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	<title>Piret-Magazine n°065 &#8211; Piret-Magazine</title>
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	<description>Un site de la famille Piret-Meurs</description>
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		<title>Cousins de Sainte Gertrude de Nivelles</title>
		<link>https://www.meurs.be/2006/01/20/58/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°065]]></category>
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					<description><![CDATA[Cousins de Sainte Gertrude de Nivelles Descendants de Sainte Begge Le n° 451 du « Rif tout dju » de juillet-août 2005 publie un article sur SAINTE BEGGE, sœur de sainte Gertrude et fondatrice de l’abbaye d’Andenne. Cet article nous intéresse particulièrement, puisque Sainte Begge fait partie des ancêtres de<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2006/01/20/58/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><H1><U>Cousins de Sainte Gertrude de Nivelles</U></H1><br />
<H2>Descendants de Sainte Begge</H2></p>
<p align="justify">Le n° 451 du « Rif tout dju » de juillet-août 2005 publie un article sur SAINTE BEGGE, sœur de sainte Gertrude et fondatrice de l’abbaye d’Andenne. Cet article nous intéresse particulièrement, puisque Sainte Begge fait partie des ancêtres de la famille MEURS. </p>
<p align="justify">En effet, dans le numéro 44 de Piret Magazine, paru sur papier en mai-juin 2000, nous avions montré comment la famille Meurs se rattache aux ducs de Bourgogne. De là, par la filière des rois de France, on peut remonter jusqu’à Charlemagne et donc encore plus haut jusqu’à Pépin de Landen. Cette généalogie concerne également les familles Paesman (descendants de Marie-Thérèse Meurs), Gilot-Plasman (descendants de Marie-Joseph Meurs), Reynens-Mabille (descendants de Benoît Meurs)</p>
<p><H2>Pépin et Itte de Nivelles</H2></p>
<p align="justify">Pépin 1er, dit l’Ancien, ou encore Pépin de Landen, est né en 576 et décédé le 21 février 639. Comme la plupart des francs ripuaires, Pépin est un guerrier et un propriétaire terrien. Il possédait un immense domaine évalué à près de 8.000 hectares. Sa « villa » de Nivelles est à l’origine de la ville. Il fut maire du palais sous Clotaire II, dont il fut le tuteur, et sous Dagobert 1er. </p>
<p align="justify">Il épouse Itte, Sainte Itte, issue, semble-t-il, d’une famille princière d’Aquitaine. C’est elle qui fondera, avec sa fille Gertrude, l’abbaye de Nivelles. Elle accueillera St Amand, originaire d’Aquitaine. Elle est décédée le 8 mai 652. </p>
<p align="justify">Pépin 1er et Itte ont eu trois enfants :</p>
<ol>
<li>Grimoald, décédé en 656. Il fut maire du palais d&rsquo;Austrasie (642). Dont :<br />
<blockquote><p>
1.1 Un fils, qu’il tenta de placer sur le trône à la mort de Sigebert II, mais qui fut tué par Clovis II de Neustrie <br />
1.2 Wilfetrude, décédée en 670, seconde abbesse de Nivelles
</p></blockquote>
</li>
<li>Begge, dont il est question plus loin</li>
<li>Gertrude, Sainte Gertrude, 626-659, 1ère abbesse de Nivelles, décédée le 17 mars 1659 à l’âge de 33 ans. </li>
</ol>
<p><H2>Sainte Begge et Andenne</H2></p>
<p align="justify">Sa date de naissance n’est pas connue avec précision, mais certains auteurs présument qu’elle est née en 622 et décédée le 17 décembre 693 (certaines sources disent 698, à l’âge de 76 ans, ce qui est hors norme pour l’époque ; en effet, la moyenne d’âge était de 50 ans).</p>
<p align="justify">Elle épouse vers 635 ANSEGISE, ou ANSEGISEL, fils d’Arnoul, dit Arnoul le Mosellan, à savoir Saint Arnoul, né vers 580, décédé vers 640. Sacré évêque de Metz, quoique laïc, vers 612, il fut le précepteur de Dagobert 1er, puis se fit ermite. Fête le 18 juillet. </p>
<p align="justify">Anségise est décédé en 673 (selon l’article du Rif tout dju). Assassiné semble-t-il par son fils adoptif Gonduin, si l’on en croit une hagiographie de Sainte Begge teintée de légende. Selon le Dictionnaire Robert des noms propres, il est décédé en 679 et fut Maire d’Austrasie. </p>
<p align="justify">De ce couple est né Pépin le Jeune, ou de Herstal, lui-même père de Charles Martel (né sur les bords de la Meuse), ce dernier père de Pépin le Bref, à son tour père de Charlemagne. </p>
<p align="justify">Après avoir mené une existence de mère au foyer, Begge devenue veuve entreprendra de fonder l’abbaye d’Andenne, sur le modèle de celui de Nivelles. Ce sont d’ailleurs des moniales issues de cette abbaye qui formeront les premières religieuses andennoises. Cependant, sous l’influence de Saint Remacle, l’apôtre de Stavelot, la règle changera et s’adoucira en s’inspirant de la règle bénédictine.</p>
<p>  </p>
<p align="justify">L’article du Rif tout dju s’attache à expliquer l’appellation « Andenne aux sept églises », pourquoi l’implantation du monastère s’est faite sur la rive droite de la Meuse, et comment les religieuses devront veiller à ne pas se laisser déposséder de leur domaine. </p>
<p align="right">Jean-François Meurs</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BD : la Bicyclette Rouge</title>
		<link>https://www.meurs.be/2006/01/20/59/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°065]]></category>
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					<description><![CDATA[La Bicyclette Rouge Kim Dong Hwa Le jeune facteur du village de Yahwari, en Corée, est un poète. Il parcourt la campagne sur sa bicyclette rouge, le cœur en harmonie avec une nature splendide et avec les gens. Pas de numéro ou de nom de rue ; les adresses sont<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2006/01/20/59/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><H1><U>La Bicyclette Rouge</U></H1><br />
<b>Kim Dong Hwa</b></p>
<p></p>
<table>
<tr>
<td>
<img decoding="async" src="https://www.meurs.be/images/publiques/BicycletteRouge1.jpg" align="left"></p>
<p align="justify">Le jeune facteur du village de Yahwari, en Corée, est un poète. Il parcourt la campagne sur sa bicyclette rouge, le cœur en harmonie avec une nature splendide et avec les gens. Pas de numéro ou de nom de rue ; les adresses sont : « la maison jaune dans la verdure », « la maison aux nombreux chiens », ou encore « la maison des oiseaux qui reposent »…Quand il n’a pas de lettre à déposer dans la boîte, il met parfois un bouquet de fleurs sauvages ; il reçoit des message du poète, donne un coup de pouce au veuf amoureux timide de la veuve ; il joue à « Butch Cassidy et le Kid » en prenant une jeune fille sur son porte-bagages ; il écoute les confidences du veuf qui pense à ses enfants et à sa femme ; il est accueilli dans une maison en attendant que le pluie s’arrête ; il joue avec les pissenlits, il demande son chemin aux grenouilles ; il est le spectateur de la vie autour de lui. Le jeune facteur de Yahwari est un messager d’amour. Trente histoires courtes pleines de sensibilité, de douceur, de belles couleurs. </p>
<p align="justify">Non, tous les « mangas » ne sont pas remplis de violence ! Kim Dong Hwa a beaucoup de talent et de tendresse ! Ne ratez pas ce petit chef-d’œuvre plein d’émotion.</p>
<p align="right">Jean-François Meurs</p>
</td>
</tr>
</table>
<p>Kim Dong Hwa, <b>La Bicyclette Rouge</b>, éditions Paquet, 2005.</p>
<hr>
<p><center><br />
<img decoding="async" src="https://www.meurs.be/images/publiques/BicycletteRouge2.jpg"><br />
</center></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BD : les Mauvaises gens</title>
		<link>https://www.meurs.be/2006/01/20/60/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°065]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=60</guid>

					<description><![CDATA[Les Mauvaises gens Étienne Davodeau Une histoire de militants Depuis quelques années, les auteurs de BD pratiquent le reportage ou le documentaire. Étienne Davodeau a déjà à son actif « Rural », la chronique d’une agriculture collective et biologique. « Les mauvaises gens », c’est une étymologie malveillante des «<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2006/01/20/60/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><H1><U>Les Mauvaises gens</U></H1><br />
<b>Étienne Davodeau</b><br />
<em>Une histoire de militants</em></p>
<p></p>
<table>
<tr>
<td>
<img decoding="async" src="https://www.meurs.be/images/publiques/LesMauvaisesGens1.jpg" align="left"></p>
<p align="justify">Depuis quelques années, les auteurs de BD pratiquent le reportage ou le documentaire. Étienne Davodeau a déjà à son actif « Rural », la chronique d’une agriculture collective et biologique. </p>
<p align="justify">« Les mauvaises gens », c’est une étymologie malveillante des « Mauges », cette région du Maine-et-Loire, au sud d’Angers. Une étymologie qui trouve quand même des justifications dans l’histoire ancienne &#8211; les Mauges sont au cœur de la Vendée, pays farouche et sombre, dont on connaît la révolte à l’époque de la Révolution française -, et dans l’histoire récente : celle des luttes ouvrières dans un pays fortement marqué par un catholicisme conservateur. </p>
<p align="justify">Étienne Davodeau puise dans ses propres souvenirs d’enfance, et fait parler ses parents, Maurice et Marie-Jo : tous les deux ont été mis au travail à l’âge de 14 ans. Ils doivent leur prise de conscience et leur formation à la JOC, la Jeunesse Ouvrière Chrétienne, qui en a fait des militants, malgré leur timidité. Passés ensuite à l’A.C.O., l’Action Catholique Ouvrière, ils deviendront syndicalistes à la Confédération française des travailleurs chrétiens, dont une frange donnera naissance plus tard la CFDT. Ensuite, Maurice entrera en politique dans le Parti socialiste, tandis que Marie-Jo militera dans une Association de consommateurs. </p>
<p align="justify">Toute cette histoire est racontée de façon limpide et pas ennuyeuse du tout. Pourtant, Etienne Davodeau a pris la peine de se documenter et consulter les archives avec la rigueur d’un historien. Surtout, nous communions, sous son pinceau subjectif, à ce qui fait la vie des gens simples d’une région fortement marquée par la ruralité, la « France d’en bas ».</p>
<p align="justify">Il parle sans complaisance, mais avec nuances et respect, du rôle de l’Eglise, divisée entre clergé et patrons conservateurs d’un côté, prêtres ouvriers et militants ouvriers de l’autre. Il rend justice à la JOC. Il raconte avec nostalgie les réunions, les débats et l’effervescence d’un monde enthousiaste, courageux, vrai et créatif. </p>
<p align="justify">Ce livre est un hommage émouvant aux gens modérés et intègres qui ont lutté avec un sens profond et humble de l’intérêt collectif.</p>
<p align="right">Jean-François Meurs</p>
</td>
</tr>
</table>
<p>Étienne Davodeau, <b>Les Mauvaises gens</b>, éditions Delcourt.</p>
<hr>
<p><center><br />
<img decoding="async" src="https://www.meurs.be/images/publiques/LesMauvaisesGens2.jpg"><br />
</center></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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