
<p>Pierre, né à Baulers le 25 janvier 1923</p>
</li>
<li>
<p>Ferdinand, né à Baulers le 18 septembre 1927</p>
</li>
<li>
<p>Anne-Marie, née à Baulers en 1929, décédée à l’accouchement.</p>
</li>
</ol>
<p><BR /></p>
<p align=right>Jean-François</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Généalogie Plasman</title>
		<link>https://www.meurs.be/2007/02/24/82/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°070]]></category>
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					<description><![CDATA[Crayon généalogique PLASMAN I – Jean-François Plasman Décédé (à Lillois ?) le 26 août 1794. Il épouse à Lillois le 17 février 1756 (témoins Antoine Saintpot et Jean Charles Desprez), Marie Marguerite DESPREZ, fille de Robert Deprez et Marie-Thérèse NOQUEAU, baptisée à Vieux-Genappe le 29 décembre 1728, décédée (à Lillois)<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2007/02/24/82/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Crayon généalogique PLASMAN</h1>
</p>
<h2>I – Jean-François Plasman</h2>
<p>Décédé (à Lillois ?) le 26 août 1794. Il épouse à Lillois le 17 février 1756 (témoins Antoine Saintpot et Jean Charles Desprez), Marie Marguerite DESPREZ, fille de Robert Deprez et Marie-Thérèse NOQUEAU, baptisée à Vieux-Genappe le 29 décembre 1728, décédée (à Lillois) le 26 fructidor an 12, âgée de 73 ans. Ménagère.<br />
 Le couple habite à Vieux-Genappe, à Bruyère Madame. </p>
<p>Dont, tous baptisés à Vieux-Genappe :</p>
<ol>
<li>
<p>Marie Joseph, baptisée sous condition, par l’obstétricienne, à la maison, le 27 février 1757 (ss Robert Desprez, grand-père, et Jeanne Joseph Plasman, « avita », tante)</p>
</li>
<li>
<p>Marie-Françoise, né le 21 janvier 1758 (ss Géry Joseph Deprez et Louise Theÿs). Epouse de Jean-François LONGE. Ils habitent Witterzee. Dont : </p>
<p>2.1 Marie-Thérèse, née à Witterzee le 17 février 1799 et baptisée à Baulers le lendemain (ss Jean-François Plasman et Marie-Thérèse Dulannoy de Baulers)</p>
</li>
<li>
<p>Nicolas Joseph, né le 1er octobre 1759 (ss Nicolas Delaunoy et Marie Agnès Deprez). Dont :</p>
<p>3.1 Jean-François, décédé le 19 septembre 1791, âgé de 6 ans.</p>
</li>
<li>
<p>Jean Joseph, né le 20 mai 1761 (ss Jean Joseph Paradis et Marie Thérèse Deprez)</p>
</li>
<li>
<p><strong>Emmanuel Joseph</strong>, né le 26 août 1764 (ss Emmanuel Joseph Ghiot et Jeanne Marie Ghiot), qui suit en II.</p>
</li>
<li>
<p>Joseph Antoine, né le 9 octobre 1766 (ss Charles Antoine Delannoÿ et Marie Françoise Charlier)</p>
</li>
<li>
<p>Pierre Joseph, né le 21 août 1769 (ss Géry Joseph Deprez et Marie Thérèse Deprez)</p>
</li>
<li>
<p>François Joseph, né le 6 avril 1772 (ss Nicolas Delaunois et Marie Joseph Plasman, native de Malplaquée), c’est sans doute lui qui est décédé le 18 octobre 1789.</p>
</li>
<li>Et peut-être Jean François, parrain de Marie Gertrude, fille de son frère Emmanuel, à moins qu’il ne soit le même que François Joseph cité en 8. </li>
</ol>
<blockquote>
<h3>Robert Deprez et Marie-Thérèse Nochau</h3>
<p>Dont :</p>
<ol>
<li>Marguerite, baptisée à Vieux-Genappe le 29 décembre 1728 (ss Jean Philippe Delpierre et Marguerite Rasse).</li>
</ol>
</blockquote>
<h2>II – Emmanuel Joseph Plasman</h2>
<p>Baptisé à Vieux-Genappe le 26 août 1764 (est-ce lui qui est décédé à Vieux Genappe le 25 avril 1842, ou son fils ?). Cultivateur (acte de naissance de Marie-Thérèse), journalier (acte de mariage de son fils François). Il épouse à Vieux-Genappe le 29 avril 1794 (témoins Pierre Joseph Plasman et Jean François Plasman) Marie-Joseph DELAUNOY (ou Delannoy) née vers 1773 (née à Vieux Genappe, 32 ans au moment de la naissance de son fils Emmanuel Joseph en 1805), décédée à Vieux Genappe le 25 novembre 1817. Emmanuel Plasman vivait sans doute avec ses beau-parents, comme le laisse entendre le recensement de 1796. Dont, nés à Vieux-Genappe :</p>
<ol>
<li>
<p>Antoine Joseph, né le 30 novembre 1794 (ss Antoine Joseph Guillaume Delannoy et Marguerite Deprez, grand-mère)</p>
</li>
<li>
<p>Marie Gertrude, né le 24 août 1796 (ss Jean François Plasman, frère au père résidant à Lelooz (Lillois) et Marie Gertrude Mataigne)</p>
</li>
<li>
<p>Françoise Joseph, née le 4 Messidor an 6 (vendredi 22 juin 1798)</p>
</li>
<li>
<p><strong>François Joseph</strong>, né le 13 floréal an 8 (samedi 3 mai 1800), baptisé le lendemain à Baulers en l’absence du curé de Vieux-Genappe (ss Antoine Joseph Dulannoy et Marie Joseph Leroy), qui suit en III.</p>
</li>
<li>
<p>Marie Thérèse, née le 12 Vendémiaire an XI (lundi 4 octobre 1802), décédée à Baulers le 25 septembre 1829. Elle épouse Jean Joseph JACQUET de Couture St Germain. Ils habitent Baulers. Dont :</p>
<p>5.1 Couronné Joseph Jacquet, baptisé à Baulers le 3 mai 1827 (ss Corneille François Gossiaux et Marie Gertrude Plasman)</p>
<p>5.2 Floribert Joseph, baptisé à Baulers le 16 août 1828 (ss Emmanuel Joseph Plasman et Marie Joseph Plasman.</p>
</li>
<li>
<p>Emmanuel Joseph, né le 13 brumaire an XIV (lundi 4 novembre 1805)</p>
</li>
<li>
<p>Marie Joseph, née le 18 décembre 1808</p>
</li>
<li>
<p>Marie Catherine, née le 17 mars 1811, jumelle de Nicolas</p>
</li>
<li>
<p>Nicolas Joseph, né le 17 mars 1811, jumeau de Marie Catherine</p>
</li>
<li>
<p>Jean Baptiste, né le 19 août 1812</p>
</li>
</ol>
<blockquote>
<h3>Delaunoy</h3>
<p>Dans le registre des naissances de Baulers, le nom est souvent écrit « Dulannoy ». </p>
<p>Le recensement de 1796, Vieux-Genappe, renseigne : </p>
<ul>
<li>La Vve Delaunoy, 60 ans, sans profession, habitant Promelles en 1770 depuis 25 à 26 ans.</li>
<li>Antoine Delaunoy, son fils, 18 ans, natif de Promelles</li>
<li>Emmanuel Plasman, 30 ans, son gendre, natif de Promelles</li>
<li>Marie Joseph Delaunoy, 23 ans, sa femme, native de Promelles</li>
</ul>
</blockquote>
<h2>III – François Plasman</h2>
<p>Né à Vieux Genappe le 3 mai 1800 (sans doute à Promelles, hameau de Vieux-Genappe). Journalier. Il épouse à Vieux-Genappe le 5 février 1830 Marie Catherine Joseph LANDERCY, journalière, née à Witterzée vers 1797 (33 ans en 1830, lors du mariage), fille de Jacques Joseph Landercy et Marie-Thérèse SADOUX, journalière (témoins au mariage : Antoine Delaunoy, 51 ans, journalier, Jean Plasman, 26 ans, cultivateur, Jean Baptiste Lepomme, 63 ans, garde-champêtre, tous de Vieux-Genappe, et Jean Baptiste Chaufouraux, 22 ans, commis de bureau, de Maransart ; les deux époux savent signer, tandis que les parents se déclarent illettrés). Dont, nés à Vieux Genappe :</p>
<ol>
<li>
<p>Benoît Emmanuel, né le 14 mars 1831</p>
</li>
<li>
<p>Jean Baptiste, né le 2 février 1833</p>
</li>
<li>
<p>Pantaléon Joseph, né le 24 avril 1835 (note 1), qui suit en IV.</p>
</li>
<li>
<p>Jules Ghislain, né le 18 janvier 1838</p>
</li>
<li>Marie Catherine, née le 14 octobre 1840</li>
</ol>
<blockquote>
<p>(note 1) : Selon oncle Joseph, Pantaléon porte ce prénom parce qu’on aurait réquisitionné dans la rue, comme témoin, un français qui était par là, et qui a accepté, à condition qu’on donne son prénom à l’enfant. Mais cela ne se vérifie pas, en tout cas pour l’acte civil, puisque les témoins sont Antoine Joseph Hautet, garde champêtre et Pierre Jacques Allard, 36 ans, cultivateur). </p>
<p>(note 2) : Une annonce dans un vieux journal de Nivelles (La « Gazette de Nivelles » ?), l’année 1874 : Etude de Me Paradis, Notaire à Nivelles. BETES DE SOMME, Meubles et Récoltes. Le même Notaire vendra, le lundi 29 juin, à midi précis, à la requête de M. François Plasman, cultivateur au <em>Trou du bois</em>, sous Vieux Genappe, les animaux domestiques, meubles et récoltes du requérant (278).</p>
</blockquote>
<h2>IV – Pantaléon Joseph Plasman</h2>
<p>Né à Vieux Genappe le 24 avril 1835, décédé à Lillois le 6 septembre 1913. Le prénom usuel était « Joseph ». Il exploite la ferme « du Vert Coucou » encore occupée aujourd’hui par un descendant, José Plasman.</p>
<p>Il épouse à Lillois-Witterzee le 11 octobre 1858 Philomène PIRSON, fille de Jean Joseph Ghislain Pirson et Appolonie Joseph Désirée DUHOUT, née à Lillois-Witterzée le 2 septembre 1840, y décédée le 14 novembre 1929. Dont, nés à Lillois-Witterzee :</p>
<ol>
<li>
<p>René Joseph Ghislain, né le 16 juin 1859</p>
</li>
<li>
<p>Emile Joseph Ghislain, né le 4 juin 1861, y décédé le 16 octobre 1866</p>
</li>
<li>
<p>Arthur Joseph Ghislain, né le 9 août 1863</p>
</li>
<li>
<p>Célina Marie Ghislaine, née le 4 novembre 1864, y décédée le 24 mars 1882</p>
</li>
<li>
<p>Alfred Joseph Ghislain, né le 10 mars 1866, y décédé le 15 février 1922</p>
</li>
<li>
<p>Emile Joseph Ghislain, né le 26 septembre 1868</p>
</li>
<li>
<p>Victor Joseph Ghislain, né le 3 août 1872, y décédé le 19 avril 1875</p>
</li>
<li>
<p>Alexandre Joseph Ghislain, né le 22 mai 1874</p>
</li>
<li>
<p>Rosa Julienne Marie Ghislaine, née le 23 avril 1876</p>
</li>
<li>
<p>Albine Apolonie Ghslaine, née le 30 avril 1877</p>
</li>
<li>
<p>Irma Ghislaine, née le 30 mars 1880, y décédée le 5 novembre 1880</p>
</li>
<li>
<p>Irma Joséphine Ghislaine, née le 14 août 1881, décédée âgée à Lillois.</p>
</li>
<li>
<p>Victor Joseph Ghislain, né le 27 mars 1885, décédé le 29 octobre 1917</p>
</li>
<li><strong>Ernest Joseph Ghislain</strong>, né le 13 juillet 1887, qui suit en V. </li>
</ol>
<p>Pantaléon est parrain de Pierre Joseph Ghislain Dehoux, né et baptisé à Baulers le 29 juin 1856 (marraine Euphrasie Plasman)), fils de Jean Baptiste Dehoux, de Vieux Genappe, et Appolonie Vanpé de Baulers, mariés à Vieux Genappe. </p>
<blockquote>
<h3>Crayon Pirson</h3>
<h4>I &#8211; Jacques Pirson</h4>
<p>Epoux de Marie Joseph DUBOIS. Cultivateurs. <br />
 Dont : </p>
<ol>
<li>Jean Joseph, qui suit en II</li>
</ol>
<h4>II – Jean Joseph Pirson</h4>
<p>Né à Lillois le 27 février 1810. Marchand de bêtes à cornes, marchand de vaches. Il épouse à Lillois Witterzee le 25 novembre 1835 Apolonie Joseph Désirée DUHOUT, fille d’Honoré Joseph Duhout, journalier, et de Marie Rose GIBLET, ménagère ; née à Lillois Witterzee le 19 septembre 1812, ménagère. Dont : </p>
<ol>
<li>Philomène Joseph Ghislaine, née à Lillois-Witterzee le 2 septembre 1840</li>
</ol>
<blockquote>
<p>Et d’autres sans doute…</p>
</blockquote>
</blockquote>
<h2>V – Ernest Plasman</h2>
<p>Né à Lillois-Witterzee le 13 juillet 1887, y décédé en 1954. Il fut d’abord carrossier pour les tilburys, etc. Puis, au décès de son frère Victor, sa mère a voulu qu’il reprenne la ferme paternelle du « Vert Coucou » à Lillois.</p>
<p>
 Il épouse à Nivelles le 20 avril 1911 Martha Joséphine Romaine Ghislaine DASCOTTE, fille de Louis Ghislain Dascotte et Antoinette DENIS, née à Nivelles le 19 octobre 1888, décédée à Lillois-Witterzee le 17 janvier 1970. </p>
<blockquote>
<h3>Dascotte</h3>
<p>Louis Dascotte, né à Nivelles le 24 juillet 1861, décédé le 29 octobre 1945. Fils de Jean Joseph Dascotte, tailleur de pierres né à Nivelles (34 ans en 1861) et Joséphine FIEVET (née à Ways, 36 ans en 1861). Il épouse Antoinette DENIS, fille de Romain Denis et Silvie BOUCHEZ, née à Feluy le 5 février 1862, décédée à Lillois Witterzee le 3 mars 1946. </p>
<p>Note : Depuis le 31 janvier 1911, Louis Dascotte-Denis exploite au parvis Notre Dame (sans numéro) une marbrerie dans laquelle le client peut aussi trouver des cheminées et tous genres de pavements (Voir Jean VDD, « Nivelles à la sueur de ton front… » p. 121)</p>
</blockquote>
<p>Dont :</p>
<ol>
<li>
<p><strong>Joseph</strong> Victor Antoine Ghislain, né à Nivelles le 26 juin 1916, qui suit en VI.</p>
</li>
</ol>
<h2>VI – Joseph Plasman</h2>
<p>Mariage civil à Baulers le 23 mai 1939, mariage religieux à Baulers le 24 mai 1939, avec Célina Marie Louise PIRET, fille d’Adolphe Piret et Julia TAMIGNEAUX, née à Arquennes le 13 juillet 1917. Dont :</p>
<ol>
<li>
<p>Michèle, née à Lillois le 24 mars 1940</p>
</li>
<li>
<p>Jacques, né à Lillois le 18 février 1942, y décédé le 19 janvier 1943</p>
</li>
<li>
<p>Etienne, né à Lillois le 12 décembre 1943</p>
</li>
<li>
<p>José, né à Baulers (chez les grands-parents, mais domicilié à Lillois) le 3 septembre 1945</p>
</li>
<li>
<p>Robert, né à Lillois le 17 mars 1947, décédé à Nivelles le 21 avril 1981</p>
</li>
<li>
<p>Marie-Christine, née à Lillois le 29 juillet 1952, décédée à Bruxelles le 18 novembre 1952</p>
</li>
<li>
<p>Paule, née à Lillois le 10 septembre 1953</p>
</li>
<li>
<p>Ernest, né et décédé à Louvain entre 1954 et 1957</p>
</li>
<li>
<p>Vincent, né à Nivelles le 28 août 1958</p>
</li>
</ol>
<p></p>
<p align="right">Jean-François</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Marie Mainil &#8211; Portrait d&#8217;une grand-mère</title>
		<link>https://www.meurs.be/2007/02/03/78/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°070]]></category>
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					<description><![CDATA[J’ai bien connu ma grand-mère, Marie Mainil. J’avais 18 ans quand elle est décédée le 13 juillet 1965, et elle a toujours vécu avec nous à la ferme d’Obaix. Parmi mes plus lointains souvenirs, je trouve en bonne place les promenades à travers le village et les campagnes, un panier<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2007/02/03/78/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>J’ai bien connu ma grand-mère, Marie Mainil. J’avais 18 ans quand elle est décédée le 13 juillet 1965, et elle a toujours vécu avec nous à la ferme d’Obaix. Parmi mes plus lointains souvenirs, je trouve en bonne place les promenades à travers le village et les campagnes, un panier au bras. Nous allions faire la cueillette de thym sauvage ou de mûres dans les chemins creux. Assez curieusement, dans mon imaginaire, je nous vois de dos, elle imposante, dans sa robe noire, et moi lui donnant la main, allant d’un pas calme et serein, vers les lieux de nos récoltes. <BR><br />
<BR><br />
Elle était la marraine de Paul, et nous l’appelions tous « marraine », comme nous disions d’ailleurs « marraine » à notre autre grand-mère Julia Tamigneaux. Et les visiteurs, du coup, l’appelaient aussi « marraine ».<BR><br />
<BR><br />
Je ne sais plus si nous parlions beaucoup. Plus tard, oui, quand j’allais la visiter dans sa chambre. Je sais qu’elle me racontait beaucoup de choses, et que j’écoutais. Mais bien des souvenirs se sont évanouis. Elle parlait beaucoup de son Fayt, ça c’est sûr, et aussi des épisodes de la guerre. Mais pour moi, c’étaient des réalités étrangères à ce que je connaissais, et je n’en ai pas retenu grand chose. Dommage. Aujourd’hui, je me dis que je l’aurais interrogée. Par exemple, sur mon grand-père Jules Meurs, dont je ne sais finalement pas grand chose…</em><BR><br />
<BR><br />
Elle est née à Fayt-lez-Manage (on disait encore Fayt-lez-Seneffe), le 18 octobre 1884, fille de Théodore Mainil et de Joséphine Neuwels. Elle venait après son frère aîné, François, né le 10 mars 1883.<BR><br />
<BR><br />
Le frère et la sœur avaient des caractères bien contrastés. Autant François était espiègle, fantasque et sans gène, autant Marie était posée et sérieuse. Il était insouciant, elle était prévoyante ; il était dépensier, elle était épargnante, et elle devait cacher son argent de poche, sinon, il le lui chipait. Mais Marie finissait presque toujours par céder à ce grand frère qui aimait s’amuser, et pour qui elle avait peut-être trop d’indulgence : quand il avait fait des bêtises, elle acceptait de payer pour lui. <BR><br />
<BR><br />
Elle a fait sa première communion à Fayt le 12 mars 1896. Elle a toujours conservé plusieurs souvenirs, images sulpiciennes comme on en faisait à l’époque. <BR><br />
<BR><br />
Quelques années plus tard, on la voit sur deux photos sépia, posant avec sa cousine Léonie Mainil. Sur l’une, elles portent des grandes cruches en métal émaillé blanc. Sur l’autre, elles posent derrière une petite charrette tirée par un joli petit âne gris au ventre argenté. Elles allaient vendre le lait et le beurre de porte en porte, les cruches et les paniers étaient posés sur les sièges de la charrette. J’imagine qu’elles pouvaient de temps en temps y monter pour se faire tirer. <BR><br />
<BR><br />
La cousine Léonie est petite, trapue, boulote. Marie était grande, élancée, et avait un squelette solide. Quand je l’ai connue, elle était imposante, avec des hanches larges, le dos très cambré, le buste redressé (1). Marie-Rose Sersté, une voisine d’enfance, témoigne aussi de l’impression qu’elle faisait quand elle est arrivée au village d’Obaix : grande dame, distinguée, digne.<BR><br />
<BR><br />
La famille Mainil vivait dans une petite fermette entourée de quelques hectares dans un coin de campagne à moins de cinq minutes à pieds de la place et de l’église de Fayt. Nous y allions les jours de Toussaint, après la visite au cimetière, dans les années cinquante, pour saluer les fermiers qui louaient la ferme (2). Le chemin de Bellecourt était encore en cendrées entre les haies. Derrière la ferme, des pâtures plantées de vergers, quelques vaches. Le papa, Théodore, allait louer ses bras « chez Meurs », à la cense du Dî (3), à quelques 500 mètres de là, sur la commune de Bellecourt. C’est ainsi que Marie a connu Jules Meurs. Celui-ci, né en 1773 (il avait presque 10 ans de plus qu’elle) était déjà âgé et ne pensait plus à se marier. Il était resté à la ferme pour aider sa mère à élever ses deux plus jeunes sœurs Jeanne et Marie. Marie Mainil approchait de ses 30 ans lorsqu’elle l’a épousé en avril 1914, et elle est allée habiter à la ferme de Bellecourt, à la veille de la guerre. Le jour de son mariage, son fantaisiste de frère a quitté la noce pour aller avec son patron chercher des pigeons à Anvers. <BR><br />
<BR><br />
<strong>La mort de François Mainil</strong><BR><br />
<BR><br />
Son fils aîné, Paul, est né dans cette ferme de Bellecourt en 1915. Malgré les réflexions de son frère François qui, depuis le front, écrivait à sa sœur que ce n’était pas une époque pour avoir des enfants… <BR><br />
<BR><br />
Le second a suivi, après la guerre : François est né en 1919, après une grossesse difficile. Il n’était pas attendu, selon ses propres dires. Pendant tout le temps de cette grossesse, Marie était d’abord sans nouvelles de son frère François ; on disait qu’il était mort, mais la famille ne voulait pas le croire. Puis la nouvelle est finalement arrivée : il avait été tué lors d’une des dernières offensives en Flandre, en septembre 1918. Peu avant la naissance de son fils François, elle fera le voyage avec son papa Théodore pour aller récupérer la malle de son frère restée à Soulaines, dans l’Aube, chez des amis. La correspondance de ceux-ci (4) laisse entendre qu’ils n’ont pas voulu rester un peu de temps, mais sont repartis de suite, et qu’elle a été fort incommodée durant tout le voyage. Il est évident que le prénom de François donné à papa lui vient de ce frère adoré. <BR><br />
<BR><br />
Ce drame la marquera jusqu’à la fin de sa vie. Elle a conservé soigneusement et cultivé les souvenirs de son frère : correspondance, photos, diplômes et médailles honorifiques qu’elle regardait et manipulait souvent. À la fin de sa vie, après ses thromboses répétées, qui l’ont conduite à la paralysie momentanée, puis à la cécité et à la perte de sa raison, elle criait sans arrêt « François ! François ! ». Ce n’était pas son fils mais son frère qu’elle appelait. <BR><br />
<BR><br />
<strong>Le repli sur la fermette de Fayt</strong><BR><br />
<BR><br />
Le 1er avril 1921, Jules et Marie quittent la ferme de Bellecourt pour s’installer dans la fermette paternelle de Fayt. La maman, Joséphine Neuwels, était de santé fragile depuis longtemps. La mort de son fils chéri François l’a fait mourir de chagrin. Elle est décédée le 21 septembre 1921, quelques mois seulement après que sa fille soit revenue vivre avec elle. Marie s’est beaucoup occupée de son papa, Théodore, décédé le 23 janvier 1927, et aussi de sa belle-mère, Désirée Meurs, décédée le 18 mai 1927. <BR><br />
<BR><br />
Ce sont des années obscures, d’une vie modeste et bien réglée. Mon grand-père, Jules Meurs, pensait vivre de ses rentes, mais il a tout perdu lors du crash économique de 1929 (5). La famille a vécu sur une petite exploitation d’environ 14 hectares de prairies et de vergers, avec un ou deux chevaux, quelques vaches. Ils pensaient que leurs fils quitteraient l’agriculture pour devenir instituteurs ou quelque chose de semblable. Quand Paul a voulu faire le fermier et qu’il est allé à l’école d’agriculture du Collège Saint-Eloi à Leuze, c’est chez un cousin, René Leclerc, qui occupait la grosse ferme de la Baume à La Louvière, qu’il est allé apprendre le métier (6). François, lui, a entrepris des « modernes » au Collège Saint Joseph de La Louvière, où il a fait ses « moyennes ». <BR><br />
<BR><br />
Paul prenait fort au sérieux son engagement dans la JAP de Seneffe, dont il fut président. François prenait la vie du bon côté, plutôt insouciant, allant au bal à vélo avec des amis (7), le samedi, rentrant au milieu de la nuit, et dévorant avec ses copains le rôti préparé par sa maman pour le dîner du dimanche !<BR><br />
<BR><br />
<strong>Le déménagement à Obaix</strong><BR><br />
<BR><br />
En 1937, Jules Meurs signe le bail pour la ferme d’Obaix, qu’il destinait à son fils Paul. L’occupation de la ferme devait commencer en 1939, lorsque celui-ci aurait terminé son service militaire. C’était compter sans la guerre : lorsque le déménagement se fit, en septembre, Paul avait été rappelé, devant les menaces d’Hitler, et à ce moment-là, François accomplissait son service militaire. Jules et Marie se trouvaient donc seuls à entreprendre une grosse ferme. Un domestique de Fayt, fidèle, les avait suivis, Emile Masuy. <BR><br />
<BR><br />
La ferme était en très mauvais état : les occupants sachant qu’ils devaient la quitter, avaient négligé l’entretien des bâtiments et des terres (8) La grange aurait normalement du être remplie de paille : on avait mis un fond de fagots, recouverts de paille. Les terres n’avaient plus reçu de fumier et d’engrais au cours des dernières années. Durant les premiers mois, ils ont du cohabiter avec les anciens locataires qui achevaient leur bail. Ce fut une période pénible. Depuis longtemps, la santé de Jules le faisait souffrir, il était démoralisé, se négligeait. Deux mois après le déménagement, il est décédé. <BR><br />
<BR><br />
Marie est restée seule à faire face. Le moins qu’on puisse dire est qu’elle avait du cran et qu’elle savait tenir tête. Elle a pu compter sur des amis pour faire les travaux d’entretien nécessaires à la maison et à la ferme, et pour emprunter afin d’acheter le matériel agricole indispensable (9) À l’occasion de son décès, en 1965, le cousin Pierre Piette écrit : « En tout cas, nous conserverons de cousine Marie un excellent souvenir, entre autres celui d’une femme de tête, lucide, sachant mener sa barque et ne perdant pas ses moyens aux moments les plus difficiles ».<BR><br />
<BR><br />
<strong>Auguste wezel</strong><BR><br />
<BR><br />
Elle a eu de l’aide également d’Auguste Wezel, originaire de Baulers, peintre en bâtiments, qui allait déjà travailler chez les Mainil au Fayt. Il était même parfois accompagné du peintre Georges Aglave, qui se fera appeler plus tard Aglane quand il atteindra une certaine notoriété, mais qui à l’époque tirait le diable par la queue (10). <BR><br />
<BR><br />
Auguste a travaillé durant des années à remettre le corps de logis en état. Quand Jules Meurs et Marie Mainil sont arrivés à la ferme d&rsquo;Obaix, la maison était dans un état lamentable. Les locataires précédents étaient si négligents et il faisait si sale et humide partout que la ferme avait un surnom chez les gens du village. Ils disaient : « èle cinse d&rsquo;èle mine dè plomb » ! (la ferme de la mine de plomb). Il y avait, entre les chambranles des portes et les murs, des fentes d&rsquo;environ un centimètre et demi. Patiemment, notre peintre a colmaté les fissures en fabriquant du papier mâché avec des dizaines de gazettes, comme on faisait alors avec les moyens du bord. <BR><br />
<BR><br />
Auguste Wesel et Grand-Mère Mainil aimaient beaucoup s&rsquo;entretenir, des heures de long, le soir, de tout et de rien, chacun dans un fauteuil, de chaque côté du poêle de Louvain. Il leur arrivait notamment de discuter politique, et alors, les conversations étaient fort animées, car leurs opinions différaient ; Marie ponctuait ses propos en frappant avec le tisonnier dans le bac à charbon ou sur la buse du poêle. Auguste était plutôt situé « à gauche » : il était de la classe ouvrière. Notre Grand-Mère avait des idées de droite. Elle a eu, comme beaucoup d&rsquo;autres d&rsquo;ailleurs, cela n&rsquo;a rien d&rsquo;exceptionnel, des sympathies pour le parti rexiste, qui se présentait comme le parti des catholiques, jusqu’à ce que le cardinal Van Roey écrive une lettre qui ouvrit les yeux de beaucoup. <BR><br />
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Malgré ces divergences d&rsquo;opinion, Auguste était « le chouchou » de notre grand-mère, et nous devions faire très attention à ne pas le déranger, ne pas crier autour de lui, ne pas être impolis à son égard ! Durant la guerre, Auguste stoppait ses travaux de peinture et de plafonnage et allait traire les vaches avec notre Grand-mère. L’opération se faisait encore à la main. A cette époque, il avait fabriqué des cachettes pour l&rsquo;argent, dans la cheminée de la chambre de Grand-mère, dans le pavement au fond d&rsquo;un placard de la salle à manger, et dans la corniche d&rsquo;une double porte en chêne. <BR><br />
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<strong>Durant la guerre</strong><BR><br />
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Le décès de son mari, ses deux fils mobilisés, puis son fils aîné prisonnier en Allemagne, ont été des épreuves lourdes. Les archives conservent des brouillons de lettres où elle écrit au Notaire Denis et à d’autres pour que son fils Paul puisse être dispensé du rappel, mais en vain. Quand il sera prisonnier, elle essaiera de le faire libérer en raison de ses ascendances flamandes (les flamands étaient libérés), mais là, elle ne se souvient pas vraiment de son grand-père, qu’elle appelle François au lieu de Louis Neuwels.<BR><br />
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Au moment de l’évacuation, elle a d’abord beaucoup hésité à quitter la ferme et prendre place dans le flot des fuyards, avant de se laisser convaincre. Elle n’est pas allée bien loin : lorsque les chariots sont arrivés au canal, à Godarville, le pont avait déjà été détruit, et elle est rentrée aussitôt. Mais la ferme avait déjà été pillée en partie. <BR><br />
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Pendant l’hiver 42-43, des voleurs sont venus à la maison et sont entrés avec la complicité d’un voisin qui lui avait « tenu la jambe » longtemps. Elle a été ligotée sur une chaise et giflée, tandis que la cousine Joséphine était ligotée, bâillonnée et jetée sur un lit. Papa était parti à Baulers voir maman, à vélo. Les voleurs étaient au courant, ils savaient qu’on avait vendu des bêtes, et ils réclamaient l’argent, mais elle n’a jamais voulu dire où il était caché, elle répondait invariablement : « L’argent, il est à la banque ! ». Finalement, les voleurs sont partis avec les pains et le beurre ; on a retrouvé les « tèrins » (grands pots en terre cuite dans lequel on mettait le beurre à conserver)plus tard dans les champs. Elle a toujours dit qu’il s’agissait de l’Armée Blanche, et qu’elle savait qui ils étaient. <BR><br />
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Cet épisode l’a marquée, parce qu’elle le racontait souvent. D’ailleurs, à partir de ce moment, elle n’a plus voulu rester seule le soir, et c’est ainsi que papa et maman se sont mariés plus tôt que prévu en avril 1943 ; jusque là, papa ne voulait pas se marier avant son frère… <BR><br />
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<strong>Les travaux du ménage et de la ferme</strong><BR><br />
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J’ai connu ma grand-mère encore active. Avec son tablier bleu foncé à fines lignes quadrillées rouges qu’elle passait autour du cou et nouait derrière son dos, elle s’affairait à la cuisine, à des vaisselles interminables dans l’évier en pierre, au coin de la cuisine, avec la grosse pompe qui tirait l’eau du puits. A la cave, elle pesait le beurre et faisait les paquets qu’elle posait sur le « télî » (Sorte de banquette sur laquelle on mettait les « téles », terrines en grès ou en terre cuite contenant la crème fraîche pour faire le beurre ; en dessous, il y avait les « caveaux », compartiments voûtés destinés à accueillir les bouteilles de vin). L’été, elle cuisait les confitures dans une casserole en cuivre. Assise dans son fauteuil en dessous du baromètre, elle plaçait entre ses genoux le moulin à café et tournait la manivelle. Quand elle avait terminé, elle le posait sur le coin de la cheminée, vidait le petit tiroir dans un sac posé en suspension sur une grande cruche en émail blanc, et elle versait l’eau bouillante sur le café moulu et la chicorée. <BR><br />
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Chaque samedi, entre quatre et cinq heures, elle frottait ses cuivres au Sidol : les bougeoirs et le crucifix de la cheminée, une petite bouilloire à thé qui ne servait plus que de garniture, posé sur le meuble à tiroirs, les espagnolettes&#8230; Pendant qu’elle faisait ce travail, le grand Télesphore Hiernaux, qu’on appelait Télès, arrivait à vélo, coiffé de sa casquette, avec sa cruche pour chercher le lait. Ils faisaient la conversation, chacun à un bout de la table. Cela durait une demi heure. A une époque, elle cirait aussi les chaussures pour le dimanche. Mais rapidement, cette tâche nous échut. Télès m’a montré un jour comment passer la brosse légèrement, sans appuyer, pour faire reluire : il avait fait son service militaire, lui ! <BR><br />
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Si papa et oncle Paul aimaient les chiens (au point de dormir avec eux dans leur lit), elle aimait les chats. Je me souviens notamment d’un gros « marou » qui s’étendait de tout son long comme un pacha sous le poêle de Louvain. Gare si nous osions le taquiner. D’ailleurs, il ne se laissait pas prendre ou caresser, sauf par elle. <BR><br />
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<strong>Torréfier le café</strong><BR><br />
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Mais son travail le plus typique, c’était la torréfaction du café. Je ne sais à quel rythme, toutes les trois semaines ou tous les mois, elle procédait à l’opération sacrée dans son antre, le fournil. Nous achetions le café vert, en vrac, à la « Maison du Café », rue de Namur à Nivelles. Un mélange d’Arabica, de Maragogype et peut-être d’une autre variété dont j’ai perdu le souvenir. Elle s’installait pour l’après-midi, avec le tambour posé sur un poêle bas, un « crapaud ». On introduisait le café par une petite porte à glissière que l’on refermait soigneusement avec un petit verrou. Alors, elle tournait lentement, régulièrement. L’odeur se répandait d’abord dans le fournil, avant de se propager dans toute la maison en passant par le long corridor. <BR><br />
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Comment savait-elle que le café était cuit et qu’il était temps d’arrêter de tourner, je ne le sais, une question d’odorat sans doute, et des années d’expérience. Elle versait alors les grains noirs et huileux sur de grands papiers bruns posés par terre tout autour d’elle pour laisser refroidir, et recommençait une autre cuisson. Quand elle avait terminé, il y avait du café bien brun partout. Lorsqu’il était refroidi, elle collectait tout dans un grand sac de jute et elle repliait les papiers bruns qui gardaient des traces grasses. Je garde de ces séances de torréfaction un souvenir mythique. <BR><br />
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<strong>Le jardin des fleurs</strong><BR><br />
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Elle aimait beaucoup s’occuper des fleurs au jardin. Il y avait son parterre, à droite de l’entrée ; nous ne pouvions pas y toucher. Avec, au centre, ses fleurs favorites, des reines-marguerites pompons, les unes bleu foncé avec une pointe de rouge, et les autres, sa couleur préférée, rose presque fuchsia. Il y avait une bordure de petites violettes avec des feuilles argentées, des désespoirs du peintre, un coin de lobélias et des espèces de freesias à petites fleurs jaunes liserées d’orange. Le printemps commençait avec les tulipes. Je me souviens d’une variété de belles tulipes noires, comme je n’en ai plus jamais vu depuis. Ensuite, elle repiquait des salvias rouges, des pâquerettes blanches avec le dessous des pétales rouge, des œillets d’Inde jaunes tachés de brun, des ageratums mauves, des cosmos avec leur feuillage fin, un massif de gypsophiles. Mais surtout, défense de cueillir les reines marguerites ! La tentation était d’autant plus forte. <BR><br />
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Plus loin dans le jardin, au bord du sentier qui longeait la clôture du petit verger &#8211; nous disions « la prairie des cochons » -, il y avait, je ne sais pourquoi dans le coin des légumes, un massif de pivoines d’où suintait un parfum capiteux citronné. Ailleurs, deux rosiers qui portaient de très belles fleurs. Ils avaient été ramenés du Fayt. Les pétales étaient blanchâtres à l’extérieur, et d’un rose très intense à l’intérieur. Tout le long du grillage qui séparait le jardin de la prairie, il y avait les verges d’or vivaces et envahissantes. Elles étaient encore en pleine floraison pour la procession du 15 août. <BR><br />
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Au fond, la pelouse, le long du mur exposé au soleil de l’après-midi, où elle installait parfois un fauteuil en osier. Elle s’y asseyait, moitié au soleil et moitié à l’ombre du pommier « Jacques-le-bel », pour se reposer. Les violettes affectionnaient beaucoup l’ombre de ce pommier. Cette pelouse servait aussi à étendre le linge à blanchir. C’est le long de ce mur qui protégeait contre le vent du Nord que l’on mettait les pommes, sur un lit de paille et couvertes également de paille, pour y passer l’hiver. Il y avait des poiriers en espaliers. Tout à fait dans le coin, un grand buisson de buis dégageait une odeur puissante de matou et vrombissait de mouches et d’abeilles. Entre le jardin et la pelouse, il y avait deux rangées de cassis, de groseilliers à grappes rouges et des groseilliers à maquereaux (que nous appelions des « tonnes » ou des « groseilles à picots »).<BR><br />
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L’été, elle revenait du jardin avec un bol de groseilles et de cassis mélangés, ou des framboises, qui lui étaient réservées. Il y avait aussi un mûrier plein de petites épines qui donnait de beaux fruits rouges attirants. Elle en faisait son goûter, bien saupoudré de sucre, parfois avec de la maquée. <BR><br />
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Aussitôt après, elle taillait les belles tranches dans les grands pains sortis de notre four et conservés à la cave. Elle commençait toujours par faire une croix sur côté plat de la miche, avec la pointe du grand couteau. Puis, elle coinçait le pain contre sa poitrine et sciait de grandes tranches régulières que nous attendions pour les tartiner de beurre, de confitures du jardin, de cassonade… ou de moutarde. Sa place, à table, était à côté du tiroir où nous mettions les couverts, le dos au poêle de Louvain.  <BR><br />
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Elle aimait beaucoup les soupes de lait, et se préparait, pour son souper ou son déjeuner, des grandes assiettes de gruau d’avoine. Je vois encore les grandes boîtes de Quaker rangées tout en haut dans le placard. Je crois qu’elle aimait beaucoup le sucré. C’est elle qui préparait le cacao pour le souper de certains soirs. Du Kwatta, évidemment, sa grand mère Françoise Deridoux n’était-elle pas originaire de Bois d’Haine !? Elle diluait la poudre amère dans une assiette creuse avec du lait et du sucre. Quand elle avait obtenu un mélange homogène, elle le versait dans le lait bouillant et tournait rapidement. Nous trempions nos tartines au beurre salé dans nos bols remplis de ce liquide onctueux en écartant les peaux. <BR><br />
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Un petit détail trivial, mais je sais qu’elle souffrait de constipation. Je l’ai appris à mes dépens. J’avais remarqué que, régulièrement, elle prenait une petite tasse à motifs bleus qui se trouvait tout en haut de son buffet à la salle-à-manger. Elle y puisait quelque chose qu’elle portait à la bouche. Un jour, poussé par la curiosité, je suis monté sur une chaise pour voir. Elle contenait des petits blocs noirs qui pouvaient ressembler à du sucre candi. J’en ai pris et j’en ai goûté. Cela avait un goût affreux, amer, qui m’a fait tout recracher. C’était de l’aloès ! Cette petite tasse existe encore chez maman, elle est accrochée à l’archelle où l’on place des objets comme garnitures. <BR><br />
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<strong>Les promenades dans les chemins creux</strong><BR><br />
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En vieillissant, son rôle était de plus en plus de s’occuper des petits enfants qui commençaient à marcher et qui gênaient le travail des mamans. Elle les emmenait faire un tour de la cour et au jardin. En fait, elle a toujours promené les enfants. Je me souviens des longues après-midi dans la campagne, à la recherche de serpolet, de mûres, de champignons. A cette époque, le serpolet était encore abondant sur les « urées » qui étaient bien nettoyées par les moutons de Firmin (12). On trouvait du serpolet, dit « poulieû d’uréye » en wallon, notamment dans le chemin des bruyères, « derrière la ferme Jaucot » (13), ou dans le chemin « des âyes dè Lute » (14). <BR><br />
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Pour les mûres, nous allions dans la prairie de Mr Compère, où il y avait des massifs immenses avec de gros fruits juteux, ou encore dans le chemin dit « des âyes du Rèt », également « derrière Jaucot », mais allant vers Rosseignies. Et nous poussions même jusqu’à l’Objou, sur Pont-à-Celles, par le sentier de Maillemont. Grâce à elle, j’ai toute une géographie de mon village dans la tête. Elle faisait sécher le thym sauvage sur des papiers étendus sur les coffres au grenier. L’hiver, elle préparait des tisanes au parfum frais et citronné. <BR><br />
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<strong>Coquetterie</strong><BR><br />
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Elle était coquette et avait l’attitude d’une grande dame. Je ne me souviens pas qu’elle ait eu beaucoup d’humour, elle apparaissait plutôt sérieuse, digne. Elle mettait ses bijoux, notamment une belle broche ronde en or, incrustée de petites pierres qui dessinent une fleur. Elle a souhaité un jour profiter de la photo scolaire pour se faire photographier entourée de ses petits enfants. Ce jour là, elle avait un chemisier avec un col blanc à dentelles, et elle avait mis son dentier, ce qui lui donnait un sourire que nous ne lui connaissions pas. <BR><br />
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Elle aimait les toilettes et allait régulièrement chez le coiffeur pour se faire une permanente, ce qui contrariait papa qui devait l’y conduire avec le cabriolet tiré par Cognac, le bidet. Didi Courtain (15) raconte une anecdote à ce sujet. Elle avait décidé d’y aller juste le jour où tout le monde était fort occupé, papa vidait la citerne de purin pour aller l’épandre sur la prairie. Elle s’était donc préparée en prenant un bain et en se pomponnant. Avant de partir, elle est allée au cabinet, au fond de la cour, prendre ses précautions. Elle est passée près du théâtre des opérations : on remplissait la tonne à la pompe entraînée par la poulie du tracteur Farmal. La tonne était presque remplie, il fallait y aller doucement, à cause de la mousse qui montait et risquait de déborder. Coup de génie, Didi fait une fausse manoeuvre, comme s’il avait compris l’embarras de papa : il pousse à fond la manette des gaz. Ça a giclé dans toute la cour juste au moment où grand mère passait. « Il faisait blanc de mousse partout ! ». Papa s’est caché pour rire à son aise. Le rendez-vous chez le coiffeur était loupé !<BR><br />
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<strong>Une dignité parfois malmenée</strong><BR><br />
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Aux débuts de son mariage, papa était aussi réquisitionné pour faire la mayonnaise quand elle avait « ses époques », comme elle disait, parce qu’alors elle la ratait toujours. Inversement, papa l’a un jour réquisitionnée pour jouer au football de table. Nous devions recevoir ce jouet fabuleux à la Saint Nicolas. Le grand ami des enfants avait pris quelques jours d’avance pour amener le jouet encombrant et le cacher quelque part au grenier. Mais un soir précédent le 6 décembre, alors que nous étions tous au lit, papa avait envie d’une partie, encouragé par Didi et avec la complicité de son frère, oncle Paul. Il manquait un quatrième, et c’est grand mère Mainil qui a été réquisitionnée. C’est Jules qui a été réveillé, sans doute par les cris des joueurs pris à leur jeu, et qui est allé voir ce qui se passait. J’aurais voulu voir la scène, mais je n’ai pas difficile d’imaginer ma digne grand mère penchée sur les petits joueurs en bois, actionnant les manettes et encaissant les goals.<BR><br />
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C’est encore Jules qui m’a entraîné un jour dans la chambre de grand mère. Nous n’avions pas osé allumer, et nous sommes allés à quatre pattes jusqu’au coffre que nous avons ouvert, et nous avons palpé les jouets de Saint Nicolas. Quelle meilleure cachette que cette chambre où il nous était interdit d’aller ! Cela nous a posé un sacré problème : que faisaient les jouets dans la chambre de notre grand-mère ? Mais nous l’avons vite résolu : Saint Nicolas ne pouvait tout transporter en une nuit, et donc, prévoyant, il déposait les jouets à l’avance dans les maisons. Il nous a fallu encore un peu de temps avant de comprendre que c’était elle qui disposait les jouets dans la salle à manger et pouvait se retirer discrètement dans sa chambre pendant que nous envahissions la pièce. Quand nous étions en pleine effervescence de découvertes, elle pouvait sortir et s’enquérir de la raison de tout ce raffut. <BR><br />
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Marie Mainil ne savait pas chanter. Or, lors des repas de fête, chacun était invité à pousser la chansonnette, et certains avaient un ou deux classiques en réserve très attendus. Lorsqu’on la sollicitait avec insistance, elle se lançait avec une rengaine, invariablement la même, qui entamait quelque peu sa dignité, mais que nous reprenions aussitôt :<BR><br />
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<em>Ils sont dans les vignes les moineaux<BR><br />
Du matin au soir dans les coteaux<BR><br />
Ils ont mangé les raisins<BR><br />
Ils ont chié les pépins !<BR><br />
Si cette chansons vous emmerde merde merde<BR><br />
Merde merde merde merde merde<BR><br />
Je vais la recommencer afin de vous emmerder…</em><BR><br />
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Et toute l’assemblée repartait pour un tour. Mais l’encanaillement de ma grand mère n’allait pas plus loin. <BR><br />
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Une des rares fois qu’elle est allée au café, peut-être la seule, c’est le jour du baptême de Noëlle. Papa et oncle Paul avaient l’habitude d’aller au café le dimanche après la messe, le plus souvent « au marchau » (16). Ils s’y attardaient dans d’interminables parties de cartes et arrivaient régulièrement en retard pour le dîner. On nous envoyait parfois les rechercher, ce que nous aimions bien, car nous recevions un chocolat. Le jour du baptême, ils y sont restés encore plus longtemps, et surtout, ils y avaient entraîné le cousin Didi, qui devait être parrain. On a d’abord envoyé des enfants qui sont revenus bredouilles. À l’église, le curé s’impatientait. Alors, grand-mère Mainil est allée au café. Elle est entrée et s’est adressée à l’oncle Paul, qui s’est débiné en désignant papa : « adressez-vous au responsable ! Je n’y suis pour rien… ». <BR><br />
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Des années plus tard, elle est un jour rentrée penaude et fâchée de chez le médecin, le Docteur Thonon, qui s’était établi dans la grosse maison juste en face de la ferme (17). Elle était dans la salle d’attente quand elle a vu des gamins qui dansaient tout nus devant la fenêtre, sautant sur leur lit, sans doute Philippe et le cousin Philippe Bastin de Bruxelles, qui venaient de prendre leur bain. Elle s’est levée et a frappé sur le carreau de la salle d’attente, essayant d’attirer leur attention, en faisant les gros yeux pour les faire cesser. En vain. Et un patient lui a dit « I n’faut nî vo dè fé, savèz madame, gna doulà ène douzène dè djoûnes dè sintches, y f’zont tertous les min.mès grimaces ! » (« Il ne faut pas vous tracasser, vous savez, madame, il y a là une douzaine de jeunes de singes qui font tous les mêmes grimaces »). Vexée, elle a quitté la salle d’attente et est rentrée furieuse à la maison sans passer à la consultation. Par ailleurs, elle était un peu effarée de voir le nombre de ses petits enfants ! <BR><br />
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Elle avait un sens patriarcal de la famille : ses deux filleuls étaient Paul et Adolphe, les aînés de chaque famille. Il avaient priorité lorsque nous passions chacun pour avoir notre « dringuèye », le lundi matin, avant de repartir pour l’internat. Et, bien sûr, ils recevaient une plus grande pile de pièces de 25 centimes…<BR><br />
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<strong>Théodore Botrel</strong><BR><br />
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Je ne crois pas qu’elle ait été mélomane, et elle n’était certainement pas musicienne, mais elle aimait les chansons de Théodore Botrel. Il ne faut pas oublier que ce chanteur avait été l’expression du patriotisme à l’époque de la guerre 14-18. Elle aimait quand la cousine Octavie Dubois, originaire du Fayt, jouait ses chansons au piano. Elle nous demandait de chanter « J’irai revoir ma Normandie ». <BR><br />
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Nous avons attendu longtemps pour avoir un tourne-disques à la maison. Jusque là, il y avait eu la vieille radio, perchée sur le porte-journaux, à laquelle les enfants ne pouvaient guère toucher : c’était l’affaire des adultes, et on l’écoutait le soir, mais elle a finit par se taire, devenue vraiment trop vieille. Je ne sais quelle année, sans doute vers 1962, nous avons racheté un énorme tourne-disques au voisin d’en face. Et je ne sais plus pour quelle fête, mais je crois bien que c’était un quinze août (nous fêtions les Marie), nous lui avions fait la surprise d’acheter un disque de Théodore Botrel. Lorsqu’elle a entendu la chanson « J’irai revoir ma Normandie », elle s’est mise à pleurer, et ces pleurs ont été communicatifs. Nous étions très émus nous aussi. <BR><br />
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<strong>Sa piété</strong><BR><br />
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Il est difficile de savoir ce qu’était sa foi. Mais je l’ai toujours vue prier avec un petit missel, qu’elle utilisait pendant la messe et en dehors. Elle récitait ses prières. Je ne me souviens plus si elle disait son chapelet, mais je crois bien. Il y avait un bénitier à l’entrée de sa chambre, et elle se signait quand elle entrait. <BR><br />
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Elle faisait des pèlerinages. Il y a dans ses archives une carte postale envoyée à son fils Paul depuis Bonsecours. Je crois qu’elle allait à la chapelle de Sainte Rita, près de la gare, à la limite de Buzet. Et lors de la procession su 15 août, elle posait une statue, des bougeoirs et des fleurs à la fenêtre de sa chambre. Elle ne manquait pas les tours des rogations au mois de mai. <BR><br />
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<strong>Ses cousins</strong><BR><br />
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Elle était très attachée à ses cousins et cousines. En particulier Jules Courtain, de Baulers, (15). Il était le parrain de papa, et il a été aussi parrain de Jules, tandis que son épouse, cousine Marie, a été marraine de Louis. Les visites étaient régulières, et ce cousin a rendu des services. Il y avait aussi sa cousine germaine Joséphine Detant (18 ). Elle venait aussi de temps en temps à la maison. C’est d’elle qu’il s’agit dans l’épisode des voleurs pendant la guerre. <BR><br />
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Elle parlait beaucoup de sa cousine Catherine, épouse d’Emile Masuy, qui habitait à Fayt, pas tellement loin de la fermette Mainil (19). On passait dire bonjour lors des visites, notamment à la Toussaint. Il y avait encore sa cousine Léonie Mainil, que j’ai moins connu. <BR><br />
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Du côté Meurs, nous recevions la visite de cousine Marthe pour des séjours d’une semaine à quinze jours (20). Notre grand-père Jules Meurs était son cousin préféré.<BR><br />
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La cousine Octavie, elle, nous était apparentée par les Piret (21). Elle venait très souvent à Obaix. Comme elle était de Fayt, Marie Mainil et elle avaient beaucoup de personnes et de souvenirs communs à évoquer et d’anecdotes à raconter. <BR><br />
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<strong>Sa chambre</strong><BR><br />
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Elle occupait la grande pièce au centre de la maison, en façade de rue, accessible par « la salle-à-manger » avec une grande double porte en chêne qu’Auguste Wezel a un jour décapée. Il y avait son lit, au centre de la pièce, meuble haut, à l’ancienne, avec un couvre-lit épais de satin rouge. Une table de nuit avec le dessus en marbre. Sur la cheminée en marbre blanc, un enfant Jésus portant une sphère surmontée d’une croix, deux vases de chine avec leur couvercle. Il y avait un lavabo avec sa garniture : bassin, cruche, boîte à savon, boîte à peignes en faïence garnie de motifs fleuris mauves. Un grand coffre (qui dépannait St Nicolas !), une chaise longue (22). Une grande armoire à linge et une garde-robe penderie. Les cousines qui venaient en visite partageaient parfois son lit quand il n’y avait plus de place ailleurs. <BR><br />
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Elle avait l’ouïe fine, mais quand elle farfouillait dans ses souvenirs, les lettres de son frère ou ses cartes postales, elle n’entendait plus rien et sursautait quand nous entrions dans sa chambre, par exemple pour lui annoncer le repas. <BR><br />
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<strong>Sa santé</strong><BR><br />
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Marie Mainil avait une santé robuste. Elle avait subi &#8211; déjà avant la guerre ? &#8211; une intervention à une oreille. À une époque, que je ne situe plus très bien, sans doute dans les années 50, elle a eu un ulcère à la jambe qui ne guérissait pas ; le docteur Léonard avait essayé beaucoup de choses. On est allé chercher – je ne me rappelle plus sur le conseil de qui ? &#8211; de l’eau de Saint Quirin à Leernes, avec laquelle on lavait la plaie, qui s’est cicatrisée. <BR><br />
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Un soir de l’hiver 58, elle a fait une première thrombose. Elle était en conversation avec Cousine Octavie, dans son fauteuil, quand elle s’est affaissée. Elle avait perdu l’usage de la parole et est restée paralysée. Peu à peu, les mouvements et la parole sont revenus. Elle a tricoté tant et plus pour rééduquer ses mains. Mais de thrombose en thrombose, elle a perdu la raison et son autonomie. Un des indices : elle ne reconnaissait plus Michel comme un de ses petit-fils, et lui disait souvent qu’il était temps qu’il retourne à sa maison (il y avait d’autres enfants « étrangers » qui venaient à la maison !). Les derniers mois, elle est devenue aveugle. Tante Odile et maman s’en sont toujours occupées. Les enfants lui portaient des verres d’eau, des jus de citron dans un joli cruchon en verre avec des rainures en spirale et un couvercle en étain ; il a un jour été cassé parce que deux enfants se disputaient pour aller le lui porter. Ils lui faisaient prendre ses médicaments ; elle était pour cela assez docile. <BR><br />
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Elle n’a pas assimilé la télévision. Elle disait qu’il y avait des gens impolis qui restaient à la maison beaucoup trop tard, et elle demandait qu’on les renvoie chez eux ! Papa regardait souvent fort tard la télévision, qui se trouvait dans la salle-à-manger, juste à côté de sa chambre. Le dimanche, on l’installait dans un fauteuil et elle suivait la messe télévisée ; au moment de la collecte, un enfant devait passer avec le plateau, où elle mettait une petite pièce. Pour elle, c’était la messe en direct. <BR><br />
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Elle s’est éteinte dans son lit. <BR><br />
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<center>Jean-François Meurs</center><BR><br />
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<center>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</center><BR><br />
1/ Je trouve que sa petite fille Irène Meurs lui ressemble très fort : même morphologie du corps, même traits du visage. Le cousin Didi, Ferdinand Courtain, plaisantait en disant qu’on aurait pu poser une soucoupe avec une tasse de café sur son bas du dos.<BR><br />
2/ Remy Halterman, et son épouse Maria Paternoster, nous recevaient dans leur maison, comme des amis intimes.<BR><br />
3/ La ferme du Dieu-d’en-Bas à Bellecourt, qui avait été reprise par Jean-Baptiste Meurs.<BR><br />
4/ Julia Feuillâtre et sa fille, concierges du château de Saint Victor ; François Mainil avait été chauffeur de l’occupant du château, le député de l’Aube, Mr Delanoue.<BR><br />
5/ On conserve encore dans les archives familiales des billets d’actions dans les mines soviétiques et dans les mines brésiliennes de Minas Gerais, qui ne valaient plus rien.<BR><br />
6/ Cette ferme de la Baume a été récemment transformée en résidence ; les terres ont été expropriées pour construire l’hôpital de Tivoli.<BR><br />
7/ Notamment Marcel Colin, qui partira pour le Congo, à Jadotville, comme chaudronnier.<BR><br />
8/ l’ « état des lieux » témoigne, par exemple, que les toits étaient en mauvais état.<BR><br />
9/ par exemple l’entrepreneur Van Laethem, de Fayt.<BR><br />
10/ On conserve une photo de ces deux personnages dans les archives familiales. Auguste Wezel a été véritablement un protecteur pour Aglave : il l’a connu alors qu’il fréquentait l’académie des beaux arts, pour les imitations de bois et les trompe-l’œil, tandis qu’Aglane suivait les cours de dessin. Auguste l’a encouragé moralement et soutenu financièrement. Jusqu’à lui laisser sa maison en héritage.<BR><br />
11/ grands pots en terre cuite où l’on mettait le beurre pour le conserver.<BR><br />
12/ Firmin Massart, le berger d’Obaix.<BR><br />
13/ Le chemin qui part de la ferme Jaucot et va jusqu’au Bois-des Nauwes.<BR><br />
14/ Qui prend son départ en face du cimetière d’Obaix et conduit à Luttre. Les « âyes » désignent des buissons d’épineux, aubépines et prunelliers.<BR><br />
15/ Antoine Courtain avait épousé Elise Neuwels (sœur de Joséphine, la maman de Marie Mainil). Dont le cousin germain Jules Courtain, époux de Marie Denis ; dont Noël et Ferdinand Courtain, de Baulers Alzémont.<BR><br />
16/ le café attenant à la forge du maréchal ferrant, au milieu de la rue du Village, tenu par son épouse, « Irma du Maréchal ».<BR><br />
17/ Cette maison qui a disparu dans les années 1990 avait été la maison de fonction de l’institutrice de l’école communale, Mme Laurent.<BR><br />
18/ Fille de Dominique Detant et Adèle Neuwels, la troisième sœur Neuwels. Je crois que les liens entre les trois sœurs Neuwels étaient très forts.<BR><br />
19/ Catherine Colinet, fille de Clément et de Célina Mainil, sœur de Théodore.<BR><br />
20/ Marthe Debacker, fille d’Aimé et Aurélie Meurs d’Ecaussinnes, sœur de Désirée.<BR><br />
21/ Octavie Dubois, épouse d’Arsène Briart, fille de Jules Dubois et Odile Lavianne ; cette dernière était demi-sœur de Colette Crôone, épouse d’Alfred Piret, dont notre grand-père Adolphe Piret.<BR><br />
22/ Une partie coulissait et permettait d’allonger le siège pour étendre les jambes, tandis que le dossier était mobile, avec une barre qui le soutenait et était modulable grâce à une double crémaillère.<BR><br />
23/ Un thémestat et deux sédilanide.<BR><br />
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<center>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</center><BR><br />
<strong>Photos</strong><BR><br />
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Les photos ci-dessous se trouve également dans la <a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=galerie">« Galerie Photo »</a>. Vous y trouverez quelques commentaires dont le nom de chaque figurant.<BR><br />
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<strong>Cliquer sur les photos pour en voir l&rsquo;agrandissement et la description.</strong><BR><br />
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<a href="https://www.meurs.be/index.php?mod=galerie&#038;action=img&#038;id_gal=4&#038;id_img=43"><img decoding="async" src="https://www.meurs.be/images/publiques/Marie Mainil 10.jpg"></a><br />
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Dans l&rsquo;ordre, de gauche à droite :<BR><br />
01 : Léonie et Marie Mainil, avec l’âne, au Fayt<BR><br />
02 : Léonie et Marie Mainil<BR><br />
03 : Jules Meurs, Marie Mainil et Paul Meurs enfant<BR><br />
04 : Jules Meurs, Marie Mainil, François et Paul Meurs enfants<BR><br />
05 : Photo de mariage de Jules Meurs et Marie Mainil (cliquer sur la photo pour avoir le noms des figurants)<BR><br />
06 : Marie Mainil et ses deux fils, le jour du mariage de Paul<BR><br />
07 : A la fermette du Fayt (cliquer sur la photo pour avoir le noms des figurants)<BR><br />
08 : Photos envoyés à Paul Meurs prisonnier en Allemagne : Marie Mainil, François Meurs et deux chiens<BR><br />
09 : Jean Goossens, cousine Joséphine Detant (Neuwels), Marie Mainil, Marie-Louise Piret, Paul Meurs junior enfant<BR><br />
10 : Marie Mainil et Michel Meurs</p>
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