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	<title>Piret-Magazine n°050 &#8211; Piret-Magazine</title>
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	<description>Un site de la famille Piret-Meurs</description>
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		<title>Que veulent dire nos noms de famille ?</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[A l’heure où certains pensent bouleverser la tradition de transmission des noms de famille, il est important de prendre conscience des composantes sociologiques et psychologiques des patronymes. Après une brève présentation de l’origine d’un bon nombre de ceux-ci, on en trouve plus de 200 expliqués, principalement à l’aide de l’ouvrage<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2006/01/08/31/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A l’heure où certains pensent bouleverser la tradition de transmission des noms de famille, il est important de prendre conscience des composantes sociologiques et psychologiques des patronymes. Après une brève présentation de l’origine d’un bon nombre de ceux-ci, on en trouve plus de 200 expliqués, principalement à l’aide de l’ouvrage de Jules Herbillon et Jean Germain, « Dictionnaire des noms de famille en Belgique Romane » (éditions du Crédit Commual de Belgique).</p>
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		<title>François Mainil, volontaire de guerre en 14/18 (2ème partie)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alisce]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Piret-Magazine n°050]]></category>
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					<description><![CDATA[Paris et ses distractions lui manque, il renonce à son emploi et s’engage chez Renault. Mais la vie parisienne ne durera pas : il passe devant le conseil de recrutement et est versé dans l’infanterie. Il se bat pour « retourner aux autos », mais en vain. Il est envoyé<a class="moretag" href="https://www.meurs.be/2006/01/08/32/"> Lire la suite&#8230;</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Paris et ses distractions lui manque, il renonce à son emploi et s’engage chez Renault. Mais la vie parisienne ne durera pas : il passe devant le conseil de recrutement et est versé dans l’infanterie. Il se bat pour « retourner aux autos », mais en vain. Il est envoyé à Auvours, puis à Fécamps où il reçoit un entraînement comme grenadier. Bientôt, il est au front. Pour se distraire, comme beaucoup de soldats, il « recrute » des marraines de guerre par le journal. Il s’en amuse, et puis les « balance » : c’est le « sport » des tranchées ! Mais il a beau jouer l’insouciant, la tragédie le rejoint. A la veille de la fin de la guerre, lors d’une des dernières grandes offensives, il est tué par une de ses propres grenades. Il repose dans le cimetière de la forêt d’Houthulst. (Récit d’après sa correspondance conservée dans les archives de famille). </p>
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