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	<title>Piret-Magazine n°052 &#8211; Piret-Magazine</title>
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	<description>Un site de la famille Piret-Meurs</description>
	<lastBuildDate>Sun, 08 Jan 2006 00:00:00 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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	<item>
		<title>Pierre Piette</title>
		<link>https://www.meurs.be/2006/01/08/39/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°052]]></category>
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					<description><![CDATA[Pierre Piette Descendance de Maximilien Meurs Né à Ecaussinnes-Lalaing le 16 mars 1916, décédé à Uccle le 20 avril 2002. Fils de René Piette et Marthe Debacker, petite-fille d’Aimé Debacker et Aurélie Meurs. Epoux de Denise Pierrard (1918-1983). Ingénieur de formation, il a travaillé toute sa vie aux usines Fabelta<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2006/01/08/39/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><H1><U>Pierre Piette</U></H1><br />
<P >Descendance de Maximilien Meurs</P><br />
<P >Né à Ecaussinnes-Lalaing le 16 mars 1916, décédé à Uccle le 20 avril 2002. Fils de René Piette et Marthe Debacker, petite-fille d’Aimé Debacker et Aurélie Meurs. Epoux de Denise Pierrard (1918-1983). Ingénieur de formation, il a travaillé toute sa vie aux usines Fabelta de Tubize.</P><br />
<P ><img decoding="async" src="https://www.meurs.be/images/publiques/PierrePiette.jpg"></P><br />
<P ></P><br />
<HR></p>
<h1>Oncle Pierre</h1>
<p><P >Mes propos ne seront peut-être pas conformes à ceux requis en pareille circonstance, mais, après tout, ils sont destinés à Oncle Pierre, et je sais qu’il ne les désapprouverait pas. </P><br />
<P >Un sourcil qui se lève en forme d’accent circonflexe, l’œil qui s’arrondit comme un oiseau de nuit en éveil, c’était le signe qu’Oncle Pierre était prêt à nous livrer une anecdote, une tranche d’histoire de chez nous : histoire qu’il racontait avec son humour bien à lui.</P><br />
<P >En Afrique, on dit qu’un vieil homme qui meurt, c’est toute une bibliothèque qui disparaît. Pour notre famille, même si elle est relativement petite et hétérogène, Oncle Pierre, c’était l’histoire de la famille : la mémoire des Piette et des familles apparentées. C’était une passion chez lui, cet attachement à ceux qui l’avaient précédé, à ses ancêtres, à nos ancêtres, et il ne manquait pas une occasion pour nous transmettre toutes les histoires drôles, pittoresques, dramatiques parfois, qui constituent l’histoire d’une famille. </P><br />
<P >Il avait des talents de conteur et par là, nous rassemblait : enfants, neveux, nièces, et par la suite les plus jeunes. C’était un passeur de témoin qui, avec beaucoup de bonheur nous rattachait ainsi à nos racines. Et Dieu sait si nous en avons bien besoin dans nos vies bousculées. </P><br />
<P >Mais Oncle Pierre, c’était aussi beaucoup de générosité envers les autres, de serviabilité. Et cela, avec beaucoup de naturel et de simplicité. Combien n’en a t-il pas aidé parmi nous ? Et de différentes manières ? </P><br />
<P >Je ne retiendrai ici que le tonton professeur qui aidait à s’y retrouver avec les maths, la physique, l’électricité… Avec la rigueur de l’ingénieur et la détermination obstinée des Piette, il expliquait les mystères des matières scolaires. Et notre fils Gilles ne me démentira certainement pas, lui qui a pu compter sur son grand-oncle lorsqu’il calait sur ses livres. Oncle Pierre savait être disponible et c’est une vertu bien malmenée de nos jours.</P><br />
<P >Chacun gardera, bien sûr, ses propres souvenirs, mais je pense qu’il laissera à chacun d’entre nous l’exemple de ce que veut dire être juste, mesuré, équitable.</P><br />
<P >Durant les longues années de problèmes de santé qu’il a vécues et qui l’handicapaient de plus en plus, il a fait preuve d’un courage et d’une dignité exemplaires. Il répugnait à se plaindre, profitant de la vie : un homme actif demeuré autonome jusqu’au bout. </P><br />
<P >Dans les derniers jours, lorsque nous l’avons vu, il nous a dit : « J’ai eu une bonne vie, bien remplie, je suis prêt ». Quelle leçon de calme et de sérénité. Sans regrets ni amertume, il nous donnait la paix et la quiétude. </P><br />
<P >Oncle Pierre, c’était l’époux de tante Denise, ma marraine. Alors, Oncle Pierre, bon voyage pour retrouver ton épouse et ma marraine, et embrasse-la de notre part. </P><br />
<P >Et si le Bon Dieu a des problèmes avec ses machineries célestes et ses tuyauteries divines, il trouvera enfin en toi l’ingénieur de ses rêves !</P><br />
<P align=right>Philippe Bastin<br />Mercredi 23 avril 2002</P><br />
<HR></p>
<h1>Le cousin Pierre Piette</h1>
<p><P >Descendant de Maximilien Meurs d’Ecaussinnes par la cinquième et plus jeune des filles, Aurélie Meurs, sa grand-mère.</P><br />
<P >Rappelons la généalogie :</P><br />
<P >Maximilien Meurs, époux d’Angélique Dubosqueille, dont cinq filles : </P><br />
<OL type="1"><br />
<LI >Euphémie, épouse de Célestin Pète</LI><br />
<LI >Victoire, épouse de François Dubrulle, dont les descendances Dejean, de Braine-le-Comte et Petersbroeck, agents de change (actuellement firme Petercam)</LI><br />
<LI >Désirée, qui épouse son cousin germain Jean-Baptiste Meurs, mon ancêtre, par : <br />
  3.1.  Jules Meurs, mon grand-père.<br />
</LI><br />
<LI >Marie, célibataire<br />
<LI >Aurélie, épouse d’Aimé Debacker, dont :<br />
  5.1.  Marthe Debacker, épouse de René Piette, dont :<BR><br />
     5.1.1.   Marie-Thérèse<br />
     5.1.2.   Pierre<br />
     5.1.3.   Gabriël<br />
     5.1.4.   Marguerite<br />
     5.1.5.   Anne-Marie<br />
</LI><br />
</OL></p>
<p><P >Le cousin Pierre a été pour moi une source intarissable de renseignements et d’anecdotes, connaissant beaucoup de choses sur la famille Meurs élargie, aux Ecaussinnes et ailleurs. Mais aux Ecaussinnes principalement, bien sûr. Il a en effet vécu dans la maison familiale de La Bassée, où Maximilien et son épouse s’étaient retirés quand ils ont abandonné la ferme de Scouflény. Sa grand-mère y tenait le commerce d’épicerie, tandis que la tante Marie, célibataire et nonagénaire y tenait le commerce d’aunages et de couture. Deux des autres sœurs vivaient à moins de deux-cent mètres : Euphémie, l’aînée, au Pilori, et Victoire, la seconde, le long du petit chemin qui conduit à la ferme du château fort. Seule Désirée, mon arrière-grand-mère, vivait éloignée, à Bellecourt, puis Fayt. Mais les liens entre les sœurs étaient très étroits.</P><br />
<P >Aimé Debacker, époux d’Aurélie, et mon grand-père Jules Meurs , se côtoyaient beaucoup, et ils étaient célèbres dans toutes les branches de la famille Meurs pour être toujours ensemble lors des enterrements, étant les derniers à partir, se tenant au courant de tout, dans l’évolution de la famille. </P><br />
<P >Pierre a beaucoup accompagné son papa, René, qui allait chez les uns et les autres, jusqu’à Ronquières et Virginal : les Delvienne, les Robert, les Dechief, etc. Il y avait une promenade chaque dimanche. Il connaissait donc les liens de famille et pouvait démêler les liens, dire leur qualité. Il était rempli d’anecdotes et de détails. </P><br />
<P >Il connaissait aussi les lieux de la mémoire familiale. C’est lui qui m’a montré les pierres tombales des Dubosqueille levées contre le mur de l’église Sainte Aldegonde à Ecaussinnes Lalaing. Il m’a montré également la maison de Jean Meurs, à Ronquières, et la ferme Meurs de Virginal. </P><br />
<P >C’est encore lui qui a identifié un grand nombre de photos contenues dans l’album de famille. Et notamment celle de Maximilien Meurs et Angélique Dubosqueille. Il m’a fourni ensuite photocopie de faire-parts de décès et d’autres documents. </P><br />
<P >Non seulement il avait bonne souvenance, mais il aimait la rigueur. Il faisait alors des plans, des schémas, pour clarifier sa pensée. Il ponctuait ses affirmations péremptoires en frappant avec son long doigt sec sur la table ou le document… Sa mémoire a rarement été prise en défaut. Je le considère comme une source sûre. </P><br />
<P >Quand j’ai entrepris les recherches généalogiques, il s’est aussitôt passionné, et a entrepris des recherches de son côté, notamment dans les registres de Braine-le-Château (patronymes Matte et Balsac). Mais son handicap ne lui a pas permis longtemps de fréquenter les archives, à cause des marches trop difficiles à emprunter pour lui, et aussi de la difficulté, à l’époque, de disposer d’une machine pour lire les mirco-films. </P><br />
<P >Mais le principal est qu’il m’ait aidé considérablement à dépasser « donner de la chair » aux personnes recensées par la généalogie administrative, et à ébaucher ainsi une « histoire de famille ». Ce dont je lui suis fort reconnaissant. </P><br />
<P align=right>Jean-François Meurs</P></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les charmes de Lucilia caesar</title>
		<link>https://www.meurs.be/2006/01/08/40/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°052]]></category>
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					<description><![CDATA[Les charmes de Lucilia caesar Alan Fauconnier, chercheur en microbiologie, veut susciter des vocations scientifiques. Sa passion pour la recherche se double d’une fibre pédagogique. Il a fondé « Nivelles Laboratoires », où il accueille des groupes d’élèves pour des expériences passionnantes. Après cela, vous regarderez les mouches vertes et<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2006/01/08/40/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><H1><U>Les charmes<br />
de <I>Lucilia caesar</I></U></H1><br />
<BR></p>
<table>
<tr>
<td>
<img decoding="async" src="https://www.meurs.be/images/publiques/luciliacaesar1.jpg" width="161" height="125" align="left"><br />
<P ALIGN=JUSTIFY>Alan Fauconnier, chercheur en microbiologie, veut susciter des vocations scientifiques. Sa passion pour la recherche se double d’une fibre pédagogique. Il a fondé « Nivelles Laboratoires », où il accueille des groupes d’élèves pour des expériences passionnantes. Après cela, vous regarderez les mouches vertes et les microbes avec sympathie, admiration, voire reconnaissance.</P>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<img decoding="async" src="https://www.meurs.be/images/publiques/luciliacaesar9.jpg" height="90" align="right"><br />
<P ALIGN=JUSTIFY>Des enfants de 8 à 12 ans courent dans la nature de juillet en pleine explosion de vie, avec un sachet en plastic pour capturer des mouches. Ils arrivent rapidement à distinguer <I>Lucilia caesar</I>, la belle mouche verte, des autres mouches qui bourdonnent.</P>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<img decoding="async" src="https://www.meurs.be/images/publiques/luciliacaesar6.jpg" height="158" align="left"><br />
<P ALIGN=JUSTIFY>Revenus au laboratoire de fortune, un abri de barbecue, ils dissèquent la mouche pour trouver, dans son   intestin, un trypanosome, lequel contient un autre organisme vivant, une bactérie   endosymbiotique. C’est à la fois chacun des organismes et leur association qui intéresse Alan et les petits scientifiques. En effet, les trypanosomes et les mouches vecteurs sont tristement célèbres pour leur implication   dans la maladie du sommeil en Afrique. Quand à la bactérie symbiotique,   elle ressemble étrangement au germe de la coqueluche. Mais dans le modèle étudié à Nivelles, pas de risques, c’est inoffensif. Par contre, on espère comprendre certains fonctionnements en rapport avec chacune de ces maladies.</P>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<img decoding="async" src="https://www.meurs.be/images/publiques/luciliacaesar3.jpg" height="111" align="right"><br />
<P ALIGN=JUSTIFY>Pas cette fois-ci, car la lumière des lampes de poche ne suffit pas pour l’observation au microscope. En attendant, les enfants se seront amusés, auront satisfait leur esprit curieux, et posé mille questions pertinentes. La science procède par essais et erreurs.</P>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<img decoding="async" src="https://www.meurs.be/images/publiques/luciliacaesar5.jpg" width="98" align="left"><br />
<P ALIGN=JUSTIFY>La deuxième fois, en travaillant dans un vrai laboratoire, Laurane et Maxime, 12 ans, ont réussi à isoler les fameuses bestioles, et tout le monde a pu les observer. Maintenant, Alan pense qu’il faut cet âge pour mener à bien cette expérience.</P>
</td>
</tr>
</table>
<p><H1>En bonne santé avec ses microbes préférés</H1></p>
<table>
<tr>
<td>
<img decoding="async" src="https://www.meurs.be/images/publiques/luciliacaesar4.jpg" width="200" align="left"><br />
<P ALIGN=JUSTIFY>L’idée trottait depuis longtemps dans sa tête : donner aux petits et aux grands la passion et le respect du vivant, changer leur vision des choses, par exemple, comprendre l’utilité de bactéries ou de levures. Ainsi, à propos de la mouche verte, il évoque la « maggots therapy », l’utilisation d’asticots qui mangent -et peut-être « soignent » &#8211; les tissus nécrosés de certaines plaies. Il a fondé une petite association destinée à susciter des vocations scientifiques orientées vers la microbiologie. Son slogan : « Cent mille fois plus de microbes sur un humain en bonne santé… que d’hommes sur la Terre ! ».</P><br />
<BR><BR><BR><br />
Son nom : « Nivelles Laboratoires », parce qu’il a pu bénéficier de locaux appartenant à l’Université Libre de Bruxelles situés à Nivelles.<br />
<BR>
</td>
</tr>
<tr>
<td>
<img decoding="async" src="https://www.meurs.be/images/publiques/luciliacaesar2.jpg" height="193" align="right"><br />
<P ALIGN=JUSTIFY>Cette mini entreprise propose aux écoles primaires et secondaires des modules d’animation scientifique. C’est Caroline qui les prépare et les présente. Le module s’étale en deux séances, la première pour présenter et réaliser l’expérience, la seconde pour examiner et commenter les résultats. Pour les écoles primaires, Caroline se déplace. Elle utilise les boîtes de Pétri pour montrer que les microbes sont omniprésents dans la vie de tous les jours, et interviennent dans les domaines de la santé et de l’alimentation. Une boîte de Pétri est formée de deux pièces de verre qui s’emboîtent. L’une d’elles est garnie d’une gélatine qui est un milieu nourrissant pour les bactéries.<br />
<BR></p>
<p ALIGN=JUSTIFY>Les enfants y frottent leurs doigts, ou bien y déposent les microbes récoltés en frottant un<br />
coton tige dans la bouche, le nez et les oreilles. Une semaine plus tard, ils découvriront les colonies de microbes qui pullulent avec des couleurs<br />
et des formes différentes, que les enfants décrivent avec un luxe de vocabulaire. Ils voient aussi que rien n’apparaît là où<br />
ils ont passé leurs doigts après les avoir aseptisés dans l’alcool, ou encore là où ils ont placé des pastilles<br />
d’antibiotiques, qui ont empêché le développement tout autour d’eux. Ils découvrent ainsi les bienfaits de l’hygiène<br />
et l’efficacité des antibiotiques. Mais on leur explique aussi que des millions de microbes sont inoffensifs et vivent en bonne entente avec l’organisme<br />
humain, et que chaque individu a « ses préférences ». Ils apprennent aussi que certains peuvent être profitables, comme les<br />
levures pour le pain, la bière, les bactéries pour les yoghourts ou les moisissures pour les fromages…</P>
</td>
</tr>
</table>
<p><H1>L’ADN, un livre de recettes, les gènes, pour fabriquer du vivant</H1></p>
<p><P ALIGN=JUSTIFY>Pour les élèves de l’enseignement secondaire, la première séance du module doit se faire au laboratoire, qui peut accueillir environ<br />
15 élèves. Alan a imaginé une manipulation qui les fait entrer d’emblée dans la problématique très actuelle des fameux OGMs : les élèves<br />
transforment une bactérie en y introduisant une « recette de fabrication », à savoir un morceau d’ADN recueilli dans un autre organisme. Il a choisi pour cela un gène<br />
appartenant à une méduse qui fabrique une protéine fluorescente tout à fait inoffensive pour l’homme, bio-sécurité oblige. Les bactéries qui ont<br />
accepté ce gène se sont multipliées en utilisant la recette et apparaissent fluo lorsqu’on les passe devant une lumière mauve. La séance est l’occasion de<br />
développer les connaissances en génétique.</P> </p>
<p><P ALIGN=JUSTIFY>La société vient d’engager une seconde personne, Han, grâce à qui on peut maintenant envisager un nouveau programme destiné<br />
à une formation professionnelle pour demandeurs d’emplois. Un back-ground technique minimum sera requis pour les candidats, mais l’industrie pharmaceutique embauche, et l’utilité<br />
d’un stage de ce genre est évidente. Ici aussi, Alan cherche à relier l’expérience à des questions qui peuvent passionner le grand public. Au point de départ,<br />
les analyses d’ADN de Bryan Sykes sur des squelettes fossiles qui permettent d’affirmer que 90 % de la population européenne descend de 7 femmes, qu’il appelle les 7 filles d’Eve. Les<br />
analyses d’ADN viennent au secours de la généalogie, ou apportent des indices supplémentaires, parfois probants, pour résoudre certaines énigmes qui passionnent le<br />
grand public, comme l’origine des populations polynésiennes, ou encore l’identification de cadavres que l’on pense être ceux des Romanov assassinés lors de la révolution<br />
russe. A partir d’un cheveu, les apprentis chercheurs pourront déterminer de quelle femme ancêtre ils descendent, et se relier à un groupe humain.</P></p>
<p><P ALIGN=JUSTIFY>Pour tester les « progrès » scientifiques des élèves, Alan et Caroline ont mis au point un questionnaire auquel les petits<br />
comme les grands sont invité à répondre avant et après les animations. Si l’on trouve énormément de réponses fantaisistes, et même comiques, avant les<br />
séances, après les expériences et les débats suscités, on obtient 80 % de réponses pertinentes, qui montrent comment les connaissances, mais aussi l’esprit<br />
scientifique ont progressé. Pour les aînés, qui connaissent parfois déjà la théorie, le travail concret permet de mieux dominer le sujet et les enjeux, et de se<br />
familiariser avec la manipulation des pipettes et autres instruments.</P></p>
<p><H1>Une entreprise fort opportune</H1></p>
<p><P ALIGN=JUSTIFY>L’initiative d’Alan rencontre une préoccupation du moment et s’insère dans un vide : les responsables politiques de la recherche<br />
scientifique et les universités constatent une désaffection des jeunes pour les matières scientifiques, il manque des élèves universitaires dans ces matières. Des<br />
initiatives ont été prises pour susciter des vocations, mais celles orientées vers la microbiologie et les biotechnologies sont rares. C’est pourquoi la création de<br />
« Nivelles Laboratoire » a reçu le soutien de la Direction générale des Technologies, de la Recherche et de l’Energie du Ministère de la Région<br />
Wallonne qui accorde des subsides. </P></p>
<p><P ALIGN=JUSTIFY>Tout cela demande de l’énergie, car il n’y a pas que le volet pédagogique et scientifique : il y a le côté administratif, plutôt<br />
lourd, les relations avec le monde scientifique, la recherche de partenaires dans l’espoir d’accéder aux projets financés par l’Union européenne, et de temps en<br />
temps une exposition ou une conférence pour se faire connaître et être pris au sérieux par le monde académique. </P></p>
<p><P ALIGN=JUSTIFY>Qui peut bénéficier des animations ? Un jeune hésitant à s’engager dans la voie de la microbiologie a passé du temps au<br />
laboratoire avant de se décider. Les écoles sont les premières bénéficiaires et demandeuses, mais pourquoi pas une « journée sciences » en<br />
famille ? Pourvu qu’Alan ou Caroline soient libres et disponibles, car ils ont tous les deux une famille nombreuse qui est leur autre et passionnant « laboratoire » du vivant. </P></p>
<p><P ALIGN=RIGHT>Jean-François Meurs</P><br />
<BR><br />
<P ALIGN=JUSTIFY STYLE="margin-bottom: 0cm; border: 1px solid #000000; padding: 0.04cm 0.14cm"><br />
Pour en savoir plus, visitez le site Internet : URL :<br />
<FONT COLOR="#0000ff"><U><A HREF="http://users.swing.be/nivelles.laboratoires/" target="_blank">http://users.swing.be/nivelles.laboratoires/</A></U></FONT></P><br />
<P ALIGN=JUSTIFY STYLE="margin-bottom: 0cm; border: 1px solid #000000; padding: 0.04cm 0.14cm"><br />
Nivelles Laboratoires, siège social (Alan Fauconnier), Allée<br />
du Pré au Lait, 22, 1400, Nivelles, ++32 (0)67 88.94.22,<br />
e-mail : nivelles.laboratoire@swing.be</P></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Anne-Sophie Meurs au Mexique</title>
		<link>https://www.meurs.be/2006/01/08/41/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°052]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.meurs.be/?p=41</guid>

					<description><![CDATA[Anne-Sophie au Mexique Anne-Sophie Meurs a pass&#233; un mois au Mexique, cet &#233;t&#233;, fin juillet et ao&#251;t, dans le cadre d&#146;une association de Volontaires. Elle nous communique le rapport de ce s&#233;jour&#133; De Mexico &#224; Huetamo, province de Morelia Morelia se trouve &#224; l&#146;Ouest de Mexico, un peu vers le<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2006/01/08/41/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><H1><u>Anne-Sophie au Mexique</u></H1></p>
<p><P ALIGN=JUSTIFY>Anne-Sophie Meurs a pass&eacute; un mois au Mexique, cet &eacute;t&eacute;, fin juillet et ao&ucirc;t, dans le cadre d&#146;une association de Volontaires. Elle nous communique le rapport de ce s&eacute;jour&#133;</P></p>
<p><H2>De Mexico &agrave; Huetamo, province de Morelia</H2></p>
<p><P ALIGN=JUSTIFY>Morelia se trouve &agrave; l&#146;Ouest de Mexico, un peu vers le Nord&#133;</P><br />
<P ALIGN=JUSTIFY>Arriv&eacute;e &agrave; Mexico city, j&#146;ai pris un taxi jusqu&#146;&agrave; la &laquo;&nbsp;Casa de los amigos&nbsp;&raquo;, une auberge de jeunes que l&#146;on m&#146;avait renseign&eacute;e. Le lendemain, &agrave; 8h00, j&#146;ai pris le m&eacute;tro. C&#146;est un endroit r&eacute;put&eacute; dangereux, mais je ne me suis jamais sentie menac&eacute;e. Au contraire, un homme m&#146;a aid&eacute;e &agrave; m&#146;imposer avec mon sac dans cette masse de gens indiff&eacute;rents. Et on ne m&#146;a rien vol&eacute;. De plus, c&#146;est facile de s&#146;y retrouver.</P><br />
<P ALIGN=JUSTIFY>Ensuite, j&#146;ai pris le bus pendant 4 heures jusqu&#146;&agrave; Morelia. C&#146;&eacute;tait un bus ETN, et dans un tel luxe, je ne r&eacute;alisais pas encore que j&#146;&eacute;tais au Mexique. De l&agrave;, j&#146;ai appris qu&#146;il y avait encore 4 heures de bus jusqu&#146;&agrave; Huetamo. J&#146;&eacute;tais un peu d&eacute;courag&eacute;e, mais le bus &eacute;tait plus marrant que l&#146;autre&nbsp;: vitres cass&eacute;es, si&egrave;ges ab&icirc;m&eacute;s, petite Sainte Vierge au-dessus du chauffeur, et des marchands ambulants qui vendent des pommades magiques ou des fruits.</P><br />
<P ALIGN=JUSTIFY>A Huetamo, j&#146;&eacute;tais cens&eacute;e prendre le bus jusqu&#146;&agrave; San Jeronimo, mais le dernier venait juste de partir. Heureusement, en allant &agrave; la banque, j&#146;ai rencontr&eacute; une autre volontaire fran&ccedil;aise. Nous avons pris le taxi &agrave; deux. On the road again pour une heure. Nous sommes arriv&eacute;es vers 20 heures. Petit d&eacute;tail&nbsp;: les feuilles d&#146;information &eacute;taient mal faites, car elles ne renseignaient pas tout cela, et il y avait un moyen plus direct d&#146;y arriver&nbsp;: il existe un bus Mexico-Huetamo qui fait le trajet en 6 heures&nbsp;! </P></p>
<p><H2>Les s&eacute;jours &agrave; San Jeronimo et San Lucas, et les visites</H2></p>
<p><P ALIGN=JUSTIFY>Nous avons pass&eacute; 15 jours &agrave; San Jeronimo, petit village &agrave; 2 heures de bus de toute civilisation, et 15 jours &agrave; San Lucas, qui est une petite ville. Nous allions faire nos courses &agrave; Huetamo, et c&#146;est l&agrave; que nous allions sur l&#146;Internet.</P><br />
<P ALIGN=JUSTIFY>Nous avons visit&eacute; Purechucho, un village o&ugrave; les femmes fabriquent des chapeaux artisanalement. Nous avons aussi fait une excursion de 2 jours &agrave; la plage de Zihuatanejo, &agrave; c&ocirc;t&eacute; d&#146;Ixtapa, dans l&#146;Etat de Guerrero&#133; serr&eacute;s &agrave; 9 dans une voiture. Exp&eacute;dition tr&egrave;s comique, surtout quand on traverse le fleuve en voiture.</P><br />
<P ALIGN=JUSTIFY>Il y avait un autre chantier &agrave; Morelia, qui s&#146;est termin&eacute; plus t&ocirc;t que pr&eacute;vu par manque de travail. Nous avons pu dormir dans leur maison. Nous avons visit&eacute; la ville avec Brigitte, la coordinatrice, et Christophe, le belge. Le dernier jour, Brigitte et moi, nous nous sommes balad&eacute;es &agrave; Patzcuaro, tandis que les autres poursuivaient leur voyage ailleurs. </P></p>
<p><H2>Les chantiers</H2></p>
<p><P ALIGN=JUSTIFY>Il y avait un premier projet de reforestation. Nous avons plant&eacute; environ 500 arbres le long des routes principales du village et sur le terrain de la future &eacute;cole. Nous avions pour tout mat&eacute;riel 3 pics, 2 pioches, 2 pelles&#133; Nous aurions voulu prot&eacute;ger ces arbres contre les vaches qui se baladent librement, qui mangent et pi&eacute;tinent tout. Mais nous n&#146;avions pas le mat&eacute;riel.</P><br />
<P ALIGN=JUSTIFY>Le second chantier consistait &agrave; peindre les murs de la place du village. Les couleurs que le directeur avait demand&eacute;es ne sont pas arriv&eacute;es&nbsp;; nous avons peint la place en bleu piscine et blanc. Je ne trouve pas &ccedil;a tr&egrave;s joyeux comme couleurs pour le Mexique&nbsp;! Le mat&eacute;riel, 2 noix de coco (&nbsp;!) et 10 pinceaux pour 30 personnes, arrivait le matin avec une demi-heure de retard sur l&#146;horaire pr&eacute;vu. Mais nous &eacute;tions pr&eacute;venus, et nous nous r&eacute;p&eacute;tions tout bas&nbsp;: &laquo;&nbsp;flexibilit&eacute;&nbsp;&raquo;. </P><br />
<P ALIGN=JUSTIFY>A San Lucas, le projet pr&eacute;vu &eacute;tait multiple&nbsp;: reforestation, nettoyage des rivi&egrave;res, r&eacute;colte des d&eacute;chets, animation des jeunes sur le th&egrave;me de l&#146;&eacute;cologie. Pour ce dernier volet, nous n&#146;&eacute;tions que 3 sur 9 &agrave; parler espagnol, et nous n&#146;avions pas forc&eacute;ment une &acirc;me d&#146;animateurs, encore moins avec des adolescents qui n&#146;ont gu&egrave;re envie de faire quelque chose sous cette chaleur de plomb. Nous avons donc r&eacute;clam&eacute; plus de travaux pratiques. Ils n&#146;ont pas voulu que l&#146;on nettoie les rivi&egrave;res (trop dangereux&nbsp;?). Alors, nous avons coup&eacute; les hautes herbes avec une faux sur le terrain d&#146;une &eacute;cole o&ugrave; jouaient les enfants, et nous avons plant&eacute; des arbres, de nouveau avec 3 pics pour tout le groupe. Le marathon &eacute;cologique que nous avons fait avec les enfants de l&#146;&eacute;cole primaire &eacute;tait tr&egrave;s chouette nbsp;: ils ont cr&eacute;&eacute; de tr&egrave;s beaux jouets en objets recycl&eacute;s. </P></p>
<p><H2>La vie au jour le jour, et le bilan</H2></p>
<p><P ALIGN=JUSTIFY>J&#146;ai d&#146;abord appris &agrave; m&#146;adapter &agrave; un autre climat et &agrave; un autre mode de vie. Maintenant, je sais faire la sieste &agrave; la perfection, je sais creuser des trous avec mes doigts. Je plaisante. Mais rien n&#146;est organis&eacute;, tout est improvis&eacute;, et c&#146;est parfois &eacute;nervant. J&#146;ai donc appris &agrave; relativiser.</P><br />
<P ALIGN=JUSTIFY>J&#146;ai aussi appris &agrave; vivre en communaut&eacute;, non seulement avec les autres volontaires, mais encore avec les jeunes de l&agrave;-bas, qui &eacute;taient tout le temps fourr&eacute;s chez nous. Tr&egrave;s positif&nbsp;: pas de GSM ni de t&eacute;l&eacute; pendant un mois. Les &eacute;l&egrave;ves de l&#146;&eacute;cole &eacute;taient tr&egrave;s contents de nous voir&nbsp;: ils &eacute;taient fiers de nous faire go&ucirc;ter leurs plats, de nous faire &eacute;couter leurs musiques. </P><br />
<P ALIGN=JUSTIFY>Je n&#146;ai jamais pens&eacute; que nous allions changer le monde, ni le village. Mais j&#146;aurais voulu davantage de travail et d&#146;efficacit&eacute;. L&#146;&eacute;change interculturel est important, parler avec les gens. Mais pour cela, il faudrait savoir bien parler l&#146;espagnol, ce qui n&#146;&eacute;tait pas le cas de beaucoup. Je pense que pour faire un s&eacute;jour vraiment valable, il faut partir un an sur place. </P></p>
<p><P ALIGN=Right>Anne-Sophie</P></p>
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