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	<title>Piret-Magazine n°067 &#8211; Piret-Magazine</title>
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	<description>Un site de la famille Piret-Meurs</description>
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		<title>Ancêtres de Luc Mary (Anne Piret)</title>
		<link>https://www.meurs.be/2006/05/21/70/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 May 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°067]]></category>
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					<description><![CDATA[Ancêtres de Luc Mary (Anne Piret) Christian Vanderborght, du Cercle de généalogie de Seneffe, en collaboration avec Mr l’abbé Jous d’Ecaussinnes, a publié dans « Miscellanea 2005 » des compléments aux généalogies existantes et déjà publiées. A la page 115, je trouve une filiation pour Luc Mary et Anne Piret.<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2006/05/21/70/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><H1><U>Ancêtres de Luc Mary (Anne Piret)</U></H1><br />
<P align="justify"><br />
Christian Vanderborght, du Cercle de généalogie de Seneffe, en collaboration avec Mr l’abbé Jous d’Ecaussinnes, a publié dans « Miscellanea 2005 » des compléments aux généalogies existantes et déjà publiées. A la page 115, je trouve une filiation pour Luc Mary et Anne Piret. Elle complète la généalogie Mary publié par Mr l’abbé Léon Jous dans l’Intermédiaire des généalogistes, année 1984, n° 230 et 232. Je n’ai pas ces numéros sous la main, mais on peut toujours les trouver.</p>
<p>
<H2>I – Oscar MARY</H2></p>
<p align="justify">époux de Marie Augustine DESCAMPS, dont :</p>
<p><H2>II – Arthur MARY</H2></p>
<p align="justify">qui épouse à Thieusies le 23 février 1925 Hélène SOUPART, née à Thieusies le 15 janvier 1903, décédée à Haine Saint Paul le 7 janvier 1963.<br />
Hélène Soupart figure dans la généalogie de la famille Soupart établie par Mr l’abbé Auguste Soupart, curé de Cerfontaine, page 98.<br />
Dont :</p>
<p><H2>III – Léon MARY</H2></p>
<p align="justify">né à Genly le 11 mars 1928, décédé à Haine Saint Paul le 29 décembre 1995, cultivateur à la ferme féodale de Bouleng. Il épouse à Marche-lez-Ecaussinnes le 27 septembre 1952 (témoins Marcel Sirjac, frère de Suzanne et Ghislain Mary, frère de Léon) Suzanne SIRJACQ, fille de Louis et Hélène Van der Elst.<br />
Dont :</p>
<ol>
<li>
Michel Louis Léon Ghislain, né à Marche-lez-Ecaussinnes le 22 juin 1953, ingénieur agronome, décédé à Florennes le 25 février 2005. Il épouse à Marche-lez-Ecaussinnes le 3 juin 1976 Josiane BERDOUX, fille de Gilbert et Berthe Halon, née à Nivelles le 5 mai 1952. Dont : <br />
1.1. Michael, né le 25 juin 1977<br />
1.2. Cécile, née le 12 juillet 1979</p>
</li>
<li>
<B>Luc</B>, qui suit en IV
</li>
</ol>
<p><H2>IV – Luc Ghislain Léon Michel MARY</H2></p>
<p align="justify">né à Nivelles le 29 juillet 1954, baptisé à Marche-lez-Ecaussines le 2 août 1954. Cultivateur à la ferme du Petit Courrières. Mariage religieux à Saint Remy Baulers le 23 avril 1977 avec Anne PIRET, fille d’Alfred et Anne-Marie Gilot, née à Baulers le 21 décembre 1956. Dont :
</p>
<ol>
<li>Nathalie, née le 11 juin 1978</li>
<li>Bénédicte, née le 22 janvier 1980</li>
<li>Vincent, né le 29 novembre 1984, baptisé le 31 mars 1985.</li>
</ol>
<p align="right">Jean-François Meurs</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Crayon Généalogique Soupart</title>
		<link>https://www.meurs.be/2006/05/21/71/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 May 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°067]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans la généalogie Mainil / Dutrieux Crayon Généalogique Soupart Ce crayon généalogique est extrait de l’Histoire de la famille Soupart, parue dans l’Intermédiaire des Généalogistes, année 1997, n° 310 et 311, dont l’auteur est l’abbé Auguste Soupart, curé à Cerfontaine. Pour les notes et les sources, voir cet article. Il<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2006/05/21/71/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><H1><U>Dans la généalogie Mainil / Dutrieux</U></H1><br />
<H2>Crayon Généalogique Soupart</H2></p>
<p align="justify">Ce crayon généalogique est extrait de l’Histoire de la famille Soupart, parue dans l’Intermédiaire des Généalogistes, année 1997, n° 310 et 311, dont l’auteur est l’abbé Auguste Soupart, curé à Cerfontaine. Pour les notes et les sources, voir cet article.<br />
Il est à rattacher au crayon généalogique Dutrieux.</p>
<p><H3>Le nom</H3></p>
<p align="justify"><B>Soupart</B> désigne un amateur de soupe, un bon mangeur, un gourmand. Le terme « soupe », à la fin du Moyen-Age désignait du pain trempé dans le potage, et souper signifiait tout simplement manger.</p>
<p align="justify">À l’origine, le nom s’écrivait <B>Chouppart</B>, parfois <B>Choupart</B>, c’est dans le courant du XVIe siècle qu’il se transforma peu à peu en <B>Souppart</B>, puis <B>Soupart</B>. La forme Souppart apparaît pour la première fois en 1494, et c’est en 1631 que l’on trouve le dernier Chouppart. Depuis l’institution de l’état-civil moderne en 1796, la graphie Soupart s’est imposée en Belgique, tandis que les cousins français de la branche du Nord ont conservé la forme Souppart jusqu’à nos jours.</p>
<p><H3>Les deux souches</H3></p>
<p align="justify">Tous les Soupart trouvent leurs racines dans un espace géographique restreint circonscrit par les localités de Binche, Strépy, Maurage et les Estinnes. Mais il est impossible de déterminer s’ils descendent tous d’un ancêtre commun, ou si le surnom fut attribué à plusieurs individus. L’abbé Soupart distingue deux souches, celle de Maurage, la nôtre, repérée à partir de 1469 et celle des Estinnes signalée dès 1476.</p>
<p align="justify">Des Soupart étaient bourgeois de Binche en 1335. Jean Soupart et son frère Colart Soupart, dit le Stuvère, vivaient à Binche en 1345.</p>
<p align="justify">Les comptes généraux du Chapitre de Sainte-Waudru citent les noms de 17 « malades qui ont estet warit par les miracles de Dieu et de ma dame Saincte Waldrud » entre le 1-10-1403 et le 30-9-1404. Parmi eux, nous trouvons « Poliart Chouppart, d’Esterpy ».</p>
<p><H3>Le blason</H3></p>
<p align="justify">Sous l’Ancien Régime, la famille Soupart fut dotée d’un blason <i>« de gueules au chevron d’argent, accompagné en chef de deux abeilles et en pointe d’une étoile à cinq rais du même, l’écu timbré d’un casque grille avec lambrequins à l’étoile de l’écu issant. »</i> Ce blason se trouve gravé sur une belle pierre qui orne le porche de l’église de Mignault.</p>
<p><H3>La souche de Maurage</H3></p>
<p><H2>I – Jehan CHOUPPART</H2></p>
<p align="justify">Son épouse, Marie N. était veuve en 1469 et vivait à Maurage : « … devant la maison Marie veuve de Jehan Chouppart » (Archives de l’Hôpital du Roeulx, 14/1).<br />
Dont :</p>
<ol>
<li>
<B>Jehan</B> Chouppart (Souppart), né vers 1430, qui suit en II
</li>
</ol>
<p><H2>II – Jehan CHOUPPART</H2></p>
<p align="justify">Vivait en 1469, 1472, 1480, présumé né vers 1430. « … Jehan <i>Chouppart</i> demor(ant) à Mauraige pour les terres que ledit hospital si at gisant à Mauraige qu’il tient à cense 9 ans… de lui 10 bonniers demi de terre ahanable » (AHR 14/1, 1469). « … à Jehan <i>Chouppart</i> et Jehan <i>St Pol</i> demorant à Mauraige pour avoir estet querir et amener chacun 2 journels de tilles… » (1472). « … de Jehan <i>Chouppart</i> demorant à Mauraige pour les terres que ledit hospital si at gisant à Mauraige qu’il tient à cens 9 ans… » (AHR 14/2, 1472). « … de lui 10 bonniers demi de terre ahannable… » (AHR 14/3, 1480).<br />
Dont :</p>
<ol>
<li><B>Vinchien</B>, présumé né vers 1470, qui suit en III
</li>
</ol>
<p><H2>III &#8211; Vinchien CHOUPPART / SOUPPART</H2></p>
<p align="justify">Né vers 1470. Il était échevin de la seigneurie de l’Empereur à Haine-Saint-Pierre en 1528. Il était décédé avant 1545 (Emile Prud’Homme, <i>Les Echevins et leurs Actes dans la Province de Hainaut</i>, Mémoires et Publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, 1889-1890, p. 264). <br />
Dont : </p>
<ol>
<li>
<B>Jehan</B> Chouppart, présumé né vers 1495, qui suit en IV.
</li>
</ol>
<p><H2>IV – Jehan CHOUPPART / SOUPART</H2></p>
<p align="justify">Epoux d’Yzabeau DE SAINCT-POL. Jehan Chouppart, présumé né vers 1495, était fils de Vinchien. « … Jean <i>Soupart</i> au lieu des hoirs Vinchien <i>Soupart</i> pour leur maison courtils et entreprésure qui fut Jean Ancheau gisant au derrière de l’église de Strépy, tenant de tous costez au warissay, doit au terme de Noël 2 chappons… » (1545) (1).</p>
<p>Jehan Souppart est cité comme laboureur à Maurage en 1540 (2). Comme ses aïeux, il était locataire d’un terrain appartenant à l’hôpital du Roeulx… en 1547 … 1556. « … contre l’hospital du Roeulx quant au terroir de Mauraige que tient à cens Jehan <i>Soupart</i>… » (1547) (3). « … de jehan <i>Soupart</i> pour les terres que ledit hospital a au terroir de Mauraige et dont les parties sont déclarez au compte finy 1511… » (4). Il est cité comme échevin de Maurage en 1536, 1541 (5), 1555 (2).</p>
<p>Yzabeau de Sainct-Pol est qualifiée de veuve en 1563, 1571. « … à Yzabeau <i>de Saint Pol</i> veuve de Jeh. <i>Choupart</i>… » (1563) (6). “… la veuve Jean <i>Souppart</i> pour sa maison derrière l’église de Strépy… deulx chappons” (1571) (7).</p>
<p align="justify">Jehan Soupart et Yzabeau de Sainct-Pol eurent au moins sept enfants :</p>
<ol>
<li>
Janin. « … à Jehenne <i>le Tondeur</i> vfve de feu Mathieu <i>de Saint Pol</i> laboureur demorant à Mauraige aux vies de Annelette <i>Goutier</i> fille Martin ql a de marie <i>de St Pol</i>, et de Janin <i>Choupart</i> filz (Jehan) ql a de Yzabeau <i>de Saint Pol</i> sa feme… » (6).
</li>
<li>Catherine, épouse de Pierre LA VEINE (8).</li>
<li><B>Pierre (8), supposé né vers 1533, qui suit sous V</B></li>
<li>Caisotte. « … à Jehan <i>Choupart</i> desmor(an)t aud(it) Mauraige por une ann(ée) de pension aux vies de Pierre et Caisotte <i>Choupart</i> ses enffans qu’il a de Ysabeau <i>de Sainct Pol</i> sa feme. » (1538) (9).</li>
<li>Martin. Inscrit parmi les étudiants riches au collège du Faucon de l’université de Louvain en 1542, il en sortit en 1545 avec le titre de maître-ès-arts. Il devint prêtre du diocèse de Cambrai et bénéficier de la chapelle Sainte-Marie-Madeleine en l’église de Sainte-Aldegonde à Maubeuge vers 1551 (10).</li>
<li>Janette. « … à Jehan <i>Chouppart</i> dmt à Mauraige pour une année de pension à luy deue chacun an aux vyes de Martin et Janette Chouppart ses enffans qu’il a de Yzabeau de <i>St Pol</i> se feme… » (1547) (11). En 1556, elle épouse Hilaire DE ZOMBERGHE, marchand de clous à Binche, fils de Pierre et de Jehanne <i>Navez</i>. Veuf, Hilaire <i>de Zomberghe</i> se remaria avec Anne <i>Haye</i> (12).</li>
<li>Nicolas qui signe comme échevin de Maurage le cahier des 20e deniers de 1577 (13).</li>
</ol>
<p align="justify">
<u>Note 1</u> : SFIO, Gabriel Wymans, Inventaires des Archives de l’Abbaye de Saint-Feuillien du Roeulx, Bruxelles 1975, Inventaire Organique, 94.<br />
<u>Note 2</u> : MBA, AEM. Manuscrit Barbiot. P. 96.<br />
<u>Note 3</u> : AEM, APM 113, 13-8-1547.<br />
<u>Note 4</u> : 1556, AHR 15/2.<br />
<u>Note 5</u> : PEA, pp. 120, 122.<br />
<u>Note 6</u> : AEM, PWJ – Papiers Jules Wéry – farde 17. Archives Ecclésiastiques. Cambre des Comptes du Clergé. Dépenses pour rentes viagères. Layette 14, n° 15, 1524, folio 17 recto.<br />
<u>Note 7</u> : SFIO 96.<br />
<u>Note 8</u> : Archives départementales du Nord à Lille. Dossier 5 G 451. Pour dispense matrimoniale entre Gaspard Michel et Anne Bouchart de Maurage, 18-2-1624.<br />
<u>Note 9</u> : PWJ, Farde 17, Arch. Eccl. Layette 14, n° 27, 1538, folio 63 verso. <br />
<u>Note 10</u> : Abbé A. Soupart, Etudiants sortis de Louvain entre 1485 et 1568 (Hainaut Occidental et environs) BGH (Bulletin Généalogique Hainuyer), n° 26 (1996), p. 87.<br />
<u>Note 11</u> : PWJ, Farde 18, Arch. Eccl. Layette 14, n° 36, 1547, folio 43, recto.<br />
<u>Note 12</u> : ASA, René Goffin, Tome III, p. 315, de Zomberghe. <br />
<u>Note 13</u> : MBA, p. 90.
</p>
<p><H2>V – Pierre SOUPART</H2></p>
<p align="justify">Supposé né vers 1533 et décédé en septembre 1606 à Maurage (1). Il épousa 1°) N.N. , dont il eut 4 enfants ; 2°) Marie STAQUET, dont 2 enfants ; 3°) Catherine RESTON, dont 6 enfants. Cette dernière se remaria avec Philippe Pierman, censier de la Court à Ecaussinnes (2). </p>
<p align="justify">« … à Nicolas <i>Reston</i> pour 10 l tourn aux vies de Josse <i>Soupart</i> filz Pierre qu’il a de Catherine <i>Reston</i> sa troysiesme femme. »  « … à Pier <i>Soupart</i> pour 100 s ts aux vies de Piere et Jehan <i>Soupart</i> ses enffans quil a heu de Marie <i>estacquet</i> sa feme. » 1589 (3). </p>
<p align="justify">Il est cité comme échevin de Maurage en 1562, 1577, et 1596 et comme vicomte du même lieu de 1598 à son décès en 1606. En 1562, 1595, 1597, 1598, 1600, 1601, 1603 et 1606, il paye le loyer de terres appartenant à l’hôpital du Roeulx, déjà exploitées par ses aïeux depuis au moins 1469. Il s’agissait de terres labourables à trois royes. En 1577, il était propriétaire de sa maison à Maurage et apparaissait plusieurs fois dans le cahier du 20e denier (4). En 1580, Pierre <i>Soupart</i> « … pour une maison jardin et héritage gisant à Esterpy au devant l’église dudit lieu tenant de tous costez au warissay doibt au terme de Noël 2 chappons… » (5).</p>
<p align="justify">En 1588 « … Pierre Soupart au lieu de Jean Soupart son père, au lieu de Vinchien Soupart pour sa maison et courtils et entreprésure qui fut Jean Ancheau gisant au derier de l’église de Strépy tenant de tous costez au warissay doibt au terme de Noël 2 chappons. » (6). </p>
<p align="justify">Vers 1590, « Pierre Soupart au lieu des hoirs Jacq <i>Ghoret</i> le filz venant de Jean Tayart pour sa maison et gardin portant cy devant l’enseigne de Saint Hubert au Roeulx… » (7). En 1597, « … Pierre Soupart pour sa maison de Saint Hubert… 5 sols 6 deniers » (8).</p>
<p align="justify">Le chassereau de la cure de Maurage pour 1783 stipule : « … de Ferdinand <i>Lambert</i> sur sa maison et héritage tenant au chemin et as terre de la motte et à Bonne-Espérance pour l’obit Pierre <i>Soupart</i> doit par an au Noël 30 sols… ». L’obituaire de Maurage de 1816 : « … Octobre. L’Obit de Pierre <i>Soupart</i> et son épouse… ». L’Obituaire de 1841 : « … obit Pierre <i>Soupart</i>, père… » (9).</p>
<p align="justify">
Du 1er lit :
</p>
<ol>
<li>Vincent, né vers 1564, auteur d’une branche.</li>
<li>Remy, né vers 1566, décédé en 1602 ou 1603. Il épouse Anne LE JEUSNE. Dont, à Binche, Charlotte et Jenne.</li>
<li>Louis, né vers 1569. Il épouse Anne LE JEUSNE, veuve de son frère Remy. Dont, à Binche, Isabelle.</li>
<li>Ursmer, né vers 1572, auteur d’une branche. </li>
</ol>
<p align="justify">
Du 2e lit :
</p>
<ol start="5">
<li>Pierre, né vers 1573. Auteur d’une branche.</li>
<li>Jean, né vers 1575, décédé en 1597. Il fut censier de le Hove à Mignault. Sans postérité. Sa veuve se remarie à Nicolas Cantineau. </li>
</ol>
<p align="justify">
Du 3e lit :
</p>
<ol start="7">
<li>Josse, né vers 1577. Auteur d’une branche.</li>
<li>Jeanne, née à Maurage vers 1579. Epouse à Mons le 3 mai 1599 Gaspard PLACQUE (Plaqué).</li>
<li><B>Nicolas, né vers 1580, notre ancêtre, qui suit en VI.</B></li>
<li>Michel, né à Binche le 2 décembre 1582 (ss maître Jean <i>de Saintpaul</i>, Elisabeth <i>le Doulx</i>). Il épouse Isabelle LE VOET (10). Il est cité comme juré de la ville de Binche en 1620 et 1624. A une date non précisée, il était mayeur d’Haine-Saint-Paul.</li>
<li>N., né vers 1584, religieux sous le nom claustral de frère Michel (11).</li>
<li>Gabriel, né vers 1586. Auteur d’une branche. </li>
</ol>
<p align="justify">
<u>Note 1</u> : RMS (Recherches par Maurice <i>Soupart</i>, 1889-1962) aux AEM avant la guerre 40-45. <br />
<u>Note 2</u> : AHR 16/6 … de Philippe <i>Pierman</i> comme ayant épousé la veuve Pierre <i>Souppart</i>… 1611<br />
<u>Note 3</u> : PWJ, Farde 16, Arch. Eccl. Etc. Layette 14, n° 80, 1589, folio 46 verso, folio 47.<br />
<u>Note 4</u> : MBA, p. 90.<br />
<u>Note 5 et 6</u> : SFIO 102 et 95. <br />
<u>Note 7</u> : archives Communales du Roeulx, n° 288, Cartulaire Comtal, vers 1590.<br />
<u>Note 8</u> : AHR 15/4<br />
<u>Note 9</u> : ACM, Archives de la Cure de Maurage, 663.<br />
<u>Note 10</u> : Celle-ci fut marraine d’une cloche de la collégiale « Antoinette » en 1615. A cette occasion, il fut payé 110 sols « à Michel Soupart, pour son voyage à Saint Denis vers Monsieur le prélat pour le prier de vouloir venir en ceste ville pour baptiser les nouvelles cloches de l’église, pour le refus qu’en avoit fait de venir le prélat de Lobbe… » (Gonzalès Decamps, Les cloches de l’église N.D. et S. Ursmer de Binche, ACA, Mons, Tome XXVI, (1907), p. 58).<br />
<u>Note 11</u> : « Les 9-2-1624, Michel <i>Soupart</i>, bourgeois de Binche, père spirituel des RR Pères Récollets de Binche eagé de environ 40 ans dict avoir bonne cognoissance de Jaspard <i>Michel</i> demeurant à Maulraige. Quil le cognoit estre bon catholiqs… qu’il avoit espousé en seconde nopce Jenne <i>Soupart</i> fille de Josse et que le père dudit Josse estoir Pierre <i>Soupart</i> et aussi père audit déposant… que Charles <i>Lavaine</i> estoit filz de Catherine <i>Soupart</i> qui estoit sœur germaine au susdit Pier <i>Soupart</i> » ( Archives départementales du Nord à Lille. Dossier 5 G 451. Pour dispense matrimoniale entre Gaspard Michel et Anne Bouchart de Maurage, 18-2-1624.)<br />
<u>Note 12</u> : Catherine Reston n’est-elle pas la fille de Nicolas, cité en 1589 : « … à Nicolas <i>Reston</i> pour 10 l tourn aux vies de Josse <i>Soupart</i> filz Pierre qu’il a de Catherine <i>Reston</i> sa troysiesme femme. » (note 3 ci-dessus) ?
</p>
<p><H2>VI – Nicolas SOUPART</H2></p>
<p align="justify">Fils de Pierre Soupart et Catherine RESTON, né vers 1580, décédé le 25 août 1653. Censier de la Court à Ecaussinnes à partir de 1609 (1), seigneur de le HOVE (2). Il épousa : </p>
<p align="justify">1°) Yolaine PIERMAN, dont il aura au moins 9 enfants. Elle est peut-être fille de Philippe, qui était censier de la Court à Ecaussinnes jusqu’en 1609 (1), et qui avait épousé la mère de Nicolas, Catherine Reston, veuve de Pierre Soupart, son père ; <br />
Dont :</p>
<ol>
<li>N., né vers 1610, décédé à Braine-le-Comte le 21 janvier 1630. Clerc Dominicain sous le nom claustral de frère Dominique, il se signala par une grande piété envers la Vierge Marie (4).</li>
<li>Jean, né vers 1612, auteur d’une branche.</li>
<li>Helin, né vers 1613, auteur d’une branche.</li>
<li>Philippe, né en 1614. Il fut inscrit en 1631 au collège du Lys de l’université de Louvain. Il entra au monastère cistercien de Villers-la-Ville et y reçut le nom claustral de frère Godefroid. Il fit profession en 1636. En 1667, il était curé à Mellery. Il est décédé à Villers-la-Ville en 1669. </li>
<li>Nicolas, né vers 1616. Il fut inscrit comme étudiant riche au collège du Lys de l’université de Louvain en 1633. Nous le retrouvons comme parrain de son neveu Nicolas le 16 février 1643 à Mignault (maître Nicolas <i>Soupart</i>, son oncle). Il décéda avant 1654.</li>
<li>Philippine, née vers 1618, décédée à Mignault le 1 février 1672. Elle épouse vers 1643 Pierre VANHULST, demeurant à Ecaussinnes, décédé à Mignault le 12 septembre 1675, fils de N. et de Marguerite <i>Moreau</i> (fille de Michel Moreau et Isabeau Manfroid). Pierre Vanhulst rachète à Mignault le cense et hostellerie Saint-Antoine. En 1642, il prend à cense la Court de Mignault. La pierre tombale de ce couple est dressée dans le porche de l’église de Mignault. </li>
<li>Paul, né vers 1622, auteur d’une branche.</li>
<li>Marie, née vers 1628. elle entra au couvent des Sœurs Augustines du Roeulx où elle fit profession le 20 août 1646. elle y mourut le 4 juillet 1691, âgée de 63 ans.</li>
<li><B>Michel, né vers 1630, notre ancêtre, qui suit en VII.</B></li>
</ol>
<p align="justify">
2°) en 1633, Marie AULY. Celle-ci, devenue veuve, se remarie avec Jean Durant. Elle décède le 31 mars 1692 (3).<br />
Dont :</p>
<ol start="10">
<li>Isabelle, née vers 1634, décédée à Ecaussinnes-Lalaing le 23 mars 1676. Vers 1656, elle épouse Nicolas DURANT de Marche, veuf de Marie Moreau, décédé à Ecaussinnes-Lalaing le 5 mars 1676. Tous deux furent inhumés en l’église Sainte-Aldegonde dans la chapelle ND du Remède.</li>
<li>Marie-Catherine, née vers 1636. Elle épouse Philippe FOSTIER, censier de la Court à Ecaussinnes. </li>
<li>Marie-Philippe, née vers 1643. Elle épouse : 1°) vers 1668, Nicolas SEUTIN, né à Ecaussinnes-d’Enghien le 8 novembre 1640, fils de Jean et de Catherine <i>Bernard</i>, censier à Ecaussinnes-Lalaing. Dont postérité ; 2°) à Ecaussinnes-Lalaing le 6 décembre 1677 François DE MAURAIGE, fils de Siry et de Jeanne Hecq (tt. Fr. Coche, J. Philippe Soupart, Marguerite Moreau), décédé veuf le 10 septembre 1708. Dont postérité.</li>
<li>François, né vers 1647, échevin de Marche en 1697 et 1703. Vers 1706, il épouse Jenne-Marguerite RENCHON. Celle-ci se remarie à Remy Lecocq, fils de Robert qui était censier de la Tillière à Nivelles (contrat de mariage le 23-2-1707). Dont trois enfants nés à Marche : <br />
13.1.	Jenne-Joseph, née le 4 avril 1697<br />
13.2.	Gabriel, né le 11 février 1701<br />
13.3.	Catherine-Joseph, née le 26 octobre 1704
</li>
<li>Gilles, né vers 1648, bourgeois et échevin d’Arquennes. Il épouse à Strépy le 8 juin 1683 Anne DORE (Dorée, Dorez), décédée à Mons le 18 mars 1741. Dont, nés à Arquennes :<br />
14.1.	Agnès, en avril 1680<br />
14.2.	Barbe-Thérèse, le 26 août 1685. Elle épouse vers 1719 Jean Baptiste PLISSCHART, militaire, dit Baron Botté.<br />
14.3.	Catherine, baptisée le 1 mai 1688<br />
14.4.	Gilles, baptisé le 17 janvier 1691<br />
14.5.	Jean-Baptiste, baptisé le 18 avril 1694
</li>
</ol>
<p align="justify">Les enfants de Nicolas firent leur partage le 7 décembre 1693. </p>
<p align="justify">
<u>Note 1</u> : extraits de son bail : « … l’an de Grace mil syx cents et noef, le dysnoefieme jour du mois de febvrier  … Jean, abbé de Saint-Feuillien, et son couvent font savoir qu’ils ont baillé pour le terme de neuf ans à Nicolas Soupart, laboureur, leur cense de la court d’Ecaussinnes et ses dépendances (soit au total 148 bonniers de terre labourable et 9 bonniers et demi de prés) sauf la chapelle du lieu, mais y compris le « bosquet des petits Mignons » proche du vivier, et la dîme de Loirette. Loyer annuel payable en trois termes (1er mai, Saint-Jean et Noël) : 400 livres tournois, pour la ferme et 50 l. t. pour le dîmage. Fournitures annuelles livrables de la Saint-André à la Chandeleur : 12 muids de seigle, 20 d’épeautre, 3 d’escourgeon et 1 de pois blancs ; 100 livres de beurre. »<br />
La bail fut renouvelé pour un terme de 9 ans le 23 mai 1628 moyennant un loyer annuel de 1.800 livres d’argent payables pour la moitié à Noël et à la Saint-Jean et 15 muids de seigle, etc. Le renouvellement suivant, toujours pour 9 ans, fut signé le 5 septembre 1639. Le dernier bail signé par Nicolas Soupart fut établi le 3 mars 1648.<br />
Après le décès de Nicolas, c’est Jean Durant, le second mari de Marie Auly, sa veuve, qui reprit l’exploitation et signa le bail en date du 3 décembre 1657.<br />
Nicolas Soupart avait hérité de son père la maison de Saint-Hubert au Roeulx (située sur l’actuelle place du Château). De 1617 à 1624, il paye sur cette maison une rente de 5 sols 6 deniers à l’hôpital du Roeulx. Il la vendit en 1624-25. Le produit de cette vente appartiendra au vendeur et à ses héritiers qu’il a retenus de Yolaine Pierman, sa première femme. Il en sera usufruitier et ses enfants propriétaires.<br />
Le 15 juillet 1623, Nicolas Soupart achète une rente de 7 vassaux de blé pour 250 livres. Le 9 décembre 1623, il achète un demi bonnier de terre pour 365 livres ; le 12 février 1624, une rente de 9 vassaux de blé ; le 1 février 1627, une rente de 6 livres 5 sols ; le 8 avril 1628, quatre bonniers de terre. En 1628 encore, il achète 3 bonniers de terre labourable pour 1.300 livres.
</p>
<p align="justify">
<u>Note 2</u> : Le 5 novembre 1627, il acquit la Seigneurie de le Hove à Mignault pour 17.150 livres. Sur l’emplacement de cette seigneurie, il existe encore une grosse ferme dite « del Hove », mais rien ne subsiste des bâtiments anciens, la construction actuelle datant du XIXe siècle. Le fief et le titre de seigneur de le Hove, transmissibles par voie de primogéniture masculine, tombèrent en quenouille en 1776 et furent vendus en 1777.<br />
Si l’on considère le nombre et l’importance des transactions opérées par Nicolas Soupart qui avait de nombreux enfants à élever et qui envoya plusieurs de ses fils à l’université de Louvain, on est amené à conclure que ses activités étaient de bon rapport et qu’il disposait d’une fortune considérable.
</p>
<p align="justify">
<u>Note 3</u> : Sa pierre tombale se trouve encore dans le pavement de l’église de Marche-lez-Ecaussinnes.
</p>
<p align="justify">
<u>Note 4</u> : Croquet, Histoire de la Paroisse de Braine, p. 465.
</p>
<p><H2>VII – Michel SOUPART</H2></p>
<p align="justify">Fils de Nicolas Soupart et Yolaine Pierman, né vers 1630, décédé à Ecaussinnes-Lalaing le 9 janvier 1707. Il épouse :</p>
<p align="justify">
1°) vers 1670, Catherine ROUSSEAU, fille de NN. Et de N. MOREAU. Dont :</p>
<ol>
<li>Agnès, baptisée à Ecaussines d’Enghien le 14 février 1671 (ss. François Févrimont et Agnès Bantigny), décédée à Ecaussinnes-d’Enghien le 8 avril 1753. Elle épouse 1°) le 17 novembre 1708 Jacques WACQUERGNIER ; 2°) à Ecaussinnes-Saint-Remy le 3 mai 1726 Antoine DUFRASNE.
</li>
</ol>
<p align="justify">
2°) vers 1677 Anne PETRE, dont :
</p>
<ol start="2">
<li>François, baptisé le 7 janvier 1682 (ss. François Limbourg et Isabelle Casterman). Auteur d’une branche.</li>
<li>Jeanne-Adrienne, baptisée le 30 décembre 1680 (ss Michel Mary et Jeanne Mary)</li>
<li>Etienne, baptisé le 28 août 1682 (ss Etienne Liénart et Marie S. …), décédé à Ecaussinnes-d’Enghien le 14 juillet 1746. Il épouse à Ecaussinnes-d’Enghien le 31 avril 1714 (tt Martin-Joseph Hublart, Martin-Joseph Parée, François Poliart, Nicolas Soupart) Marie-Elisabeth POLIART, d’Ecaussinnes-Lalaing, décédée à Ecaussinnes-d’Enghien le 28 février 1766, septuagénaire. Dont 6 enfants (voir suite dans la Généalogie établie par l’abbé Soupart).
<li><B>Anne, baptisée le 1 octobre 1686 (ss Jean-François Defévrimont, Anne Pêtre), décédée à Mignault le 12 avril 1739. Notre ancêtre, qui épouse à Ecaussinnes-Lalaing le 16 mai 1706 Sébastien DUTRIEUX</B>, de Mignault (tt. François Soupart, Philippe Rousseau, Pierre Rousseau). Voir crayon généalogique Dutrieu dans la généalogie Mainil. </li>
</ol>
<p align="right">Jean-François Meurs</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Crayon généalogique Dutrieu(x)</title>
		<link>https://www.meurs.be/2006/05/14/69/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 May 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°067]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=69</guid>

					<description><![CDATA[Dans la généalogie MAINIL Crayon généalogique DUTRIEU(X) Avertissement : le lien entre Bertrand Dutrieu et Sébastien Dutrieu est très probable, mais pas entièrement prouvé. I – Jean DUTRIEU Il épouse à Mignault le 19 octobre 1619 (t. André Pettre et Vincent Henne ?) Barbe SARTIAUX, née à Mignault le 25<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2006/05/14/69/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><H1><U>Dans la généalogie MAINIL</U></H1><br />
<H2>Crayon généalogique DUTRIEU(X)</H2></p>
<p align="justify">Avertissement : le lien entre Bertrand Dutrieu et Sébastien Dutrieu est très probable, mais pas entièrement prouvé.</p>
<p><H2>I – Jean DUTRIEU</H2></p>
<p align="justify">Il épouse à Mignault le 19 octobre 1619 (t. André Pettre et Vincent Henne ?) Barbe SARTIAUX, née à Mignault le 25 mars 1599. Dont (1), baptisés à Mignault :</p>
<ol>
<li>Jacques, le 12 septembre 1620 (ss Jacques Dutrieu et Catherine Sartiau)</li>
<li>Martin, le 2 mars 1623 (ss Martin Mouchart et Catherine Parmentier)</li>
<li>Feuillenne, le 15 juin 1627 (ss Daniel Desperies et Feuillenne de Lignies)</li>
<li>Péronne, le 14 février 1631 (ss Martin Delmoitiez et Péronne Delattre)</li>
<li><b>Bertrand, le 30 juin 1635 (ss Bertrand Duray et Ghislaine Delporte), probablement notre ancêtre, qui suit en II.</b></li>
<li>Jenne, le 12 février 1641 (ss Barthélemy Lejeune et Jenne Duray, sa cousine)</li>
<li>Barbe, le 20 mars 1645 (ss Martin Delvaux et Barbe Desmeurs)</li>
<p align="justify">Et peut-être (2) :</p>
<li>Adrienne, le 10 avril 1647 (ss Grégoire Delvaux ? et Adrienne (sic)  )</li>
<li>Jacques, le 4 novembre 1649 (ss Jean Courteville et Marguerite Plisnier)</li>
</ol>
<p align="justify">
Note 1 : le nom de la mère ne figure pas dans plusieurs actes<br />
Note 2 : Les deux derniers sont dits « fille » et « fils » de Jean Dutrieu, charpentier. Mais ils sont peut-être enfants d’un premier fils ?
</p>
<p><H2>II – Bertrand DUTRIEU</H2></p>
<p align="justify">Fils de Jean et Barbe Sartiau, baptisé à Mignault le 30 juin 1635.<br />
Il épouse à Mignault le 26 juillet 1660 (t. … Scholas, Vincent Fondu, Françoise Malaisielle, Jenne Dutrieu) Feuillienne MALAISIELLE, baptisée à Mignault le 25 janvier 1637 (ss Barthélemy Lejeune et Feuillenne Lignie), fille de Pierre Malaisielle et Marie GORET. Dont, baptisés à Mignault :</p>
<ol>
<li>Marguerite, le 20 janvier 1663 (ss Pierre Badot et Marguerite Chaste ?)</li>
<li>Barbe, le 28 décembre 1664 (ss…) jumelle de Jenne</li>
<li>Jenne, le 28 décembre 1664 (ss…) jumelle de Barbe</li>
<li>Guillaume, le 23 décembre 1666. Il épouse au Roeulx le 11 juillet 1694 Jeanne Nicole GILBERT</li>
<li>Martin, le 13 novembre 1670 (ss Martin Verly et Péronne Lejeune)</li>
<li>Servais, le 19 janvier 1673 (ss Servais Mortier ? et … Odule ? d’Henripont)</li>
<li>Marie, le 25 février 1675 (ss Martin Verly et Marie Lejeune))
<li>
<li>Jenne, le 17 juin 1677 (ss Vincent L’Host et Jenne Fournier)</li>
<li><b>Sébastien, le 3 avril 1678 (ss Sébastien Fondu et Marie Hargot ?). C’est probablement lui qui suit en III, notre ancêtre.</b></li>
</ol>
<p align="justify">
Note 1 : Partage Dutrieu – Malaisielle le 18 octobre 1707 chez Notaire Fauconnier.<br />
Pierre Richelez, mari de Marguerite Dutrieu, Corneille Semaille, époux de Barbe Dutrieu, demeurant à Mignault, Guillaume Dutrieu, Jacques Godeau, à titre de Marie Dutrieu, Sébastien Dutrieu, demeurant à Mignault, tous enfants de Bertrand Dutrieu et Feuillienne Malaisielle, décédée… Guillaume Dutrieu reçoit la maison et héritage contenant 5 journels de houblonnière et un jardin à arbres appelé le fuselier ( ?) au dit Mignault…  Sébastien Dutrieu aura et tiendra pour sa part en extinction de ses deux tiercenaux d’héritage 17 livres 5 sols francs… partageant pour les deux autres tiers contre Jean Pouplier à titre de Péronne Lejeune sa femme, et les hoirs Martin Demaret à titre de Joline (Josine ?) Dutrieu leur mère.
</p>
<p><H3>Pierre MALAISIELLE</H3></p>
<p align="justify">Il épouse à Mignault le 26 septembre 1628 Marie GOREZ. Dont, baptisés à Mignault :</p>
<ol>
<li>Jacques, illégitime (1), le 23 août 1628 (ss Jacques Jonnne Lanuers ?)</li>
<li>Catherine, le 14 juin 1631 (ss Martin Monnart et Catherine Caupain)</li>
<li>Jean, le 3 août 1634 (ss Jean Dutrieu et Catherine Mabille)</li>
<li><b>Feuillienne, le 25 janvier 1637 (ss Barthélemy Lejeune et Feuillienne Lignie), notre ancêtre, épouse de Bertrand Dutrieu.</b></li>
<li>Françoise, le 12 octobre 1640 (ss Martin Bottemanne et Françoise delbocquier ?), témoin au mariage de sa sœur.</li>
</ol>
<p align="justify">
Note 1 : Le vingtroisième jour du mois d’août du présent an 1628 fut baptizé Jacques, fils à Marie Goret, lequel a eu a parin Jacques Jonnart et à Marinne Jenne (Lanuers ?) fils illégitime car on disoit que estoit son père Pierre Malaisielle ; devoit au mois de septembre le dit Pierre Malaisielle épouser la dite Marie Goret.
</p>
<p><H2>III – Sébastien DUTRIEUX</H2></p>
<p align="justify">Il est probablement le fils de Bertrand et Feuillienne Malaisielle. Né et baptisé à Mignault le 3 avril 1678, y décédé le 25 septembre 1741. Charpentier (en 1740). </p>
<p align="justify">Il épouse à Ecaussinnes Lalaing le 16 mai 1706 (t. François Soupart, Philippe Rousseau, Pierre Rousseau) Anne SOUPART, baptisée à Mignault le 1er octobre 1686 (ss Jean-François Defévrimont, Anne Pêtre), décédée à Mignault le 12 avril 1739, fille de Michel Soupart et Anne Pêtre (1). Dont, baptisés : </p>
<ol>
<li>François, à Ecaussinnes Lalaing le 28 février 1706</li>
<li>Marie Anne, à Ecaussinnes d’Enghien le 1 octobre 1709</li>
<li><b>Jacques, à Mignault le 11 septembre 1712 (ss Jacques Michez et Jacqueline Nicaise), notre ancêtre, qui suit en IV.</b></li>
<li>Agnès, à Mignault le 19 novembre 1715. Elle épouse Pierre Richelet en 1741.</li>
<li>Vincent, à Mignault le 14 février 1719</li>
<li>André, à Mignault le 1er janvier 1722</li>
<li>Jacques Philippe, à Mignault le 18 avril 1725</li>
<li>Marie Jacqueline, à Mignault le 13 mai 1729</li>
</ol>
<p align="justify">Note 1, voir généalogie Soupart, Intermédiaire des généalogistes 310 et 311, 1997 ; notamment les pages 255, 252.</p>
<p align="justify">Note 2, AEM, Not. 3016 (De Quanter), le 17 décembre 1740 CM<br />
Pierre Joseph Richelet, jeune homme à marier demeurant Migneau, (avec l’accord de) Joseph Halart son parâtre. Agnès Dutrieux, assistée de Sébastien son père… exceptant pourtant desdits meubles les ostieux servant au métier de charpentier qui resteront à Jacques Philippe Dutrieux son fils, lequel ainsi qu’André son autre fils seraient nourris et entretenus, le 1er pendant 3 ans et le 2d pendant 2 ans…</p>
<p><H2>IV – Jacques DUTRIEUX</H2></p>
<p align="justify">Fils de Sébastien et de Anne Soupart, baptisé à Mignault le 11 septembre 1712, décédé à Gottignies le 31 janvier ou octobre 1779, âgé de 66 ans environ, ménager. Il épouse à Gottignies (1) et (2) le 14 avril 1739 (t. Pierre Joseph Richelet, Marie Joseph Duchêne et Marie Jacqueline Resteau) Anne Marie Ghislaine DELESPINE, baptisée à Gottignies le 18 mars 1717, fille de Robert Delepine et Catherine RESTEAU. Dont, baptisés à Gottignies :</p>
<ol>
<li><b>Marie Anne, 1740 (3), notre ancêtre, qui épouse Pierre Mainil à Gottignies le 19 novembre 1765.</b></li>
<li>Marie Joseph, le 7 décembre 1742 (ss Jacques Joseph Planque et Marie Joseph Resteau). Elle épouse à Gottignies le 12 janvier 1768 Charles Philippe Mainil, frère de Pierre (voir la composition de famille dans la généalogie Mainil)</li>
<li>Marie Françoise, le 8 juin 1744 (ss Antoine Joseph Delepine et Marie Françoise Planque) (4). Décédée à Gottignies le 10 mai 1814, âgée de 68 ans, veuve de Nicolas Gondry (décès déclaré par sa sœur Jenne-Joseph, 59 ans).</li>
<li>Jacques Joseph, le 20 septembre 1745, jumeau de Marie Agnès (5)</li>
<li>Marie Agnès, le 20 septembre 1745, jumeau de Jacques Joseph (5)</li>
<li>Antoine Joseph, le 25 avril 1748 (ss Antoine Joseph Delepine et Marie Joseph Delepine), décédé le 13 mars 1807</li>
<li>Ferdinand Joseph, le 2 novembre 1750 (ss Antoine Joseph Desenfans et Anne Joseph Wallez)</li>
<li>Marie Antoinette Joseph, le 1 juillet 1752 (ss Antoine Joseph Desenfans et Anne Joseph Wallez)</li>
<li>Marie Jacqueline, le 8 juillet 1754 (ss Jacques Joseph Thibeau (7) et Marie Anne Dutrieux)</li>
<li>Jenne Joseph, le 2 mars 1756 (ss Jean Joseph Berteau et Marie Joseph Dutrieux)</li>
<li>Pierre Joseph, le 12 mars 1764 (ss Pierre Joseph Mainil et Marie Anne Dutrieux) (6). Décédé à Gottignies le 22 mars 1842, âge de 78 ans, veuf de (Centine ?) Plisnier. </li>
</ol>
<p align="justify">Note 1: Contrat de mariage, AEM, Not. 3016. 1739. Comparans pardevant les hommes de fief d’Haynau Soussignés Jacques Dutrieux, jeune homme à marier demeurant à Migneau, assisté de Sébastien son père d’une part, et Anne Marie Ghislaine Delespinne, fille à marier d’autre. Ont remontré qu’ils désiraient de s’allier par mariage, auquel effet ils en ont fait et passé le présent contrat en la forme et manière que s’ensuit :<br />
De la part dudit Jacques Dutrieux, le dit Sébastien son père at promis et promet de donner à son fils cito le prétendus mariage consommé la somme de six pistolles une fois, et une pièce (ascouvennes ?) de six livres, dix sols six deniers, avec une table à tiroir, un coffre, une maitre à pétrir d’un ménager.<br />
Et de la part de laditte delespinne a été dit qu’elle porteroit en avancement du prétendu mariage tout ce qu’elle peut posséder sans en faire icy aucun détail, de tout quoy son futur époux a bien voulu se contenter.<br />
Conditionnant que le superstite des deux futurs conjoins demeurerat Héritier meubliers du prédécédé.<br />
Promettans par eux de procéder au prétendu mariage le pluto que faire se pourat tous empêchements légitimes seposez ( ?) et après l’écoulement du careme. Ce l’accomplissement de tout quoij les parties contractantes et ledit Sébastien dutrieux assistant, se sont respectivement obligez sur vingt sols de peine et prêté par eux serment que le présent contrat ils font à bonne et juste cause, lealement et sans fraude et sans aucuns de leurs léaux créditeurs ni autruy vouloir frauder ni eloigner de leur droit, fait et passé au Roeux le onzième jour du mois de février de l’an mil sept cent trente neuf, presens lesdis Homes de fiefs d’haynau soussignez. Jacques Dutrieu, la marque Anne X Marie ghislain delespinne, Sebastien SSS Dutrieu… </p>
<p align="justify">Note 2: Le 14 avril 1739, après la publication de trois bans faits dans cette église et de Meigniau, scavoir le 5, le 6 et le 12 d’avril ont esté par nous mariés après avoir pris leur consentement mutuelle Jacques Dutrieu agé de 25 ans, fils de Sébastien Dutrieu et d’Anne Soupart de la paroisse de Meigniau et Marie Ghsislaine de Lespinne agée de 22 ans fille de Robert delepine et de catherinne Resteau de cette paroisse assistés de plusieurs témoins, pierre Joseph Richelez, Marie Joseph Duchêne, Marie Jacqueline Resteau. Jacques Dutrieu, Pierre Joseph Richelet, JJ Evrard cure de Gottignies. </p>
<p align="justify">Note 3 : probablement. Il manque des actes au bas de chaque page du registre.</p>
<p align="justify">Note 4: Il est question de Marie Françoise Dutrieux fille de Marie Ghislaine Delepinne, veuve de Jacques Dutrieu à Gottignies, dans un acte du 7 mai 1785, voir BGH n° 22 p. 76, site 133. </p>
<p align="justify">Note 5: les noms des parrains illisibles. Le prénom de la mère est Marie Ghislaine.</p>
<p align="justify">Note 6: probablement ( ?). Le prénom de la mère est Anne Ghislaine. </p>
<p align="justify">Note 7: Nicolas Thibeau a épousé Anne Marie Delépine en 1740 ; </p>
<p align="justify">Pierre Richelet a épousé Agnès</p>
<p><H1><U>Crayon généalogique DELESPINE / DELEPINE</U></H1></p>
<p><H2>I – Jean DE L’ESPINNE</H2></p>
<p align="justify">Originaire de Neuvilles. </p>
<p align="justify">Il épouse Marie SCOUBEAU. Dont : </p>
<ol>
<li><b>Robert, qui suit en II.</b></li>
</ol>
<p><H2>II &#8211; Robert DELEPINE</H2></p>
<p align="justify">Il épouse (1) Marie Restiau, fille de Jean Resteau et Jacqueline Gille (ou Gilbert, Gilbier, Gilbi). Dont, baptisés à Gottignies : </p>
<ol>
<li>Marie Philippe, le 24 février 1714 (ss Philippe Albert erg… et Marie Barbe Huon), (2).</li>
<li>Philippe Joseph, le 28 mai 1715 (ss Philippe Tamb ? et Marie Br ?)</li>
<li>Anne Marie Ghislaine, le 18 mars 1717 (ss Jean Resteau et Anne Marie Roulet)</li>
<li>Marie Joseph, le 18 juin 1721 (ss Jos. Plisnier et Marie Joseph Dequesne)</li>
<li>Antoine Joseph, le 5 avril 1724 (ss Antoine Joseph Marlier et Marie Joseph Durain)</li>
<li>Eléonore Françoise, le 21 janvier 1727 (ss Vincent Bran… et Françoise Lefebvre) (3)</li>
<li>Marie Jacqueline, témoin au mariage de sa sœur Anne Marie Ghislaine avec Jacques Dutrieux ?</li>
</ol>
<p align="justify">Note 1 : AEM, Notariat 1041 (Soil), MF 1608904. Contrat de Mariage le 11 avril 1708 : Robert de l’espine fils feu Jean et feue Marie Scoubeau, personne franche, sans père ni mère, 25 ans, demeurant Neufvilles, accompagné de Jenne de l’espinne sa sœur ; et Catherine Resteau, fille de Jean et Jacqueline Gilles, demeurant Gottignies, accompagné de sa dite mère et Julien Estienne son beau-père. </p>
<p align="justify">Note 2 : Les tables des baptêmes indiquent Marie Destraie comme mère. Y aurait-il eu un premier mariage ? Mais le contrat de mariage entre Robert Delépine et Catherine Restiau (dépouillé par Mme Claudine Decamps) date de 1708. D’autre part, l’acte de baptême semble correspondre (lui aussi dépouillé par Mme Claudine Decamps).</p>
<p align="justify">Note 3 : Etienne François selon les tables des naissances, mais Mme Claudine Decamps indique Eléonore Françoise.</p>
<p><H3>Jean RESTEAU et Jacqueline GILBERT</H3></p>
<p align="justify">Dont, baptisés à Gottignies : </p>
<ol>
<li>Marie Magdeleine, le 4 octobre 1680 (Philippe du Carl… et Marie Magdeleine Gillebiez)</li>
<li>Marie Anne, le 20 avril 1683 (ss Jean Desquennes et Marie Anne Gilby)</li>
<li>Catherine, le 16 mars 1686 (ss Pierre Godissart et Catherine Godissart)</li>
<li>Anne, le 31 octobre 1689 (ss Jean Bran et Anne Marin)</li>
<li>Jean Chrétien, le 14 avril 1692</li>
</ol>
]]></content:encoded>
					
		
		
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