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	<title>Piret-Magazine n°064 &#8211; Piret-Magazine</title>
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	<description>Un site de la famille Piret-Meurs</description>
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		<title>Crayon généalogique Pirson &#038; Renard</title>
		<link>https://www.meurs.be/2006/01/20/61/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°064]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans la généalogie Mainil, par Neuwels, Hulet Crayons généalogiques : PIRSON &#038; RENARD I – Jean François PIRSON Né à Morialmé (1), décédé à Ottignies le 28 octobre 1795. Meunier au moulin d’Ottignies. Il épouse en premières noces Marie Jeanne BRASSEUR, décédée le 29 novembre, sans doute en 1776 (2)<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2006/01/20/61/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><H1><U>Dans la généalogie Mainil, par Neuwels, Hulet</U></H1><br />
<H2>Crayons généalogiques : PIRSON &#038; RENARD</H2><br />
<H3>I – Jean François PIRSON</H3></p>
<p>Né à Morialmé <sup>(1)</sup>, décédé à Ottignies le 28 octobre 1795.</p>
<p>Meunier au moulin d’Ottignies. </p>
<p>Il épouse en premières noces Marie Jeanne BRASSEUR, décédée le 29 novembre, sans doute en 1776 <sup>(2)</sup> ; dont : </p>
<ol>
<li>Jeanne Barbe, baptisée à Ottignies le 16 novembre 1774 (ss Jean Baptiste Pirson et Jeanne Barbe Pirson) </li>
<li>Marie Louise, baptisée à Ottignies le 6 mars 1776 (ss Pierre Joseph Crefcoeur et Marie Louise Brasseur) </li>
</ol>
<p>Il épouse en secondes noces à Ottignies le 28 avril 1778 Marie Joseph RENARD, décédée le 1er septembre 1786 (sans doute des suites de l’accouchement  des triplées) ; dont :</p>
<ol>
<li>Jean François, baptisé à Ottignies le 8 février 1779 (ss François Erro ou Enno, demeurant à Ottignies et Marie Joseph Jaume baptisée à Wavre et résidante à Grandlez) </li>
<li>Pierre Joseph, baptisé à Ottignies le 10 juin 1780 (ss Pierre Joseph Renard et Beatrix Pirson) </li>
<li>Cécile Guillielmine, baptisée à Ottignies le 16 janvier 1782, née le 15 (ss Lambert Berthels, curé de Mousty, au nom de Guillaume François De Berthoul dit De Palma vicomte et ils aîné du seigneur du lieu ; et Elizabeth Pinchart de la cense du château d’Ottignies au nom de Noble dame Cécile Jeanne Keyaerts, douairière de Wouman conseiller de Brabant, tous les deux de Bruxelles) </li>
<li><b>Marie Anne Joseph</b>, baptisée le 25 février 1784 (ss Jean Baptiste Renard et Marie Anne Fisher), notre ancêtre, épouse de <b>Jean-Baptiste HULET</b>.</li>
<li>Baudhuin Joseph baptisé à Ottignies le 24 mars 1785 (ss Baudhuin Joseph Raussein et Barbe Thérèse Bouvi) </li>
<li>Marie Thérèse, trois filles, nées et baptisées à Ottignies le 22 août 1786 (ss Jean Baptiste Hulet et Marie Thérèse Denis). Décédées toutes les trois le 22 août 1786, peu de temps après leur baptême. </li>
</ol>
<p><u>Notes :</u></p>
<blockquote>
<p><sup>(1)</sup> Selon le curé d’Ottignies, mais je n’ai pas trouvé d’acte de baptême à Morialmé, où il y a très peu de Pirson</p>
<p><sup>(2)</sup> Les tables indiquent le décès en 1770, mais on trouve encore la baptême de Marie Louise en 1776. Il s’agit sans doute d’une mauvaise lecture de l’auteur des tables. Vérifier l’acte. Je ne trouve pas l’acte de mariage à Ottignies</p>
</blockquote>
<ul>
<li>Ottignies le 16 novembre 1774 a été baptisée Jeanne Barbe fille de Jean François Pirson et Marie Jeanne Brasseur. Susceptores Jean Baptiste Pirson et Jeanne Barbe Pirson. </li>
<li>Ottignies, 1778, die 28va aprilis ego pastor hujus eccl(es)ia parochialis d’Ottignies promisis 3bus bannorum proclamationibus jo(ann)em franciscum pirson et mariam joseph renard matrimonii conjunxi praesentibus ut testibus petro renard et jo(ann)e Baptista jaume pluribusque aliis.</li>
<li>Ottignies, 1779, 9 février, baptême de Jean-François, fils de Jean-François Pirson, absent, baptisé à mouriamai diocèse de Liège et de Marie Joseph Renard&#8230;</li>
<li>Ottignies le 10 juin 1780, baptême de Pierre Joseph, fils de Jean-François Pirson et Marie Joseph Renard, ses pères et mères résidants au moulin d’Ottignies. Susceptores : Pierre Joseph Renard, résidant à la cense du douaire à Ottignies et Beatrix Pirson résidante à Wavre. </li>
<li>Ottignies le 16 janvier 1782, baptême de Cécile Guillielmine, née le 15. Susceptores : Maître Lambert Berthels, Révérend curé de Mousthi sur thijl pour et au nom du très noble Monsieur Guilliaume françois de Berthoul dit De Palma vicomte et fils aîné du seigneur de ce lieu ; et la marine elizabeth pinchart résidante à la cense du château d’Ottignies pour et au nom de la très noble dame Cécile Jeanne Keijaerts, douairière de feu le conseiller Wouman au conseil de Brabant résidants tous deux à Bruxelles. </li>
<li>L’an 1784, le 25e jour du mois de février a été baptisée marie anne joseph née en légitime mariage le susdit jour vers le deux heures fille de jean françois pirson absent natif de moriamaï diocèse de liège et de marie joseph renard ses pères et mères résidants au moulin d’ottignies, le parrain a été jean baptiste renard demeurant a la cense du douaire frère à la susdite meunière et la marine marie anne fischer demeurant à mont saint guibert.</li>
<li>Ottignies le 24 mars 1785, baptême de Baudhuin Joseph né le même jour, fils de Jean François Pirson né à Moriamé, meunier à Ottignies, et Marie Joseph Renard de cette paroisse. Susceptores : Baudhuin Joseph Raussein, tiserand, né et baptisé à Mousti, y résidant, et Barbe Thérèse Bouvi née et baptisée à Court Saint Etienne, censière au douaire à Ottignies&#8230;</li>
<li>Ottignies le 22 août 1786. L’an 1786, le 22ème jour du mois d’août ont été baptisé trois enfants (nommées Marie Thérèse) nées le dit jour vers une heure de l’après-midi, touttes trois filles légitimes de marie joseph renard et de jean françois pirson natif de moriamai diocèse de liège leurs pères et mères demeurant au moulin d’ottignies, leur parrain a été Jean Baptiste Hulet demeurant à Ottignies et leur maraine marie thérèse denis native de coroi et habitante de mousty. </li>
<li>Ottignies, l’an 1786, le 22 août, décès de trois filles nommées marie thérèse, peu de temps après avoir été baptisées.</li>
<li>Ottignies, l’an 1786, le premier jour du mois de septembre à cinq heures du matin est décédée administrée de tous ses sacremens marie joseph renard roturière (mère aux susdites trois filles) et enterrée le jour suivant dans le cimetière en foi de quoi j’ai signé le présent acte. </li>
<li>Ottignies, l’an &#8230;, le 28ème jour du mois d’octobre a une heure de l’après midi est décédé administré de tous ses sacremens jean françois pirson, et a été enterré le 30&#8230;</li>
</ul>
<p><H3>II &#8211; (Pierre) Joseph RENARD</H3></p>
<p>Il épouse à Ottignies le 17 octobre 1750 <sup>(1)</sup> Marie Joseph BERTHELS, dont :</p>
<ol>
<li>Peut-être Pierre Joseph, censier du douaire, époux de Barbe Thérèse Bouvy (Mais dans ce cas, beaucoup d’années avant ses sœurs, puisqu’il a encore des enfants en même temps que sa sœur Marie Joseph) </li>
<li>Jean Baptiste, qui apparaît comme parrain de Marie Anne Pirson (notre ancêtre) en 1784, et qui est désigné comme « frère de la meunière » (Marie Joseph Renard). </li>
<li>Marie Adrienne, baptisée à Ottignies le 30 mars 1753 (ss François Berthels et Marie Adrienne Renard) </li>
<li><b>Marie Joseph</b>, baptisée à Ottignies le 24 juin 1755 (ss Bernard Berthels et Marie Joseph Pinchart), <b>notre ancêtre, épouse de Jean-François PIRSON</b>.</li>
</ol>
<p><u>Notes :</u></p>
<ol>
<li><sup>(1)</sup> Ottignies, 18 octobre 1750, mariage de Pierre Joseph Renard de la paroisse de Saint Denis et Marie Joseph Berthels de cette paroisse. Témoins Henri Delvaux et Pierre Coquette. </li>
<li>Il y a un autre Pierre Joseph RENARD, parrain de Pierre Joseph Pirson (fils de Jean-François et Marie Joseph Renard). Il réside à la ferme du douaire. Il semble être le frère, sinon l’oncle de Marie Joseph. Il épouse Barbe Thérèse Bouvy (qui apparaît aussi comme marraine d’un des enfants du couple JF Pirson et MJ Renard en 1780, et comme censière du douaire), décédée à Ottignies le 22 septembre 1794. Dont :
<ol>
<li>Anne Marie, baptisée à Ottignies le 30 septembre 1749 (ss Pierre Loecq et Anne Marie Renard) </li>
<li>Marie, baptisée à Ottignies le 21 mai 1752 (ss Antoine Lucas et Marie Joseph Delporte) </li>
<li>Pierre Joseph, baptisé à Ottignies le 14 mars 1755 (ss Pierre Lucas et Marie Joseph Hulet) </li>
<li>Jean Baptiste, baptisé à Ottignies le 12 novembre 1759 (ss Jean Baptiste Hulet et Marie Isabelle Bertrand) </li>
</ol>
<li>1755, 24a juny Bpta est maria joseph Renard filia josephi et maria joseph berthels conjgum. Susceptores bernardus berthels et maria joseph pinchart.</li>
<li>Je trouve les décès, à Ottignies, de :
<ul>
<li>Joseph, le 20 mars 1755 (même date que le baptême de Pierre Joseph, fils de Pierre Joseph et Barbe Thérèse Bouvy, l’acte dit simplement « muni des sacrements »)</li>
<li>Pierre, le 21 avril 1761</li>
</ul>
</li>
</ol>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bourgmestres de Ronquières</title>
		<link>https://www.meurs.be/2006/01/20/62/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°064]]></category>
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					<description><![CDATA[Bourgmestres de Ronquières Né à Naast le 11 avril 1758, Jean-François Meurs a épousé en premières noces une fille de Ronquières, Marie Joseph Piérart. Si les deux premiers enfants du couple sont nés à Naast, les 17 autres sont nés à Ronquières où la famille s’est établie. Un frère de<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2006/01/20/62/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><H1><U>Bourgmestres de Ronquières</U></H1></p>
<p align="justify">Né à Naast le 11 avril 1758, Jean-François Meurs a épousé en premières noces une fille de Ronquières, Marie Joseph Piérart. Si les deux premiers enfants du couple sont nés à Naast, les 17 autres sont nés à Ronquières où la famille s’est établie. Un frère de Jean-François, Charles Eloy Meurs, s’établit tout près, comme marchand de grains, à Braine-le-Comte, où sa famille fera souche.</p>
<p align="justify">Des alliances se sont évidemment nouées avec des ronquiérois et ronquiéroises, et la famille a participé à la vie sociale du village. Certains sont entrés en politique.</p>
<p align="justify">Le premier dont je trouve la trace est <b><u>Albert Meurs</u></b>, le 12e fils de Jean-François, et le 4e de sa seconde épouse Jeanne Rosalie Greer. Albert est né à Ronquières le 20 thermidor an 6, le 7 août 1798, et y est décédé le 25 août 1866. Il était cultivateur et occupait une ferme dite « al Vaux », située entre le hameau de Piédeau et le hameau Fauquez de Virginal. C’est pour cela qu’il était désigné dans la famille comme « Albert dèl Vau ». Il avait épousé Catherine Stevens, née à Ronquières le 16 avril 1801 et décédée à Ronquières le 19 mars 1868. Elle était fille de fermiers. A partir de janvier 1852, c’est Albert Meurs qui signe les actes d’Etat civil, en tant qu’échevin de l’Etat civil de Ronquières.</p>
<p align="justify"><b><u>Edouard Meurs</u></b> sera bourgmestre de 1879 à 1885. Il était fils de Félicien Meurs, 16e enfant de Jean-François, et de Nathalie Meynart. Félicien était surnommé « Lapin Djan Meurs », j’ignore pourquoi, et son fils Edouard héritera de son surnom, puisqu’on l’appelait « Edouard du lapin ». Edouard Ghislain Meurs était né à Ronquières le 19 mars 1833. Il était devenu « négociant-boulanger ». Il avait épousé en premières noces, à Gosselies, en mai 1859, Rosalie Descamps <sup>(1)</sup>. Il épouse en secondes noces à Ronquières, en novembre 1868 Joséphine MEURS, sa cousine germaine, fille d’Albert et Catherine Stevens, née à Ronquières le 8 juin 1836, y décédée en 1918. Le couple habitait près de l’église, à la rue d’en haut.</p>
<p>
<center><br />
<img decoding="async" src="https://www.meurs.be/images/publiques/EdouardMeurs.jpg"><br />
<b>Edouard Meurs</b><br />
</center></p>
<p align="justify">Edouard Meurs fut le 3ème président de la fanfare « les Echos », de 1894 à 1907, et en fut l’un des plus anciens supporters. Bourgmestre libéral de 1879 <sup>(2)</sup> à 1885, il fut un grand partisan du chemin de fer, qui fut inauguré le 10 mai 1884. Il fut renversé aux élections de 1884 ; sans doute est-ce lié à une hostilité envers le chemin de fer <sup>(3)</sup>, mais plus encore, probablement, à la question scolaire et à la réaction vigoureuse des autorités ecclésiastiques avec la Loi dite « de malheur ». </p>
<p align="justify">C’est son cousin germain Charles Dechief qui lui succède le 19 janvier 1885, et jusqu’en 1892. Il est le fils de Jean-Joseph Dechief et Marie-Rosalie Meurs ; né à Ronquières le 18 octobre 1828, décédé à Bornival le 4 mai 1859. Il fut d’abord cultivateur à Bornival, puis à Champ Maret, sur Ronquières. Il avait épousé à Bornival le 18 janvier 1857 Marie Françoise Havaux <sup>(4)</sup>. </p>
<p align="justify">Alfred Dechief, né à Bornival le 26 avril 1859, le frère de Charles, sera secrétaire communal de Ronquières. Selon certains témoignages recueillis, il aurait lui aussi été bourgmestre de Ronquières <sup>(5)</sup>. </p>
<p align="justify">De la famille également, mais par alliance, Jules De Keyn figure parmi les bourgmestres de Ronquières. Il avait épousé Aure Dechief <sup>(6)</sup>, fille de Pierre et Elise Meurs, petite-fille de Félicien Meurs et Nathalie Meynart. Jules De Keyn fut d’abord secrétaire communal, « sachant tout, dirigeant tout ». On disait : « Quand Jules Chufèle, y faut qu’tout l’monde danse » (« Quand Jules siffle, il faut que tout le monde danse »). Comme bourgmestre, lors des grandes circonstances, il avait l’habitude de fixer son discours au fond de son chapeau et il faisait semblant d’improviser en le lisant. Un jour, quelqu’un <sup>(7)</sup> a réussi à lui subtiliser son papier. Jules n’a pas pu faire son discours et n’a pas pu cacher sa colère non plus <sup>(8)</sup>.</p>
<p><u>Notes :</u></p>
<ul>
<li><sup>(1)</sup>Née à Gosselies le 24 juin 1836, décédée à Ronquières le 5 mai 1867, fille de Philippe Joseph Descamps et de Marie Françoise Warmont ou Varmont. </li>
<li><sup>(2)</sup>Edouard Meurs signe le registre des naissances pour la première fois le 7 février 1879, et il succède à Michel PAUL. </li>
<li><sup>(3)</sup>Cf. aussi l’article « Cent ans du Chemin de fer de la Sennette, 1884-1984 » de Gaston Neukermans, paru dans « Entre Senne et Soignes » LIV-1986, p. 10 : « Nos élus locaux qui avaient voulu leur chemin de fer avec acharnement n’ont pas toujours été récompensés de leurs efforts. Certains ne furent pas réélus aux élections qui suivirent » Il confirme les dires de notre témoin oral. </li>
<li><sup>(4)</sup>Marie Françoise Philippine Sidonie Havaux, dite Sidonie, née à Bornival le 1er janvier 1835, fille de François Joseph Havaux, cultivateur à Bornival, et Marie Thérèse Herman. François Joseph Havaux était fils de Philippe Joseph Havaux et Victoire Delalieux. Cette dernière est petite fille de Charles Delalieux et Marie-Anne Willame, ancêtres de la famille Meurs (voir généalogie de Lalieux).</li>
<li><sup>(5)</sup>Alfred François Charles Ghislain Dechief. Il épouse à Ronquières le 3 octobre 1891 Marie-Louise Victoria Augusta, dite Augusta Kestre, née à Chimay le 6 mai 1858, institutrice communale de Ronquières. Le couple est sans postérité. Veuve, Augusta retournera vivre à Chimay, où elle se trouvait pendant la guerre 40-45. Elle était professeur de musique. Elle deviendra centenaire. </li>
<li><sup>(6)</sup>Aure Dechief, née à Ronquières le 18 juillet 1872, fille aînée de Pierre et Elise Meurs.</li>
<li><sup>(7)</sup>C’était peut-être Léon Ghislain, « le marchau » (le maréchal), me dit-on.</li>
<li><sup>(8)</sup>Pendant la guerre, Jules donnait une pièce à Willy Paradis, son arrière-petit-neveu, en lui disant : « Tenèz, v’la 25 centimes pou d’aller akatè in sauret ! » (« Tenez, voilà 25 centimes pour aller acheter un sauret ») . C’était quelque chose, commente Willy, qui a du avoir faim pendant la guerre. </li>
</ul>
<p align="right">Jean-François Meurs</p>
<p>NB à l’intention des visiteurs du site :<br />
<b>tous renseignements supplémentaires bienvenus !</b></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ephata Don Bosco 14/16</title>
		<link>https://www.meurs.be/2006/01/19/57/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°064]]></category>
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					<description><![CDATA[Ephata Don Bosco 14/16 Camp chantier &#038; prière, du 17 au 29 juillet, au Thoronet Participaient à ce camp : Jean-François Meurs, Jean-Pol Meurs, Françoise, avec Louise, Chloé, Romane et Rollin Lundi 18 juillet, au petit matin. Depuis qu’il a quitté l’autoroute, l’autocar n’arrête pas de tournicoti-tournicoter entre les pinèdes,<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2006/01/19/57/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><H1>Ephata Don Bosco 14/16</H1></p>
<p>Camp  chantier &#038; prière, du 17 au 29 juillet, au Thoronet</p>
<p align="justify"><b>Participaient à ce camp : Jean-François Meurs, Jean-Pol Meurs, Françoise, avec Louise, Chloé, Romane et Rollin</b></p>
<p><center><br />
<img decoding="async" src="https://www.meurs.be/images/publiques/EphataDonBosco1.jpg"><br />
<img decoding="async" src="https://www.meurs.be/images/publiques/EphataDonBosco2.jpg"><br />
<img decoding="async" src="https://www.meurs.be/images/publiques/EphataDonBosco4.jpg"><br />
</center></p>
<p align="justify">Lundi 18 juillet, au petit matin. Depuis qu’il a quitté l’autoroute, l’autocar n’arrête pas de tournicoti-tournicoter entre les pinèdes, les vignes, les haies de cyprès, les blocs de rochers jetés au hasard, les rues étroites bordées de maisons provençales, plus moyen de savoir où est le nord, le sud, l’est et l’ouest, le soleil est voilé. Les routes ne sont plus que des chemins qui finiront peut-être en sentiers. Et puis, tout à coup, nous arrivons devant l’abbaye du Thoronet : nous sommes presque au but de notre voyage. Le car s’engage dans une allée encore plus étroite, les branches des chênes yeuses font crisser le toit. Il passe tout juste par la grille. Sur le parking, nous sommes accueillis pas l’intendance qui nous a précédés depuis deux jours.</p>
<p align="justify">Le « mas » est accueillant, avec ses balcons et ses terrasses, ses murs crépis et blanchis. Le groupe y tiendra tout juste. Nous sommes dans la maison où les petites sœurs de Bethléem accueillent leurs familles et des groupes de jeunes. Tout autour, il y a de l’espace, un vaste terrain planté de jeunes cyprès bien alignés dans une savane piquante, un grand jardin de rocailles planté d’arbustes et une pinède en terrasses avec, au fond de l’une d’elles, un tout vieux tilleul arrimé par des cerceaux à une jolie petite chapelle en moellons ; à l’intérieur, c’est l’obscurité fraîche, les proportions sont belles, on peut s’y tenir facilement à une douzaine. </p>
<p align="justify">La cuisine est installée dans une grande pièce en sous-sol, augmentée d’un vaste garage. Sœur Donata nous emmène aussitôt par des petits sentiers vers le sommet de la colline où se trouve le monastère fait de petits ermitages &#8211; des baraques de chantier -, que nous ne ferons qu’entrevoir, car elles sont cachées dans le bois de chênes verts. Après une visite à l’église en briques couleur pêche, elle nous fait voir le mur de pierres déjà commencé, et qui constituera un premier chantier pour huit d’entre nous. Un peu plus loin, des jeunes arbres ont été abattus pour éclaircir le sous bois : un bon groupe aura pour tâche de transporter les rondins, de les fendre, et de les ranger en bûcher : c’est la réserve de bois de chauffage des sœurs. </p>
<p align="justify">Le troisième chantier consistera à repeindre les châssis du mas où nous logeons. Enfin, un quatrième groupe, plus petit, travaillera à la cuisine, pour divers services. </p>
<p align="justify">Dans la grande salle en forme de L, le « puissance 4 » géant est installé, avec déjà quelques jetons colorés enfilés dans les glissières. Ils présentent une tête de Don Bosco, la colombe d’Ephata, le logo international de toutes les maisons salésiennes, etc. Chaque jour, un jeton viendra s’ajouter avec l’illustration du thème du jour : douze récits de la Bible, parfois peu connus, qui illustrent un sentiment, une émotion, un mode de communication. Et pour commencer, nous apprenons à bénir, ce qui n’est pas seulement une question de paroles, mais de rencontre de deux visages. Viendront la colère de Ruben, le rire de Dieu et des hommes, le goût de chanter avec les psaumes de David, etc. On a prévu des jetons à décorer après les réflexions en carrefour, qui viennent s’ajouter à ceux qui ont été illustrés par les animateurs lors des trois jours de préparation à Farnières au début de juillet. A la fin du camp, le chevalet sera rempli de jetons. </p>
<p align="justify">Chaque jour, on se lève tôt, car il faut profiter de la fraîcheur de la matinée pour les travaux lourds. La journée commence par l’enseignement, avant le petit déjeuner. Chacun tartine de choco ou de confiture les morceaux de pain qu’il compte avaler pour tenir le coup jusqu’aux sandwiches de dix heures préparés avec amour et créativité par les quatre du chantier cuisine. Sœur Anna cuit déjà la soupe ; Arnaud assaisonne les boulettes et touille les légumes de Provence. D’autres cuisent les gaufres pour le goûter. </p>
<p align="justify">Le premier jour, les garçons se relaient pour creuser les feuillées, et les filles se chargent de poser autour des trous la magnifique toile verte parfaitement intégrée au paysage. Etienne fournit les plans qui permettront de faire des sièges confortables et sécurisés ! … Et n’oubliez pas la sciure, s’il vous plaît. </p>
<p align="justify">Au chantier « mur », un maçon donne les conseils techniques pour la sélection des pierres, le choix de leur emplacement, afin de soigner le coup d’œil et épargner le ciment. Dominique fera le manœuvre, gâchant et amenant le ciment aux « hommes de métier ». </p>
<p align="justify">Au chantier « bois », on se démène sous l’œil vigilant de sœur Donata qui encourage à ne pas flâner. Les brouettes remplie de morceaux de troncs dégringolent le chemin pierreux. Remonter, même à vide, est épuisant. En bas, Etienne est à la scie circulaire pour faire des bûches de bonne longueur. </p>
<p align="justify">A l’arrière du mas, Sophie encourage et dirige le chantier peinture. On installe les châssis sur des chevalets, à l’ombre. Gratter à la brosse de fer, poncer, poser le mastic demande de la ténacité. Alors, Noé se charge de la musique, pour encourager les filles. </p>
<p align="justify">A une heure, on passe à la « douche » en plein air, avec le tuyau d’arrosage. Monsieur Zamora, responsable des eaux et forêts de la commune a trouvé une petite citerne qu’il a placé en hauteur et qu’il vient remplir chaque jour. L’eau chauffée au soleil est toujours à la bonne température, c’est un vrai plaisir de se faire éclabousser.</p>
<p align="justify">Lorsqu’on passe à table, sous la tonnelle et la bâche, le soleil est écrasant. Mais les menus de Marie-Rose et Jean-Pierre mettent en appétit, pâtes, rizottos variés, ratatouilles de saison. Il y aura même des frites ! Jean-Emmanuel et ses formations musicales improvisées vient nous régaler d’un refrain. Au moment de la vaisselle, Maïki et Matthieu font de grands discours politiques et amoureux aux casseroles : c’est un grand moment culturel !</p>
<p align="justify">Après une sieste où certains en écrasent tandis que d’autres s’enfoncent dans la lecture de bédés, les carrefours seront des moments de rencontre importants, où chacun peut exprimer ses valeurs, partager ses réflexions, essayer ses opinions, dire ses émotions. La parole alterne avec les activités physiques ou manuelles. Parfois, il s’agit de composer une chanson, de mimer des situations, de jouer un sketche. La peinture des T-shirts  a produit de véritables œuvres d’art pleines d’imagination pour afficher dans le dos et sur le cœur les « mots bleus » d’Ephata, les convictions des 14/16.</p>
<p align="justify">Pendant les temps creux, Eléonore entraîne les jeunes dans une ronde chantée ou dans un remake du film « les choristes ». Notre interprétation de « Oh happy day », à la dernière célébration avait vraiment de l’allure. </p>
<p align="justify">Selon les jours, la moisson, toujours riche, a pris plus ou moins d’ampleur. La guitare de Jean-Pierre, le synthé, les djembé permettaient de prier joyeusement. Un soir, nous avons prié de façon très simple en reprenant des phrases de psaumes. D’autres soirs, nous avons partagé nos rêves. </p>
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<p align="justify">Dans le « pêle-mêle » qui recueille les images souvenirs de ce camp : la promenade dégustée au clair de pleine lune, avec le soleil couchant baignant dans une salade fruits rouges et dorés, le délicieux petit vent frais ; les multiples anniversaires « improvisés » ; le temps de désert animé par les cigales et les criquets ; les chahuts d’Elodie, les éclats de rire de Samuel, les hurlements à babord et à tribord. La présence des nombreux enfants de deux familles : les mimiques d’Annelise sur les épaules de Jean-Baptiste, Matthieu toujours à plonger ses mains dans les bassines d’eau, Rollin et ses voitures volantes, Laetitia et Miguël qui nettoient les vitres et qui peignent la porte, Romane et Chloé animatrices des plus petits. Le petit loir voleur de fruits agrippé à la poutre du plafond qui nous regarde de ses grands yeux. L’enquête dirigée par Sophie pour élucider le meurtre de sœur Donata, victime d’un gourmand de confitures ; la visite de l’abbaye du Thoronet et la prière avec les psaumes ; la descente dans les gorges du Verdon et les jeux d’eau dans le torrent, puis la baignade au lac ; les petits « refrains poétiques à répéter » de Dominique ; la tarte aux prunes des petites sœurs, la fête du dernier jour avec les menus écrits sur les torses de Xavier et Rémy, les brochettes et la sangria préparée par les jeunes, Pauline en tragédienne, les assiettes garnies formant un visage de clown … J’en oublie, mais il y a les films vidéo : on attend les DVD avec impatience pour revivre tout cela !</p>
<p align="right">Jean-François Meurs</p>
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