Hommage à Catherine Piret

Témoignage de Christelle, Lucie et Gilles Je ne vais pas passer en revue tous les bons souvenirs que nous avons avec maman, nous n’aurions clairement pas assez de temps pour cela… Mais je voudrais plutôt vous demander de penser au meilleur souvenir que vous avez eu avec elle, faites-le, maintenant et dans le futur, et souriez, souriez d’avoir eu ce moment avec elle. La prochaine fois que vous entendrez une chanson entrainante, fredonnez les paroles, car elle aurait continué à le faire pour se donner et nous donner du courage, de la joie, de la bonne humeur La prochaine fois Lire la suite…

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MEURS Donat Joseph

MEURS Donat Joseph Donat Joseph (1) MEURS, né à Soignies le 11 avril 1810. Fils de Pierre Meurs (Naast 18 décembre 1764, Soignies le 14 octobre 1828, fils de Thiry Meurs) débitant de bière, et Marie-Joseph LEMPEREUR, Cabaretière, mariés en 1809. Il est décédé à Liège le 23 novembre 1867, Major d’artillerie, domicilié à Liège, rue d’Hemricourt, veuf de Louise Joséphine Antoinette Eugénie JAMME (2) dite Eugénie. Au moment de son décès, il était sous-directeur de la fonderie de canons, et c’est le Capitaine Wolff, qui fait la déclaration de décès, qui le remplacera provisoirement.   Il avait épousé à Lire la suite…

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La ferme du Clocher

La ferme du Clocher   Jacqueline Humblet, épouse de Paul Thomas (voir descendance Joseph Tomas), a passé six années dans cette ferme de Solre-sur-Sambre. Une grande partie des notes qui suivent sont reprises textuellement du livre de Jean-Marie Parmentier consacré à cette ferme (1).   Cette grosse ferme en carré a été construite entre 1792 et 1803 par Charles Halbreck, notable de l’endroit, et son épouse Florence Dujardin. Les travaux de construction se terminent par l’édification d’un porche surmonté d’un clocher remarquable qui donnera son nom à la ferme bien assise au milieu de ses 72 hectares. Plusieurs générations de Lire la suite…

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Alphonse Ballieu et La Libre Belgique clandestine

Alphonse Ballieu et La Libre Belgique clandestine   Le Rif tout dju n° 543 de mars-avril 2018, sous le titre « La Résistance par la plume »,  présente un article sur l’aventure des Nivellois et de La Libre Belgique clandestine, 1915-1918. Parmi les personnes citées, il y a Alphonse BALLIEU, qualifié de « Nivellois bon teint ».   Lorsque l’imprimeur Wittemberg qui a déjà pris bien des risques, refuse de continuer en 1917, Alphonse Ballieu a été contacté par Jules Donnez, « colonne vertébrale de l’acheminement du journal depuis la capitale, qui possède de solides attaches à Nivelles ». Une série d’arrestations venaient d’avoir lieu en Lire la suite…

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Les origines Piret à Beersel et Alsemberg

Les origines Piret à Beersel et Alsemberg En lien avec le crayon généalogique DUSEPULCHRE Entre 1700 et 1900, la frontière entre la Flandre et la Wallonie a été poreuse, mais surtout dans le sens Nord-Sud. De nombreux flamands sont venus trouver du travail en Wallonie, souvent comme domestiques et journaliers, et ils s’y sont établis. C’est le cas des Walschot, Laermans, Breda, Demesmaeker, etc. Nous pouvons revendiquer des origines flamandes mêlées à nos racines wallonnes.   I – Guillaume WALSCHOT Né à Beersel vers 1733, y décédé le 11 mai 1793, âgé de 60 ans. Cultivateur. Il épouse à Beersel Lire la suite…

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Crayon généalogique DUSEPULCHRE

Crayon généalogique DUSEPULCHRE Notre ancêtre Valentin PIRET a épousé à Nivelles le 17 juin 1840 Marie Anne thérèse (Marie Thérèse) DUSEPULCHRE, un patronyme bien nivellois, lié à une institution charitable nivelloise très ancienne. L’hôpital du Saint-Sépulcre remonte en effet à 1204. Il s’agissait alors de perpétuer le souvenir de la première croisade, rien de moins ! En 1797, on le rebaptise `hospice civil de l’extérieur´. Il sera vendu à un particulier en 1819. Tout comme l’église elle-même, après sa fermeture pour cause de révolution française. L’édifice actuel, avec ses vitraux impressionnants, a été reconstruit à partir de 1891. Les vrais Lire la suite…

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Crayon généalogique DIESBECQ

Crayon généalogique DIESBECQ I –  Noël DIESBECQ Epoux de Marie CATHY (1). Cité en 1607 (GSN Ittre). Le 1 décembre 1612, il achète une rente de 8 florins carolus à … et Jeanne Dumonceau son épouse (2). Le 10 janvier 1615, il achète une rente sur la maison de Pierre de Pède occupée par Etienne le Bastonnier (3). Le 4 juillet 1615, il achète une rente à Gerart Môlnier marié à Anthoinette Hublau (4). Le 17 août 1629, il achète une rente de 6 florins aux Dumonceau, hypothéquée sur une maison proche du château de Bornival (5). Le 12 octobre Lire la suite…

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Marie-Louise Piret – Retraite des allemands et libération

Obaix, septembre 1944 La retraite des allemands et la libération par les américains Récit de Marie-Louise Piret, épouse de François Meurs   Peu avant la libération, l’Armée Blanche a abattu une allemande (1) qui vivait à la Haute-Bise, dans la première des trois petites maisons. Elle aurait travaillé avec la petite kommandantur qui se trouvait à Luttre. Le samedi 3 septembre, dans la nuit, nous avons été réveillés par le garde-champêtre : il fallait loger des officiers allemands et abriter les charriots dans la grange pour les rendre invisibles. Les officiers ont visité toutes les chambres, mais elles étaient toutes Lire la suite…

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Michelle Plasman – Ils ont débarqué !

1944 Ils ont débarqué ! Ce matin, il fait doux, les fleurs s’égaillent dans le jardin en pagaille, un oiseau passe en criant, le chat s’étire sur la terrasse. Je rêve… Et comme tous, aujourd’hui, en 1994, parlent de libération, je laisse voguer au fil de mes souvenirs, ce temps de ma petite enfance … J’avais quatre ans.   Lillois, 1944. Papa installe un fil entre le mur de l’étable et celui de la maison avec de gros crampons. Je me demande s’ils n’existent pas encore ? Comme à la ferme, c’est le boulot qui prime avant tout, j’imagine que c’est une Lire la suite…

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Paul Meurs – en captivité au Stalag I A

Stalag I A Oncle Paul Meurs en captivité En campagne J’avais été démobilisé et mis en congé fin décembre 1939. Le 10 mai 1940, j’ai reçu l’ordre de rejoindre mon régiment du côté de Gand. J’ai pris le train, qui a été plusieurs fois arrêté et dévié, et on est arrivés à Tielt. Là, on m’a donné mon paquetage. J’ai reçu des cartouchières, mais jamais de fusil ! Nous étions un peu à l’abandon. Finalement, nous avons été regroupés pour former une batterie. Mon poste était conducteur des chevaux qui tiraient le canon. Mais après une visite médicale, à cause de Lire la suite…

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